L'Académie Jedi (page 11)
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Galen Arek – Entraînement aux pouvoirs de maître : Corps de Force (2nde partie)
Le témoignage émis d’un point de vue extérieur sur une situation particulière permet parfois de mieux comprendre la manière dont un simple entraînement effectué par un utilisateur peut ressortir sur sa personne ou son environnement local. L’expérience personnelle seule n’est pas toujours suffisante pour savoir pourquoi et comment tel pouvoir ou telle aptitude ne produit pas le résultat que l’on escomptait ou que l’on estimait atteindre ; un regard averti et pragmatique, venant de mentors assagis par les époques difficiles et les périodes de saturations imprévues, apporte de précieux conseils qu’il serait malavisé d’ignorer quand le pouvoir en question pourrait prendre bien plus sur le niveau physique, psychique et même vital à l’utilisateur en apprentissage.Je peux sentir à nouveau les présences psychiques de Jorus et d’Aynor dans la même salle isolée d’entraînement où je me trouve, ainsi que leurs auras qui ressemblent à de grandes flammes étincelantes aux teintes froides mais vives, et je me surprends même à sentir que je flotte hors de mon enveloppe corporelle après avoir récupéré tous mes sens Jedi devenus plus aiguisés et plus exacerbés. Le décor de la salle a lui-même disparu en raison de l’étrange absence de murs et de plafonds sur un très large périmètre, révélant les allers-et-venues des résidents de l’académie et les mouvements de la faune lunaire sous la forme de silhouettes floutées d’aura dans une superposition d’espaces vides. Mon esprit se retrouvant entre la réalité et l’immatériel, sans réellement me sentir proche d’un état de mort imminente, je flotte instinctivement vers les deux maîtres Jedi pour les observer et épier leur observation de mon entraînement à déstructurer mon être entier dans une méditation profonde. Je me tiens à une distance raisonnable d’eux, au cas où il percevrait que mon esprit a délibérément quitté mon corps, et je les entends tour à tour commenter l’évolution de mon expérience risquée.
Aynor, légèrement inquiète : - Je ne suis pas rassurée.
Jorus, pivotant presque vers elle un moment : - Au sujet de quel propos ?
Aynor : - Je suis tiraillée entre la confiance que je lui accorde et le sentiment qu’il se met de plus en plus en danger. J’ignore si tu le perçois aussi Jorus… Galen semble si paisible en cet instant, comme s’il était déconnecté de la réalité qui nous entoure, mais je ressens comme un vide grandissant en lui au point que je crains qu’il ne succombe. Il se rapproche de plus en plus de la frontière avec la mort, je devrais l’en empêcher. Cependant…
Jorus : - Cependant tu constates que son aura s’accroit et s’affine de plus en plus. En déconstruisant peu à peu son être pour ne se concentrer que sur son septième sens, sa conscience doit avoir franchi les limites de l’immatériel et elle doit parcourir la Force universelle qui doit lui sembler tel un océan d’infinité. Plus il se concentre sur ce voyage pour se familiariser avec l’énergie de la Force, plus son esprit sera renforcé et plus son corps s’adaptera à accueillir et convertir une saturation d’énergie de la Force en lui. Le problème demeure, il est vrai, qu’un voyage prolongé dans l’immatériel et hors de son enveloppe charnelle peut le conduire indubitablement à une mort certaine. C’est pour cela que nous sommes là, Aynor, afin de lui éviter un tel sort. Avant qu’il ne dérive dans les flots de la Force.
Aynor : - Même si je suis terrifiée à l’idée qu’il s’enfonce dans les méandres de la Force universelle, je veux lui faire confiance en sa capacité à garder ses limites et à revenir à nous par lui-même. Galen a beau être imprudent et borné, il est devenu plus mâture et conscient de sa normalité après tant d’expériences passées. Je refuse de le perdre après tout ce que j’ai vécu et alors qu’il m’a montré qu’il pouvait donner le meilleur de lui-même.
Jorus : - Il va revenir, aie confiance. Galen est désormais un maître Jedi, il connaît les risques qui l’attendent.Je souris intérieurement en voyant mon ancien maître s’inquiéter pour sa « prise de risques » en vagabondant aussi longtemps entre les deux plans afin de mieux affûter ma perception de la Force universelle, ou encore en entendant le grand maître Jedi lui dire de me faire confiance. En voyant par ailleurs que mon propre corps commence à développer une aura plus vive et gorgée d’énergie, dans laquelle je peux sentir la vie et le cosmos s’entremêler et s’homogénéiser dans mon noyau psychique, je sais qu’il est temps de reprendre place et je me glisse à l’intérieur de mon enveloppe physique afin de délaisser l’univers tout entier qui m’accueillait en lui.
Le temps de revoir instantanément la dame immémorable dans sa suprême splendeur (qui m’a aussi accompagnée qu’incitée à faire le chemin du retour) et de retraverser ce qui m’a semblé des années-lumière de couloir cosmique, je reviens à moi entièrement et je réouvre lentement les yeux pour ne pas perdre ma concentration… afin de préserver l’étrange et impressionnante sensation que mon corps tout entier brille et brûle d’une énergie astrale.
Jorus et Aynor remarquent que je me suis réveillé, ravis et satisfaits de mon retour à la réalité, et ils constatent aussi que je suis encore enveloppé de cette aura d’énergie pure et concentrée. Ma silhouette de jeune adulte humain irradie d’une aura solaire, aux teintes incolore et multicolore qui ondulent et fluctuent indéfiniment ; même mes yeux émettent une lueur vive et incandescente d’énergie pure et débordante. Je me redresse sur mes deux jambes, quittant ma posture de méditation pour me tenir debout et bien droit, tout en gardant le contrôle de ma conscience sur l’afflux saturé d’énergie qui parcourt mon corps et bouillonne telle un volcan presque endormi.
Les deux maîtres Jedi me rejoignent et viennent s’assurer que je suis toujours conscient de la réalité.Jorus : - Maître Arek, nous entends-tu ?
Moi : - Je vous entends maître Beku’N, d’une oreille attentive et avec beaucoup d’attention.
Jorus : - J’aimerais dans ce cas m’en assurer formellement, sachant que tu es en train de te changer en soleil humain depuis quelques minutes et que maintenir un tel concentré d’énergie en toi peut perturber la conscience comme la personnalité. Saurais-tu me dire quelle connaissance un Jedi doit avoir tout au long de son parcours ?
Moi : - Il doit se connaître lui-même avant de connaître l’univers et la Force. Le parcours d’un Jedi s’apprend chaque jour en méditant sur ses qualités, ses défauts, ses attentes, ses limites et ses erreurs. Tout comme la galaxie et la vie sont intrinsèquement imprévisibles, le savoir-être est nécessaire pour comprendre qu’il faut s’adapter.
Jorus : - C’est bien ce que tu nous as présenté lors de ton analyse du Code.
Aynor : - Il ne faut néanmoins pas s’en tenir là pour nous s’assurer que tu es toi-même. Galen, lors de ton voyage initiatique aux quatre coins de Tython, tu as visité les neuf temples antiques de la pré-civilisation tythane. Dans quel ordre les as-tu visités en ne citant que leur concept enseigné ?
