Formation au sabre laser (page 10)

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    Enoliwen

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    Enoliwen, Shii-Cho :

    Exercice 2 - Sphère d'entrainement 

    Après une grosse nuit de sommeil, Enoliwen retourna dans la Salle de formation au sabre laser. Sauf qu'aujourd'hui, c'était Zadyssa, son maitre, qui validerait son exercice.

    Si il ne se trompait pas, il allait devoir s'exercer avec la sphère d'entraînement.

    En arrivant dans la salle, il vérifia l'exercice à faire. C'était bien la sphère.

    Avant de commencer, il voulait revoir ce qu'il avait appris la séance précédente. Il prit donc un sabre d'entrainement, s'approcha du mannequin de bois et commença à viser différentes parties de son corps en imaginat qu'il devait de temps en temps éviter des coups. Rapidement, les réflexes lui revinrent.

    Il se plongea alors dans la Force avant de passer à l'entrainement, parce qu'il était un peu inquiet. Des tirs laser... Pouvaient-ils blesser ? Que ce passerait-il si il en ratait ? Bien qu'il se doute que ce n'était pas dangereux, il était anxieux.

    Au bout d'un moment, rassuré, il se prépara à commencer l'exercice.

    Abaissant la visière de son casque, il prit la sphère et la lança.

    Ne sentant rien venir, il resta sans bouger, immobile. Il comprit qu'il avait raté un tir seulement lorsqu'il sentit un picotement au bras gauche.

    Enoliwen : Pfff, n'importe quoi ! Allez, Enoliwen, on se réveille !

    Se doutant que ça allait vite recommencer, il se replongea dans la Force. Visualisa la sphère et, d'un coup, sentit venir un tir. Il leva son sabre et arrêta le tir. Alors qu'il baissait son sabre, attendant le prochain tir, un léger picotement le surprit à la main.

    Enoliwen, énervé : Nom d'un Sith, j'suis trop c** !

    Pendant qu'il râlait, la sphère tira de nouveau et, de nouveau, il se fit toucher. Il releva la visière de son casque. 

    Eno, agacé : Pfff ! Sphère débile ! Idiote !

    Il s'échauffait de plus en plus, s'énervant contre elle, contre l'exercice et même contre son sabre.

    Zadyssa passait dans un couloir, lorsqu'elle sentit la présence de son padawan non loin de là. Leur lien lui permettait de sentir son état émotionnel, et ce n'était pas joli. Elle s'approcha en direction de la salle dans laquelle il était en train de s'entrainer. Plus elle s'approchait, plus son padawan parraissait énervé. Elle patienta un peu, s'attendant à ce qu'il se calme. Ce n'était visiblement pas au programme, aussi se décida-t-elle à intervenir.

    Zad : Enoliwen ! Calme-toi, bon sang !

    Eno : Maitre !?

    Zad : Ça ne sert à rien d'insulter cette pauvre sphère, tu sais.

    Eno : Je...

    Zad : Contrôle-toi ! Maîtriser ses émotions fait aussi partie de l'apprentissage du Jedi.

    Eno, gêné : Pardon, Maitre

    Zad : Il n'y a pas de pardon qui tienne. Si tu n'arrives pas à te contenir, tu finiras par exploser ! Tu imagines, en pleine mission ?

    Enoliwen baissa la tête, honteux.

    Zad : Assieds-toi. Ça ne sert à rien de s'entraîner dans de telles conditions.

    Il s'assit par terre. Son maitre se tû et il se laissa envahir par la Force, ce qui effaça les dernières traces de colère et de frustration. Seul subsit un léger sentiment de honte, pour lui rappeler son erreur.

    Zad : Tu as du potentiel mais, sans maitrise, ça ne sert pas. Tu peut être aussi fort que tu le veux, il te faut savoir gérer ta frustration, pour pouvoir progresser.

    Une fois que son padawan sembla s'être calmé, Zadyssa lui proposa un exercice. Elle remit la sphère en marche et demanda à son padawan de prévoir les tirs.

