UNI Union des Nouveaux Indépendantistes

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    Nouvelle version de l'intercaste des I.D.F.. De longues modifications. Même fonctionnement. Jeu de rôle actuellement à deux.
    Premiers posts " flash back " pour comprendre l'histoire de notre groupe. Rédactions et idées rassemblées par CS et moi-même.


    Introduction : Confrontation.

    Le sénateur Ivdad se leva alors et s'avança jusqu'au bord de la plate-forme où il se tenait. On venait de lui céder la parole, afin de présenter une proposition au sénat. Tous les regards étaient alors tourner vers lui. L'assemblée était calme, des murmures se faisaient parfois entendre. Le sénateur, alors au centre de l'attention, prit la parole.

    "-L'Empire a longtemps duré. Sa politique a affaiblit, tant psychologiquement qu'économiquement de nombreux systèmes. Cet affaiblissement a été accentué par les combats qui ont été menés à l'encontre de l'Empire. Mais ces combats n'ont pas été vain : l'Empire est désormais déchus et une république a été mise en place. Oui ! Une république ! Dans laquelle nous devons nous préoccuper de nos citoyens, être à l'écoute de ceux-ci, et non les terroriser comme le faisait l'Empereur. C'est pourquoi, je propose à ce Sénat ici réunit, de débloquer de nouveaux fonds important afin de venir en aide à nos citoyens !"

    Des applaudissements se firent entendre. Des huées également. La pièce précédemment calme était maintenant sujette à une cohue générale. Parmi les cris, une voix se fit entendre. Un sénateur s'était levé, et avait demandé la parole. Le silence fut alors demandé, et le bruit cessa peu à peu. Le politicien s'avança à son tour, faisant face à Ivdad.

    "-Cette proposition n'est que pure démagogie, qui n'est là que pour regagner la confiance de nos citoyens ! En outre, elle conduirait la Nouvelle République dans un déficit budgétaire encore plus important. Cette mesure ne ferait qu'accentuer notre faiblesse économique. Je m'élève donc contre cette proposition !"

    A nouveau, une explosion sonore retentit.

    Le sénateur, d'une trentaine d'année, marchait désormais dans le dédale de couloirs. La proposition avait été passé au vote. Le contre l'avait emporté, de peu cette fois-ci. Il fallait faire gaffe : Ivdad allait repasser à l'assaut, avec de nouveaux arguments pour faire pencher le vote en sa faveur.

    "-Ce fut une jolie prise de parole, sénateur Disen N'Copi, fit une voix derrière le politicien."

    La voix était posée, calme. Disen la jugeait emplit d'expérience. Lorsqu'il se retourna pour dévisager le locuteur, il fut surpris. A la place d'une personne âgée comme il s'y attendait, il faisait face à un jeune homme. Il avait déjà aperçut ce dernier à maintes reprises au Sénat.

    "-Je vous remercie, monsieur.
    -Oubliez donc toutes ces politesses. Je suis venu ici pour faire une proposition, mais à vous seulement.
    -Quelle est-elle ? demanda Disen.
    -Voilà un temps que vos idées ont attiré mon attention. Je suis dans l'ensemble d'accord avec vous et vous rejoint sur de nombreux points. Mais avant de poursuivre, j'ai une question : Etes-vous déterminée ?
    -Je le suis, répondit Disen."


    Le sénateur était intrigué. Cette personne était inquiétante. Disen ressentait quelque chose de malsain qui se dégageait de lui.

    "-Dans ce cas, je vous demande donc de me rejoindre. Il y a maintenant un moment que je vise un retour à un Empire. La Nouvelle République est vouée à l'échec."

    Le jeune homme poursuivait son discourt. Il semblait passionné par ses paroles. Disen, lui, était effrayé. Un nouvel Empire ? C'est homme était fou ! Proposer cela à Disen ? Lui qui avait tant combattu l'Empire par le passé. Il s'était dressé contre celui-ci, avait prit les armes et rejoint les Rebelles.

    "-Cessez donc cela ! S'exclama Disen. Vous délirez, sénateur ? Ne vous moquez pas de moi. Vos idées sont folles et votre tirade ne tend qu'à le prouver. Je me retire, et ne venez donc plus vous montrer à moi où je veillerais à ce que vous et vos idées soient enfermées !"