Moi : - Initiation, culture, vie, pouvoir, endurance, volonté, savoir, création et équilibre.
Aynor : - Puis-je te faire un câlin maternel pour te réconforter ?
Moi : - Au risque que tu m’étouffes avec tes pare-chocs, non merci. Je n’suis plus un gamin.
Aynor : - Aucun doute, c’est bien Galen. Et il semble avoir un contrôle sur son surplus d’énergie psychique irradiante.
Jorus : - Comment te sens-tu actuellement ?
Moi : - Débordant d’énergie à revendre, façon de parler. J’ai l’impression que je pourrais faire des cadences au sabre toute une journée et toute une nuit sans jamais pouvoir me fatiguer. Mais je ne compte pas vraiment le faire.
Aynor : - Cela fait un long moment que tu emploies le pouvoir en puisant naturellement et à fort débit dans les flots de la Force. Ton esprit risque de ne pas aussi bien s’habituer à une telle exacerbation d’énergie et ton corps pourrait en subir les conséquences. Il est impératif que tu puisses couper cette connexion avant que tu ne t’épuises.
Jorus : - En es-tu capable de cesser de faire « corps », ou devrons-nous intervenir ?Je garde volontairement le silence, dans un calme stoïque, et je me concentre doucement pour inverser le courant de surplus d’énergie universelle. Je fais en sorte que mon noyau psychique se referme sur lui-même pour condenser et emmagasiner toute la puissance exacerbée qui me parcourt le corps ; si je peux me servir de mon noyau psychique comme d’une valve de surpuissance pour baigner mon corps et mon esprit d’énergie brute et pure, je devrais être en mesure de refermer cette même valve comme une écoutille sur la Force universelle. Je visualise parfaitement cette écoutille ou ce vortex psychique se refermer sur lui-même, ce qui fait décroître mon aura solaire en quelques secondes pour que je revienne à un état normal et stable. Me revoilà redevenu le jeune humain et maître Jedi ordinaire qui était entré dans cette salle d’entraînement.
Moi : - Cela devrait répondre à vos attentes et vos inquiétudes.
Aynor : - Tu sembles avoir su maîtriser le principe. En surveillant ta connexion avec la Force, j’ai cru sentir comme l’impression d’un trou noir au cœur de ton être. Avant de comprendre que tu as volontairement inversé le courant pour mieux refermer la valve d’accès à l’essence même de la Force. C’est une belle initiative, mais c’est dangereux.
Moi : - À cause de mon noyau psychique ?
Jorus : - C’est exact Galen. En affinant ton septième sens pour t’ouvrir plus profondément à l’essence universelle de la Force, ton noyau psychique s’est familiarisé avec son énergie cosmique et cela t’a permis de construire une valve servant de pont entre ton corps et l’immatériel. C’est cependant une méthode très risquée car ton noyau psychique pourrait se fragiliser et se briser à cause d’un afflux trop grand d’énergie en provenance de la Force. Renforcer ton septième sens implique que tu dois renforcer ton noyau pour qui puisse supporter l’usage excessif de la Force universelle pour que tu puisses faire corps avec Elle sans souci. Dans le cas contraire, tu risques d’en pâtir.
Aynor : - C’est pour cela que, afin que tu puisses utiliser cette valve que tu as construit sur ton noyau, tu vas devoir travailler à l’ouvrir et la refermer par de petits à-coups. Cela te permettra de mieux familiariser ton noyau à la saturation d’énergie universelle et de le renforcer au point qu’il sera plus robuste. Ais-je été assez claire pour toi ?
Moi : - Aussi claire que l’eau des cascades de la vallée de Tythos.Les deux membres du Conseil se reculent pour me laisser un peu d’espace et je fais deux pas en arrière pour me remettre à mon emplacement initial, sans toutefois m’asseoir pour me replonger dans une médiation profonde. Je me permets de favoriser la méditation mobile pour ne pas rester immobile, en effectuant de gauche à droite et inversement des mouvements circulaires de bras pour imiter la forme d’une spirale barrée, et je place de temps à autre mes mains en double coupole au milieu de ma poitrine pendant trente secondes. Les yeux fermés et murmurant à plusieurs reprises la phrase « La Force est en moi et je fais corps avec la Force », je me concentre sur le mouvement intérieur et invisible de mon noyau psychique qui ouvre et referme sa valve de surpuissance au rythme de mes cadences de bras. Ma méditation mobile avec ces mouvements répétés de bras pour faire des spirales barrées me permet de travailler ce que la maître twi’lek azurée me recommandait de faire.
La première rotation me permet d’ouvrir l’écoutille de ma valve et de laisser couler en moi l’énergie de la Force universelle (sans pour autant la laisser amplifier mon aura) et de la maintenir autour de mon noyau, tandis que la seconde rotation me permet de refermer cette écoutille pour ensuite imprégner mon noyau de l’énergie pure que j’ai conservé et concentré autour de lui. Je reproduis ces deux rotations successives de manière discontinue pendant une trentaine de minutes, faisant les mêmes gestes de manière bien coordonnée et symétrique tout en psalmodiant sans cesse à voix basse la même phrase. De quoi donner l’impression que je suis en train de réaliser un rituel.
Jorus et Aynor doivent sûrement se demander ce que je suis en train de faire, en m’observant faire ses mouvements de bras circulaires incessants et à marmonner dans ma barbe imaginaire, mais aucun des deux ne montre de signe externe de perturbation ni me fait de commentaire. Ils doivent comprendre que je fais tout cela pour m’aider à mieux travailler la magnification de mon noyau psychique et à mieux contrôler la gestion de ma valve de surpuissance.
Une fois les trente minutes passées, je termine mon « rituel » en replaçant lentement mes bras le long de mon corps et j’inspire longuement pour relâcher en douceur ma concentration. J’ouvre enfin les yeux et je fais face aux deux maîtres Jedi qui m’observent depuis très longtemps.Moi : - C’est bon, j’ai renforcé mon noyau au point qu’il devrait être aussi dur et robuste que le diamant.
Aynor : - Je peux déjà sentir au fond de toi que ton for intérieur est bien plus stable et endurant qu’avant. Ton exercice de médiation mobile était pour le moins original, mais cela semble avoir eu un effet bénéfique sur ton contrôle de ta valve et sur la familiarité de ton noyau. La preuve est que ton aura est devenue plus vive et étincelante, sans déborder ni émettre de pics aléatoires de radiance.
