Le Temple Jedi 5 (page 72)

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    ProjetT

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    Situé au point de Lagrange, le point d'équilibre exact des forces gravitationnelles entre les 2 soleils, flottait un tout petit objet brillant. Ceci devait être l'ultime cadeau de Clickman.

    Mirax : Je vais dépressuriser le Sas. Weedge, tu vas l'attirer jusqu'au vaisseau avec la Force, il me semble légitime que ça soit toi qui t'en charge...
    Aynor : Qu'est ce donc ?
    Mirax : On le saura très vite...

    Je fermais déjà les yeux, et concentrait toute l'énergie que ce jeune corps pouvait contenir afin d'en appeler la Force et attirer à nous cet objet. L’exercice était difficile, non parce que l'objet était lourd, mais parce que les forces gravitationnelles qui le retenait la était énorme.

    Tout le monde m'apporta son aide. Non pas en attirant aussi l'objet. Mais en me « prêtant » de leur énergie. Aynor, Kyrio et Mirax posèrent leur main sur mes épaules, insufflant en moi leur énergie et leurs encouragements pour m'aider.

    L'objet fini par bouger, se rapprocher doucement de nous. Il fallut un certain temps de concentration afin de l'approcher assez du vaisseau. Je le guidais vers le sas, afin d'y déposer l'objet.

    Kyrio veillait à l'arrivée de l'objet par le hublot du sas afin de le fermer une fois sécurisé à l’intérieur. Une fois ceci fait, il s'écarta, me laissant utiliser les commandes pour pressuriser à nouveau le sas et récupérer l'objet.

    Je ramassais – avec la Force car il était encore chaud malgré le froid du vide spatial – une sphère métallique de 15 cm de diamètre, de couleur argenté brillant et légèrement déformée par les forces gravitationnelles des 2 soleils lors de son transfert.

    J'ignorais ce que c’était. Je l'inspectais dans tout les sens.

    Pendant ce temps, Mirax avait déplacé le vaisseau à une distance plus sure des soleils.

    Aynor : Tes yeux ne voient que la surface, ne t'y fit pas.
    Mirax, revenue du cockpit, et Kyrio ne disaisent rien.

    Je ferme les yeux et plonge avec la Force au cœur de la sphère. Il y avait quelque chose au centre. Quelque chose qui me rappelait une sensation que j'avais eu récemment.

    Je parti vers l’arrière du salon pour m'engouffrer dans l'atelier attenant à la soute ou le chasseur de Kaarde reposait tranquillement. Je pris le matériel nécessaire pour couper la sphère et en sortir le contenu.

    L'exercice pris plusieurs heures, le métal, alliage de différent métaux durcit par 14 années chauffées à des températures extrêmes le rendait très difficile à travailler.

    Je pus enfin percer la sphère, puis à la couper en deux.

    Au cœur, posé sur son support originel (conçu pour résisté pour à ce type de traitement), était un cristal. Le cristal du sabre de Clickman. Un cristal semi-organique, incroyablement conservé grâce au métal du sabre laser et des structures du vaisseaux qui ont créé une armure autour de lui. Le cristal, jaune, semblait.. vivant, quand on le regardait dans la Force. Sa structure semblait intacte.

    Aynor : Voilà un magnifique présent. Ce cristal est assez unique.
    Moi : Comment ça ?
    Aynor : Il a cette capacité de… décupler la perception de la Force vitale. Il a beaucoup aidé Clickman dans ses travaux en tant que guérisseur. Il te sera d'une grande aide, je n'en doute pas…

    Je pris le cristal afin de le montrer à ma mère.

    Mirax : Je n'aurais jamais pensé revoir ce cristal… la Force semble avoir tout prévu. Fait en bonne usage.

    Je glissais le cristal dans la pochette en cuir de Polux, que Tyria m'avait donné. A mon retour sur Yavin, il serait temps de me créer mon sabre.

    Mirax : Je pense que notre présence ici n'est plus nécessaire… et si on rentrait à la maison ?

    jeudi 18 septembre 2014 - 23:37 Modification Admin Permalien

  • Avatar Mirax_Terrik

    Mirax_Terrik

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    Ce cristal... Il éveillait tellement de souvenirs... Repose en paix dans la Force mon petit Wedge...

    Mirax : Je pense que notre présence ici n'est plus nécessaire… et si on rentrait à la maison ?
    Kyrio : Plutôt deux fois qu'une !! Pour ma part ça fait trop longtemps !!
    Weedge : Je suis prêt aussi.
    Aynor : Idem... Et j'espère qu'Otto va bien...
    Mirax : Weedge est ce que tu veux calculer le saut hyperspatial pour Coruscant? Weedge?


    Mais le jeune Clone avait déjà filé du Cockpit en maugréant quelque-chose à propos de son cristal... Ah les jeunes... Je me chargeais donc de calculer un retour express sur Coruscant. Avec un peu de chance Ange et les autres n'auraient pas encore fait la peau à Waren, et je pourrais une bonne fois pour toute dire au vieux Contrebandier ce que je pensais de son fils.... Je n'aurais jamais cru possible de pouvoir un jour parler de mon ancien Maître avec autant de détachement et de mépris... Mais au fond il ne méritait rien d'autre.

    Par dessus tout il me tardait de revoir Doc... Le gosse m'avait drôlement manqué. Et j'espérais que personne ne le mette au courant pour Weedge. Sa tête vaudrait son pesant de cacahuètes.... Enfin la console bipa. Le Terrik's Fantasy sauta en hyperespace direction Coruscant.

    Deux jours standard plus tard, enfin la planète ville apparue au travers de la baie en transparencier. Kaarde avait pris soin de m'envoyer des coordonnées ou retrouver tous les autres. Mais en survolant le Temple Jedi en direction de notre destination, les remous de Force qui agitaient mon esprit se firent plus fort... L'espace d'un instant je manquai de faire demi tour pour foncer au Temple, mais une intuition plus pressante me poussa à continuer vers notre objectif.

    Je posais le Terrik's dans un hangar miteux, et nous continuâmes à pied dans les bas fond. On avait troqué nos bures de Jedi pour des combinaisons de pilotage plus passe partout. Enfin arrivés aux dites coordonnées, je sentis en effet les présences de Kaarde et de Tyria non loin de nous. A notre approche une porte coulissa discrètement et un Trandoshan à l'air patibulaire nous conduisit à nos amis...

    Il n'y a pas d'émotion, seulement la paix... Mais mon cœur battait plus vite lorsque je me retrouvais face à mon fils.... Ace portait une barbe relativement taillé, il était couvert de cicatrices, mais il me sourit...

    Doc : Salut 'Man !! Ça fait un bail !!
    Mirax : 14 ans petit meerdeux !! Viens embrasser ta mère !!


