Chaos galactique : saison 38

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    Edoras

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    Je vous propose ce nouveau lieu de RP intercaste, où les Guildeurs (les plus beaux) auront la part belle (ce n'est que justice). Les Jedi et Sith sont invités à s'y encanailler (ou à tenter de s'emparer de la Galaxie, de contrôler le reste, ou de sauver ce qu'ils peuvent).
    Il est souhaitable d'avoir un sens de l'humour (peu importe lequel, du moment qu'il respecte les règles d'AnakinWeb).


    Préambule

    Chaos Galactique n°38 (pas la peine de chercher les 37 autres épisodes, ils ont disparus des archives sous le poids de la poussière) débute en +165. On considèrera généralement que les aventures ont lieu entre deux TJs, ou pendant, ou après, ou qu'elles ne sont que le produit de votre consommation de substances illicites. Vous pourrez donc y mettre des histoires sans intérêt pour la survie du monde, du moment qu'elles font interagir plusieurs joueurs.

    Il y a possibilité, pour les amateurs de RP plus dur, de demander à un maitre du jeu de compter vos points de vie, de destin et vos chances de réussite (ou d'échec critique). Ce système n'est en rien obligatoire mais il peut apporter du piment (se ramasser un astéroïde dans la tronche au lieu de l'éviter les doigts dans le nez, par exemple).


    Règles de la Quête

    - Respect des règles élémentaires du JdR : pas de supermen (restons modestes), pas d'insultes à l'intention des joueurs, défense de tuer ou de porter atteinte à l'intégrité physique d'un autre personnage (PJ ou PnJ) sans l'accord de son joueur.
    - Une seule réponse par jour, par joueur.
    - La taille maximale du message doit être comprise entre une et deux pages words.
    - Accepter de paraître dans un éventuel numéro du BlasterMag ou de passer sur Holonet, pas forcément à son avantage, en fonction de vos péripéties.
    -------------------------------------
    Édoras Konix Terrik
    Ex-Leader de la Guilde, retraité
    Pus d'vornskr ! Y a plus de p'tits profits !

    Ce message a été modifié par: Edoras le 02-11-2010 22:55

    mardi 02 novembre 2010 - 22:50 Modification Admin Réaction Permalien

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    Edoras

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    ~~ Régions Inconnues, système Lehon, planète du même nom. ~~
    ~~ Alias "Rakata Prime" ; interdite à la circulation spatiale. ~~


    Sur une île déserte parmi d'autres, entourée d'un lagon aux eaux bleues claires et au sable blanc semé de palmiers entre lesquels jouent gizkas et gros crabes rouges et bleus, une légère villa se dresse sous la clarté des deux lunes. Ses murs de pierre liquéfiée sont recouverts de planches de bois, lui donnant un air naturellement chaleureux.
    L'effacement des coordonnées du système par l'Ancienne République offre un avantage certain aux habitants de la planète : aucun indésirable ne vient les déranger. Ses habitants, de toute façon, sont peu nombreux... puisqu'à l'exception de cette île, aucune n'est plus peuplée depuis l'extinction de l'espèce qui y vivait jadis : les Rakatas ont été remplacé par un couple de hors-la-loi, venus là pour y élever leur enfant et jouir d'une retraite bien méritée.

    Si la Guilde n'avait pas redécouvert ce système après une exploration méthodique des potentiels habitables du secteur à des fins économiques, il est probable que personne ne serait retourné sur les lieux avant des milliers d'année au moins. L'endroit est écarté des routes commerciales actuelles, éloigné des gouvernements et n'offre, en fin de compte, qu'un paysage splendide.
    Que demander de mieux ?

    L'homme ouvre un œil et émet un long bâillement. Il ne met pas longtemps à identifier le bruit qui l’a éveillé : son fils pleure dans la chambre d’à côté. Sa femme enfouit son nez au creux de son cou et grogne d’une voix endormie :

    - Cette fois, c’est ton tour.
    - Il faisait ses nuits, avant…
    - Grrm hmm… Je crois qu’il fait sa sixième canine.

    L’Humain se lève et la Twi’lek en profite pour lui ravir son oreiller. Elle s’est déjà rendormie lorsqu’il sort de la chambre. Il traverse comme une ombre le couloir désert, active un modèle de droïde nourrice et pénètre déjà dans la chambre de son fils lorsque le robot s’étire pour le suivre.
    L’enfant gémit, recroquevillé sous ses draps. Ses lekkus sont agités de spasmes alors qu’il se débat contre les chimères qui hantent son tendre esprit juvénile. Son père sourit tristement ne le voyant ainsi et pose sa main sur le front de sa progéniture, après s’être assis sur son lit.


    - Frankie ? Mon petit Fran-Kyle ? C’est fini, je suis là, tout va bien.
    - Papa ! Les ca’abes veulent manger mon pied !
    - Les ca… ? Les crabes ? Non, il n’y a pas de crabes dans ta chambre, Kyle. Tu veux qu’on regarde sous ton lit ensemble ?

    L’enfant secoue d’abord négativement la tête, puis se laisse convaincre. Effectivement, aucun crabe, fut-il de quarante kilos, ne se cache sous le lit du petit métis dont les cheveux, en épis épars entre ses trois lekkus, sont collants de transpiration. Souriant, son père se redresse et lui prend la main.

    - On va faire peur à tous les crabes de l’île, pour qu’ils n’entrent jamais dans ta chambre, d’accord ?