    Disen fit volte-face et reprit sa route. Il arriva rapidement dans ses quartiers, où il prit un verre d'eau et se coucha. Il fallait se calmer. Ne plus avoir peur. Avant de se retourner, son regard avait croisé celui du jeune sénateur. Un regard effrayant, qui clamait une colère incroyable. Aucun doute ne se faisait : cet homme était dangereux et il avait attiré les foudres de celui-ci. Qu'allait-il se passer ? Qu'allait-il faire ? Il avait l'impression que l'homme était capable de tout. Même de l'éliminer. Disen lâcha alors un rire. L'éliminer ? Il perdait la tête ! Cet homme a beau être fou, il n'est qu'un jeune politicien. De plus, il était protégé : un garde du corps le suivait dans tous ses déplacements, et Disen vouait une confiance absolue dans les capacités de ce dernier ...

    Première partie : la goutte d'eau.

    Malgré le fait que Disen se sentait en sécurité dans ses quartiers, avec son garde du corps proche de lui, la peur l'envahissait tout de même.
    Alors qu'il essayait de dormir, il vérifiait machinalement, et très souvent, si son pistolaser était toujours sous son oreiller.

    Il pressentait que quelque chose allait se passer, il n'arrivait pas à trouver le sommeil.

    Son pressentiment ne le trahissait pas. Quelque chose se tramait pas loin de lui. Il entendit la porte de sa chambre s'ouvrir. Des pas assez lourds s'approchait peu à peu. Un bruit métallique se fit entendre. Un couteau qui sortait d'une coque. Il ne savait pas quoi faire, il ne savait pas à qui il allait avoir à faire, il ne savait pas s'ils étaient plusieurs.

    Le pas s'arrêtant au niveau de son lit, il se retourna en un instant, se leva et mit la personne au sol, en le pointant de son pistolaser. A sa surprise, la personne qui était entrée ne lui était pas inconnue. En effet, c'était son garde du corps.

    "- Vas-y, tu peux me tuer, maintenant. Mais sache que je ne serai pas le dernier à essayer de te tuer. Non, pas le dernier ... "

    Un sourire sombre apparu sur le visage pâle de l'homme. Disen éprouva le même sentiment de peur que lorsque le jeune sénateur lui parla.

    " - Pourquoi faire ça ? Explique toi ! S'exclama Disen.
    - Car je pense moi aussi que la nouvelle république n'est pas faite pour durer, tu es le premier au courant qui est contre cette idée, il faut t'éliminer avant que tu ne fiches tout en l'air. De plus, ce boulot paye nettement plus que ce que tu me propose, je ne vois pas pourquoi je ne sauterai pas sur l'occasion. "


    Le garde du corps, fixant Disen dans les yeux, gardant ce sourire étrange et glauque, mettait mal à l'aise Disen.

    Disen ne savait pas quoi faire. Devait-il le tuer ? Non, sinon il aurait du expliquer cet acte, et risquerai encore plus sa vie et celle d'autres personnes en annonçant le plan de ce sénateur inconnu. De plus, il ne devait sûrement pas être seul à prévoir cela. Qui lui dit que celui à qui il devra expliquer cela ne serait pas un des leurs ? Il ne pouvait plus avoir confiance en personne.

    Disen assomma le garde, puis sorti, le pas pressant, jusqu'à son vaisseau. Il sentait qu'il devait faire quelque chose pour arrêter cela, mais il devait se retirer de la scène politique, et se retirer totalement, risquant sa vie à tout instant.

    Mais que faire ? Il savait très bien qu'il ne pouvait rien faire tout seul ...

    C'est alors qu'il se remémora le passé. Lors de ses batailles au sein de l'alliance contre l'empire. Il se rappelait d'un soldat qui combattait à ses cotés. Un bon compagnon d'armes, il savait qu'il pouvait avoir totalement confiance en lui, et que cette confiance était réciproque.

    Il mit donc le cap sur la planète ou vivait cette personne, espérant qu'elle y était encore ...

