La Mort en bielles et engrenages.

Quand une espionne industrielle de qualité plus que médiocre pénètre nuitament dans la chambre du contrebandier Édoras Konix Terrik, celui-ci soupconne immédiatement un coup juteux. Après un passage par Kashyyyk pour y récupérer sa fille, le contrebandier nous enmène dans un voyage haut en couleurs à travers la Galaxie afin de récupérer les plans d'une mystérieuse usine de fabrication de droïdes Géonosienne. Mais quand on doit à la fois protéger sa fille, son argent et sa propre vie, comment parvenir à semer tous les tueurs, mercenaires, pirates et autres trafiquants sans scrupules allechés par le profit? Le contrebandier va avoir chaud, très chaud... mais quel danger le ferait reculer quand il y a quelques crédits en jeux?

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CHAPITRE 4: Arrivée Géonosienne.

J’observais la ronde bleutée de l’hyperespace, un verre de jus de gralinyn à la main (je m’efforçais de ne pas boire d’alcool quand j’étais avec Maggy) pendant que Sunny apprenait une des variantes du Dejarik à la petite. Il y eu une faible secousse et les étoiles reprirent leur position : nous étions sortis de l’hyperespace et Géonosis apparaissait, drapée de carmin et entourée d’un nuage d’astéroïdes. Je laissai Sunny s’occuper de sangler sa jeune maîtresse et pris les commandes. Le Soleil Bleu trembla légèrement le temps de changer de système directeur, puis il y eu un déclic : le gigantesque vaisseau était désormais sous mes ordres, jusqu’à la moindre commande des cales. Un sentiment de puissance grisant m’envahit et je guidai le vaisseau au sein des astéroïdes, évitant de nombreux impacts. Pour arriver sur Géonosis, il n’y avait rien de plus simple ; plusieurs fois par jour, la planète subissait les assauts des débris solitaires échappés du nuage d’astéroïdes l’entourant. Il suffisait donc d’attendre le prochain assaut et de se glisser parmi les cailloux pour réussir une entrée discrète.
Ce que je fis, après avoir repéré la zone probable où se situait l’usine. Pour ce faire, je relus une nouvelle fois les plans, et remarquai que les deux avantages de cette construction étaient de produire, plus vite, en économisant au maximum les déchets… ainsi que la pollution, réduite à de simples pertes en eau et en carbone pur. Je repérai donc un lieu où il était non seulement possible de construire, mais où de plus les ressources en eau et carbone étaient en constante augmentation.
Une fois posé, au beau milieu d’une zone déserte, je revêtis mon armure Mandalorienne et ordonnai à ma fille de rester à bord, quoi qu’il arrive. Je lui montrai le fonctionnement complet des systèmes de communications, de défense, ainsi que de l’holoprojecteur. Puis, alors que j’étais sur le point de sortir, Sunny m’arrêta.

-Édo, juste une chose : j’ai terminé l’analyse des échantillons ramenés de l’hôtel.

-Et… ?

-Sara a été tuée par un faux poignard Ryyk, d’un type assez spécial. J’ai remonté la source pour découvrir une bande de mercenaires affiliés…

-A ce cher monsieur Flounder ?

-Bingo ! L’âge te réussis, gamin.

Je sortis du Soleil Bleu et Sunny reprit le contrôle total du vaisseau.

Après une demi-heure de marche intensive, à avaler de la poussière et à user mes Santiag’s, j’arrivai au bord d’un gouffre imposant. Je me penchai pour tenter d’en voir le fond, mais je ne pus rien apercevoir d’autre que les roches qui semblaient vouloir m’attirer vers le magma de la planète d’ocre. Je compulsai une nouvelle fois les données. Pas de doutes possibles, l’usine était au fond… toujours cette maudite passion des Géonosiens pour la verticale ! Je sautai dans l’abîme, sans plus hésiter, et démarrai mon jetpack.

Sous la lumière douce de ma lampe, les roches défilaient, les pierres succédant aux pierres dans une inexorable descente aux enfers. Je songeai à Maggy, seule à bord du vaisseau… elle allait m’en vouloir, mais il valait mieux ça que de l’emmener avec moi pour une mission certainement trop dangereuse pour elle. Plus tard, quand elle aura grandit, je l’emmènerai avec moi, pour que son rire nous accompagne dans les pires moments, et qu’elle apprenne à se défendre.

Je touchai enfin le fond du gouffre et éteignis mon jetpack. Son bruit avait dû ameuter tous les habitants du gouffre, mais tant pis, il n’y avait pas d’autre solution. Je sentis un souffle d’air glacé me pousser en arrière et décidai de suivre le mouvement, afin de voir où il débouchait. Une dizaine de mètres plus loin, la puissance du vent était telle que je préférai allumer à nouveau mon jetpack, de peur que le câble de mon grappin ne cède. Finalement, l’étroit boyau où le vent s’engouffrait en sifflant s’élargit pour dégager sur une vaste caldera, déserte de toute forme de vie. Rassuré de savoir que le boucan produit par mon jetpack avait été balayé vers une zone dénuée de vies –et donc d’oreilles pour l’entendre- (Comment ça, les Géonosiens n’ont pas d’oreilles, Mais fais pas ch…, c’est un style littéraire, andouille !) je rebroussai chemin. Malheureusement, mon jetpack s’arrêta quelques mètres avant mon point de chute. J’instaurai donc un nouveau point de chute en m’étalant sur le sol, mangeant des cailloux par la même occasion. Evidemment : cet engin n’était pas prévu pour lutter contre des vents de plus de 120 Km/h pendant près d’un quart d’heure, sans compter une descente pareille… Je me relevai, m’époussetai avec l’aisance et la dignité d’un sénateur, et décidai d’avancer prudemment vers mon premier point de chute, dissimulé par un tournant à une dizaine de mètres de là. Bien m’en pris : un Géonosien et deux Humains étaient déjà sur les lieux, blaster au poing. Finalement, j’ai eu du bol de me crasher, tu crois pas ?