    Le père et le fils, suivis du droïde nourrice et aidés du doudou de Frankie (un ysalamiri en peluche surnommé « Sin’Atra »), se mettent alors à danser en tournant autour du lit et en chantonnant sur un air bien connu des manifestants républicains :
    - Les crabes, vous êtes bêtes, on n’a pas peur de vous ! Les crabes, vous êtes fous, on vous fera vot’ fête !

    Cette diversion achève de rassurer l’enfant, convaincu de l’effet magique des paroles de son père. Après tout, un papa qui vole dans les étoiles et tue des rancors à mains nues, ça doit bien faire réfléchir les crabes indigènes, non ? En tout cas, Frankie se rassoit dans son lit en souriant de toutes ses dents : déjà quinze incisives, neuf molaires et (probablement) cinq canines. L’étrange sourire de son fils fait encore sourire l’Humain : pas facile de faire pousser une quarantaine de dents de lait dans une si petite bouche.

    - Voila, les crabes resteront dehors. Sin’Atra et Amédée sont près de toi, d’accord ? Papa va aller dormir, sinon maman ne sera pas contente.

    Le contrebandier sort enfin de la chambre du petit, non sans bâiller. Avoir élevé sept enfants finit par donner une certaine palette d’armes secrètes en cas d’urgence. Le contrebandier se laisse retomber sur son lit et remarque bien vite l’absence de coussin.

    - Il voulait quoi ?
    - Que tu rendes l’oreiller de papa après qu’il ait chassé les crabes mangeurs d’orteils.
    - Il s’est fait pincer, ce matin.
    - J’irai lui montrer comment choper ces saletés…
    - J’ai peur de le remettre à l’école.
    - Les mamans ont du mal à s’y faire…
    - Non, ce n’est pas ça. Tu sais ce que je veux dire. Il va finir par attirer l’attention.
    - Un Twi’lek avec des cheveux ou un Humain avec tchin-tchun, ça attire forcément l’attention… le jour où l’on se moquera de lui, on avisera. Quoi qu’à Corles, ça ne soit pas prêt d’arriver, vu…
    - Tu sais ce que je veux dire.
    - Ca pouvait être un accident.
    - Konix, non. Tu le sais bien. Je… je veux que tu lui trouves un prof particulier.
    - Un maître ? Tu veux qu’il apprenne à s’En servir ?!

    Le mercenaire se hissa sur un coude. Sa compagne soupira et posa une main griffue sur son torse.

    - Il faut qu’il apprenne à s’En protéger, à se cacher. Hors de question qu’on me l’enlève.
    - Le Forçeux qui tentera d’enlever mon fils n’est pas encore né. On en reparlera demain. Je veux bien écumer la Galaxie pour toi, mais pas en slip et à trois heures du matin, s’il te plait.

    La Twi’lek se retourna et cala son dos contre le torse de son époux. Elle esquissa un sourire carnassier : elle avait gagné, comme toujours.

    :jf:

    mardi 02 novembre 2010 - 22:51 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar maly

    maly

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    J'Y SUIS JAMAIS ALLÉ !
    C'était l'idée de Parrain.

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    Cité Universitaire de Corles-la-neuve, (École Élémentaire Sofia Rojas) - Thyferra.


    La grosse Gisèle : C'est une vilaine égratignure, que tu as mon petit lapin !

    J'avais horreur qu'on m'appelle comme ça ! Surtout - Elle, la grosse Gisèle - la nurse rouquine poilue des aisselles (mais pas seulement… Je le sais parce que je l'ai vu…). Elle me dégoutais, avec ses paluches de bûcheronne, ampoulées comme des boudoirs, et ses miches suintant le beurre de cacahuètes, comme des mamelles pleines de lolo - Et, Elle restait là, assise dans sa liquide sénescence, devant moi - les protubérances graisseuses à l'air, tellement Elle dégoulinait de partout.

    L'infirmière : Attention mon Lapinou, ça va piquer.

    Rââh ! Qu'est-ce qu'elle m'énerve celle-là ! Ça va, je ne suis plus un bébé ! Qu'est-ce qu'elle croit ! La douleur est moi - maintenant, ça ne fait plus qu'un.

    Maly : Ouille !
    Gisèle : Oh excuse-moi mon petit Sucre d'orge , je t'ai fait mal ?

    Grrrr… Voilà qu'elle me provoque !

    Maly-malin : Mais non !
    La grosse Gisèle : Tu sais, tu peux pleurer si tu as mal.

    Elle va me rendre fou !

    La Paupiette : Attends, je vais te faire ton pansement… Mais pourquoi tu t'agites comme ça !? Tu as envie… tu veux que je t'amènes aux toilettes ?

    C'est l'pompon !

    L'enfant : Noooon ! 'Vais l'faire tout seul ! Hein, je suis capable de le faire tout seul !
    La Nurse : Bon, comme tu veux.

    Maly entortilla la petite plaie d'un pansement en forme de O, que l'infirmière lui avait préalablement découpé. La veille, il s'était vautré sur le bitume de la Cour de récréation de l'établissement scolaire, ou voulant rattraper une camarade Vratix - plus rapide, qu'il lui avait chapardé son goûter, dans une sorte de Jeu. La chute avait été méchante, et c'est la main droite et les genoux qui avaient dégustés. Le pantalon en coton s'était également déchiré au niveau des cuisses. Cependant, la blessure était bénigne. L'enfant, avait terminé la préparation du bandage. Plutôt fier de lui, malgré un résultat médiocre, tenant plus de la maladresse que de l'incapacité - il se dirigea vers la porte de sortie, lorsque la Gisèle le souleva d'une poigne pour le serrer contre sa taille. C'était un rituel de remerciement, chez elle.