    Ce message a été modifié par: denis_sith_ le 27-05-2009 21:25

    mercredi 27 mai 2009 - 21:18 Modification Admin Réaction Permalien

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    Seconde partie : Retrouvailles.

    Disen descendit d'un pas las la rampe du vieux vaisseau. Il avait prit un vol à l'aide d'une fausse identité. Il ne fallait surtout pas qu'on le retrouve. Sans plus attendre, il sortit du spatioport et se dirigea vers un quartier administratif de Fondor. L'ancien sénateur savait que son ami habitait sur Fondor mais il ignorait son lieu de résidence exacte. Il lui fallait donc entamer ses recherches le plus rapidement possible. Pour cela, il consulta une liste de recensement des ouvriers qui travaillait ici. Il trouva rapidement le nom de son ami : Cilan Setf. Il nota son adresse et s'empressa de s'y rendre.

    La journée était maintenant bien avancer lorsque Disen arriva chez son ami. Il sonna, et une voix s'éleva de l'interphone.

    "-C'qui ? Dit-il d'une manière assez rustre.
    -Un vieil ami, Coeur de Sabre."


    La porte s'ouvrit immédiatement. Un homme d'une trentaine d'années faisait maintenant face à Disen. Il avait une barbe mal rasée qui ne parvenait que très peu à cacher une cicatrice qui lui barrait la joue.

    "-Hé bien, quelle surprise ! Je ne m'attendais pas à te voir débarquer comme ça, Disen.
    -Je ne pensais pas venir non plus il y a quelques jours. Mais il s'est passé pas mal de choses. J'avais besoin de parler à quelqu'un, et tu es la seule personne de confiance que je connaisse, CS.
    -Ca m'touche beaucoup ce que tu dis. Alors quels sont tes problèmes ? Demanda Cilan en invitant son vieil ami à rentrer. Des problèmes sentimentaux ?"


    Disen s'assit et prit le verre que Cilan, alias Coeur de Sabre, lui tendait.

    "-Non, non. Ce sont des ennuis politiques.
    -La politique n'est pas mon fort Dis', et tu le sais très bien.
    -Je le sais, mais écoute moi donc d'abord."


    Disen lui raconta ce qu'il avait vécu dernièrement, sans omettre aucun détail. Il lui fit parvenir ses doutes et ses sentiments à propos du jeune homme qui l'avait menacé. Il lui parla de son garde du corps et de la tentative d'assassinat.

    "-Je vois ... Un complot se prépare donc ?
    -Oui, et ce ne sont pas des rigolos. Ils doivent avoir des moyens. Mon garde du corps n'a pas omis de signaler qu'il était mieux payé par cet homme.
    -Qu'est-ce que tu comptes faire ? Tu peux pas en parler à d'autres, tu ne sais pas qui est avec eux ou non !
    -C'est pour ça que je suis venu te voir. J'ai confiance en toi. J'aimerais qu'on combatte à nouveaux côte à côte. J'ai toujours quelques contacts à travers la galaxie, je pourrais me renseigner sur cet homme et ses alliés. A nous deux, on peut les avoir. Ils doivent sûrement s'imaginer hors d'atteinte !
    -Je ne sais pas trop, Dis'. Ca m'a l'air dangereux tout ça.
    -Je le sais bien, mais depuis quand le danger t'effraie ? De plus, on ne peut pas laisser ça se passer ! On ne peut pas se permettre de revenir à un Empire.
    -Et comment vas-tu les arrêter ? La prison ne les arrêtera pas. Ils doivent avoir de puissants alliés, ils ont l'argent pour la corruption.
    -Je pensais à des mesures plus drastiques. Comme l'assassinat.
    -Les tuer hein ? Ca me semble de plus en plus fou. Il faudra avoir un plan, se renseigner, et agir le plus discrètement possible pour les atteindre.
    -Te sens-tu capable de m'aider ?
    -Et comment ! J'm'ennuie moi ici. Même si je ne voulais plus combattre, il y a des choses que je ne peux pas laisser se faire !"


    Troisième et dernière partie : La rencontre.