Jorus : - Tu commences enfin à maîtriser l’usage du Corps de Force sans te laisser submerger par l’exacerbation d’énergie contenue en toi ni te perdre dans l’extase que te procure cette surpuissance. Il est à présent probable que tu puisses recourir à ce pouvoir sans y perdre connaissance ni risquer ta vie. Néanmoins, il reste une chose à faire…Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre et pour lever mon bras droit, afin d’intercepter d’une main la lame plasmique verte du sabre-laser du grand maître que ce dernier a dégainé pour tenter de me frapper. Je retiens la lame dans ma main sans trembler ni souffrir, ayant presque l’habitude de recourir au tutaminis pour parer ou bloquer des tirs ou une lame de sabre, mais cette fois-ci… j’ai ouvert ma valve psychique pour faire appel au pouvoir du Corps de Force. Mon être est rempli à nouveau d’une énergie débordante et je ressens une force et une robustesse que je n’ai eu à connaître qu’en de brefs instants critiques. Auréolé de mon aura multicolore aux reflets dorés et solaires, je tiens tête à la lame verte de sabre comme si sa frappe était insignifiante ; même alors que je sens la force et la ténacité de Jorus à abaisser son sabre pour traverser ma main, je ne bronche pas pendant les quelques minutes.
J’en viens même à pousser la lame plasmique vers lui, sans difficulté, et cela l’incite malgré lui à reculer de plusieurs pas en arrière à cause de ma force physique qui semble décuplé. Je le repousse de ma seule main pendant un court instant, réussissant à le faire reculer de sept à huit pas en arrière, puis je relâche sa lame pour observer son prochain mouvement. Comme pour contre-attaquer, Jorus effectue une frappe latérale pour me toucher au bras gauche… mais sa lame ricoche et rebondit sur ma manche de haut en ne laissant qu’une trace superflue de brûlure plasmique sur le tissu, non sur la peau. Je n’ai pas eu besoin de créer un bouclier de Force autour de moi, puisque j’ai renforcé mon épiderme au point de ne plus sentir de contact létal de la lame de sabre. Il risque cependant d’y avoir un contrecoup quand je reviendrais à la normale.
Je lis à son expression que le grand maître Jedi est assez convaincu par ma performance et il éteint enfin la lame verte de son sabre-laser avant de le rengainer à sa ceinture.Jorus : - Galen, il semblerait que tu sois en mesure d’utiliser et de contrôler le pouvoir du Corps de Force sans qu’il ne puisse te poser de réels soucis. Te voilà dorénavant en mesure de l’employer lorsque le besoin se fera sentir.
Moi : - Je suppose qu’il existe un « mais » que je dois prendre en compte.
Aynor : - Nous ne pouvons que t’inciter à toujours rester prudent et limité dans l’usage de ce pouvoir. Tu dois t’en douter, mais tu risques de ressentir un contrecoup corporel après avoir senti la lame du sabre de Jorus frapper ton aura alors que tu étais sous l’influence du Corps. N’oublie pas qu’en faisant corps avec la Force de cette manière, tu mobilises aussi ton corps qui voit ses limites physiques exacerbées voire outrepassées.
Jorus : - Garde donc en tête pour les fois prochaines que tu resteras toujours sur un fil tendu entre la vie et la mort lorsque tu seras en plein usage du Corps, même alors que tu as appris à garder ta conscience éveillée et maîtriser ta puissance de ton aura. La surpuissance octroyée par ce pouvoir ne dure qu’autant qu’une bougie laissée allumée, elle se consumera et te consumera tant que tu ne songes pas à l’éteindre.
Moi : - Je me contenterais de l’utiliser uniquement si je suis en réelle difficulté ou en danger de mort.
Aynor : - Même en cas de danger de mort, tu risques de ne faire que retarder l’échéance.
Moi : - Mais au moins j’aurais gagné du temps pour avoir de réels soins de secours.
Jorus : - Quoiqu’il en soit, maître Arek, sache que nous attestons que tu as parfaitement acquis l’usage du Corps de Force et nous pouvons être rassurés à l’idée que tu ais appris et agi avec sagesse et prudence. Tu peux disposer.Je m’incline devant les deux maîtres en guise de remerciement, je récupère mon trench-coat bleu de bure sans manche et je l’enfile avant de franchir le seuil de la pièce pour la quitter. En longeant les couloirs en direction de mes appartements pour aller me reposer, je pressens que j’ai bien fait de chercher à apprendre le pouvoir du Corps de Force avec les jours sombres qui viendraient à arriver dans la galaxie.
mercredi 11 février 2026 - 07:05 Modification Admin Réaction Permalien
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La_Mirialane
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Coruscant, Temple Jedi
Jour 263 – La veille de la mission Une paix trouble
On était au petit matin, l’étoile franchissait la moitié de l’horizon à travers les buildings. Beaucoup de Jedi au Temple étaient encore au lit.
Dans les couloirs, Myrith marchait d’un pas sûr dans sa bure brune en direction de l’espace réservé à l’exercice physique pur : pas de Force, pas de sabre laser, seulement les muscles.
La pièce n’était pas vide : Galen Arek, récemment promu Maître Jedi, avait eu la même idée qu’elle.
Il terminait un exercice de squats, et se redressa pour venir en direction de sa nouvelle padawan.
Galen — Salut, Myrith. Tu es matinale.
Myrith — Bonjour, Maître.
Galen — Je t’ai déjà dit que je n’aimais pas qu’on m’appelle comme ça.
Elle ne voulait pas lancer un débat. Pas si tôt dans la journée.
Mais elle remarqua sa silhouette : il n’était qu’en bottes et pantalon, et c’était tout. Elle ne commenta pas, mais ne cacha pas son regard ni son léger haussement de sourcils : voilà un homme qui savait bien s’entretenir ! C’était plaisant… et motivant.
Puis elle revint à son visage.
Galen — Tu voulais quelque chose ?
La jeune femme retint un blagueur « Oui, vous. Tout de suite. » devant cette tenue si indécente. Mais allait-il apprécier cet humour quasiment dès le réveil ?
Elle resta sobre :
Myrith — Non, seulement utiliser la salle. Je peux ?
Galen — Bien sûr, fais comme chez toi.
Et elle ôta sa grande bure, pour dévoiler son ventre et ses bras nus, une brassière blanche qui tenait fermement ses arguments. Un pantalon, blanc lui aussi, et ses bottes de Jedi complétaient sa tenue.
Myrith — Mes yeux sont là, Maître.
Galen — Hein ? Oui, je sais. Quoi, tu croyais… ?
Myrith — Ne dites rien, vous allez vous enfoncer.
Son regard et son sourire taquin prouvaient que, qu’elle ait raison ou tort, ça ne la dérangeait pas outre mesure.
Le jeune homme retourna à ses activités sportives, alors que la padawan faisait ses étirements, tout en posant son regard sur lui et sa façon de travailler.
Ce n’était qu’une observation attentive pour juger sa technique, bien entendu, et pas du tout pour se rincer l’œil avec un corps musclé d’Humain dans la fleur de l’âge.Ce message a été modifié par La_Mirialane le mardi 03 mars 2026 - 20:50mardi 03 mars 2026 - 20:49 Modification Admin Réaction Permalien
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La_Mirialane
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Il fallait bien reconnaître une chose : Galen Arek avait des atouts pour lui en termes de corps. Et pour une femme telle que Myrith, ça jouait beaucoup dans son appréciation. Il travaillait bien, dans l’ensemble, et le résultat le prouvait. On n’aurait pas dit, comme ça, sous ses vêtements…
Non, vraiment, c’était un plaisir pour les yeux…
…
…
…
ENFIN BREF ! Il était temps d’arrêter de mater, quand même, et de se mettre soi aussi au travail…
Les articulations échauffées, la padawan s’attaqua directement aux barres de traction. Elle remontait les cuisses collées plusieurs fois, à intervalles réguliers ; ses muscles se dessinaient dans ses bras et son ventre, le tout rythmé par une respiration forte mais maîtrisée.