    Enoliwen se mit debout en rabaissant larn visèrern de son casque et attendit, concentré. Il rata le premier tir, mais sentit venir le deuxième. Peu à peu, il arriva à prévoir et à éviter les tirs. Il prit alors un sabre et réessaya, en bloquant au lieu d'esquiver les tirs. Il eut du mal à bloquer certains tirs, et malgré le fait qu'il essaye de se contrôler, cela l'ennuya. Heureusement, Zadyssa, dés qu'elle le sentait prêt à s'énerver, le rappelait à l'ordre.

    Ainsi, après quelques tirs ratés, Enoliwen, en restant frustré par ses échecs, arriva à se contrôler. Puis, peu à peu, ses déboires se restreignirent à quelques tirs manqués et son humeur redevint stable, car voir qu'il progressait lui rendait le moral.

    À ce moment, voyant qu'il s'améliorait, Zadyssa quitta la pièce. Son padawan était absorbé par l'exercice et il ne remarqua pas la disparition de son maitre. Elle retourna, donc, vaquer à ses occupations tout en surveillant à distance le déroulement de la session d'Enoliwen.

    Ce message a été modifié par Enoliwen le mercredi 12 décembre 2018 - 17:44

    mercredi 12 décembre 2018 - 14:07 Modification Admin Réaction Permalien

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    Zadyssa

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    Correction Enoliwen- Shii-Cho

    En me rendant dans les classes de sabre laser, j'étais persuadée d'y trouver Enoliwen, mon padawan. Mon intuition ne m'avait pas trompée car je perçus bien vite des ondes négatives, provenant de ce dernier. Je pressai le pas, inquiète, et me rendis compte qu'il était simplement en train de s'énerver parce qu'il n'arrivait pas à faire correctement son exercice. Alors je décidai de patienter pour voir s'il parvenait à se reprendre seul. Comme ce n'était pas le cas, j'intervins. Je ne savais pas exactement comment gérer un débordement de colère et j'ignorai si ma réaction le calmerait mais je me composai une expression sévère et commençai à le recadrer. Finalement, ce fut efficace et j'en fus soulagée. Il faudrait qu'il apprenne à contrôler cela. Par la suite, je l'aidai un peu dans son entraînement, le rappelant à l'ordre quand il recommençait à s'énerver puis, voyant que ça allait mieux, je le laissai.

    La colère issue de la frustration n'était pas simple à gérer. Je n'y avais pas été sujette, mais je m'y connaissais en émotions fortes. Je pouvais peut-être l'aider - ou tout du moins, j'espérais pouvoir l'aider. Comment faire pour cela ?... Déjà, il fallait sans doute commencer par installer une routine, quelque chose qui lui permette de se dire que sa colère ou sa frustration n'était pas une fin. Ensuite, lui permettre de l'évacuer. La contenir n'était pas du tout la meilleure chose à faire, c'était faire reculer l'inévitable. Or, ce n'était pas ce que je cherchai.

    Je méditai pour m'aider à réfléchir, me fondant dans la Force. La méditation avait achevé de le calmer, tout à l'heure, mais s'il n'arrivait pas à méditer, ce serait un problème. En plus, un excès de frustration peut avoir lieu n'importe quand, notamment pendant les moments où il est impossible de méditer. Il fallait une autre solution. Je ne pouvais décemment pas lui demander de se maîtriser en claquant des doigts, c'était un apprentissage à étaler dans le temps.

    Je quittai mon état méditatif et me remis sur pieds, jetant un coup d'oeil à mon datapad. Cela faisait deux heures que je l'avais quitté. J'espérai qu'il ne s'entraînait pas encore ; il ne fallait pas qu'il en fasse trop. Heureusement, je le trouvai dans un couloir, lavé, signe qu'il avait arrêté depuis un certain temps. Je l'abordai aussitôt :

    Moi : Eno ! Viens, on va parler de ton entraînement.

    Il acquiesça en baissant la tête et je compris qu'il avait honte de s'être laissé emporté.

    Moi : Tu sais, il n'y a pas de honte à avoir quand on a dû mal à contrôler ses émotions. Toi, c'est la frustration, moi c'est tout ce qui a un lien avec mon enfance. J'ai même toujours besoin de Kinsa, sur ce point.
    Eno : Vraiment ?
    Moi : Oh, elle pourra te le confirmer. Tout ça pour dire que ça s'apprend. Et je suis là pour t'aider. Tu es là pour apprendre, et qui dit apprendre dit échecs. C'est normal d'échouer, il faut que tu te le dises. On ne peut pas tout maîtriser en claquant des doigts. Même si, je te l'avoue, ce serait super. Mais bon, on est d'accord pour dire que ce serait moins drôle ?