    La Nurse : Choupinou !

    Punaise ! J'arrive à peine à respirer ! Qu'est-ce qu'elle est emmerdante. Pire que Mimi (pourtant faut y aller, ou faire exprès) ! :pens:

    Maly : Mais… lâchez-moi ! J'étouffe là ! Bon, je dois retourner en classe, la maîtresse - Mademoiselle Zweig m'attends ! (l'écartant d'une main et pinçant un bourrelet de l'autre).
    L'infirmière : Oh, c'est vrai (le relâchant).
    L'enfant : Merci et à jam… (en se débattant collé-serré)
    Gisèle : A Bientôt mon petit lapin !

    Puis juste au moment de franchir la porte de sortie, la grosse lui envoya - dans un geste expéditif, sa patte gauche directement aux fesses, comme une sorte de tape-au-cul dégainée illico-presto, en guise de rituel de salutations.

    VLAN !
    Maly : Hey ! (Se frottant l'arrière-train) Mais, ça va pas !
    L'infirmière : Hihihi…

    L'enfant parcouru les Bâtiments W et Y, réservés aux plus jeunes élèves de l'école publique, quand il arriva devant la porte de sa classe. Après quelques grimaces à travers les vitres - en direction de ses copains, il se décida - hésitant à toquer, puis à entrer. Dedans la classe, c'était le silence qui pesait. Ses petits camarades imperturbables faisaient une évaluation-surprise : une dictée en Basic. La porte du couloir s'ouvrit très délicatement. Sans-doute, intriguée par ce mouvement d'air au fond de la pièce, Mlle. Zweig se leva et interpella Maly dans sa démarche, lui - essayant de paraître invisible.


    Mlle. Zweig : Tiens ! Maly. Je t'attendais. Quelqu'un veut te voir…


    :bf:
    -------------------------------------
    « maly-malin »
    Jeune novice Guildeur.
    Filleul et Protégé d'Édoras.

    Ce message a été modifié par: maly le 08-11-2010 19:33

    lundi 08 novembre 2010 - 19:00 Modification Admin Réaction Permalien

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    Edoras

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    ~~ Lehon, le lendemain soir ~~


    Le yacht Baudo avait été sorti de son hangar, dissimulé sous une falaise proche. L’Humain esquissa un sourire et se retourna vers sa copilote. Dans leurs tenues de voyages, ils ressemblaient davantage à des civils innocents qu’à deux des pires (ou des meilleurs, tout dépendait du camp) mercenaires de la Galaxie.
    La Twi’lek sourit nerveusement. L’enfant sur ses genoux observait le tableau de bord, qui clignotait de toutes ses lumières, avec une attention partagée entre l’admiration puérile et l’effort de mémorisation.


    Le père : Alors, à toi de décider : où va-t-on, ma nébuleuse ?

    La femme rougit. C’était la première fois que son époux l’appelait ainsi, aussi souligna-t-elle dans son esprit toute la dimension de la question apparemment innocente. Alors, elle était nébuleuse, énigmatique, hé ? Elle secoua légèrement la tête avant de lui lâcher dans un sourire :

    La mère : Thyferra. On va l’école, Frankie ?
    L’Humain : Attache bien ta ceinture. Quand on décolle d’une planète, on est beaucoup secoué à cause de… quoi ?
    Le garçonnet : La ga’avité ! C’est qui fait tomber la bouteille de lait quand on est pas dans la espace !
    Elle, fière : Héhé, bravo ! Tu pourras bientôt piloter comme papa.
    Le pilote : Ca, c’est mon fiston ! Bien joué ! Mais on dit « l’espace », Frankie. Tu pourras apprendre ça à mademoiselle Zweig, cette année… Décollage.

    Le yacht personnalisé sortit de l’atmosphère et exécuta un mini-saut dans l’hyperespace dès qu’il fut hors du point critique de l’attraction de Lehon. A sa sortie, un vaisseau de belle taille semblait l’attendre. La console bippa aussitôt, affichant les données de l’appareil :
    Corvette d'assaut "Soleil Bleu" de manufacture privée, A.T.S.B.
    Cmdt : Ldr. Adm. Édoras K. Terrik s/s pavillon Guilde
    Taille : 255m
    Equipage : 3 hommes d’équipage, 50 passagers
    Armement : 1 batterie tri-turbolaser, 4 turbolasers, 4 canons laser, 1 batterie ionique, 2 rayons tracteurs, 8 lanceurs
    Soute : 40.000 tonnes métriques, 6 chasseurs
    Hyperpropulsion : x4 (de secours : x15)
    Les portes de la soute de la corvette s’ouvrirent et le yacht s’y engouffra. Après quelques minutes, le pavillon de la corvette se modifia, pour arborer la signature de Thyferra. Un changement de signature qui, bien entendu, était formellement interdit par les lois d’à peu près tous les systèmes civilisés.
    Puis, la corvette d’assaut plongea dans l’hyperespace.