Après plusieurs séries de ce traitement, elle se hissa, pour dépasser la barre de son menton, plusieurs fois d’affilée là encore.
Elle aurait pu en faire un peu des caisses, histoire d’impressionner le jeune homme. Mais elle n’était pas femme à jouer à ce genre de chose… ni Arek un garçon intéressé par des prouesses à la salle de sport, certainement – après tout, il avait été proche d’une Mandalorienne, donc ça le connaissait.
Bientôt, des gouttes de sueur se formèrent sur son front : normal pour un organisme à quelques degrés de plus qu’un Humain standard. Elles perlaient sur ses arcades, ses joues, et certaines même pouvaient glisser dans son cou… avant d’être absorbées par la brassière.
Elle cessa son exercice pour revenir à du plus basique, pompes notamment, et basses, le dos bien droit ; son visage était concentré, sérieux. L’exercice se devait d’être assidu, et était fait avec une discipline militaire. Myrith arrivait à cinquante descentes et, grâce à son excellent cardio, n’était pas essoufflée outre mesure.
Elle aurait pu proposer au jeune Maître de faire des exercices en commun. Pas forcément une comparaison ou un concours : une simple coopération. Mais comme il avait déjà commencé depuis la Force savait depuis combien de temps, ce n’était pas forcément une idée judicieuse.
Avait-il posé ses yeux sur elle de la même manière qu’elle juste avant ? En vrai… ça ne se reprochait pas ; après tout, Arek n’était pas vilain, ni malveillant – et avec une maître comme Aynor, il n’avait pas intérêt. Et Myrith avait conscience de sa plastique avantageuse auprès de la gent masculine en général.lundi 25 mai 2026 - 13:07 Modification Admin Réaction Permalien
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galen-starkyler
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L’entraînement d’un Jedi gardien comprend principalement de nombreuses cadences au sabre-laser et de l’habitude à utiliser ses pouvoirs psychiques de manière modérée, l’un et l’autre doivent être accompagnés par une forme de routine qui ne doit pas être exclue ni reléguée quand on doit être actif dans la galaxie : c’est bel et bien l’entraînement physique et corporel. Ce n’est pas simplement pratiquer du sport pour garder la forme et avoir une allure convenable, mais avant tout de bien se préparer aux risques à venir en rappelant à son corps et à son mental que la Force nous demande beaucoup d’énergie physique et psychique pour réaliser l’improbable. C’est pour cette raison qu’un Jedi gardien doit régulièrement aller à la salle pendant dix à quinze minutes par jour, matin et soir si possible.
L’inconvénient, ou l’un d’entre eux puisqu’il peut y en avoir plusieurs, c’est de croire que l’entraînement physique matinal ou régulier nous transforme peu à peu en des individus dotés de tablettes et de muscles saillants. Que nenni, en vérité. Chacun est libre de s’entraîner à son rythme et à son niveau, du moment que cela permet de maintenir un équilibre entre le corps et l’esprit. Il n’y a pas de place pour le culturisme dans les salles d’entraînement physique.
À vrai dire, ma silhouette elle-même est un parfait exemple que l’exercice physique n’est là que pour entretenir cet équilibre bien que je ne nie pas avoir développé une allure plutôt agréable pour certains yeux. Kinsa et Zadyssa en riaient de taquinerie, lors de notre escapade sur Sesid, et j’ai toujours veillé à conserver cette silhouette mince et légèrement musclée pour convenir à mes besoins physiques.Evidemment, maintenant que j’ai une nouvelle padawan et que cette dernière est aussi une habituée de l’exercice physique régulier, je peux constater que les efforts fournis ont tendance à donner un spectacle plaisant quand on commence à mieux connaître une camarade. Myrith étant une survivante, entretenir son corps était forcément une nécessité : j’étais pourtant loin d’imaginer qu’elle serait aussi entretenue que Kinsa qui, à ma connaissance, était un véritable modèle pur d’esprit sain dans un corps sain.
Une fois la surprise passée, et un commentaire de la mirialane comme quoi mes yeux traînaient, je me suis replongé dans ma séance de squats pour terminer les vingt derniers tours de la centaine que je comptais effectuer. Myrith se contente de faire quelques étirements de son côté, je me redresse pour m’asseoir et méditer un court instant pour souffler un peu ; une minute après m’être apaisé, je me place de manière à me lancer dans une série de cent pompes. Les mains bien placées au sol et la ligne du dos bien droite, je pousse sur mes bras avant de les relever rapidement pour faire claquer mes mains avant de les remettre correctement au sol pour m’appuyer. J’effectue cet exercice pendant cent tours, me concentrant sur la technique pour ne pas me louper ni perdre mon équilibre du dos dans la pointe de mes pieds, et je garde ce cycle de mouvements pendant un long moment sans faillir.
Mes cent pompes effectuées, je me repositionne sur le sol pour m’accorder un nouvelle pause courte et reprendre mon souffle. Je transpire à grosses gouttes en raison de ma concentration focalisée et de la répétition des mouvements pendant que je faisais ces pompes. D’ailleurs, le fait d’avoir claqué des mains aurait pu ou dû déranger Myrith pendant qu’elle s’exerçait aussi ; je jette donc un rapide coup d’œil sur ce qu’elle fait.Je la trouve ironiquement à faire l’exercice des pompes pas loin de ma position, à faire monter et descendre sa ligne de corps bien droite en des tractions et poussées classiques de bras sur le sol de la salle. Elle est en sueur après avoir effectué un exercice différent auparavant, en utilisant les barres métalliques de traction il me semble, et je me demande si elle a songé à faire un temps calme avant d’enchaîner les pompes.
Je me détourne d’elle pour me relever et me diriger vers un banc d’assise où j’ai laissé mes affaires, pour prendre ma serviette et m’essuyer un peu avant de saisir ma gourde d’eau pour m’hydrater. Je patiente sur le banc en attendant que Myrith termine de réaliser sa série de pompes… avant de venir vers elle pour lui proposer un exercice à deux.
Moi : - Il te reste encore de l’énergie à dépenser pour ce matin ?
Myrith : - Je n’ai rien d’autre que travailler mon cardio, pour être sûre de rester active toute la journée.
Moi : - Prends tout de même le temps de reprendre ton souffle, que tu puisses laisser ton organisme récupérer après des efforts constants. Et évidemment, pense à t’hydrater. Ce serait dommage que tu finisses plus sèche qu’une seiche.
Myrith : - Si c’était un trait d’humour, je ne trouve pas ça amusant.