    J'étreignis le jeune homme, sincèrement heureuse de le revoir... Et a travers la Force ce qui passait entre nous deux était encore plus fort. Notre lien Maître/Padawan n'avait rien perdu de sa puissance. Je le lâchais à regret, pour le laisser aller donner l'accolade à son oncle, et comme je m'y attendais rester interdit devant le jeune Zabrak qui se tenait devant lui.

    Mirax : Doc, je te présente Weedge. On a pas des masses de temps pour les explications, mais c'est un Clone de ton frère. Au départ une mauvaise blague de notre ami aux 7 "a" mais finalement un allié précieux, et avant tout un Terrik.

    Solo : Ah ben quand même !! On vous attendez plus !!
    Kaarde : Tout s'est bien passé sur Tatooine?
    Aynor : On ne peut mieux.
    Solo : Et le duplicata? C'est une obligation qu'il soit là?
    Mirax : Il a un nom Ange !! Il s’appelle Weedge. Et il est allé au feu comme nous tous quand on a attaqué l'astéroïde. Il s'en est très bien sorti alors non je ne compte pas le laisser en arrière...


    Un instant ma compatriote me fusilla du regard... Je le soutins sans broncher.

    Ange : D'accord, mais c'est TA responsabilité, pas la mienne...
    Mirax : Je ne voyais pas les choses autrement... Bon, c'est quoi le plan?

    -------------------------------------
    Jabinette.
    "A Chaque fois que tu actives ton sabrelaser, considére non pas qui tu vas tuer... Mais qui tu vas laisser en vie!"
    Que la Force des FF soit avec toi.


    Ce message a été modifié par: Mirax_Terrik le 19-09-2014 10:15

    vendredi 19 septembre 2014 - 10:14 Modification Admin Permalien

  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

    22027 Crédits

    Tous les yeux se braquèrent dans la direction de Solo qui en resta coi quelques instants.
    Enfin, elle soupira et, devinant quelles allaient être les réactions à venir, jugea qu’il était sûrement beaucoup plus judicieux de commencer par la personne qui lui semblait la plus normale en ces lieux.

    Ange, nonchalante : A la demande du Grand Massif Ecailleux donc… Tout le monde connaît ma fille et Tony. Du reste, voici Anjel. Assassin le week-end et espionne le reste de la semaine. Je pense que la description succincte résume assez bien la chose, non ? (La concernée hocha du chef.) Et voici… Kaarde…

    Solo marqua une longue pause. Elle savait que les adjectifs et substantifs qu’elle pouvait accoler à son nom n’allaient guère faire l’unanimité.

    Alix : Et ? T’as perdu ta langue Solo ou…
    Eril : … tu es en train de nous dire qu’hormis la dénommée, Anjel, tu as ramené avec toi un bon gros lot de boulets. C’étaient les soldes, alors, au-lieu d’en prendre un…
    Alix : … t’as décidé de te contenter du rayon… (Se tournant vers son frère.) La vache ! C’est un peu flippant d’un regard extérieur. On dirait moi et on dirait toi.
    Rajax, de toutes ses dents : Mais vous allez la fermer, bande de morveux où je vous fais avaler un détonateur thermique afin d’en garantir le résultat ?!

    Silence.

    Rajax, calmement : Vas-y, Solo.
    Ange, se raclant la gorge : Bien… Je disais donc… Voici Kaarde… (Elle marqua une pause.) Sage et vénérable… maître jedi…

    Instinctivement, Solo ferma un œil, espérant disparaître le court laps de temps où l’information gagnait le cerveau de ses disciples. En vain.

    Yub, se grattant la tête : Comment ça « maître jedi » ?
    Ange, faiblement : Bien… maître jedi comme maître jedi…
    Yub : Oh, comme dans Maître jedi ?
    Ange, silencieusement : Oui…

    Des hurlements se firent entendre des quatre coins de la pièce.
    Bill pointa alors une patte accusatrice dans la direction de la Corellienne.

    Bill, grognant : Des jedis ! Mais t’es complètement folle ! Des jedis, ici ? avec nous ? Qu’ils aillent se forciser les écailles et se lustrer le sabre ailleurs, oui ! On en veut pas des jedis !
    Wes : Et, sinon, comme ça, de 8h à 9h, ça t’arrives d’être tolérant, Sac à main ?
    Bill, montrant les poings : Répète pour voir, Tapineuse du dimanche ?
    Mimi, haussant la voix à son tour : On se calme ! Au cas où une étincelle d’intelligence subsiste encore dans vos crânes de piaf, Mam’s et moi avons aussi été des jedis. Ca vous parle ?
    Ganner : A mon sens, c’est légèrement différent… Vous, vous avez appris de vos erreurs et vous…
    Alix, tout sourire : Et de vous à moi, la Force, ça sert pour reluquer les gonzesses ?
    Eril : Effectivement, c’est un très grand débat ! On s’est toujours demandé si on pouvait voir à travers les vêtements. Un peu comme superman, vous savez le comics où…

    Un trou fumant venait venir d’apparaître à quelques centimètres au-dessus du crâne du jeune homme. Solo avait dégainé son arme et le tenait en joue.

    Ange, menaçante : Le prochain qui l’ouvre est prévenu : son cerveau servira à refaire la déco intérieure… Pigé ?
    Tous en chœur : Oui, Leader !
    Ange : Parfait. Les jedis, ça ne posera aucun problème, c’est clair ?
    Tous en chœur : Oui, Leader !
    Ange, satisfaite : Bien, on continue… A côté, voici, Mirax. Mirax Terrik.
    Ganner, voix basse : Encore une qui a raté sa vocation…
    Ange, lui envoyant un comlink en pleine poire : Ferme-la ! Jedi également. Et Corellienne, il va s’en dire. Elle a toutes les qualités qui vont avec…
    Tyria, très bas : Ou pas…

    Ange lança violemment un datapad dans sa direction.

    Ange : C’est aussi valable pour toi, gamine ! (Son regard se posa sur la présence à côté de Mirax.) Et ça… c’est… enfin… son…
    Ganner, hésitant : Son…. Frère ? Sa tante ?
    Ange, maugréant : Apparemment, première option…
    Mirax : SOLO !
    Ange, offusquée : Quoi ? J’y peux quelque chose moi, si t’as ramené ton Grille-Pain ?
    Mirax : Je t’ai déjà dit de ne pas l’appeler comme ça, il a un nom ! Weedge ! Voici, Weedge !
    Ange : Ouais… Ouais… Bon… L’écervelée ici présente, c’est Tyria…. En vérité, je ne sais pas quel adjectif employé. « Écervelée » semble se suffire à lui-même.
    Tyria, faisant la moue : Promis, à ton prochain anniversaire, je t’offrirai un dictionnaire. Ca pourra t’aidera à étoffer un peu ton vocabulaire assez limité !
    Ange, faisant comme si elle n’avait pas entendu : Quant au dernier jedi, il s’agit de Doc, absent depuis 14 ans de la surface du monde pour cause de zoophilie.