    Disen était maintenant, accompagné de son ami, Cilan. Tous deux se trouvaient dans la maison de Cilan. Ils discutaient de ce qu'ils pouvaient faire, et comment le faire. La nuit était maintenant bien avancé tandis que Disen mit fin à la conversation.

    "-Il serait bon d'aller dormir maintenant. Nous poursuivrons notre discussion demain. Mieux vaut être en forme."

    Cilan s'appréta à confirmer lorsqu'un bruit se fit entendre : la porte de la maison venait de s'ouvrir. Retrouvant leur réflexe d'antan, les deux compagnons se mirent à couvert dans un silence complet. Les deux pensaient à la même chose : ils n'étaient pas armés, et pour se défendre, ce sera dur, très dur. Ils ne savaient rien de leurs opposants : ni leur nombre, ni leur armement. Peu à peu, les bruits se rapprochaient des deux amis. Ils devinrent plus distinct et Disen sut qu'il n'y avait qu'une personne. Il sortit alors soudainement de sa cachette, les mains en l'air.

    "-Attendez ! Ne tirez pas ! S'exclama-t-il."

    Aucun tir ne fusa. Seul un sabre laser s'activa, à la surprise des deux compères.

    "-Un jedi ? Demanda Disen. Que faites-vous là ?
    -J'ai rompu tous liens avec les jedi depuis belle lurette maintenant, fit l'invité.
    -Vous ne m'avez pas répondut ! Que faites-vous donc ici ?
    -Il y a un contrat sur votre tête. Je vous ai suivis depuis votre départ de Coruscant. Je ne sais pas qui vous êtes mais il y a une belle fortune sur vous. Vous ne semblez pourtant pas très dur à abattre.
    -Je vois ... Vous êtes donc un chasseur de prime maintenant ... Qu'est-ce qui vous a fait quitter le Nouvel Ordre ?
    -Je ne pouvais supporter son fonctionnement. Et vous, qu'avez-vous fait pour mériter une telle prime ?
    -J'ai appris des choses. Et des gens ne veulent pas que je les sache.
    -Tiens donc. Ca m'interesse. Quelles sont ces choses ?"


    La situation commençait à tourner. La peur avait quittée les deux amis. Cilan s'était maintenant lui aussi dévoilé. Il semblait y avoir une sorte de respect entre Disen et le chasseur de prime, qui avait maintenant dévoilé son prénom : Denis. Disen avait résumé la situation à l'ancien jedi.

    "-Je vois ... alors ça explique cette prime. Ces gars là ont fait une erreur en comptant sur vous. Et maintenant vous êtes au courant de tout, résuma Denis.
    -Je pense qu'ils doivent être nerveux. Ca peut faire des mois que l'idée de complot a germer, et aucune erreur n'a été faite, et ils n'ont jamais été compromis. Mais maintenant la situation a changé.
    -Ebruiter l'affaire ne servira pas à grand chose. On ne sait pas sur quoi ils ont le contrôle, et ils peuvent toujours ébruiter le tout à l'aide de l'argent, ou par les meurtres, dit Cilan.
    -Donc nous avons décidé de nous attaquer directement à eux. Même si cela doit être illégal, rajouta Disen.
    -Si vous acceptez, j'aimerais bien vous aider. Je ne peux pas laisser l'instauration d'un nouvel Empire. Même si notre système est loin d'être parfait et contaminer par la corruption, c'est toujours mieux qu'une nouvelle dictacture."


    Disen et CS le remercièrent pour son aide et, une nouvelle fois, Disen mit fin à la discution, prônant qu'une nuit de sommeil leur ferait du bien.

    Prochains posts : les missions. Lancement du JdR.

    mercredi 27 mai 2009 - 21:24 Modification Admin Réaction Permalien

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    Mission I : Au voleur !

    Lieu : Fondor, chantier.

    But : Armement

    Résumé : Avant de lancer leurs enquêtes pour dénicher le groupe qui souhaite réstaurer l'Empire, les U.N.I. ont besoin de s'équiper. Quoi de mieux qu'un petit cambriolage amical dans une armurerie d'agent de sécurité d'un chantier bien connu de Cilan ? Il faut bien commencer petit, pour ensuite en vouloir plus ...