Moi : - Je ne faisais pas forcément de l’humour. Bref, si tu te sens de continuer, je te propose de travailler ta vigueur et ton instinct sur le tapis de sol. On va voir comment tu te débrouilles au pugilat et à l’auto-défense.Je me dirige tranquillement vers le tatami de combat, déposant ma gourde au passage, et je me prépare à réaliser une petite séance de corps-à-corps contre la jeune mirialane. Histoire de lui donner un avant-goût de ce que j’ai eu à travailler et endurer lorsque je faisais cela avec Kinsa durant les jours d’autarcie et après.
Ce message a été modifié par galen-starkyler le lundi 25 mai 2026 - 15:09lundi 25 mai 2026 - 15:06 Modification Admin Réaction Permalien
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La_Mirialane
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Myrith arqua un coin de la bouche : Arek voulait donc voir ce qu’elle valait au corps-à-corps. Talik ou Cerys avaient-elles eu l’occasion de lui rapporter ses résultats contre elles ?
Après s’être hydratée, refaisant quelques tours de nuque en se dirigeant vers le tapis, elle ôta ses bottes.
L’un et l’autre illustraient une grande assurance qui se dégageait aussi dans la Force. Ils étaient face à face, en posture active, de garde, à deux mètres de distance seulement.
Galen — Es-tu prête, Myrith ?
Myrith — Quand vous voulez, Maître Arek.
Galen — Ah ! Je t’ai dit que… hé !
La distraction avait parfaitement marché et Saanee passa à l’offensive pour l’attraper en moins de deux pas. Le Jedi réagit plus vite qu’un individu standard, bien sûr, mais toujours avec un léger retard. Il réussit à se remettre sur ses appuis, sans être tombé.
Galen — Bien joué, je l’avoue. Tu m’as eu sur ce coup-là.
Elle ne répondrait pas. Elle ne parlait jamais, en combat : on perdait de la concentration quand ça arrivait, tel qu’on le lui avait appris… et que l’expérience lui enseigna.
Maintenant, ce fut à Galen de prendre les devants et d’essayer de saisir son adversaire. Son agilité mirialane lui permettait de glisser plus facilement, d’esquiver, jusqu’à ce qu’elle prenne elle aussi à bras le corps le Maître Jedi pour une lutte qui déciderait qui des deux tomberait le premier.
On évitait de se donner des coups, ou du moins, vraiment violents : l’objectif n’était pas de se défigurer, ni de se blesser ; on n’était pas dans un duel à mort, ni même entre ennemis. Alors on favorisait des prises, des saisissements.
Galen tira sur les épaules de la padawan, se laissa tomber sur le dos et posa son pied sur le ventre nu et ferme pour la pousser derrière. Myrith se réceptionna dans une roulade latérale, qui lui permit de se redresser plus rapidement et de façon fluide.
Même si elle portait une brassière, celle-ci lui collait au corps et empêchait les prises faciles : avec des vêtements, le combat aurait été encore plus dynamique pour les deux. On ne se prenait pas pareillement à même la peau.
L’apprentie était rapide, réactive, et agissait presque comme par automatismes. Ils n’avaient pas eu l’occasion d’en parler tous les deux, mais elle avait fait des arts martiaux… sans jamais avoir dit lesquels. Lutte echani ? mandalorienne ? Teräs Käsi ? S’y connaissait-il suffisamment pour la déduire uniquement par sa technique ?
Sa garde était forte, difficilement pénétrable, et elle savait profiter des ouvertures de son adversaire. Myrith n’était pas intouchable, bien entendu, et à quelques reprises l’Humain prenait l’ascendant. Mais jamais assez pour être aux portes de la victoire. Ils gardaient un statu quo.
Elle parvint à passer derrière lui, à lui saisir le cou avec son bras gauche et passer son droit sous l’aisselle du jeune homme : une prise qui, si elle était terminée, immobilisait l’individu – elle l’avait d’ailleurs utilisée contre Fanny Keto.
Galen projeta donc sa masse en avant, pour faire basculer sa padawan par-dessus son dos et défaire la saisie juste avant qu’elle ne lui plie le genou pour le déséquilibrer. Elle roula sur le côté pour ne pas lui laisser le temps de lui monter dessus et de l’immobiliser à son tour.
Même si Myrith était intense, elle ne montrait pas d’agressivité particulière. Comme si elle n’avait rien à prouver, ni besoin de gagner pour sauver son ego. C’était un combat loyal, encadré, pour ainsi dire noble. Et d’ailleurs, le fait qu’ils ne s’attrapaient pas les cheveux – pourtant bien assez longs chez l’un comme chez l’autre pour servir de prise – abondait en ce sens.
Il y eut ensuite un moment de flottement, au silence brisé par les respirations de l’un et de l’autre. Galen observait Myrith sans rien dire, et ce silence ne sembla toujours pas la déstabiliser. Elle était prête à la suite, sans rompre sa concentration ni son mutisme.Ce message a été modifié par La_Mirialane le mercredi 27 mai 2026 - 20:16lundi 25 mai 2026 - 16:39 Modification Admin Réaction Permalien
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galen-starkyler
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Ma séance d’entraînement au corps-à-corps avec Myrith est en train de tourner peu à peu à mon désavantage, lorsqu’elle parvient à anticiper ma prise de contre-attaque pour échapper à sa technique employée autrefois sur la blonde cinnagarienne il y a longtemps déjà ; son initiative et sa compréhension des prises m’a empêché de la faire valser à temps par-dessus mon dos et mon épaule, puisque je me retrouve ensuite sur le côté avec sa prise toujours serrée et bloqué dans cette posture durant un court instant… avant de m’en libérer en me balançant sur mes cuisses et mes pieds pour faire un effet de ressort sur le tatami et me remettre sur mes deux pieds tout en me servant de l’inertie de mon corps pour la faire lâcher. Myrith n’a pas le temps de répliquer car elle se fait arracher par l’effet de répulsion qui l’envoie s’éloigner à un mètre et demi de moi, avant de rouler sur elle en un seul tour et revenir sur une posture droite et dressée sur ses jambes en écart de maintien.
Un moment de flottement se présente, avec le silence perturbé par notre souffle sourd et lourd à l’un comme l’autre, et je me reconcentre sur ce qui pourrait suivre dans notre exercice de lutte. Il est clair que Myrith a été bien formée aux arts avancés de la lutte et de l’auto-défense, dans lesquels je suspecte qu’elle a reçu indirectement une formation à la lutte echani mêlée à une partie de tëras käsi : deux arts guerriers que j’ai moi-même tenté d’apprendre pour pouvoir me battre d’égal à égal avec Kinsa et sa lutte mandalorienne. Ces quatre années en autarcie m’avait permis de pratiquer ces deux arts à un niveau intermédiaire, sans vraiment parvenir à l’emporter sur la twi’lek mando, et j’ai pu devenir un expert moyen lorsque j’ai dû me battre contre mon double lors de ma pérégrination tythane. Alors, je vais devoir tenter le tout pour le tout avec la padawan mirialane, afin de pouvoir répondre à ses attentes martiales.