    Les yeux de Gadget s’illuminèrent.

    Ganner : C’est vrai ?
    Tony, blasé : Ganner, c’était une blague…
    Wes : Je pense qu’il avait compris, il est pas si bête contrairement à Certain…
    Tony, sortant son arme : Tu peux répéter ?!

    Solo envoya une salve de laser dans la direction des deux intéressés et pointa son arme en direction de la porte qui venait de s’ouvrir violemment. Hoza venait de débarquer.

    Hoza, étonné : J’ai manqué quelque chose ?
    Ange : T’as les infos !
    Hoza : Mais oui ma chère…

    Il s’assit autour de l’immense table et brancha son datapad sur une des consoles intégrées à cette dernière.
    Devant chacun des sièges qui était occupé, un mini-descriptif de la situation s’afficha.

    Doc, émerveillé : Et bien, en voilà quelqu’un de compétant. Tout ça, aussi vite ?
    Hoza, changeant de couleur sous l’émotion : Merci, mon brave. (A Solo.) Ca devrait être du gâteau, il devrait y avoir moins de 50 hommes là-dedans !
    Bill : Comme Boba Fett dans le Sarlacc. En une bouchée, y a plus rien.
    Mimi, dubitative : Billy, il est sorti du Sarlacc…
    Bill : Ah.

    Silence.

    Hoza, s’adressant à Ashar : Tu as tout ce qu’il te faut pour nous concocter quelque chose ?
    Ashar : Nous sommes parfaitement capables de répondre à ta demande dans deux minutes et quarante secondes exactement.
    Ganner, gaga : Mon idole !

    Après plusieurs raclements de gorge, l’immense Thakwaas prit la parole.

    Ashar, mécaniquement : Statistiquement, le plan que nous allons vous soumettre d’ici quelques secondes a un taux de réussite de 50%. Compte-tenu de la situation, nous dirions donc que ce n’est pas si mal. Hoza, tu devras t’infiltrer sans être vu, c’est le plus important. Une fois à l’intérieur, tu devras être prêt à agir. Rajax, tu devras l’infiltrer dans les égouts de Coruscant et placer des explosifs (une image tridimentionnelle s’afficha.) Là et là. Tu devras abîmer suffisamment les fondations de l’immeuble pour que ça soit la panique totale mais sans qu’un des murs porteurs ne soit réellement endommagé. Les jumeaux, vous le couvrez. Il va y avoir du grabuge. Au moment où l’explosion surviendra, Yub et son copilote – en cas de problèmes, il nous faudra quelqu’un pour riposter dans une des tourelles, largueront le dernier groupe au-dessus du toit de la Tour. Dans la panique, ils ne devraient pas faire attention à ce qui se passe là-haut. Les jedis, vous pouvez bien vous rendre invisible à l’œil nu quelques secondes où nous devons modifier le plan en conséquence ?

    Kaarde : C’est très juste, mon cher. Trente secondes, pas plus.

    Ashar. Très bien. Vous descendrez donc, en rappel (Une nouvelle image apparut.) Là et là. Un à la fois. La vue est dégagée à 360°. On a deux petits angles morts, ici et ici – là où vous descendrez - mais qui ne cachent pas totalement votre position - d’où le besoin d’être invisible. Quand vous serez sûrs que Horn ne regarde pas dans cette direction, deux non-forceux passeront à toute allure. Pensez à prendre des gants pour éviter de perdre des morceaux avec la vitesse. Puis, quand ils seront passés, le jedi qui sentira redevenir visible, glissera à son tour etc. jusqu’à ce que tout le monde passe. En cas de problème, il faudra soit stopper l’opération, soit trouver un moyen de diversion grâce à la Force. Nous supposons que vous serez aussi aptes à réaliser cela ?

    Mirax : Effectivement !

    Ashar : Parfait. Comme nous vous l’avons dit, vous devrez glisser jusqu’à cette ouverture. Là. En effet, le vitrage qui entoure le dernier étage est blinde. On ne pourra rien faire sauter. Il faudra donc glisser rapidement sur la hauteur de trois étages. Hoza, pendant tout ce temps, tu devras rejoindre cedit étage et ouvrir la fenêtre qui permettra à tout ce petit monde de s’immiscer dans l’immeuble. Une fois sur place, Wes, tu prends le contrôle du système informatique. Tu seras les yeux et les oreilles du commando. Deux hommes devront rester avec lui pour le couvrir. Si Wes tombe, vous serez découverts et le taux de réussite chute à 20%. Après, il ne vous reste que trois étages à monter pour rejoindre le bureau de Horn. S’il est là, il sera fait comme un rat. S’il n’est pas là, vous n’aurez qu’à le cueillir quand il arrivera… Des questions ?



    -------------------------------------
    Leader de la Guilde à la retraite
    Ministre de la Perversité et maît... euh... Secrétaire du Président

    "Vous désirez ? Un soda ? Un coca ? Moi ?"

    Ce message a été modifié par: AngeSolo le 20-09-2014 01:20

    vendredi 19 septembre 2014 - 17:43 Modification Admin Permalien

  • Avatar Jedi-Yoda

    Jedi-Yoda

    9643 Crédits

    Je me rends dans les quartiers d'Hemera maintenant que je sais où la trouver. Celle-ci détecte une nouvelle fois ma présence avant que je ne frappe. Décidément, elle est très douée pour ça. M'accueillant de son sourire angélique, elle m'invite à entrer. Je m'apprête à aborder le sujet de sa disparition récente lorsque je suis soudainement interrompu par une jolie mélodie de bips aigus dans mon dos. Je me retourne par réflexe et découvre un droïde R2A6 de couleur verte. La corellienne me présente alors sans plus tarder :

    Hemera : Voici mon fidèle compagnon mécanique. Il m'assiste dans les réparations un peu compliquées, souvent celles qui exigent deux personnes.
    R2A6 : Bipbup... biuubiuuup
    Zatila : J'oubliais, tu es douée en mécanique.
    Hemera : C'est ma passion, je trouve ça très utile.