    ______________________________


    ~~ Système Polith, Thyferra ~~


    Le yacht Baudo Evangelion se posa dans le hangar de la villa Terrik-Xyphor, sise à Valbresge, avenue Konix Xyphor. Puis, Édoras se dirigea vers la ville universitaire, où il avait envoyé son novice huit mois plus tôt, pour y parfaire son éducation tandis que lui-même goûtait aux douceurs de la retraite.
    Les problèmes administratifs que supposaient le fait de retirer un enfant de son école, alors que l’année académique venait à peine de commencer, ne durèrent pas plus d’une demi-heure – un message écrit et trois coups de comlinks. Etre une légende vivante sur une planète que l’on avait dirigé plusieurs décennies avait ses avantages. L’artère principale du campus principal portait tout de même le nom de « avenue du Canir Édoras K.T. Xyphor ». Evidemment. Choisir de se présenter sous un nom thyferrien, plutôt qu’un nom de bandit corellien, avait évidemment pesé dans la balance électorale. Bien sûr, le contrebandier avait d’abord gagné en trichant un peu… mais il avait ensuite été réélu honnêtement pour un deuxième, puis un troisième mandat.

    Les années écoulées avaient amoindris sa popularité. Les jeunes ne le connaissaient plus que par les manuels d’Histoire. Mais cela n’égratignait pas les relations politiques…
    La porte du bureau où il attendait s’ouvrit, dévoilant une femelle humaine bien balancée et un garçon à l’air revêche. Maly semblait avoir pris du muscle et de l’assurance, depuis sa dernière humiliation par la Leader de la Guilde.
    « Jeté dans une capsule à la dérive… pauvre gamin. J’espère qu’il pourra pardonner à Mimi. Moi-même, je ne suis pas sûr de le lui avoir pardonné. »
    L’homme à présent grisonnant releva la tête en souriant.


    Édoras-Konix Terrik-Xyphor : Hé bien, Maly ? Ca te dit d’aller faire une balade avec ton parrain ? J’ai besoin d’un copilote.

    :jf:

    lundi 08 novembre 2010 - 21:58 Modification Admin Réaction Permalien

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    maly

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    UN NID DE FRELONS
    L'oisiveté est mère de tous les vices… mais aussi de toutes les vertus.

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    Cité Universitaire de Corles-la-neuve, (École Élémentaire Sofia Rojas) - Thyferra.


    Vous feriez quoi vous - SI on vous offrez l'opportunité de goûter aux truculences d'une sortie extra-scolaire en compagnie de votre génial Tuteur !? Moi - qui ne suis qu'un Binaire, ma réponse était déjà toute prête. Parrain, était là, sirotant debout un verre - qui, à première vue, ressemblait à du lait. C'est au moment ou la Maîtresse, après avoir fait connaissance avec Édo - Enfin, je veux dire : (après n'avoir pas arrêter de gueuler des gueulantes de principes, *soumis à la bonne conscience d'un Catéchisme ombilical encroûté, embrigadé, et empapaouté de la bohème des rêves anxieux des Biens-assis : Dieu, la Foi, le Droit et la Loi* - ouvertement, avec effervescences - au nez de cet homme - amusé, venu arracher comme ça… le môme de ses obligations scolaires, à la césure de l'année académique), qu'elle décida de rebrousser chemin - vexée, pour retourner s'occuper de sa Bergerie.

    Édo : Charmante la Maîtresse ! (Fixant en contre-plongée les fesses de Mlle. Zweig, quittant la pièce, puis chuchotant à l'oreille de l'enfant)
    Maly : … (un peu gêné)

    Toutefois, à la vérité - Édoras avait un plan derrière la tête. La destination était connue : Dunari. L'objectif, quant à lui, restait dual. Officiellement, on partait faire une livraison express d'eau et de Bacta, pour des clients de la Guilde, la routine en somme. Officieusement, j'en savais rien - mais, avec Parrain il faut s'attendre à tout… Le vieux et le gamin avaient traversés l'Établissement scolaire de toute sa largeur, pour se diriger vers le Soleil Bleu, stationné à l'arrière d'un patio verdoyant.

    La Vieille : On y est ! Vas-y grimpe !
    Maly : C'est à vous ? Joli vaisseau !
    Édoras Konix Terrik : C'est plus qu'un vaisseau, Fiston !

    Restant distant par rapport aux commandes inhabituelles de l'appareil, Maly s'était calé confortablement sur une des banquettes-arrières, laissant Édo, verrouiller les portes du Mastodonte-volant, puis se pointer vers le réfrigérateur.

    Édoras Konix Terrik : Un morceau de viande, un truc à boire ?
    Maly : Non merci.
    Édo : (Insistant) Prends des forces, ça te seras utile pour la suite. Décollage ! (Déclarant d'une voix qui porte).


    Simultanément, le Soleil Bleu, comme habité d'une intelligence sensorimotrice, décolla de terre à l'appel de son propriétaire - pour voguer à présent, au dessus des nuages dans l'atmosphère de Thyferra.


    :bf:

    mercredi 10 novembre 2010 - 11:33 Modification Admin Réaction Permalien

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    Edoras

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    ~~ A bord du Soleil Bleu ~~


    Le pilote s’étira, pencha la tête en arrière contre le dossier de son « fauteuil de repos » et croisa les mains derrière sa nuque. Le Soleil Bleu continuait seul de s’éloigner de l’orbite de Thyferra, guidé par la pilote automatique.