J’inspire un long et ample court avant de me mettre en posture préparatoire echani, les deux jambes légèrement arquées sur les genoux et écartées en diagonale de mon buste, et je fais appel intérieurement à la technique de l’Alchaka pour que mon corps se remémore toutes les techniques employées dans les deux arts. Je place mes bras de manière à garder les coudes légèrement arquées et les paumes toujours aplanies, prêtes à frapper ou à parer à la moindre occasion. Je suis prêt à l’accueillir comme il le faut, en restant aussi muet qu’elle pour la suite de l’exercice. Après tout, tel est le sens de la lutte echani : le duel est la première et meilleure manière de juger une personne.
Myrith semble avoir compris mon intention dans ma posture et elle bondit d’un coup après s’être rapidement remises en position. Elle pointe vers moi sa main droite aplanie vers moi, telle une dague prête à frapper, et je l’intercepte avec ma main gauche pour parer et dévier. Avant de venir frapper par en-dessous avec ma main droite, qu’elle bloque avec sa paume gauche avant de chercher à me contre-attaquer d’un coup de genou. Ma paume gauche rencontre son genou et le repousse, avant de me permettre de me pencher sur ma droite pour venir me glisser sur sa gauche et tenter de venir frapper son épaule. Elle bloque à temps avec ses deux mains jointes alors qu’elle se retourne sur elle, tout en cherchant appui sur sa jambe gauche pour éviter de tomber.
La suite n’est qu’une suite interrompue de frappes et de parades envers l’un comme l’autre, en se concentrant autant sur le bon angle d’attaque et la conservation du coude arqué pour faciliter le déplacement des mains à un contact proche comme de loin. La mirialane en vient même à serrer les poings pour frapper là où une paume aplanie aurait pu percer, mais j’avais anticipé cet éventuel changement pour des techniques de tëras käsi et je contre ou dévie rapidement avec des techniques dérivées de la lutte kiffar pour que le choc repousse sa poigne plutôt que simplement la parer ou la bloquer. Ainsi, j’adapte aussi mon style polyvalent et imprévisible pour la lutte aux mains.
Myrith n’est pas dupe, elle s’aperçoit que je suis aussi sérieux et concentré qu’elle dans la manière de déjouer les prises au combat à mains nues. Elle ignore cependant que ma pratique de l’Alchaka me permet aussi de la tenir en respect pendant un long quart d’heure, afin de lui donner la possibilité de démontrer l’étendue de son apprentissage jusqu’à ce qu’elle ressente le besoin de s’arrêter.
dimanche 14 juin 2026 - 15:16 Modification Admin Réaction Permalien
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La_Mirialane
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Il savait se battre. Et ça faisait plaisir.
Le duel durait car il n’y avait aucun enjeu. S’il s’était agi d’un vrai combat entre ennemis, où la violence devait parler, peut-être l’aurait-elle emporté. Difficile à dire.
Les duellistes restaient dans l’ex-aequo, et probablement l’usure allait définir le vainqueur. Mais Myrith n’était là ni pour gagner, ni pour perdre. Seulement pour le plaisir de la lutte avec quelqu’un d’assez doué.
Et puis, un garçon, ça changeait de Talik ou Cerys. D’autant qu’il n’avait pas leur niveau non plus, même s’il se défendait honorablement.
En vrai, elle devait l’admettre : Myrith le méageait un peu. Pas beaucoup, certes ; on était loin d’un civil amateur. Mais elle sentait chez lui comme une forme de contrôle, comme s’il restait dans une recherche active de ce qu’il avait pu apprendre : il n’était pas encore pleinement dans la réaction. Ce faisant, parfois, il semblait réfléchir à ses prises, ses coups, et ça lui donnait plusieurs fois des ralentissements et des ouvertures. Elle le sentait moins dans l’instant et davantage dans la pensée.
Mais peut-être que dans un combat sérieux, réel, avec danger, ce n’était plus la même chose.
Arek avait tout de même des fulgurances, des instants d’audace appréciables. Et maintenant, il semblait plus sur la défensive, comme pour lui laisser la main.
Elle avança très vite en feintant une prise à la taille, puis releva sa main pour lui tourner le visage tout en donnant un coup de jambe arrière pour le faire tomber. En réponse, il lui saisit la cheville avant qu’elle ne se dégage et tira, qu’elle se retrouve elle aussi au tapis. Myrith roula sur le côté pour se redresser.
Bien, cela faisait un certain temps que le combat durait, et on avait atteint le plafond de verre au goût de Myrith. Elle détendit ses épaules, son aura dans la Force, et Galen comprit qu’elle choisit de mettre fin au duel.
Galen — Tu t’arrêtes ? Je voulais voir l’étendue de tes talents au combat.
Myrith — Je ne suis pas là pour vous casser la gueule.
Elle fit un sourire un peu narquois, mais bon enfant.
Galen — Ne présume pas trop de tes capacités. L’orgueil est un défaut qui perd beaucoup de Jedi – et même de non-Jedi.
Myrith — On n’est pas dans un combat où tout est permis. Croyez-moi.
Galen — Hum… Je sens beaucoup d’assurance en toi. Au moins, tu ne te débines pas.
Elle vint au bord du tapis, se pencha très bas, dos au jeune homme, pour prendre sa gourde puis la lui remettre. Elle était presque vide.
Galen — Hum… Merci.
Après une bonne rasade, l’Humain changea de sujet :
Galen — Que comptes-tu faire, maintenant ?
Myrith — Prendre une douche, pour commencer. Et après… je verrai.
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HRP : Je te laisse conclure ou relancer si tu veux. Je suis toujours chaud pour RP, c'est à toi de voir.Ce message a été modifié par La_Mirialane le dimanche 14 juin 2026 - 21:18dimanche 14 juin 2026 - 21:12 Modification Admin Réaction Permalien
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galen-starkyler
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L’entraînement martial que j’ai pu avoir avec Myrith s’est terminé sur un retrait de sa part, exprimant ainsi qu’elle avait atteint ses limites en termes d’endurance et ce n’était pas plus mal. L’énergie synchronisée entre le corps et la Force demande beaucoup de concentration et de travail sur soi, ce qui demande un temps long à apprendre et maîtriser. Bien qu’adulte, Myrith est encore un padawan et elle n’a pas encore apprise à renforcer parfaitement sa connexion à la Force pour renforcer son corps et ses aptitudes. Le fait qu’elle est décidé d’elle-même d’arrêter là montre qu’elle a conscience de ne plus pouvoir tenir, ce qui pourra lui être bénéfique pour prendre du recul sur ce qu’elle peut développer et renforcer durant son parcours.
Je termine le contenu de ma gourde, afin de vider le peu d’eau qu’il me reste, tandis que Myrith quitte la salle pour aller se nettoyer. Je reste un moment dans la salle pour relâcher un peu la pression en restant inactif, laissant le Force me parcourir le corps et l’esprit pour apaiser mes muscles et mon mental, puis je me dirige vers le banc pour m’approcher de mon sac de sport. Je range la gourde vide dedans et je sors une serviette pour m’éponger de toute la sueur qui me colle comme de la glue ; j’alterne même avec un atomiseur d’eau de source pour hydrater ma peau et me rafraîchir, afin que je régule ma température corporelle pour qu’elle revienne à la normale. Tout en m’essuyant avec la serviette, je réfléchis à la suite de mon programme pour la journée et aux activités que je pourrais faire ; poursuivre mon rôle de mentor devrait permettre à Myrith de continuer à bénéficier de méthodes et de points de vue externe sur la manière dont elle peut travailler sa voie dans la Force. L’entraînement physique a permis de voir qu’elle savait se défendre et qu’elle entretient son corps ; peut-être qu’un exercice aux pouvoirs de la Force devrait lui permettre de mieux travailler son esprit et recourir aussi bien aux facultés psychiques en cas de nécessité.