    Il approuva, un sourire aux lèvres. Je le conduisis dans mes quartiers et lui fit signe de s'asseoir sur l'un des coussins de méditation, faisant de même. J'avais demandé à Kinsa de m'envoyer les enregistrements de son entraînement, c'était toujours bon de se voir, et les lui montrai.

    Moi : Tu vois, lorsque tu es calme, tout se passe bien. Et tu peux constater que ton corps commence à assimiler tous les mouvements de parades puisque tu en as fait plusieurs. C'est une bonne chose. J'ai le sentiment que tu vas devenir un très bon bretteur, entraîne-toi encore un peu et tu seras prêt pour m'affronter !
    Eno : Euh... t'affronter ?

    Je lui souris et il en frémit.

    Eno : Tu me ménagerais, hein ?
    Moi : Oh non. Si c'est un duel, tu vas mordre la poussière !
    Eno : C'est censé m'encourager ?
    Moi : Je suis sûre que tu t'en sortiras très bien.

    Je me tus quelques instants avant de faire dériver la conversation sur un autre sujet :

    Moi : Sinon, pour tes... excès de colère...

    À la tête d'Enoliwen, je pris un ton plus sûr.

    Moi : Comme je te l'ai dit, la maîtrise s'apprend. J'aimerais bien te dire "il n'y a pas d'émotions, il n'y a que la paix", mais ce serait trop facile. J'ignore si tu réagis souvent comme ça ou si c'était une exception, mais c'est si le cas, j'ai plusieurs solutions à te proposer. Déjà, essaie de trouver un temps pour méditer régulièrement. Au moins une fois par jour, tous les soirs avant de te coucher, par exemple. Et si tu peux, à ces moments-là, médite pour retrouver le calme.

    Je réfléchis quelques instants à la suite de ce que j'allais dire puis repris.

    Moi : Si tu n'y arrives pas, défoule-toi. Si ces excès t'arrivent souvent, tu peux par exemple avoir toujours sur toi quelque chose sur lequel te défouler. Et après, tu médites et tu réfléchis au pourquoi du comment tuas été frustré. Si tu peux et si tu veux, viens m'en parler. En fait, il faut que tu te trouves un moyen personnel pour limiter ces excès, quelque chose qui te calme assez rapidement. Et au fur et à mesure, ça t'arrivera de moins en moins. Je ne dis pas que ça disparaîtrait, j'ignore si c'est possible, mais ça t'apprendrait à te contrôler. Une dernière chose : si tu as besoin d'évacuer, évacue, ne te retiens pas. Il y a des punching-balls dans une salle, tu peux aller te défouler dessus si tu en ressens le besoin, parfois.

    Il acquiesça, songeur.

    Moi : Et, cela va sans dire, ton exercice est validé !


    Enoliwen : Bon entraînement, très intéressant le développement de cette face de ton personnage. Continue ainsi !

    mercredi 12 décembre 2018 - 19:58 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Padme111

    Padme111

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    Dexter - Forme II - Makashi : EXERCICE 3 - INSTINCT 

    Étirement, exercices d’assouplissement et le travaille des membres supérieurs comme inférieurs furent l’entrainement matinal du padawan trentenaire. Dexter s’y était appliqué pendant deux heures avant d’aller à la salle de formation du sabre laser. 

    Dexter – Bonjour Proxy !

    Proxy – Bonjour padawan Malachite. Que puis-je pour vous aujourd’hui ?

    Dexter – J’ai lu le descriptif de l’Exercice 3 de la Forme 2 et j’aimerai m’y mettre. La salle est-elle libre ?

    Proxy – Affirmative, suivez-moi. 

    Le droïde passait devant le Cyborg qui le suivi. Au bout d’un couloir, ils entrèrent dans une salle. Le sol matelassé semblait épais. Proxy se plaça au centre et se retournât pour faire face au Besalisk. Celui-ci s’avançait tandis que la porte se ferme derrière lui. Le réptiloïde prit le temps d’examiner la pièce avant de s’arrêter à trois mètres devant le droïde. 