    Édoras : Bon, je vais volontairement nous mettre un peu en danger. De nos jours, je ne vole presque plus sur des lignes aussi connues… mais parfois, je me paye un petit extra en utilisant notre monopole. Tu te rends bien compte que relier deux zones d’une certaine importance économique est très risqué, vu le nombre de patrouilles et d’indésirables qu’on peut y croiser. Donc, dans l’idéal, le contrebandier débutant préfère les petites zones minables des régions inconnus et de la Bordure extérieure. On « découvre » régulièrement de nouvelles routes de commerce avec de petits gouvernements locaux, un mouvement de résistance, des richards avec des goûts de luxe… l’idéal, c’est de sortir des sentiers battus. Par exemple, aller fournir à un riche humain isolé sur une planète de buveurs d’eaux, de l’alcool rare et cher dont il raffole… sans les frais de douane, bien entendu. Il m’est déjà arrivé de faire de la contrebande d’eau ou d’oxygène, pour te dire !
    « Dunari est un pote. Je fournis sa famille depuis cinq générations. L’ennui, c’est que la zone n’est pas dans un espace contrôlé par la Guilde, ni vraiment par l’Alliance galactique (au fait, fiston, je te signale que c’est une faute d’orthographe d’écrire galactique avec une majuscule, après Alliance. Mais la tolérance est devenue maximale sur ce point). Bref, on vole volontairement vers les ennuis. Cela dit, tu remarqueras que, généralement, les pirates n’attaquent pas les alentours des lieux où ils vont eux-mêmes se reposer. Il crèche dans le secteur Mayagil, Bordure extérieure. La zone est officiellement sous allégeance de l’Alliance, mais comme le casino est un bien privé, les lois s’y appliquent différemment… l’Alliance essaie parfois de faire régner son ordre, mais… tu écouterais des gars qui sont jamais là, alors que le coin grouille de vieux pirates comme moi, prêts à dicter leur propre loi ?

    Il sourit à l’enfant et le vaisseau passa en hyperespace. Lorsqu’il ressortit, une grosse heure plus tard, un immense destroyer stellaire équipé d’un puits à gravité lui faisait face, escortant une station douanière devant laquelle des centaines de vaisseaux faisaient la queue.

    Édo : Oups… c’est nouveau, ça. On dirait qu’une planète locale a subi un boum économique. Je le saurai pour la prochaine fois : il faudra approcher la zone par un autre couloir hyperspatial, celui-ci est périmé. Maly, tu veux bien te mettre derrière cette console et me prévenir de ce que tu y lis ? Ca nous dira si un coquin nous verrouille ou nous scanne… et comment il est équipé lui-même. Matériel militaire… non, je ne t’en offrirai pas un avec ton futur vaisseau, t’auras qu’à écrire une lettre à Kuat Drive Yard. En principe, j’ai un bouffeur d’ondes pour ne renvoyer que les infos que je veux aux inspecteurs. Un truc de base, mais ça doit se mettre à jour fréquemment. Et c’est illégal.
    Voix dans le communicateur : Corvette d’assaut Soleil Bleu, veuillez diminuer votre vitesse à 30 Mglt et abaisser vos boucliers. Déclinez le but de votre passage. Rien à déclarer ?
    Eddy : Là, tu vois, fiston… c’est déjà le signe que ces gens sont des marchands qui connaissent la valeur du temps. Des militaires bornés comme l’Empire ou des services locaux stricts nous auraient demandé l’arrêt complet.
    « Ici Soleil Bleu, bien reçu. Je transporte de l’eau pour la station Mezhra… Clak’dor VIII, si vous préférez. Un copain bith a besoin de remplir sa piscine.
    Contrôleur : Très bien, prenez le couloir 7.
    Maly : Parrain, la station Golan IV nous a verrouillé. Un chasseur, aussi. Non, il arrête.
    Édo : Soyez sympas, laissez-moi passer, je ne transporte que de l’eau… et j’ai même pas mis des épices dedans, cette fois.
    Malin : Une corvette des douanes nous scanne. Une escadrille nous a verrouillés. Non, un escadron. C’est ça, quand il sont douze, hein ?
    Le surhomme : Bon, ‘faut surtout pas paniquer. Parfois, ils te verrouillent et s’approchent juste pour te faire flipper. Du bluff qui marche avec les novices.
    Sunny, I.A. du SB : Mon petit chou ? Saturation de l’avaleur d’ondes. Ils semblent posséder un nouveau modèle de scanneur longue portée. Je crains qu’ils ne s’attardent sur la réserve.

    Une manœuvre d’évitement automatique s’enclencha et quatre rayons verts passèrent à trois mètres de la proue bâbord. Le pilote releva les boucliers et entama simultanément un tonneau par tribord. La tourelle tri-turbolaser cracha automatiquement une salve soutenue qui fit exploser le chasseur de tête.

    É.K.Terrik : Fin du jeu ! J’ai du oublier de leur parler des blasters semi-auto de la cale… Sunny, calcule une sortie hyperspatiale. On va chez Dunari en trois sauts. Maly… accroche toi à ton estomac. Tu peux prendre le contrôle de la tourelle d’ici, essaye de dégommer ces types.
    Maly : On va devoir changer le nom du vaisseau, maintenant qu’ils nous connaissent ?
    Édoras : Il y a plusieurs milliers de vaisseaux baptisés Soleil bleu, vert, jaune, rouge, pourpre ou à pois noirs dans la Galaxie. Et autant de salons de massage, de casinos, de bars et d’agences d’escorte. Je pensais avoir fait un choix original, à l’époque, mais je n’avais que sept ans… on se fiche du nom du vaisseau, quand on peut changer sa signature numérique.