Je médite durant un instant, presque perdu dans mes pensées, mais je ne suis pas déconcentré au point de ne pas sentir l’approche et la présence de ma camarade twi’lek mandalorienne à la peau bleutée. Elle semble avoir aussi eu une séance d’entraînement physique de son côté, dans une salle voisine, et tout comme moi elle semble garder la forme malgré le signe d’efforts cumulés sous le tissu de sa brassière et de son leggings de sport.
Kinsa : - Je constate que tu t’es aussi beaucoup dépensé ce matin. C’est bon de savoir que je ne suis pas la seule.
Moi : - Un bon entraînement physique permet de rappeler au corps ce que ça fait de produire des efforts intenses, dans une situation quelconque. Avec ces années passées, la nécessité est devenue une routine. Mais tu te doutes que ce n’est pas mon entraînement quotidien qui m’a fait suer autant.
Kinsa : - Non évidemment. J’ai senti que tu étais occupé à faire de l’exercice en duo avec Myrith. Ce qui m’a d’abord étonné que tu le lui aies proposé et que tu te sois investi à lui donner l’occasion de se mesurer à un autre adversaire. Mais tu la formes autant qu’Aynor la forme, donc je n’avais pas à m’inquiéter. Nous avons bien fait de la lutte ensemble quand nous étions en autarcie sur une flotte, donc je pouvais compter sur toi pour lui opposer de la résistance malgré la différence de niveau.
Moi : - Myrith semble connaître autant la lutte echani que le tëras käsi, avec quelques rudiments de la lutte mandalorienne. Je me suis donc adapté à son style pour lui démontrer que je n’étais pas un amateur et que j’avais cerné son jeu. Elle a dû se douter que je n’étais pas très réactif dans mes coups, comme utiliser l’Alchaka me demande aussi une grande concentration dans la prescience des coups adverses.
Kinsa : - C’est possible mais c’est là ta manière de bien défendre. Comme moi, Myrith vit l’instant présent dans chacun de ses coups et mouvements et la réactivité prévaut sur la réflexion. Quand je lui oppose ma lutte mandalorienne à son style acquis, nous laissons nos mains parler et notre esprit est focalisé sur l’instant présent. Tu es dans l’instinct et l’adaptation, ce qui fait que tu prévois ton prochain coup tout en analysant le moment présent.
Moi : - C’est exact. Sinon, qu’est-ce qui t’amène ici ?
Kinsa : - J’ai réfléchi longtemps à la situation dernièrement, depuis que l’on a atteint un point de paroxysme avec le Triumvirat qui s’obscurcit de manière visible, et je me dis que l’on devrait songer tous deux à préparer au mieux les novices et padawans les plus âgés à se défendre et survivre efficacement face à d’éventuelles rencontres face à des guerriers impériaux et mandaloriens. Leur faire bénéficier d’un entraînement qui leur enseigne ce qu’est la survie en temps de conflit.
Moi : - Mais en évitant de les amener à devenir des guerriers à leur tour, afin que nous ne nous refassions plus les mêmes erreurs que durant la Rébellion et les dernières grandes guerres galactiques.
Kinsa : - Tu as tout compris. Ce doit être un entraînement spécial pour leur apprendre la tempérance, la prudence et la ténacité face à un ennemi qui s’avère coriace et dangereux. L’Ordre Jedi doit se tenir prêt à se défendre convenablement contre les forces impériales et mandaloriennes si ces dernières décident de s’en prendre ouvertement à notre institution ou durant des escarmouches pour nous affaiblir.
Moi : - Et que fais-tu des Sith ? Pour l’instant, il n’y a plus que Spencer et Vicious je sais mais ils pourraient être plus.
Kinsa : - Je n’ai pas oublié cette éventualité que nous aurons affaire aux Sith, mais cela reste pour le moment un facteur imprévisible et individuel contrairement à un facteur collectif comme l’Empire et Mandalore.
Moi : - J’en déduis que tu veux me demander de m’entraîner avec Myrith à cette « simulation » pour que cela puisse t’aider à façonner le programme spécial de manière optimal à bien préparer chaque Jedi, seul comme en groupe.
Kinsa : - Je te propose cet entraînement de test, oui, avec le concours de Myrith parce que vous êtes tous deux un duo maître-padawan qui convient à faire les bons calibrages sur l’algorithme de la simulation. Toi, Galen, parce que tu es un jeune maître Jedi gardien qui a une expérience du terrain et des enjeux de l’actualité. Myrith parce que c’est une survivante et une combattante dans l’âme en plein développement. En vous faisant faire cette simulation, cela me permettrait de mieux adapter l’expérience à chaque niveau et profil et cela me permettra aussi de me préparer à assumer le rôle de meneuse dans la cohésion et la défense de groupe. Je te le demande Galen parce que je sais que je peux avoir confiance en toi, malgré ce que nous avons vécu ensemble.
Moi : - Rassure-toi, ça me fait plaisir de t’aider. Cette simulation est une aubaine pour permettre à nos apprenants et à nos disciples de bien se préparer à la dure réalité de cette période. Quitte à la tester pour aider aux calibrages, je pense que cela permettra aussi à Myrith de mettre à profit ce qu’elle a appris et à peaufiner pour l’avenir. Je vais lui en toucher deux mots et lui expliquer ce que tu attends de nous deux.
Kinsa : - Merci, je compte sur toi. Vous n’aurez qu’à venir me retrouver à 10h à la Salle aux Mille Aspects, où je serais en pleine préparation de la simulation. Je pense compter sur Myrith pour nous assister, mais Reyn peut aussi venir.
Moi : - Je préfère éviter s’il s’agit de calibrages, étant donné qu’elle est encore à améliorer sa formation à l’Ataru et que nous ne serons pas à l’abri de tirs létaux ou trop puissants pour éviter des dommages collatéraux. Elle pourra attendre avec Ilan pendant la phase d’essai puis venir dès qu’on sera sûr que c’est réglé comme il faut.
Kinsa : - Ça me convient, tu as raison. (Elle s’étire un moment pour détendre ses muscles.) Bien, cela étant dit, je ne serais pas contre une bonne douche après un bon entraînement physique. Par ailleurs… Tu comptes aller dans ta cellule individuelle ?
Moi : - À vrai dire, je transpire et sent tellement que je vais plutôt passer par les douches collectives pour éviter d’embaumer les couloirs de l’académie. Et… Et toi ?