    Proxy – Le principe est simple. Vous devez m’attaquer tout en évitant de vous prendre les pièges. 

    Dexter – Décharge électrique, le sol qui monte ou descend, et d’autre surprise non mentionnée, j’ai lu la brochure, oui. 

    Proxy – Alors en garde !

    Si le droïde prend déjà son sabre en main en l’activant, le padawan inspire profondément et laisse couler en lui la Force. Utilisant la perception de la Force, de la vie et du danger, Malachite ouvrit les yeux tout en expirant doucement, puis enfin se plaça en garde, sabre devant son visage. Proxy n’attendit pas plus longtemps pour plonger dans une attaque directe. Dexter savait, grâce à la Force, que la lame du droïde visait directement son torse. C’est donc dans un mouvement de rotation de sa lame bleue que le colosse riposta. Les mouvements de ses pieds glissèrent avec une légèreté surprenant pour son poids. La lame du sabre de Proxi se retrouva à quelques centimètres du flanc droit du Besalisk qui venait déjà de partir dans une rotation de lui-même en prenant appuis sur son pied droit. A peine était-il face au droïde que celui-ci semble grandir. Un carré de tapis venait de monter d’environ 15 cm. Glissant les pieds d’avant en arrière, Dexter décrivit une autre rotation de 360° lorsqu’un picotement lui parcouru l’échine et… 

    PAF !

    Les pieds dans le tapis qui venait de monter de 30 cm, le corps massif de 2 m venait de se prendre un plat. 

    Outch !

    Le droïde sauta pour se retrouver sur le flanc gauche de la masse reptilienne qui se releva rapidement, en un coup de rein. Le combat reprit aussi vite qu’il ne s’était interrompu. Attaque, esquive, parer l’adversaire, … les mouvements s’enchaînèrent ! Jusque-là, le Besalisk maitrisait ses émotions même s’il se savait en infériorité. Il devait se rappeler mentalement que le but n’était pas de gagner sur l’adversaire mais d’éviter les pièges. Et ce n’était pas gagner. Dans le premier quart d’heures, Dexter était tombé ou avait perdu équilibre trois fois, avait reçu quatre décharges électriques, un jet d’eau et deux souffles de cotillons. Cela l’avait fortement déstabilisé même s’il avait tenté d’évacuer sa frustration avec quelques plaisanteries verbales. 

    Après que la lame du droïde ait frôler le genou droit du colosse, Dexter glissait ses pieds afin de reculer tout en parant l’attaque de Proxy qui ne le ménageait pas. Soudainement, le padawan perçu nettement que le droïde allait l’attaquer de face, mais se glisse sur la gauche… La Force permit à Dexter de ressentir le sol, le carré là devant va monter ! Sans hésiter, dans une pirouette suivie d’un petit saut dans la Force, le réptiloïde se retrouva sur le carré qui monter de 20 cm. Les pieds écartés et la lame décrivant un arc de cercle, le coup donner sur le sabre du droïde fut plus précis et violant que les autres. Si Proxy était un humain, il aurait pu être désarmer. Dexter reprend confiance en lui et sourit à pleine dents. D’instinct, Dexter sauta tout en décrivant une autre pirouette. Un coup d’électricité le menaça, mais il l’évita de justesse. Proxy compris qu’il pouvait monter de niveau ! L’instinct du padawan lui communiquait de plus en plus les dangers du sol.

    Le padawan commençait à s’en sortir trop facilement et le droïde accélérait ses mouvements d’attaques. Malachite eut encore un moment d’adaptation avant de parvenir à trouver son propre rythme. Et durant plus d’une demi-heure, Dexter se prit encore deux pertes d’équilibre mais qu’une seule décharge électrique. Les autres pièges, le padawan était parvenu à les éviter, même si souvent il frôlait la lame de l’adversaire de plus prêt qu’il ne l’aurait voulu. 