    :jf:

    samedi 20 novembre 2010 - 08:48 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar maly

    maly

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    MINUTIONS ILLIMITÉES
    À bonne mire, bon tir…

    --------------------

    À bord du Soleil Bleu


    La Tourelle tri-turbolaser automatique en bave. L’enfant est accroché à ses manettes comme une sangsue, prêt à réduire en miette un vil chasseur TIE/ln bien logé dans sa mire. Bien que le garçon ne lâche pas l’ennemi des yeux, les balles pleuvent mais aucune n’arrivent à destination.


    Édo : « Alors !?! »
    Maly : « J’arrive pas ! »

    TATATATATATATATATATATA… TATATATATATATATATATATA…

    Édo : « Verrouille ta cible ! »
    Maly : « Mais j’arrive pas ! »

    TATATATATATATATATATATA… TATATATATATATATATATATA…

    Édo : « Pus d'vornskr ! »

    TATATATATATATATATATATA… TATATATATATATATATATATA…

    Édo : « Maly ! Arrête-moi ce bordel ! »

    TATATATATATATATATATATA… TATATATATATATATATATATA…

    C’était peine perdue… Le vacarme à l’intérieur du Soleil Bleu avait rendu le gamin sourd comme un pot… Édoras quitta donc prématurément son siège relaxo-chauffant posturo-thérapeutique pour se diriger en contre-bas vers l’enfant.

    Édo : (Posant sa main gauche sur l’épaule de Maly) « Ça va Fiston ? Je vois que tu t’en sors pas trop mal… »

      Sunny : « Attention. STOP »
      « Minutions insuffisantes au poste du garçon. STOP »
      « Nécessite rechargement immédiat. STOP »


    Édo : « Ah ouais quand même… »

    ZBAFFFF BOOOOOOUUUUM !!!

    Maly : « L’ai eu ! »
    Édo : « Joli ! » (Grommelant dans son Gulliver) *Eh beh c’est pas trop tôt…*
    Maly : « Et maintenant Parrain on fait quoi ? »
    Édo : « Destination Dunari ! On a une livraison en vue ! »


    Et le Soleil Bleu continua à toute berzingue sa danse en Hyperespace vers un Monde de plaisirsinsoupçonnés


    :jawa:
    -------------------------------------
    « maly-malin » Le p'tit Sagouin…
    Puîné de la Guilde.
    Filleul et Protégé d'Édoras.

    Ce message a été modifié par: maly le 08-01-2011 03:18

    vendredi 07 janvier 2011 - 15:45 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Edoras

    Edoras

    7665 Crédits

    On the road again…

    ~~ Quelque part ~~


    Hyperespace – espace à gauche – hyperespace – espace à droite – hyperespace – Dunari ! Ah ? Tiens, non… une antique corvette corellienne lourdement modifiée, accompagnée d’une kyrielle de chasseurs et de leurs parents : corvette Maraudeur et YZ-2500, nettement plus moderne.

    Édoras K.X. Terrik : J’ai comme l’impression qu’on n’a pas de bol… des pirates, maintenant. Ca doit être la journée galactique du contrebandier poisseux. Bouge pas de ton siège et sangle-toi bien, fiston. Sunny ! On est où ?
    Sunny : A deux parsecs de notre destination. Mais ne t’énerve pas trop vite, Koni-chou : ce vaisseau, c’est le Poing de Renthal.

    Un soupir de soulagement vint abaisser quelque peu le taux hormonal du vieux pilote. Voila donc pourquoi ils n’avaient pas encore tirés. Terrik se passa la main dans les cheveux et enclencha la com. Peu après, un visage de femme, sévère mais agréable à l’œil, fit son apparition au milieu de la console.

    Édoras : Alicia ! Comment vas-tu, très chère ? Tes associés s’amusent à faire peur aux ancêtres, maintenant ? Y en a au moins sept qui m’ont verrouillé !
    Alicia Renthal : La procédure, Terrik ! On est en manqué de proies, en ce moment : obliges de croiser plus près de la maison… et toi, comment vas-tu ?
    Ed’ : Oh, ben au poil : mon dernier fils à l’âge d’être le fils, voire le petit-fils, de mon premier fils. Et comme si ça suffisait pas, j’adopte : je te présente mon novice, Maly. Ahem… fiston, voici Alicia, fille adoptive de Drea Renthal, dont tu as intérêts à étudier la vie dans la partie « tactique spatiale » de tes hololeçons.
    Le Malin : Bonjour, m’dame Renthal.
    La capitaine pirate : Euh… Édoras ? Tu… enfin, on n’est plus en très bons termes avec la Guilde, en ce moment, tu vois. Il y a eu un accrochage du côté de Kothlis entre l’équipage de Raz Sienar et un Omwati nommé Lwi Mohux. Il servait d’escorte à un convoi de Fret Interstellaire Tion, alors qu’on pensait que cette société était libre. Bref, ce guildeur a dézingué deux cents hommes avant que Raz ne se tire de là.
    Konix Xyphor : Oui, c’est moi qui avait propulsé Mohux capitaine de ligne, peu avant le blocus de Corellia d’il y a quelques années. C’était le second de Jivckar : il est capable et tenace, voire hargneux. Puis, le roublard changea de ton, affichant un sourire en coin enjoliveur. Capitaine Renthal, voyons… vous savez bien que j’ai racheté pour cinq pourcents d’actions de ma société à la Guilde. J’ai pris ma retraite, doucement : je détiens mes propres affaires, je ne bosse plus pour la Guilde. Ils font parfois appel à mes services, mais c’est exceptionnel… des affaires de famille. Vous ne voulez tout de même pas affronter le Soleil Bleu pour des broutilles pareilles ?
    Renthal : Voyons, Capitaine Terrik… dit-elle sur le même ton badin qu’avait employé le contrebandier. Votre vieille corvette d’assaut n’est plus de taille à impressionner les flottes modernes, en tout cas pas avec un équipage réduit, et alors que vous êtes aussi mal positionné. Je sais aussi bien que vous que nous sommes tous les deux des fanatiques du mur de feu… on t’a surnommé « le Torpilleur », quant au Poing de Renthal, il a sulfaté son comptant de vaisseaux de guerre impériaux. J’ai encore des torpilles à proton Capitale… Tu pourras toujours mettre le Poing hors d’état, mais le reste de ma flotte t’éparpillera aux quatre vents stellaires avant que tu ne puisses manœuvrer. Tu veux parier ?
    Terrik : Humpf ! J’allais me reposer chez Dunari, Alicia, je ne transporte rien d’intéressant ! Et si tu me captures, ou que tu me tues… je t’assure que la Galaxie ne sera pas assez grande pour que Mimi ou Kiffa ne te trouvent. Sans compter le gouvernement de Thyferra. Donc, si on cassait là, très chère ?
    Alicia : Toi, voyager à vide ? Tu me prends pour un mynock ? Enfin, de toute façon, j’arrive à bout d’autonomie. On rentre chez Dunari ensemble ?