Kinsa : - Je vais en faire de même, figure-toi. D’une parce que je compte directement aller en salle de combat pour terminer les préparatifs. Et d’autre… Je t’avoue que j’aimerais atténuer un peu la glace entre nous par un peu « d’exercice », juste le temps que les locaux sont à nouveau vides.Je marque un demi-sourire amusé et intéressé, avant de placer ma serviette par-dessus mon épaule et de récupérer mon sac pour ensuite prendre tous les deux le chemin en direction des douches collectives. L’endroit est devenu désert depuis que ma padawan actuelle a fini depuis un moment, cela nous laisse à la twi’lek mando et moi un peu d’intimité pour « atténuer la glace » tout en nous rafraîchissant de notre entraînement quotidien.
***
Je reviens à la Salle Commune une heure plus tard, avec le corps propre et ma tenue habituelle lavé et séchée, en me mettant en quête de retrouver Myrith pour lui expliquer la proposition de Kinsa. Je la trouve en tant d’attendre en étant assise à une des tables proches du comptoir, avec un datapad entre les mains, pendant que Reyn est occupée à faire le ménage dans la salle et qu’Ilan semble occupé à la table habituelle à corriger des schémas de construction de modules de vaisseaux.
Je me présente directement devant la grande mirialane aux mèches bleutées et elle redresse la tête en ma présence, cessant immédiatement sa lecture du chapitre sur les pouvoirs basiques de la Force de notre manuel révisé de Jedi.Moi : - Myrith, j’espère que tu te sens encore d’humeur à faire travailler ton corps et ton esprit. Parce que j’ai une proposition qui pourrait t’intéresser pour pouvoir t’entraîner efficacement au sabre-laser et à la Force tout en contribuant au bien-être de l’Académie.
Myrith : - Je vous écoute maî… Galen.
Moi : - Tu peux m’appeler « maître », cela ne me dérange plus du moment que tu ne rajoutes pas mon nom de famille à la suite. « Maître » et « Galen » me conviennent. Et pour en revenir à nos uxibêtes, Kinsa nous a proposé à tous les deux de tester une simulation spéciale pour entraîner nos jeunes membres à se défendre et survivre à la guerre.dimanche 21 juin 2026 - 12:19 Modification Admin Réaction Permalien
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La_Mirialane
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L’eau froide était un bonheur pour un organisme plus chaud que la moyenne des Humains. Sous le pommeau fixé, Myrith finissait de se rincer avec un visage détendu. Frottant doucement sa peau pour enlever les derniers résidus de savon, elle arrêta ensuite l’eau et s’enveloppa directement dans sa bure. Elle n’allait quand même pas remettre ses habits de sport trempés de sueur.
La padawan retourna dans ses quartiers personnels pour se changer, enfila sa tunique claire, et laissa ses cheveux détachés pour qu’ils sèchent convenablement.
Elle prit un bloc de données, et choisit de lire le dernier rapport de mission d’Arek, ainsi que d’autres, pour se faire une idée du bonhomme. Et à vrai dire, il n’avait pas traîné à rédiger celui où il dut récupérer l’Arrow.
Myrith se demanda, par ailleurs, si Talik l’avait déjà lu…
Dans la Salle Commune peu remplie, la Mirialane s’assit à une table pour continuer sa lecture.
Elle avait terminé, maintenant. Et la salle était quasiment vide : Reyn passait le balai à l’autre bout, et Yunixy bidouillait ses trucs. Alors Myrith s’offrit un petit moment de détente et surfa sur l’Holonet, pour se rincer l’œil avec de beaux hommes qui donnaient chaud.
Quand elle perçut l’aura d’Arek premier du nom approcher, elle se dépêcha de fermer l’application et d’ouvrir le premier truc qui lui passait sous le doigt : les pouvoirs basiques de la Force.
Le Maître Jedi arriva donc à sa hauteur, et elle posa l’objet sur la table.
Galen — Myrith, j’espère que tu te sens encore d’humeur à faire travailler ton corps et ton esprit. Parce que j’ai une proposition qui pourrait t’intéresser pour pouvoir t’entraîner efficacement au sabre laser et à la Force tout en contribuant au bien-être de l’Académie.
L’espace d’une petite poignée de secondes, elle ne dit rien afin d’accuser cette longue phrase, puis répondit :
Myrith — Je vous écoute… maître.
Qu’elle fit avec un regard légèrement provocateur. Mais Arek ne sembla pas s’en émouvoir.
Galen — Tu peux m’appeler « maître », cela ne me dérange plus du moment que tu ne rajoutes pas mon nom de famille à la suite. « Maître » et « Galen » me conviennent.
Myrith, pensant — « Galen »… ouais, compte là-dessus.
Galen — Et pour en revenir à nos uxibêtes, Kinsa nous a proposé à tous les deux de tester une simulation spéciale pour entraîner nos jeunes membres à se défendre et survivre à la guerre.
Myrith — Aha. Très bien. Allons-y, alors.
Elle se leva et lui emboîta le pas, avant d’attirer son bloc de données : si la gamine devait tomber dessus, les images n’auraient pas été de son âge.Ce message a été modifié par La_Mirialane le dimanche 21 juin 2026 - 19:32dimanche 21 juin 2026 - 19:31 Modification Admin Réaction Permalien
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La_Mirialane
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Il ne fallut pas longtemps avant d’atteindre la salle aux Mille Aspects. Le Chevalier Talik s’y trouvait déjà.
Kinsa — Parfait, ravie de vous voir aussi ponctuels. Myrith, Galen t’a-t-il expliqué la raison de votre présence ici ?
Myrith — Il m’a dit que vous vouliez nous tester sur une simulation de combat. Mais rien de plus.
Kinsa — Bien. Je vais vous expliquer un peu plus en détail en quoi ça consiste…
Et la Twi’lek commença son développement, et l’idée derrière le projet. Myrith, en apprenant que c’était pour enseigner le combat, leva légèrement un sourcil en silence : il allait encore falloir se brider, impossible de leur dire « J’ai déjà une formation solide ».
Tout à coup, l’apprentie n’écoutait plus : elle perçut un remous, une perturbation au fond d’elle, dans la Force.
Des échos de blaster au loin, des sabres, et une terreur latente. Elle tourna brutalement la tête vers la porte.Stupéfaction : un soldat était là.
Armure blanche. Lignes bleues.
501e.
Il leva sa carabine.
Fit feu sans hésiter.
Son souffle se coupa. Une brûlure intense au torse.
Kinsa — Myrith ?
Myrith — Hein ? Euh, oui, oui, je suis là.
Galen — Tout va bien ? Tu as l’air…
Myrith — Si si ! C’est bon. Ça va.
Le calme était revenu, mais Myrith encore un peu choquée.
Ici aussi… D’un autre côté, elle aurait dû s’y attendre, ça la surprenait même un peu que ça ne se soit pas déjà produit.
Myrith — Une absence, c’est tout, pardon. Je vous écoute.
Les deux autres opinèrent lentement du chef, un peu prudents, puis Kinsa reprit.Ce message a été modifié par La_Mirialane le samedi 25 juillet 2026 - 12:26samedi 25 juillet 2026 - 12:25 Modification Admin Réaction Permalien
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