    Avec enthousiasme, la jeune humaine ajoute :

    Hemera :Faut que je te montre, je suis actuellement en train de placer un nouveau canon ionique sur mon YT-2000.
    Zatila : Tu comptes te battre dans l'espace ?
    Hemera : Il faut penser à tout. Imagine que je me retrouve dans l'incapacité de passer en vitesse lumière et que l'on m'attaque, j'aurais besoin de me défendre.
    Zatila : Mais pourquoi t'attaquerait-on ?
    Hemera : Je suis une jedi à présent. Si on m'envoie en mission, il se pourrait que je rencontre des vaisseaux ennemis hostiles. Ca me fait penser. Il faut que je bidouille un système d'enclanchement de secours pour les boucliers. Si le vaisseau est dans l'incapacité de décoller, mes canons seront peu efficaces. Enfin, au pire je me débrouillerai avec la Force ou avec mon sabre laser.

    L'occasion d'aborder le sujet se présente, aussi je ne la laisse pas filer.

    Zatila : A ce propos, où étais-tu passée ces derniers jours ?
    Hemera : Tu le sais déjà, je suis allée dans les ruines du vieux temple pour essayer quelques pouvoirs.
    Zatila : Tu aurais pu prévenir quelqu'un quand même !

    Le sourire d'Hemera laisse place à un visage plus renfermé et faisant la moue, elle déclare :

    Hemera : Je ne savais pas que j'avais besoin de ta permission pour m'absenter.
    Zatila : Ce n'est pas le cas, mais je me suis inquiété.
    Hemera (soupirant) : Je sais, t'as une tendance à t'inquiéter pour rien !

    Le ton monte. Je rétorque malgré tout :

    Zatila : Ne sois pas insolente s'il te plait ! Tu es arrivée il n'y a pas si longtemps et tu prends déjà des libertés ?
    Hemera : Je suis sûre que je ne suis pas la première qui s'autorise à le faire et heureusement !
    Zatila : Ecoute, je ne veux pas me fâcher avec toi. Si je me suis inquiété c'est effectivement peut-être juste pour rien, mais tu es devenue très importante pour moi.

    Pensant sous-entendre à quel point la corellienne compte pour moi et espérant qu'elle y verra un côté romantique, je me fais au lieu de ça remettre à ma place :

    Hemera : Je ne suis pas ta priorité pour autant !

    Ne souhaitant pas se laisser dicter sa conduite, Hemera commence à s'énerver et je la découvre alors sous un nouveau jour. Du tac au tac, je réponds :

    Zatila : Bien sûr et je ne te considère pas comme telle. C'est juste que je...

    Prenant un ton plus apaisé, je m'approche de la corellienne et lui prends les deux mains en la regardant avec douceur.

    Zatila : … je n'y peux rien. Je me sens mal quand tu t'éloignes.
    Hemera : Je n'étais pas si loin ! Qu'est-ce que ça sera si je dois partir en mission ?

    L'humaine se détache de mon contact et va se servir à boire.

    Zatila : Dans le cas où ça se présenterait, là au moins je serai au courant. Il faut dire que je n'ai même pas réussi à détecter ta présence dans la Force. C'est plutôt étrange...
    Hemera (agacée) : Peut-être que je ne voulais pas être détectée, y as-tu pensé ?

    Au delà de sa volonté propre, la dense jungle de Yavin est habitée d'une faune époustouflante et celle-ci aurait pu altérer mes visions. Pourtant, je reste septique quant à cette hypothèse. En effet, de l'époque où j'étais encore padawan, j'avais réussi à dénicher mon maître dissimulé volontairement dans la Force. Même si je n'ai jamais douté de mes capacités, je commence à me dire qu'il m'avait peut-être laissé une chance en ne se camouflant pas complètement. Peu importe, je continue de questionner Hemera sur le sujet, même si je prends conscience que la conversation commence à la lasser. Mais il faut que je sache.

    Zatila : Tu as donc utilisé des pouvoirs de la Force là-bas ?
    Hemera : J'aurais pu t'en dire plus si tu n'étais pas monté sur tes grands tauntauns.
    Zatila : Je n'ai pas l'habitude de monter sur mes grands tauntauns...

    Pour détendre l'atmosphère, je tente :

    Zatila : … juste sur mes grands kaadus. ^^

    J'accompagne la vanne d'un rire mais la corellienne me rend seulement un sourire forcé. Je me rapproche d'elle de nouveau et d'un ton calme, je déclare :

    Zatila : Allez dis-moi... Je souhaitais pas te faire la morale. Je m'excuse.
    Hemera : Je suis corelienne, je déteste qu'on me dise ce que je dois faire ! C'est comme ça, c'est dans ma nature.
    Zatila : Je ne m'en étais pas rendu compte sur le coup, désolé. C'est vrai que tu m'avais dit que tu étais assez anti-conformiste.
    Hemera : Et c'est une fierté ! Sache que j'ai beaucoup hésité avant de venir chez les jedi. Je ne sais pas si je pourrais respecter toutes vos règles !

    En écoutant l'humaine parler, je me rends compte que nous entrons tout doucement dans un débat.

    Zatila : Personne ne te demande d'être un modèle de vertu. Et tu as bien sûr le droit à tant soit peu de liberté.
    Hemera : Je ne sais pas si ça suffira.
    Zatila : Pourtant tu es ici. Qu'est-ce qui t'a motivé à rejoindre les jedi ?

    La corellienne ne répond rien. Elle reste silencieuse un moment. J'ajoute :

    Zatila : J'ai cru comprendre que tu souhaitais te battre pour défendre les opprimés, pour faire régner la justice.

    Violemment, Hemera se retourne d'un seul coup et lance avec véhémence :

    Hemera : Tu te trompes ! Tout ça ne sont que des mensonges !

    La corellienne semble subitement au bord des larmes. Je ne comprends pas ce curieux changement d'atmosphère mais j'ai apparemment touché une corde sensible. Avec tact, je pose une main amicale sur l'épaule d'Hemera et demande :

    Zatila : Que se passe-t-il ?
    Hemera : Non c'est rien, laisse.
    Zatila : Tu en as trop dit ou pas assez. N'aies pas peur, tu peux te confier à moi.
    Hemera : C'est simplement que je ne crois plus à la justice depuis longtemps !
    Zatila : Comment ça ?

    Hemera me faire alors part de son ressenti :

    Hemera : Mon père était avocat comme tu sais.
    Zatila : Oui tu m'avais dit et justement je pensais que c'était lui qui t'avait donné le goût pour la défense des causes.

    M'interrompant brutalement, la corellienne s'écrie :

    Hemera : Oui, mais ce n'est pas ça le problème !
    Zatila :
    Hemera : Il a toujours été brillant dans son domaine. Je l'ai même longtemps admiré.
    Zatila : Mais alors ?
    Hemera : Sauf qu'un jour, tout a changé car il a échoué !