    La pratique d’un tel combat fatiguait beaucoup le colosse, même s’il était endurant. La sueur perlait sur lui de toute part. Le cyborg n’avait rien activé comme ordinateur afin de ne se fiée qu’à la Force et à son instinct. La douleur dans ses muscles lui fit comprendre qu’il ne tiendrait plus très longtemps. 

    Proxy ne faiblissait pas ! une idée traversa l’esprit de Dexter. Il ignorait si cela avait déjà été tenter, mais il voulu voir s’il en était capable. Le combat était clairement à l’avantage du droïde qui obligeait le Besalisk de reculer. La concentration de celui-ci était de parvenir à parer les attaques, de reculer un minimum et de ressentir d’où le sol allait « attaquer ». Afin de ne pas se faire coincer contre un mur, Malachite enchainait les pirouettes et parait les attaques dans des mouvements circulaires avec son sabre laser. Cela lui permettait de changer de sens et éviter de se retrouver acculer contre la paroi. Son instinct lui communiquait toujours les dangers du sol, mais sa concentration faiblissait. De ce fait, le colosse ne parvenait pas à éviter les bouts de frigolite ou le jet de mousse. 

    De ses mains supérieures, il tenait son sabre laser. Dexter ressenti qu’un coup d’électricité provenant du carré à trois pas devant lui allait se déclencher. Cherchant dans la Force, à parer correctement les attaques de Proxy, Dexter arriva suffisamment près de la plaque. La Force en lui fut diriger dans la main gauche inférieur pendant que sa main inférieur droite prend le manche laissant la main supérieur droite libre. Proxy fit remarquer le déséquilibre dangereux dans lequel Dexter venait de se mettre. Son sabre était tenu dans ses deux mains métalliques et s’était exactement ce qu’il voulait. Lorsque l’électricité voulu attaquer le padawan, son instinct lui permit de sentir quand il devait plonger dans la Force. 

    L’électricité toucha la main inférieure gauche du padawan, mais plutôt que de l’électrocuté, Dexter utilisa le pouvoir de la Force : Tutaminis -Dissiper l'énergie ! L’électricité, cette énergie, le colosse devait la faire parcourir dans son bras et en garder le contrôle. Proxy profita que son adversaire n’était plus concentré sur le combat et l’obligeait à reculer. Malachite restait concentrer dans le chemin que l’électricité devait parcourir le long de son bras inférieur gauche. Proxy parvenu facilement à désarmer le padawan. Le colosse se redressa car l’électricité parcourait l’épaule inférieur gauche, puis montait dans sa colonne vertébrale. Le sabre de Dexter venait de toucher le sol et le cyborg perdait équilibre sur un carré qui remontait. La concentration du réptiloïde ne faiblissait pas, même en se sentant partir en arrière. La Force lui permit de continuer à faire parcourir l’électricité dans son bras droit supérieur. L’impacte du dos du Besalisk sur le matelas fit un bruit sourd et c’est à ce moment précis que le Dexter eut vraiment du mal à laisser courir l’électricité dans son poignet supérieur droit. Le colosse mordit sa joue intérieure en ressentant la douleur électrique. Proxy est au-dessus du padawan, la lame sous sa gorge. Dans un dernier effort, Malachite laisse l’électricité s’échapper de ses doigts pour toucher le droïde. 

    Juste après cela, Dexter perdit connaissance. Il était épuisé !