    Disen, Cilan et Denis étaient tout trois assis autour d'une table, chez Cilan.

    "-Notre première préoccupation sera de nous réarmer, dit Disen.
    -J'ai pensé à ça cette nuit et j'ai eu une idée, lança Cilan.
    -Et c'est quoi, cette fameuse idée CS ?
    -Il va falloir nous infiltrer dans le chantier où je travaille, cette nuit. Au niveau de l'accès, ce n'est pas très dur. J'ai des cartes d'accès qui peuvent nous faire rentrer. J'ai pu également mémoriser la position des gardiens. Rentrer ne sera donc pas une difficulté. Le plus dur sera de rentrer dans l'armurerie, de se servir, et de repartir les mains pleines !"


    Je dessinai rapidement un plan des lieux pour aider mes deux compagnons à se repérer. Le chantier consistait en différents bâtiments : une usine, un gratte-ciel qui faisait office de centre d'affaires, un restaurant et les quartiers des agents de sécurité.

    Moi : Les gardiens dorment, prennent du plaisir ou autre lorsqu'ils ne sont pas de garde. C'est également là-bas que se situe l'armurerie. Pour rentrer dans le chantier, aucun problème puisque j'ai mon passe. Mais l'armurerie est un endroit d'accès restreint. Il va falloir s'infiltrer sans faire déclencher l'alarme. Le mieux sera de voler un passe à un garde.

    Denis : Je pense que je pourrais m'occuper de cela assez facilement.

    Moi : Bien, une fois rentrer, il faudra faire vite avant de se faire repérer. On prend le plus d'arme possible et on se tire !

    Disen : Ca avait l'air d'un plan si ingénieux au début ...

    Moi : Qu'est-ce que t'entend par là ? C'est pas de ma faute si j'ai pas pu prévoir le retour. On improvisera sur place, voilà tout !

    Une fois finit de m'insurger, nous prîmes la décision de nous mettre en route. Armer de grands sacs, on commença donc à se diriger vers le chantier, qui se situait en dehors de la ville.

    mercredi 27 mai 2009 - 22:33 Modification Admin Réaction Permalien

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    Une fois arrivé sur place, une grande porte nous faisait barrage.

    Aucun soucis de ce coté, CS avait son passe magique.

    La porte s'ouvrit discrètement.


    Moi > Bon pour l'entrée discrète, ça va, la porte a été raisonnablement silencieuse. CS, on te suit. Vu que tu connais bien cet endroit, peut être que tu peux nous conduire dans un endroit où il y aurait un garde isolé, afin d'avoir le passe pour le reste.
    CS > Euhh, ouais, euhh ... Ah oui ! Par là !

    CS nous emmena dans un endroit isolé de tout le reste. Pourquoi un garde serait dans ce coin isolé ? Bonne question, mais il fallait lui faire confiance. Arrivé au coin de ce qui était visiblement un toilette public, il nous fit signe de nous accroupir.

    CS > Là, juste là, y'en a un. Denis ? On fait confiance à tes talents. En esperant que le fait que tu as quitté l'ordre ne t'a pas rouillé.
    Denis > Tu veux que je te prouve avant que je suis tout aussi capable que les autres jedis ? Ma carrière de chasseur de primes m'a permit de m'exercer pour ne pas perdre la main tu sais ...
    Disen > Oui oui, nous n'en doutons pas. On pourrait activer le pas ? J'le sens mal ce plan...

    Je m'approchais donc du coin. Le garde était dos à nous. Je savais ce que j'avais à faire. En esperant que tous les gardes ont un passe ... Enfin, si CS le disait, il devait avoir raison, après tout c'est son terrain ici ...

    J'interpela le garde qui se dirigea vers nous, arme au point.

    Garde > Que faites vous ici ? C'est une zone interdite !
    CS > Super ... C'est sa ton talent ?
    Denis > Attend.

    Je fis un signe de la main en regardant le garde. L'expression de son visage changea et se figea.

    Denis > Nous avons l'autorisation d'être ici. Nous avons besoin de ton passe. Donne-le nous.

    CS et Disen restaient perplexe face à ça, persuadé que tout allait tomber à l'eau. Après un léger temps de réaction, le garde prit la parole.