    Quelques secondes passent et d'un soupir, je dis :

    Zatila : Je vois. Mais ce sont des choses qui arrivent.
    Hemera : Tu ne comprends pas ! Sa plaidoirie était infaillible. Il l'avait même partagée avec moi la veille du procès. Pourtant, le lendemain, c'est comme s'il n'était plus là.
    Zatila : Quoi ? Comment ça plus là ?
    Hemera : Il n'était plus lui-même. On aurait dit qu'il était possédé. Ca lui a fait perdre tous ses moyens et au final, il a perdu l'affaire.
    Zatila : Tu es sûre ?
    Hemera : A l'époque, j'étais encore jeune et je n'avais pas connaissance de la Force mais ma grand-mère a tout compris. Elle a senti que le procureur était en réalité un adepte du côté obscur et qu'il avait manipulé mon père dans l'ombre... Si tu savais comme je me suis sentie mal après ça !

    Baissant le regard plein d'amertume, je la vois triste et sur le point de laisser ses larmes couler. Je prends alors tout la conscience du mal-être d'Hemera et je regrette à présent complètement de m'être emporté contre elle pour une histoire aussi ridicule que son absence prolongée. Immédiatement, je sens simplement un élan de compassion me pousser vers elle. Je voudrais l'embrasser pour la consoler mais je sens que ce n'est pas vraiment approprié. Je cherche quelques mots pour apaiser son désarroi. Pourtant, contre toute attente, la corellienne prend les devants et sans crier gare, attrape ma nuque de ses deux mains et saute à mon cou. Cherchant l'affection par le contact physique, je n'ose pas la repousser. Au contraire, je la serre fort dans mes bras et l'embrasse sur le front avec autant de sincérité. Ayant besoin de réconfort, Hemera prend un moment pour apprécier cet instant. Puis, elle se détache lentement et dit :

    Hemera : Je ne suis venue à l'académie que pour toi.

    Emu à cette révélation, je reste néanmoins surpris. Je demande :

    Zatila : Que veux-tu dire ?
    Hemera : J'ai eu une vision de toi dans un rêve que j'ai fait. C'est ce qui m'a poussé à venir sur Yavin. Je sentais que c'était mon destin.

    Je me souviens subitement, comme un flash, du passage du journal où Hemera parle de cette vision. Je ne peux néanmoins pas lui confier. Alors je la laisse ajouter :

    Hemera : A présent, je sais que je ne me suis pas trompée. J'ai bien fait d'écouter mon intuition.
    Zatila : Je... Je t'aime aussi. Je crois que seul compte l'élan du cœur. Mais je ne comprends pas. Quel est le rapport avec la justice dans tout ça ?
    Hemera : Elle n'existe pas... Je l'ai réalisé en voyant mon père échouer.
    Zatila : Je suis désolé, j'imagine que ça a du être une expérience douloureuse pour toi.
    Hemera : Au début oui c'est vrai. Mais elle est ensuite devenue une révélation.

    Je commence à avoir du mal à suivre la jeune humaine. Se levant de nouveau, elle rompt une fois de plus notre rapprochement. Puis, elle déclare :

    Hemera : J'ai compris que ce vile personnage avait été le plus fort.
    Zatila (intrigué) : Tu n'en veux pas à ton père d'avoir perdu le procès au moins ?
    Hemera : Je lui en ai voulu depuis le jour où j'ai compris.... que sa faiblesse avait eu raison de lui et de son client.
    Zatila : Sa faiblesse ? Tu veux dire parce qu'il n'a pas résisté à la manipulation ?
    Hemera : Et parce qu'il ne l'a pas vue venir !
    Zatila : Voyons enfin, tu ne peux pas lui en vouloir pour ça. Comment ça pourrait être de sa faute ?

    La corellienne prend un air plus grave et ne répond rien. Elle se contente de tourner la tête vers la fenêtre, observant dans le vague la lueur du crépuscule qui annonce la tombée de la nuit.

    Zatila : Ta grand-mère elle-même possédant la Force ne s'est pas rendue compte immédiatement du danger.
    Hemera : Je ne la trouve guère plus forte !
    Zatila :

    Whoa ! Je ne m'étais pas rendu compte à quel point Hemera ressentait de la rancœur envers les membres de sa famille. Je me retrouve démuni d'argument. Et je me demande comment je vais bien pouvoir réconforter celle que j'aime si elle a perdu toute confiance. Se remettant de ses émotions, la jeune humaine reprend soudain un ton plus assuré et me lance alors avec sérieux :

    Hemera : Seul compte le pouvoir Zatila. Il est temps que tu en prennes conscience toi aussi.

    -------------------------------------
    "Ne l'oublie jamais : c'est ton attention qui détermine ta réalité."

    Ce message a été modifié par: Jedi-Yoda le 19-09-2014 20:07

    vendredi 19 septembre 2014 - 20:00 Modification Admin Permalien

  • Avatar DocBeldom

    DocBeldom

    5633 Crédits

    Doc avait eu besoin de quelques minutes pour se remettre de l'apparition du clone de Wedge. Et se posait pour lui désormais la question de savoir ce que savait le clone de son frère. Il n'avait pas eu de nouvelle sur la fréquence Nema mais il n'avait pas perdu son émetteur. Il lui faudrait aussi chercher ce qu'était devenu les autres membres de Nema.
    Il fut tirée de ses pensées par la remarque d'Ange. Zoophilie ? Sérieusement ? Doc se contenta d'une grimace blasée, convaincu qu'Ange se vengeait pour son arrivée imprévue dans un état "discutable". Le retour d'Hoza et l'exposé du plan ne lui tirèrent qu'une grimace quand Kaarde dit que ce ne serait pas un soucis.
    Il attendit cependant la fin pour prendre la parole.


    Doc : Je remercie Kaarde de sa confiance mais je n'ai pas amélioré mes talents de télépathe en restant des années seul. Je ne pourrais pas me rendre invisible comme les autres Jedi.
    Ange :Espèce de boulet.
    Doc : Un point pour toi. Cependant...
    Tyty, à Mirax : Tu n'as pas finis sa formation à ton fils ?
    Mirax : Il a toujours eu un problème avec ça. Il est doué pour d'autres choses, mais la télépathie, c'est impressionnant comme il est incapable.
    Ange : Et vous en aviez fait un membre du Conseil ?
    Kaarde : Il est doué pour d'autres choses. Enfin je crois.
    Doc : En effet. A défaut de devenir invisible, je peux sauter sans corde et me balader sur cette paroi sans aucun soucis.
    Mimi : Vous êtes définitivement cinglé. En quoi finir en carpette sur le sol va nous aider ?
    Mirax : Je tiens à dire que je n'aime pas ça. Mais je dois reconnaître que Doc dit vrai. Mais gare à toi si tu te rates !
    Ashar : Dans ce cas, puis-je considérer que vous pourrez aider si Hoza a un problème ?
    Doc : C'est à cela que je pensais. Nos sabres devraient pouvoir ouvrir les vitres en cas de besoin. Mais cela sera visible et fera du bruit. De la même manière, je pourrais si on veut une diversion aller faire un trou beaucoup plus bas pour les attirer.
    Anjel : Vous espérez vraiment vous en tirer s'ils remontent tous sur vous ?
    Doc : Au pire, je pourrais toujours ressortir par une fenêtre et descendre. Mais de toute manière, ce n'est qu'au cas où ça tournerait mal.
    Ashar : Si tout se passe bien, je peux vous compter en protection d'Hoza pour la suite ?
    Doc : Ca me permettra de me mettre en mouvement s'il y a un problème. Ca me va.