    dimanche 06 janvier 2019 - 12:57 Modification Admin Réaction Permalien

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    galen-starkyler

    9754 Crédits Modo

    Galen Arek – FORME LIBRE – Ep. 3 : La Victoire par pondération duale

    Une journée habituelle pour un Jedi gardien est complètement axée vers le développement continu de ses aptitudes par d’innombrables entraînements, que ce soit par le maniement du sabre-laser ou encore par l’usage de pouvoirs appris et longuement maîtrisés. Le temps libre, en dehors des responsabilités internes à l’Académie et à l’Ordre, est plus que consacré à l’entraînement ; c’est pourquoi il n’est pas rare de voir un ou plusieurs chevaliers passer au minimum une heure à la course, une autre aux exercices de combat à mains nues ou bien plusieurs heures aux cadences du sabre. Toutefois, imaginons que ce temps libre soit plus approfondi et adapté pour faire croire à une mission réelle.
    C’est dans cette l’optique que je continue d’effectuer depuis que j’ai passé deux longues séances d’entraînement libre en conditions quasi-réalistes dans la Salle aux Mille Aspects ; des mini-missions où j’ai simulé une participation à des interventions armées de la Coalition et dont je dispose d’enregistrements holographiques tout-en-couleurs pour me constituer une saga d’épisodes.
    Quoi qu’il en soit, je reviens une énième fois à la classe de formation au sabre pour reprendre là où mon dernier entraînement libre s’est subitement arrêté, me demandant de réparer l’holomoduleur central dysfonctionnant. La Salle est disponible pour un long moment et je demande poliment à PROXY de lancer le nouveau module préparé avec soin et précaution sur l’arrêt net du second. Je trouve qu’il n’y a rien de plus interactif dans un entraînement au sabre qu’un duel simulé contre plusieurs ennemis.

    Balmora, dans la région des Colonies, le 26 juin +196 10h30…
    La planète Balmora n’est pas devenue particulièrement un choix de lieu de bataille pour cette troisième séance libre pour rien : un monde tiraillé par les conflits entre la République et l’Empire depuis des siècles qui qui ont forgé sa réputation de champ de bataille intemporel malgré un retour de longue tranquillité et de ressourcement végétal. On raconte souvent que certains mondes des Colonies ou de la Bordure Médiane font d’excellents lieux de rencontre et de guerre pour leur emplacement stratégique et influençable entre les grands gouvernements galactiques, notamment depuis cette période lointaine appelée la première Grande Guerre Galactique. Mais pour notre époque, c’est comme si nous étions dans une période similaire et légèrement retouchée avec des souvenirs de la première Guerre Civile.
    Le module dans la Salle commence avec une introduction très réactive, dans laquelle je me retrouve immédiatement sur une grande plateforme panoramique au-dessus de l’avant-poste du cratère de Sundary ; des strates du grand entonnoir de roche brune et dans les plaines alentours, la bataille entre les armées de la République et de l’Empire vient de commencer depuis belle lurette et chaque soldat s’affronte dans une mêlée à coups de blaster d’assaut.

    Les cinq jeunes chevaliers Sith du dernier module sont face à moi, enragés et vigilants dans leurs cuirasses noires de fer alchimique, et ils se sont regroupés pour pouvoir s’élancer sur moi ensemble avec leurs sabres à lame rouge. Je reste un court moment immobile pour les observer fixement puis dégaine par pensée cinétique mes deux sabre-lasers que j’allume mutuellement, me préparant à combattre de manière combinée et duale. Ils s’élancent aussitôt, sabres brandis, et bondissent chacun d’un côté pour me prendre au dépourvu ; j’intercepte habilement les deux premiers sabres grâce à mes mouvements arqués de poignets puis je riposte avec un enchaînement fluide qui me permet de contrer les deux autres lames de sabre ennemies. Je réalise un bond en l’air pour ensuite effectuer un salto arrière aérien qui me permet de redescendre lourdement sur le sol et provoquer une minime onde de choc par la Force. Les quatre premiers chevaliers Sith perdent leur équilibre et s’écroulent en arrière, allongés pour un infime contretemps, tandis que le nagai abat sa lame de sabre standard sur moi malgré une parade perpendiculaire rencontrée.

    Hologramme chevalier Sith nagai : - Tu te débrouilles bien au maniement du sabre, Arek. Mais tu ne fais que retenir ta force véritable dans ce jeu de bras ridicule. Où est donc passé ta persévérance au combat ?
    Moi : - La victoire par le sabre ne demande pas seulement une puissance de frappe mais aussi une stratégie efficace qui converse l’état du manieur.
    Hologramme chevalier Sith nagai : - La victoire s’obtient par le pouvoir, le pouvoir par la puissance.
    Moi : - La victoire dépend de la manière honorable dont elle se remporte.