    Garde > Vous avez l'autorisation d'être ici, oui, excusez-moi. Tenez, voici mon passe.
    Denis > Merci. Maintenant vous allez retourner à votre poste et ne pas parler de notre présence.

    Le passe en poche, nous nous éloignions de ce coin, direction le centre de sécurité.

    CS > T'es sûr que sa marchera encore même si tu t'éloignes ?
    Denis > t'en fait pas pour ça. Le temps qu'il reprenne ses esprits, on sera déjà très loin d'ici.
    Disen > Je l'espère ... Si on commence à avoir des embrouilles et que la seule arme potable que nous avons est en ta possession, sa risque de mal tourner. Restons discret, pour le moment, y'a que toi d'armé, pas nous. On se fera des ennuis quand on aura de quoi se défendre.

    Nous prîmes la direction du centre de sécurité. Je confia le passe à CS, Disen et moi le suivions pour rejoindre le centre. Arrivé devant, une sensation de mal-être m'envahissait ...

    mercredi 27 mai 2009 - 22:48 Modification Admin Réaction Permalien

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    Nous continuions à avancer, évitant les gardes dont j'avais su me rappeler la présence. Pour l'instant, tout se dérouler à merveille, mais il fallait encore rester sur nos gardes. Une simple erreur pouvait tout faire chambouler, et tous nos projets tomberaient rapidement à l'eau.

    Moi : On s'approche de l'armurerie. Faut se faire encore plus discret maintenant, les gardes sont comme chez eux ici, et ils prolifèrent !

    Heureusement, la nuit étant forte avancée, beaucoup d'entre eux, qui ne travaillaient pas, dormaient. Nous arrivions donc enfin devant l'armurerie. Je fis passer le passe dans une fente. La lumière passa du rouge au vert, et la porte s'ouvrit silencieusement.

    Moi : Et voilà !

    Disen : Ce n'est pas encore finit.

    Nous rentrions donc dans l'armurerie. De nombreuses armes étaient entreposés ici. Nous nous servons allègrement, chargeant nos sacs de détonateurs, différents type de blasters, ... Soudain, mes yeux s'illuminèrent, et il m'en fallut de peu pour lâcher un cri d'exclamation. Disen ne comprit pas immédiatement mon étonnement. Il suivit donc mon regard et comprit alors : j'avais repéré un Xerrol NightStinger. Ce fusil utilisé autrefois par des soldats impériaux étaient parfait pour nos projets !

    Disen : CS, prend-le vite.

    Ni une ni deux, j'obéis et m'accaparai de l'arme. Je trouvai avec elle trois recharges que je pris également avec empressement. Chaque recharge était chère : l'arme ne courait pas les rues, et chaque tir était également couteux. Il ne fallait pas les gaspiller. Je pris un bon vieux E-11 que je gardai cette fois-ci à mes mains et fit signer que mon sac était plein. Mes deux compères avaient eux aussi finit de se servir, lorsqu'une voix s'éleva derrière nous.

    Agent de sécurité : Que faites-vous là ?!

    Nous n'avions pas le temps de réagir que l'agent avait attrapé un transmetteur et envoyer un message d'alerte. L'alarme retentit alors.

    mercredi 27 mai 2009 - 23:03 Modification Admin Réaction Permalien

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    L'alarme retentissait. De nombreux bruits de pas se firent entendre dans le couloir, se rapprochant. Disen prit un pistolaser dans chaque main, CS pointa son fusil E-11 vers la porte encore fermée. Les deux hommes s'accroupirent derrière des caisses. Je pris mon sabre dans ma main, debout, entre les deux.

    Les pas se firent entendre derrière la porte, puis se stoppaient.

    Moi > Ils sont douze. Préparez-vous ils ouvrent la porte.

    Disen et Cs braiquaient leurs arme sur la porte, j'activa mon sabre. Un bruit sourd se fit entendre. La porte coulissa. Je lança une vague de force, bousculant quatre gardes. disen et CS firent feu. Je m'occupais de renvoyer les tirs adverses.

    Après un bon quart d'heure, tous les gardes étaient au sol.