    Doc lança ensuite à chacun un de ses couteaux laser en expliquant à chacun les possibilités de l'outil sur les serrures... Et en rappelant qu'en les lançant violemment, cela ferait l'équivalent d'une grenade flash avec une petite explosion.
    Il écouta ensuite les propositions des autres, prêt à commenter. Cela faisait des années qu'il n'avait pas fait ce genre d'opération, mais il avait étudié les arts militaires dans tous leurs aspects, y compris les opérations de guérilla. Le plan proposé par Ashar avait l'avantage d'une simplicité ouverte à l'adaptation, il fallait faire attention à ne pas le transformer en quelque chose de très rigide.

    vendredi 19 septembre 2014 - 22:31 Modification Admin Permalien

  • Avatar Huge

    Huge

    10097 Crédits

    THE OTHER SIDE [3/3]
    ________

    Huge : Allez maintenant ça suffit, y'a plus de morts. Dites-moi qui vous êtes et où on est.

    L'inconnu : Tu es là où tout le monde passe un jour ou l'autre.

    Huge : Assez d'énigmes, vieux con ! Je ne demande plus, j'exige des explications ! Vous voulez me faire basculer du Côté Obscur en me faisant peur, en voulant me faire culpabiliser avec tous ces morts, mais ça ne marchera pas !

    L'inconnu : C'est ce que je te disais : tu es insensible, donner la mort ne te fait pas peur. Tu es la mort.

    Huge (agacé) : Ça suffit ! Cette fois ça suffit, tu vas la fermer définitivement !

    Il tira plusieurs salves de blaster en direction de l'être qui les dévias avec son sabre laser. Le visage cadavérique passa d'une expression sereinement amusée à une face haineuse, ses yeux rougirent de fureur. L'homme se vit tomber en cendres son avant-bras droit et une énorme plaie brûlante au milieu du torse, comme s'il venait de se faire embrocher au sabre laser, apparut. Ses mots cette fois étaient injectés de cruauté, de fureur, de feu.

    L'inconnu : Tu es mort, imbécile ! Mort ! Te voilà sur le point de non-retour, et tu m'as suivi sans te douter de quoi que ce soit. Quoi que tu fasses, tu es condamné ! Tu n'as plus aucune chance de retrouver ceux que tu connais, tu es passé de l'autre côté !

    Un grand instant de solitude.
    Huge n'y croyait pas. Impossible… Il avait tant de fois échappé à cette situation, il ne pouvait pas finir comme ça, à cause d'un Pouvoir d'Apprenti Sith quand même ! C'était trop bête ! Constatant la situation, sa situation, il baissa son arme et la laissa tomber dans l'eau. Il se tint à une paroi rocheuse pour éviter de tomber et repensa à ce qu'il avait découvert jusqu'ici : Jaina, Frank et tous les autres… C'était trop fort pour pouvoir pleurer, ne serait-ce que se dire qu'il ne les reverra plus jamais. Le choc était immense.


    L'inconnu : Mais je veux bien te laisser une chance… Je peux t'éviter la vie criminelle que tu as menée jusqu'ici.

    Huge : Quoi ?

    Le mystérieux effectua un mouvement qui transforma le sol, formant une cascade à un mètre du garçon. Ce dernier s'approcha, jugea la hauteur et constata que la base était très lumineuse, qu'en bas on aurait dit le monde des vivant dans ses plus beaux atours.

    L'inconnu : Je peux te ramener au tournant principal de ta vie, là où tout aurait pu changer. Je peux aussi te montrer l'avenir, ce que tu étais censé faire avant de te retrouver prématurément ici, te révéler tout ce qui t'a été caché !

    Proposition alléchante. Huge hésitait pour choisir, il n'avait droit qu'à l'un des deux. D'un côté la chute d'eau qui lui ferait recommencer sa vie dans l'espoir de vivre différemment, et de l'autre la main tendue de l'homme pour tout connaître.

    L'inconnu : Si tu acceptes que je t'accompagne, je te ramènerai dans le monde vivant. Accepte. Tu as tout à y gagner… Allez, vas-y, prends ma main !

    Subitement Huge se désista. C'était trop facile, ce type attendait quelque chose de caché, c'était un Sith. Tout devint louche cette fois : pourquoi lui proposer de ressusciter s'il était mort ? Ce n'était destiné qu'aux Jedi, ça. Ça puait le deal de Jawa. Huge se mit à réfléchir activement.

    Huge (pensant) : *Admettons que je sois mort… On vit dans la vie. On peut mourir dans la vie. On peut vivre dans la mort. Mais si on meurt dans la mort ?*

    Dans cette pensée arithmétique, la solution lui apparut claire. Tout cela n'était qu'un grossier traquenard dans lequel Huge avait failli tomber. Et d'un regard défiant, il plongea tout son corps dans l'eau, bouche ouverte, en se mettant à respirer le liquide pour le faire aller dans ses poumons.

    L'inconnu (inquiet) : Que fais-tu ? Non ! NON !

    C'était le tout pour le tout. Une horrible souffrance, un mal de chien dans ses bronches, sa tête tournait, il allait perdre connaissance, mais au fond de lui il savait que c'était ce qu'il fallait faire. Malgré le fait d'être dans l'eau, il entendait toujours les râles et les cris ce celui qui commençait à perdre emprise sur lui. L'inconnu ne pouvait pas toucher Huge.

    L'inconnu : Ne fais pas ça ! La mort est tragique, mais la vie est pathétique ! Reviens à moi ! Nooooon ! Tu ne m'échapperas pas, parole de Koher !

    Huge n'arrêtait pas, même si ça le faisait souffrir au plus fort. Il commençait à perdre le contrôle de son corps, de sa raison.

    Viktor Koher : Tu as choisi la souffrance, la pitié ! Tu pouvais savoir ton futur grâce à moi ! (Huge reste sous l'eau) Si tel est ton destin, alors passe le bonjour de Viktor aux Naberry, surtout à leur manipulable frère, ha ha ha ha ha ! Personne ne m'échappera, j'aurai ma vengeance en temps voulu ! Mais n'oublie pas : tes victimes… leurs âmes te hanteront toujours ! Tu ne trouveras jamais la paix !