Je rampe de rocher en rocher, histoire de m’approcher de ces nouveaux arrivants sans me faire voir… y a rien à faire, les plus vieux trucs sont souvent encore les meilleurs. C’est ainsi que j’entends le trio bavarder :

-Grognements et crissements divers, grogna et crissa diversement le Géonosien.

-Qu’est-ce qu’il raconte, demanda l’un des Humains à son compagnon, une espèce de bellâtre aux longs cheveux blonds et aux yeux d’un noir profond. (Ce qui ne veut rien dire, je te l’accorde, mais c’est dans le texte.)

-Qu’il a faim, et que d’après les traces sur les pierres, le Mandalorien a dû s’en aller vers la caldera de Jyétaimaijysuiplus. Il propose qu’on casse la croûte, vu que le seul chemin pour sortir de ce trou, c’est le Couloir des Vents, lieu-dit où nous nous trouvons.

-Le scénariste devait vraiment manquer d’imagination pour donner un nom pareil à la caldera. Moi aussi, j’ai la dalle (de permabéton)…

-Ca marche !

-Quoi ? s’enquit le premier Humain, celui-qui-cause-pas-géonosien, un brun intégral aux yeux pétillants de malices.

-Quoi, quoi ? s’étonna le blondin.

-Ben… qu’est-ce qui marche ?

-C’est une expression, ignare.

-Non, moi c’est Matt.

-T’as oublié ton cerveau sur la table de nuit ou quoi ?... Surtout, ne réponds rien ! Attrape ça et mange, ça t’éviteras de causer.

-Si on peut même plus te titiller, Jean. Et au fait, comment il s’appelle, le Géonosien ?

-Defi, pourquoi ?

-Parce que, vraiment, un trio « Jean-Matt-Defi » c’est nul, comme jeu de mots. On n’aurait pas pu trouver un autre guide ? Et puis aussi, pourquoi il a dit que j’étais un brun ‘intégral’, le narrateur ?

-Parce que tu as des yeux bruns, des cheveux bruns et un corps brun de peaux, Matt… et aussi parce qu’il y en avait déjà un blanc dans une série Américaine appelée « amis ».

-C’est quoi cette histoire pourrie ?

Sur ces entrefaites entre-deux entrecoupées d’entremets, je décide de passer au large du duo comique, car ce serait bête de tuer deux types aussi sympathiques, entre nous.

Après un long périple sinueux (toujours, le périple du héros doit être ‘sinueux’, c’est une tradition), j’arrive en vue d’une construction cubique (puisqu’elle n’est ni classique, ni gothique) d’où s’échappe un énorme tuyau, qui se dresse verticalement pour remonter le long de la paroi du gouffre (no comment) Au cas où tu ne l’aurais pas compris, il s’agit de l’usine.

L’entrée de celle-ci est gardée par six Géonosiens, et le chemin pour y accéder est à découvert, sans espoir de repli. Autrement dit, tu peux toujours rêver pour entrer sans te faire repérer. J’observe la construction en prenant du recul, comme un bon appareil photo. Je remarque alors qu’entre le tube de la cheminée et la paroi de duracier composant l’une des faces de l’usine, il y a un espace d’une soixantaine de centimètres… bien suffisant pour qu’un type de ma trempe grimpe le long du tube en prenant appui sur la paroi de l’usine. C’est long, ça tire, c’est haut, c’est chaud, ça prend le tems qu’il faut, c’est pas super confortable comme situation, mais je parviens à remonter ainsi jusqu’à pouvoir m’asseoir à califourchon sur un deuxième tube, assez chaud, qui forme un coude en rentrant dans la paroi métallique de l’usine. Après enquête, il s’avère que ce tube conduit de l’eau, probablement issue du refroidissement des métaux. Elle est chaude, mais pas bouillante, juste bonne pour faire une douche quasi-brûlante. Je sors donc mon joli petit couteau, et l’enfonce jusqu’à la garde dans le tuyau. Ensuite, je scie patiemment un trou de la largeur nécessaire pour y faire passer mes épaules.

Vous avez demandés un passage ? Bingo : à l’endroit où le tuyau sort de l’usine, il y a une grille… il y avait, mon colonel ! Je nage en apnée durant les quelques secondes qui me séparent d’une plate-forme surplombant le bassin où est recueillie l’eau usagée. Je lance mon grappin contre l’un des piliers métalliques et je sors de l’eau, à mon grand bonheur car l’eau commençait à devenir de plus en plus insupportable de chaleur. Je me balance le long du câble de mon grappin, puis, d’un bond magistral, saute et me rattrape sur la plate-forme, qui n’est autre que l’une des deux gigantesques poutres de duracier servant de support à la toiture et surplombant la chaîne de fabrication des pièces des droïdes.

Je récupère mon grappin et observe le spectacle des forges, déversants des tonnes de métal en fusion dans des entonnoirs géants, envoyant par la suite ce torrent de feu liquide dans les moules qui le fixeront en des pièces mécaniques, refroidies ensuite à grands coups d’eau.
J’étais dans la place… que le spectacle commence.

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