    Quelque chose, dans le regard de la pirate, convainquit Édoras que celle-ci voulait lui demander un service, hors de la présence de son équipage. Si les choses allaient si mal entre la Guilde et l’Union pirate libre, il devrait peut-être faire quelque chose avant que la situation n’empire. Car si la situation empire, elle contre-attaque, comme chacun sait.
    Le Soleil Bleu se joignit aux vaisseaux pirates, direction : le casino de Dunari.


    :jf:
    -------------------------------------
    Édoras Konix Terrik
    Ex-Leader de la Guilde, retraité
    Pus d'vornskr ! Y a plus de p'tits profits !

    Ce message a été modifié par: Edoras le 09-01-2011 10:25

    vendredi 07 janvier 2011 - 22:24 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Edoras

    Edoras

    7665 Crédits

    Lecture gratuite pour un petit gars obligé de manger du poisson à l'huile.



    ~~ Casino de Dunari ~~


    La cantina principale était bondée. Une musique tonitruante permettait à chaque tablée de ne pas se faire du soucis quant à la possibilité que les voisins entendent les conversations : la chose était rigoureusement impossible. La zairona blonde, servie en quantités aberrantes, achevait de plonger tout ce petit monde dans la ouate et la délicieuse déliquescence. Les employés de Dunari faisaient le nécessaire afin d'éponger tout crédit imprudent.
    Alicia Renthal plongeait ses yeux gris encerclés de rides dans ceux, pers, du contrebandier qui lui faisait face. La chose ressemblait autant à une partie de jambes en l'air qu'un trou noir super-massif à un ewok en tutu à pois.




    Édo : Bon, bon ! C'est entendu ! Je vais m'occuper de ton petit problème de mutinerie mais, en échange, appuie de tout ton poids pour empêcher les pirates de s'en prendre à la Guilde, aussi longtemps que possible. Mais je ne veux pas que tu traines dans mes pattes : j'ai besoin d'avoir les mains libres pour... mes méthodes.
    Alicia : Je ne suis pas stupide, merci bien ! Je n’ai pas envie d’être près de toi quand tu commenceras à sortir les grenades pour te couvrir. A vrai dire, je n’ai aucune envie d’être près de toi, petit voyou prétentieux.
    Maly : Tant mieux parce que, si parrain doit se battre, il va falloir qu’il soit en forme et quand une fille se met près de lui, après il est fatigué.
    Konix : Peedunkee ! Stupa… jura-t-il en hutt, prouvant qu’il était polyglotte.

    La capitaine pirate retourna vers la table de son équipage. Le bourlingueur de l’espace s’essuya le front et poussa un soupir à faire s’envoler les banthas. Son novice profita de ce qui semblait un moment d’inattention pour chaparder le font de verre que la pirate avait laissé. Le contrebandier le laissa faire en souriant, la dose d’alcool n’étant pas assez importante pour faire tourner la tête du bonhomme.
    Un type patibulaire, recouvert d’une épaisse armure noire à la visière en T, vint s’asseoir en face des guildeurs. Il posa ce qui ressemblait à un blaster d’assaut lourd sur la table, et retira son casque.


    Le mandalorien : Salut, Terrik. T’as la gueule d’un mec qui va avoir besoin d’épice... T’as apporté ce que je t’ai demandé ?
    Le bourlingueur : Yep. Deux mille blasters d’assaut semi-automatiques qui vont manquer à la CorSec. Ils sont dans mon vaisseau. T’as mon pognon ?
    Le mercenaire : Quatre millions. T’as qu’à taper ton numéro de compte là-dessus.
    La transaction fut effectuée en moins d’une minute.
    Xyphor : C’est bon… j’ai reçu la confirmation. T’as qu’à descendre au hangar, je vais dire à mes droïdes de te décharger ça. L’eau est en cadeau, garde la monnaie.
    « Oh, Wayne… attend. Tu saurais te fournir du beskar ?
    Le dénommé Wayne : Sûr. Pour ?
    Terrik serra l’épaule de son novice.
    Le Torpilleur : J’ai besoin d’une beskar’gam pour mon fils. Le modèle mando de base. Et… si tu pouvais me trouver du tissu de plomb, aussi ? Il va falloir qu’il s’habitue au poids même quand il la portera pas.
    Wayne : Je peux même te fabriquer deux pièces de chaque, tu pourras le changer quand il aura trop transpiré dedans. La couture est à ma charge.