    Et soudain le blanc immaculé, pur, parfait. Huge entendait des voix, connues et inconnues, qui s'entremêlaient.

    Voix de femme : Il est introuvable.
    Voix d'homme : Sabbac ! La porte du fond à tes neuf heures !
    Voix de femme : Rex t'en as un derrière toi, fais gaffe !
    Voix de femme : Où est le petit ?

    Il entendit de plus en plus fort son cœur, les battements de ses tempes, ce sentiment de tomber dans les pommes, puis un brutal saut dans le néant, le vide, l'alpha, avant de se retrouver dans le noir avec plein de bruits partouts.

    Tut… Tut… Tut… Tut...
    Hhhhh… Chhhhhhhh…… Hhhhh…. Chhhhhhhh…

    Ce bruit, semblable à un Dark Vador plus aigu, provenait visiblement de lui. Ça se produisait quand il inspirait et expirait. Doucement, il ouvrit les yeux, il se trouvait dans une pièce qui n'avait rien à voir avec laquelle il se souvenait la dernière fois… mais y avait-il seulement été, dans cette précédente pièce ? Il avait les idées sens-dessus-dessous et c'était dans ce contexte de confusion qu'il vit un Nagai en médecin penché sur lui, le regard souriant.

    Ce message a été modifié par: Huge le 20-09-2014 16:35

    samedi 20 septembre 2014 - 16:33 Modification Admin Permalien

  • Avatar obiwan87

    obiwan87

    9714 Crédits

    Après avoir vu ce spectacle horrible, je quitte la pièce. Je ne comprends qu’est qu’y a bien pu se passer, et si on était entré.
    Je remets des bandes sur mes bras que je resserre tout en m’asseyant sur une caisse. Ça y es j’ai vu la mort, je n’avais encore jamais vu quelqu’un mourir avant, ou alors plutôt si cette féluciénne, mais je viens de me rappeler que je n’étais même pas là lors de l’attaque du village, ces militaires n’avait pas hésité à attaquer quand les braves était parti.
    La mort est si dure à voir. D’un coup j’entends un bruit d’armure très lourd qui passe et qui jette un gros sac d’ordure à la poubelle.

    Cenovii : Même morte, elle est encore encombrante (le sac fait un KLANG au fond de la poubelle)
    Eckmül : Arrêter vous aller me donner envie de vomir.
    Cenovii : ça va, tu n’es pas trop perturber. Je ne te cache pas que j’en ai pas mal d’autre à réconforter. Bon après c’est la première fois que tu vois la mort.
    Eckmül : Comment vous savez ça ?
    Cenovii : ça se voit dans tes yeux.
    Eckmül : Je vais supporter. Vous pouvez aller voir les autres, merci, maître.

    Cenovii part dans l’autre pièce et ramène un autre sac qu’il met encore dans une poubelle. Cette fois-ci, je ne peu m’en empêcher, je vomis derrière la caisse. Je me dirige donc vers Cenovii et rejoint les autres.

    Eckmül : Je vais vous aider.
    Cenovii : Mais…
    Eckmül : Arg.…, j’ai vomis ! Vous parler, ça y es je me suis vidé, c’est bon.
    Keller : OK, un coup de main, n’est pas de refus.

    Je prends donc un sac plastique et je m’atèle à la tache.
    -------------------------------------
    padawan jedi Bith de Cenovii venant de felucia sur le jdr

    Ce message a été modifié par: obiwan87 le 20-09-2014 21:49

    samedi 20 septembre 2014 - 21:46 Modification Admin Permalien

  • Avatar Tyria_

    Tyria_

    13542 Crédits

    Il s’était écoulé quelques heures depuis le briefing avec l’équipe de bras cassés de Solo. Tout le monde s’était ensuite préparé. L’équipe qui devait passer par le toit s’était répartie dans deux speeders.

    Nous étions non loin de l’immeuble de Waren attendant un « GO » de l’équipe de démolition. Pour tuer le temps, je passais en revue les différentes actions qu’il me faudrait faire avant de réintégrer l’Ordre. Je sentis le regard de Mirax peser sur moi.

    Moi – Je peux t’être utile, ma vieille ?
    Mirax – Alors Myrkr ?
    Moi, impassible – Ton fils est un con.
    Mirax – Mais encore ?
    Moi – Il voulait sauver une famille de zabraks. Sauf qu’à demander spécifiquement mon aide alors que j’étais à l’autre bout de la galaxie, on est évidemment arrivé en retard. Il a fichu le camp pour aider et depuis plus de nouvelles. J’ai pu récupérer deux gamins. Un que j’ai envoyé à l ‘infirmerie du Temple et l’autre qui est avec Sam et sa nounou.

    Mirax eut l’air pensif mais ne poussa pas la discussion plus loin. Est-ce que mes explications lui suffisaient ? Je n’en savais rien et à vrai dire, je ne m’en souciais guère étant donné que j’en étais encore à réapprendre à vivre sans l’omniprésence de Polux.

    Commençant à trouver le temps long, je soupirai bruyamment espérant qu’une certaine personne allait forcément réagir. Pas de réaction. Je le refis une nouvelle fois. Ange se tourna vers moi et lança un regard foudroyant.

    Ange – Quoi, Tyria ?
    Moi, avec un sourire – On est quand même sympa de te donner un coup de main, PAS VRAI ?
    Ange – …
    Moi – Mais tu vois… Ca me fait plaisir qu’on se fasse encore des virées main dans la main…

    Elle lâcha un juron.

    Moi – Remarque. Si tu avais mieux géré ton organisme à but lucratif avec ta main de maître… Ou d'une main de fer
    Ange – Tu as fini, oui !?
    Moi – T’inquiète ! Je le sens, là : tu es prête à reprendre ton destin en main. En mettant la main à la patte, on va forcer la main à Waren pour qu’il se rende en moins d’un tour de main. Une fois que tu auras gagné haut la main, tu pourras passer de nouveau la main à Mimi. J’en mets ma main à couper !
    Ange – Et ma main dans ta gueule ?!
    Moi – J’applaudirais des deux mains !

    Enfin je touchais au but : excéder cette corellienne au possible. Elle me colla un taquet.

    Le comlink de notre pilote bipa. Sans mot dire, Wes démarra le speeder et nous emmena illico jusqu’au toit de l’immeuble. L’équipe se prépara et fit une ultime vérification de l’équipement. En particulier sur le matériel qui allait nous servir à descendre en rappel. A la hauteur à laquelle nous nous trouvions, une chute s’avérerait mortelle.

    Kaarde fut le premier à s’élancer dans la descente.