    Je me sers de mes efforts musculaires pour repousser en arrière le nagai puis je me prépare à enchaîner toute une tactique instinctive de mouvements mêlant le Shien So et le Jar’Kai. Mon adversaire au teint pâle tente à nouveau de passer mes défenses et de me frapper avec son style Juyo mais je lui rends la tâche impossible en lui opposant une série de parades arquées qui le contraint à réessayer. Entretemps, sa camarade zeltronne vient l’épauler en se servant de sa rapidité et de sa souplesse pour m’infliger une entaille au bras droit ; la trace est visible mais la blessure est superficielle, ce qui m’oblige à rester moi aussi prudent dans ma défense contre ses cinq chevaliers noirs. Le nagai profite de mon petit instant de confusion pour tenter de m’avoir par les pouvoirs de constriction, m’étranglant à courte distance, mais je ne me laisse pas aussi bien faire puisque je riposte avec un étourdissement. Une fois ça fait, je me retrouve en plein échange de coups avec les cinq Sith réunis.
    Chacun aura beau démontrer son habilité dans le Djem So, l’Ataru ou le Juyo ou encore tenter de me dérouter avec quelques éclairs ou coups télékinétiques, il n’empêche que je continue encore et encore de leur tenir tête en manœuvrant mes deux sabres à lame bleue pour de solides défenses arquées suivies d’attaques ou contre-attaques rapides et efficaces. Je profite aussi que la plateforme panoramique est assez large pour faire du surplace et déplacer son « espace vital » par tactique instantanée, de manière à ce que je puisse faire aussi bien des mouvements simples que complexes pour prendre l’avantage. Mes bras armés de mes deux sabres s’habituent à cette synchronisation des formes IX et X, me donnant l’occasion de repousser et désavantager chacun de mes attaquants enragés par le côté obscur.

    Hologramme chevalière Sith dathomirienne : - Non, je ne veux pas croire qu’on perde face à un Jedi. Il devrait s’incliner devant nous, pas nous opposer une telle résistance.
    Moi, tout en contre-attaquant : - Vous feriez mieux de déposer les armes, avant que ça dégénère.
    Hologramme chevalière Sith dathomirienne : - Je ne reçois pas d’ordres d’un moins-que-rien !
    Hologramme chevalier Sith elomin : - Moi non plus !

    Ces deux ravageurs sont si aveuglés par leur rage qu’ils se précipitent sur moi de manière assurée et canalisée, si bien que je vois nettement des ouvertures propices à une puissante contre-attaque. Je pare de mes deux sabres leurs frappes simultanées puis… j’enchaîne directement en passant leur propre défense retardée avec un Cho Mok pour chacun. L’elomin tombe de l’autre bord de la plateforme avec sa jambe gauche en moins, chutant lourdement en hurlant de désespoir, tandis que la dathomirienne trébuche dans son salto arrière de fuite pour finir allongée et le bras droit détaché de son corps.
    En voyant ses deux camarades vaincus, le zabrak s’en prend à moi à son tour en déchaînant une flopée d’éclairs de ses doigts ; mes sabres éteints à l’instant, je réceptionne la foudre Sith avec mes paumes influencées par mon tutaminis et laisse le courant traverser mes membres sans brûlure ni blessure. Un moment passe et les éclairs du zabrak terminent de déferler, je redirige toute l’énergie électrique obscure vers l’extérieur de mes paumes et envoie le courant frapper une autre cible que moi. Les éclairs viennent frapper de plein fouet une petite tourelle d’antenne paratonnerre suspendue, à laquelle la décharge créé un choc explosive qui fait sauter le socle de maintenance… et fait pencher la tourelle d’antenne vers la plateforme avec tant de poids et de précipitation que le zabrak ne le voit que trop tard et s’écrie de peur. L’objet s’écrase sur la plateforme avec une immense secousse, écrasant sur lui l’alien cornu qui soupire de décès direct. Il ne reste plus que la zeltronne, terrifiée, et le nagai, bouillant de haine.

    Hologramme chevalier Sith nagai : - Cette fois c’en est trop ! Je vais te tuer définitivement Arek.
    Moi, serein et stoïque : - Abandonnez, vous êtes en train de perdre inévitablement.
    Hologramme chevalier Sith nagai : - La ferme !