    CS > Ce n'est que le début. Vaut mieux prendre la route, ils vont revenir encore plus nombreux.

    Nous prîmes la route vers la sortie, nous méfiant de chaque bruit.

    vendredi 29 mai 2009 - 09:31 Modification Admin Réaction Permalien

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    Des puissants phares éclairaient les dédales que formaient les bâtiments du chantier. Dans les bâtiments, les gardes écumaient les pièces une par une. De notre côté, nous essayions un maximum de rester éloigner de toute cette agitation, bien que de temps en temps, un garde surgissait.

    Disen : Par où peut-on sortir CS ? Les gardes doivent avoir condamnés toutes les issues et les surveillent.

    Moi : Il y a un mur un peu plus loin qui n'est pas très dur à franchir. On devrait pouvoir le traverser.

    Nous nous entreprîmes donc de continuer notre course vers la direction voulue, handicapés par le poids de nos sacs.

    Garde : Vous là ! Arrêtez-vous !

    Un nouveau garde venait de surgir. Trois autres eurent vite fait de le rejoindre et de nous entourés. Nous étions maintenant pris en tenaille.

    Denis (en chuchotant) : Je peux m'occuper des deux derrière-moi. Vous pourrez abattre les autres rapidement ?

    Moi : Du premier coup s'il le faut !

    Garde : Cessez de discuter et rendez-vous ! Vous êtes cernés !

    Je lâchai un soupir suite à l'ordre que venez de donner le soldat. Denis se jeta alors immédiatement vers les deux autres soldats, sabre aux poings. Je visai alors un des deux autres soldats, Disen s'occupant du dernier. Nous fîmes feu au même moment. Les soldats, d'abord surpris par notre tentative de résistance, se mirent aussitôt à couvert. L'un des tirs de Disen toucha un soldat au genou. Les miens ne firent que mouche.

    Disen : Tu es bien rouillé CS !

    Moi : Pff ! Ferme-la donc, politicien !

    vendredi 29 mai 2009 - 17:14 Modification Admin Réaction Permalien

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    Alors que je finissais d'achever les deux gardes qui faisaient face à moi, Disen eut du mal avec le siens, où il eu nécessaire que CS l'aide.

    Moi > hey bien, dommage que les politiciens ne savent pas se battre aussi bien qu'ils savent parler. Cela aurait été utile ...

    Disen > Oui bon, je me débrouille mieux que ça d'habitude ... Disons que je suis pressé de sortir. Allons-y, fin de la discution.

    après cette vague de froid venant du politicien, nous nous sommes remis en route.
    Quelques gardes tués, quelques demis-tour de la part de CS qui ne se rappelait plus de la route, et nous fûmes en face du mur soit-dit franchissable.

    Des bruits de pas se firent entendre des deux extremités du couloir. Disen et CS prirent chacun un coté, alors que j'allais me concentrer sur le mur.

    Je sorti mon sabre, l'alluma. Disen et CS firent feu, essayant de les tuer avant qu'eux ne les tuent.

    Le mur découpé, j'essaya de pousser le morceau afin qu'il tombe. Impossible.

    Moi > CS ! La prochaine fois, soit sûr de toi ! Ce mur est trop épais !

    CS > Je savais pas vraiment ! je sais juste qu'il mène dehors ! Essai de trouver une solution, on est occupé là !

    Moi > Ouais, bien sur ...

    Je mis mes mains de chaque coté afin de propulser les gardes faisant face à Disen et CS pour les aider. Je ne pouvais rien faire seul, il fallait éliminer les gardes avant d'envisager quelque chose.
    Disen, toujours en difficulté contrairement à CS, avait du mal à abattre ses gardes. Je pris donc part du combat de son coté, fonçant dans le tas, comme à mon habitude.

    Les gardes achevés, Disen et CS me regardaient, perplexe.

    Moi > Oui, j'ai peut être une idée, en espérant que c'est vraiment l'extérieur derrière ce mur ... Ouvrez le feu au niveau de la rainure de mon sabre, je m'occupe du reste, en esperant que ça marche.