    Ce message a été modifié par: Tyria_ le 21-09-2014 00:51

    dimanche 21 septembre 2014 - 00:49 Modification Admin Permalien

  • Avatar poluxhornterrik

    poluxhornterrik

    3602 Crédits

    Je me réveillais, après avoir été torturé par tous les membres du sénat, mort lors de l’attaque de ma femme. Je sentais une fatigue morale des plus importante, Baaaaaaal me torturais depuis je ne sais combien de temps, et je ne comprenais pas comment c’était possible. De plus la Force était toujours absente autour de moi. En regardant mes membres, je me rendais compte qu’ils étaient revenu a la normal. J’essayais de me lever, et comme je n’y arrivais je compris que j’étais attaché.

    Baaaaaaal : Tu ne peux jamais rester en place, Jedi.

    Po (en colère) : Tais toi imbécile de sith, n’oublie pas que tu n’es rien, tu es mort comme une petite bouse de bantha.

    Baaaaaaal (les lèvres retroussées) : J’avais prévu de te faire souffrir gentiment, mais en fait, je vais devenir vraiment méchant.

    La raclure de sith sorti son sabre, en alluma la lame, et enfin me la plongea dans le ventre. La douleur fut atroce, et malgré le fait qu’il me découpait dans le sens de la longueur, j’étais toujours bel et bien vivant.

    Baaaaaaal : Bon maintenant, on va sortir de ton corps, une partie de ta culpabilité.

    A ce moment là, je le vis sortir un Zabrack de mon corps, c’était Galak. Je n’y comprenais plus rien, autre que la douleur devenu ma seule compagne, je ressentais de l’incompréhension, rien de tout cela n’était possible. Pourtant, il commença à sortir un autre zabrack de mon corps, puis un autre. Au total, il n’y en avait pas moins de 12. Toutes ces personnes était mortes par ma faute sur le vaisseau en orbite de Myrkr.

    Mais Baaaaaaal était sournois, cruel, et inventif. Il avait trouvé quelque chose pour me blesser moralement maintenant.

    Baaaaaaal : Bon, mon cher ancien gendre, Tu vas devoir les protéger cette fois, et ne pas les laisser mourir. Bonne chance.

    Je ne pris même pas la peine de répondre. La Force m’était interdite, et je n’avais pas d’arme. Par contre en face de moi, mes deux adversaire apparurent, je les reconnaissais au 1er coup d’œil, c’était les Jedi tuer sur Kuat par Tyria. Je senti mes forces s’échapper, encore une chose qui c’était produite par ma faute. Les deux Jedi, se séparèrent, ce qui allait me compliquer la tache. Le jedi de droite, avança vers une femme et l’attaqua, elle s’écroula en hurlant. Le temps que j’aille sur lui, l’autre avait déjà décimé toute une partie de la famille de Galak. Je sautais sur celui vers qui j’étais parti, et il me réceptionna avec un coup de sabre dans la tête.

    Baaaaaaal : Toujours aussi doué pauvre petit Jedi. On recommence.

    Tous se remis en place, la famille Zabrack, les Jedi, et surtout Baaaaaaal. C’était un rêve. C’était obliger, ca ne pouvait pas être autrement. Pourtant j’étais mort, comment pouvais-je rêver ?

    Baaaaaaal : Tu ne rêve pas, tu vas souffrir.

    Po : Donne-moi au moins une arme.

    Baaaaaaal : Non, ça serais trop équitable. Muahahahah.

    Et toute la scène recommença un nombre incalculable de fois. Je voyais toujours tous le monde mourir. J’étais de plus en plus mal, je comprenais qu’ils étaient morts par ma faute, ma seule faute à moi. Tous, ils étaient tous mort à cause de mes erreurs en tant que père, maitre, mari, jedi, être vivant, spectre. J’étais au bout du bout, je ne pouvais plus tenir comme ça.

    Baaaaaaal : Tu en as assez ? Tu en veux encore ?

    J’étais en larme, a genoux, je ne savais plus quoi faire. Quand je vis un homme arriver prés de moi je levais les yeux, et je vis Kaarde. Mon cœur fit un bon je ne pouvais pas être plus heureux. Derrière lui se trouvais tous le monde. Mirax, weedge, doc, ange, pad, Aynor, Sam, et même Tyria. M’avait elle pardonner.

    Po (soulagé) : Kaarde, comme je suis heureux de te voir !

    Kaarde : Moi aussi. (Puis avec un sourire malsain). Attrapez le qu’on s’en occupe…

    lundi 22 septembre 2014 - 01:26 Modification Admin Permalien

  • Avatar Dark-Spencer

    Dark-Spencer

    2174 Crédits

    Texte de Waren posté à sa demande (il a des pb de connexion)

    Lieu : Quartier général de la Guilde sur Coruscant

    Les deux hommes jouaient aux cartes depuis une bonne heure, avec une variante issue de la bordure médiane, leurs fusil à lunette était posés à coté. Au dessus d'eux, un Osgliath, avec des lunettes thermiques scrutaient les autres bâtiment alentours clope au bec. Une douzaine d'autres factionnaires sillonnaient l'étage, avec des armes divers. Raimus et Forn s'amusaient bien quand tout à coup un bruit attira leur attention, leurs bracelets cardiaques bipaient en choeur. Daemon devait avoir quelque chose, sa dernière position indiqué la face sud, trois gardes accourèrent.

    Radio - Daemon est inconscient, on as de la compagnie, prévenez les autres.

    Le maitre Jedi était descendu en rappel sur un factionnaire, sous le choc ce dernier s'était pris la vitre, pour finir dans une sculpture d'Edoras Konnix Terrik dont la tête se fracassa sur un tapis. Kaarde soufla un coup et se glissa derrière une sculpture de Jesand Kyll,, il vit quatre gardes passés rapidement, un cinquième passa plus lentement.

    Sentinelle - Hey ! Je sait pas qui t'es, mais tu as fait une grosse erreur.
    Radio - La ferme, quadrillez le secteur, il faut trouver ce rat.

    ------------------------------------------------------------------------------------------------------

    du côté de Spencer


    Le Seigneur sith et son apprenti sont en attente dans une bulle créée par Spencer pour se rendre indétectable à travers la Force. Ils se sont postés dans un parking d'un bâtiment voisin, scrutant la tour de Warren.
    Du remue-ménage attire l'attention du psykosith ; ses yeux s'assombrissent puis se mettent à scintiller, les sourcils froncés il se lève et dit à son disciple d'un ton déterminé " Il est temps, allons-y".

    -------------------------------------
    être perturbé

    Ce message a été modifié par: Dark-Spencer le 25-09-2014 15:01

    mardi 23 septembre 2014 - 01:01 Modification Admin Permalien



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