I.L.M. Industrial Light And Magic. (page 3)

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I.L.M. Industrial Light And Magic.

TECHNIQUES D’EFFETS SPÉCIAUX


Pour bon nombre de personnes, les termes employés dans le langage des effets spéciaux sont par trop souvent obscurs. Au mieux, on a une vague idée de la signification du terme employé, au pire on ne comprend rien du tout.
C’est pourquoi cette partie va tenter d’éclaircir certains termes techniques propres au monde des effets spéciaux au cinéma.


  • Rotoscoping (ou rotoscopie) : Il s’agit, à l’origine, d’une technique d’animation consistant à transformer une scène filmée en un dessin animé. Elle permet d'obtenir des animations plus fluides au rendu naturel. La rotoscopie se faisait sur une table de projection transparente sur laquelle le dessinateur pouvait suivre les contours des formes réellement filmées et les redessiner sur un claque approprié, ceci pour chaque image. De nos jours, la rotoscopie signifie la retouche ou le découpage manuel (par ordinateur), image par image encore, d’un film numérisé afin d’en supprimer certains éléments ou en ajouter d’autres, notamment du décor.

  • Matte painting : Il s’agit d’un procédé qui consiste à peindre un décor en y laissant des espaces vides dans lesquels une ou plusieurs scènes filmées sont incorporées. Ceci permet d’étendre à l’infini les arrières-plans. Le matte painting consistait en une peinture acrylique sur verre pour créer des tableaux de taille variable. Une scène réelle était tournée à part de façon à coïncider avec l’espace laissé libre. Pour fusionner le matte painting et la scène réellement filmée, on pouvait soit projeter la scène filmée sur la plaque de verre et refilmer le tout, soit utiliser un cache sur la caméra à l’endroit où doit se trouver la peinture sur verre, développer la partie filmée et utiliser la même pellicule pour filmer la peinture sur verre à l’endroit où étaient disposés les caches. De nos jours, les matte paintings sont réalisés informatiquement, le plus souvent en 3D.

  • Incrustation : Elle reprend l’idée du matte painting dans le sens où la pellicule sera exposée 2 fois : la première fois en filmant des objets devant un fond bleu (ou vert), la deuxième fois en filmant ce que devra être le fond bleu (ou vert) avec des caches au niveau des objets filmés la première fois. De nos jours, l’incrustation se fait de manière numérique.

  • Camera tracking ou matchmoving : Il s’agit d’un système qui permet de recréer les mouvements d’une caméra réelle sur une caméra virtuelle. Ce système sert soit à intégrer une personne réelle tournée sur un fond bleu (ou vert), soit à intégrer un personnage virtuel dans un décor réel tourné avec une caméra qui bouge.

  • Motion capture (ou mocap) : Il s’agit d’une technique permettant d’enregistrer les mouvements d’un acteur afin de recréer des mouvements réalistes sur un personnage virtuel. Pour cela, on pose des marqueurs réfléchissants ou de simples repères (comme des balles de ping-pong) sur l'acteur à des endroits du corps caractéristiques, par exemple aux articulations, et ce sont les mouvements de ces marqueurs qui sont ensuite enregistrés.

  • Stop-motion : Il s’agit d’une technique d’animation permettant de créer un mouvement à partir d’objets immobiles. Une scène est filmée à l'aide d'une caméra capable de ne prendre qu'une seule image à la fois. Entre chaque image, les objets de la scène sont légèrement déplacés. Lorsque le film est projeté à une vitesse normale, la scène semble animée. Cependant, cette technique, qui est la base du cinéma, donne, au final, un rendu quelque peu saccadé.

  • Go-motion : il s’agit d’une technique d’animation qui améliore la technique du stop-motion. La différence vient du fait qu’on bouge les objets filmés pendant l’exposition de chaque image. Il se crée alors un flou donnant une meilleure illusion de mouvement. Un ordinateur coordonne et synchronise les mouvements des objets avec la caméra.

  • Rendering : Il s’agit de donner aux éléments créés virtuellement l’aspect le plus réel possible en jouant sur les couleurs, la texture, l’éclairage… et de faire en sorte que l’objet créé garde ces caractéristiques "réelles" lorsqu’on le modifie.

  • Animatronics : Il s’agit de créatures réalisées en général avec une peau en latex et des mécanismes internes permettant de lui donner une apparence de vie. Les animatronics les plus simples sont souvent manipulés à l’aide de simples câbles qui sont actionnés à distance par des opérateurs, pour réaliser une action simple. Les modèles les plus sophistiqués d’animatronics disposent de servomoteurs radiocommandés. Les mouvements les plus complexes peuvent être enregistrés ou créés par un ordinateur et rejoués à volonté.

  • Compositing : Il s’agit d’un procédé qui consiste à manipuler les éléments d'un film filmés séparément ainsi que des images virtuelles (premier plan, second plan, arrière plans) grâce à un ordinateur pour créer des images virtuelles finales. Ce système remplace beaucoup d'anciens procédés de trucages optiques en offrant une meilleure qualité finale et des possibilités nouvelles.


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