    Le double sourire carnassier qu’ils s’échangèrent aurait donné des sueurs froides à un trandoshan. Puis, les tueurs se levèrent et se séparèrent. Terrik sortit de la cantina et se dirigea vers… un bar, faute de meilleur nom pour un lieu où les boissons servies le sont par des créatures dénudées, d’à peu près tous les sexes recensés. Précisons qu’il y régnait une chaleur suffocante et que les murs étaient couverts de peintures en trompe-l’œil représentants une jungle épaisse.
    Quant aux fauves, certains clients suffisaient amplement à ce rôle – Édoras n’était pas le dernier d’entre eux.

    Édo : Si tu fais comme je t’ai dis, tu peux t’amuser. Moi, l’ambiance me rappelle Thyferra. Enfin, dans une version plus… colorée.
    Il s’assit à une table en coin que deux serveuses venaient justement de débarrasser pour lui à son entrée, puis il se mit torse nu et fit un vague geste de la main à l’attention de la barmaid, juste avant qu’on ne lui apporte un moloko glacé.
    Konix : Pus d’vornskr, ça c’est des vacances.

    :jf:

    samedi 22 janvier 2011 - 18:28 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Kale

    Kale

    3438 Crédits

    Plusieurs Lunes, plusieurs lunes étaient passées...
    Pourtant Kale n'avait pas perdu patience. Depuis la mission commune sur Coruscant dans les locaux de BlasTech Industries, Kale s'intéressait àEdoras.
    Mais il lui fallait des informations, des informations qui le mettrait sur une piste...pour découvrir qui était vraiment ce membre de la guilde. Et qui d'autre pouvait renseigner sur un membre de la guilde qu'un membre de la guilde lui-même?
    Il se dirigea alors sur Tatooine, près de Mos Espa.


    Kale : Tatooine...cela fait longtemps. K8, pose nous au vieux spatioport. Une fois sorti je veux que tu verrouilles le vaisseau, lève les déflecteurs et me suive au scanner.
    K8 : Biiip, bip tuut.

    Kale déambula parmi les indigènes. Sa bure noire le faisait un peu remarquer, mais les gens avaient d'autres choses à faire. Il rentra dans une vieille cantina délabrée, le nom l'avait toujours fait rire. Se rapprochant du comptoir, il évita de s'impliquer dans les trois / quatre bagarres qui se déclenchaient de ci de là.

    Barman : Hmm? Je vous sers quoi?
    Kale : Un guildeur.
    Barman : 'pense pas avoir ça comme boisson.
    Kale : Aux dernières nouvelles il habite toujours derrière la cheminée.

    Le barman jeta un coup d'œil à Kale. Lentement il hocha la tête et lui donna une clé. Chambre 16. Qu'importe la cantina, toujours le même numéro. Un sourire en coin. Puis Kale monta l'étage. Une fois devant la porte, il se décala et frappa à la porte. Plusieurs salves de blasters traversa la porte. Une fois l'atmosphère détendue, Kale entra en trombe dans la pièce, sabre laser à la main. Un twi'leck du même âge que lui se tenait debout face à la porte, le blaster pointé vers lui.

    Kale : Kasst...
    Kasst : Kale...franchement, c'est déplaisant.
    Kale : Quel façon d'accueillir son frère.
    Kasst : Ha? Tu t'en souviens maintenant? Tu viens me passer le bonjour ou quoi?
    Kale : J'ai besoin d'informations.
    Kasst : Ha! Quand je pense que j'ai osé croire que tu avais changé.

    Le twi'leck posa son blaster sur la table et se dirigea vers son lit où il se jeta. Kale jeta un oeil autour de lui : l'appartement était plongé dans l'obscurité, quelques planches barrant les fenêtres. Le bois au sol était mité, la table délabré et le matelas du lit posé sur des ressorts bruyants.

    Kasst : Alors, tu veux quoi, le Sith?
    Kale : Edoras.
    Kasst : ... Toi qui n'est pas très pêche, c'est carrément suicidaire d'attaquer le Sando.
    Kale : Tu n'as pas réellement répondu...
    Kasst : Tu me demandes de te donner des infos non seulement sur quelqu'un de la Guilde, mais aussi sur une étoile noire à lui tout seul.
    Kale : Et? Tu veux de l'argent?
    Kasst : Ne m'insulte pas, t'as beau être une ordure t'es mon frère.
    Kale : En temps normal j'aurais déjà arrêter ton insolence, mais vu la situation j'attends toujours les infos.

    Kasst regarda Kale de bas en haut.

    Kasst : Nar Shadaa, secteur Sud. Hôtel " Bourbier hilarant". Scargh, un quarren. C'est tout ce que j'ai à dire. Tu peux dormir ici pour la nuit.

    Kale regarda autour de lui. Oui, ce serait amplement suffisant pour se reposer jusqu'à demain...

    jeudi 23 juin 2011 - 23:59 Modification Admin Réaction Permalien



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