    CS et Disen firent feu au niveau de la large fente laissé par la découpe du sabre. La découpe devenaient rouge, due aux lasers qui s'entre-choquaient tout du long. Je mis mes deux mains devant moi, face au morceau de mur près découpé, en utilisant un maximum de force pour faire une brèche. A force de persévérance, le mur découpé tomba, laissant apparaitre quelque chose d'inattendu ...

    vendredi 29 mai 2009 - 19:17 Modification Admin Réaction Permalien

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    Dans un vacarme effrayant, le morceau de mur découpé tomba sur le sol. Il laissait maintenant place, comme espérer, à l'extérieur. Mais, à notre grande peine, la rue fourmillait d'une dizaine de soldats de la Nouvelle République.

    Moi : Et mince ! Manquait plus que ça !

    Les soldats ne firent pas immédiatement feu. L'un d'eux s'avança.

    Soldat : Rendez-vous et tout se passera bien.

    Moi : Cours toujours ! Vous ne nous faites pas peur !

    Disen (en chuchotant) : CS, calme-toi un peu à la fin. Je ne fois surtout pas me faire repérer. Si ma présence ici se fait savoir, les comploteurs auront vite fait d'envoyer de nouveaux assassins.

    Moi : Que proposes-tu donc ? On ne peut pas fuir, on est coincé.

    Denis : Nous rendre n'est pas conseiller. Ils auront tout le temps pour vous reconnaitre. Les combattre se révélera un peu dur mais pas impossible.

    Moi : Donc on en revient à ce que je disais. On ne se rend pas et on se bat !

    Disen soupira en lâchant un vague "Tous les mêmes" puis se mit à couvert. Je fis de même. Les soldats voyant qu'on se préparait au combat, appelèrent des renforts avant de se mettre eux aussi, en position de combat. Les tirs commencèrent à fuser immédiatement. Il fallait vite les éliminer avant que les gardes du chantier ne nous prennes à revers. Je laissai donc glisser mon sac de mon épaule et le posai à terre, l'ouvrit et me mit à le fouiller. J'en sortis alors un détonateur thermique.

    Disen : Hola ! Je vois que t'es toujours aussi peu patient Cil' !

    Je souris à sa remarque. Denis ayant suivit notre direction d'une oreille, arrêta de faire joujou avec son sabre et se mit à couvert. Le détonateur vola vers les soldats et explosa.

    vendredi 29 mai 2009 - 20:39 Modification Admin Réaction Permalien

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    denis_sith_

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    L'explosion retentit. Une fois le nuage de fumée dissipé, on pouvait voir entre les tirs continus de blaster que la moitié des soldats étaient à terre.

    CS et Disen semblaient s'en sortir. Quelque chose me tracassait. Je sentais pas mal de monde arriver. Les soldats ? Les gardes ? Peut importe, on ne pourrait pas s'en sortir facilement.

    Des bruits de pas se firent entendre, venant de derrière. Les gardes. Ils arrivaient en nombre.

    CS et Disen occupaient les soldats, j'usa de la force pour tenter de barrer la route derrière nous, ou du moins rendre l'accès dans le mur impraticable.

    Moi > Occupons-nous des soldats et fichons le camp avant leur renfort ! Pour ce qui est des gardes, nous sommes tranquille !

    En effet. Le trou dans le mur était encore visible, mais le couloir intérieur était empli de débrits, venant probablement du plafond. Impossible donc de nous prendre à revers.

    Les soldats abattu, nous commencions à courrir vers, d'après CS, la sortie du chantier.

    Restait à voir si CS se rappellait bien de la route ou non. Quoi qu'il en soit, nous passions devant quelques sorties des batiments, et donc devant quelques gardes. Ce qui nous ralentissait fortement, rendant la rencontre avec les soldats de la république encore plus possible. Mais nous avions confiance. Nous savions ce que nous faisions, et nous savions que nous n'avons pas le droit à l'erreur. Si les renforts venaient à nous tomber dessus, ils seraient trop nombreux.

    Quoi qu'il en soit, la course continuait, tuant ceux qui s'opposaient à nous sur le passage, vers, ce qui semblait au loin, la sortie du chantier ...

    vendredi 29 mai 2009 - 22:45 Modification Admin Réaction Permalien



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