    Il se rue sur moi tel une bête furieuse et dangereuse et tente de s’acharner sur moi à coups puissants et colériques, que je contrecarre avec mes deux sabres sans défaut ni effort physique contraignant. Seul le nagai se bat avec fureur, la zeltronne est tétanisée, et je laisse mon adversaire frapper désespérément contre moi alors que je lui tiens tête avec ténacité. Et tandis qu’il réalise un saut acrobatique en hauteur pour faire la technique de l’avalanche, il se pensait être assez rapide et souple pour me frapper au dépourvu… il me laisse le champ ouvert pour avancer vers lui et lui effectuer un Mou Kei pur et dur avec mes deux sabres. Le voilà privé de ses deux jambes, de son bras droit et de tête ; il ne reste plus qu’un corps amputé de presque tout, inerte et privé de vie. Normalement, je n’aurais pas du en venir à recourir à cette technique au sabre jugée trop meurtrière mais elle m’a été nécessaire en sachant que le nagai était un adversaire ravageur proche du rang de seigneur.
    Quatre chevaliers Sith ont été vaincus, de diverses manières, et je porte à présent mon regard vers la dernière chevalière noire. La zeltronne, effrayée par la perte si soudaine de ses camarades, se retourne précipitamment vers l’entrée derrière elle et s’enfuit en courant. On dirait que l’option de scénario de ce module s’est automatiquement activée. Je rengaine rapidement mes sabres éteints puis je me lance à sa poursuite, traversant la moitié de plateforme pour rejoindre le corridor dans la roche et entrer dans la salle de contrôle de l’avant-poste. La zeltronne se retourne dans sa course et me voit à ses trousses ; elle prend un très court arrêt pour faire léviter une des tables et me l’envoyer dessus. Une poussée de Force me suffit à dévier la trajectoire de la table volante puis je reprends ma course. La jeune chevalière Sith atteint presque la sortie de la salle qu’à son encadrement… elle s’arrête aussitôt et recule en levant les mains pour se protéger. Un commandement en armure de la Coalition braque sur elle son pistolet-blaster et l’incite à reculer, épaulé par des soldats d’infanterie en armure blanche complète. Je les rejoins au pas.

    Moi : - Votre timing est irréprochable, commandant.
    Hologramme Cdt. : - Notre régiment a réussi à repousser l’arrière-garde de l’armée Impériale alors nous en avons profité pour venir à votre rescousse, si néanmoins si vous étiez en mauvaise posture bien entendu. En tout cas, l’intérieur de l’avant-poste est sécurisé.
    Moi : - C’est du bon travail messieurs. Merci.
    Hologramme Cdt. : - Que faisons-nous pour cette Sith, chevalier ?
    Hologramme chevalière Sith zeltronne : - Pitié Arek ! Je sais que je suis une apprentie guerrière pour qui seule la victoire ou la mort n’est acceptable ou envisageable mais je ne veux pas mourir aujourd’hui. Pas après ce que vous ayez vaincu les autres dans leur fureur aveuglante.
    Moi : - Vous m’avez quand même attaqué sans rancune ni remord. En me sous-estimant, vous avez vu que j’étais devenu capable de me défendre contre plusieurs adversaires  de votre carrure. Et là, vous me demandez pitié ?
    Hologramme chevalière Sith zeltronne : - Je reconnais que j’ai surestimé mon expérience à la vôtre, mais je me suis rendu compte que vous étiez aussi tenace qu’un maître Jedi accompli. Je ne vous ai plus affronté en me faisant à ce constat, contrairement aux autres qui comptait sur leur affinité au côté obscur. Je dépose les armes pour ne pas commettre la même erreur, même si ça me dévalorise aux yeux de mes maîtres, et je demande la vie sauve…

    Je ne lui pas le temps d’en dire davantage en appliquant un étourdissement de Force qui la fait plonger dans une perte sommaire de connaissance. La voilà écroulée au sol, devant nous, mais vivante.

    Moi : - Commandant, faites la transporter en lieu sûr comme prisonnière de guerre. Elle devra rester en vie et entière jusqu’à passer en procès équitable.
    Hologramme Cdt. : - C’est entendu ser. Messieurs, que la moitié d’entre vous investisse les lieux pour la suite de la bataille et les autres transporte cette Sith en cellule pour d’éventuels interrogatoires.
    Hologrammes soldats : - Bien commandant !

    Je salue militairement une dernière fois puis les hologrammes disparaissent d’eux-mêmes, tandis que l’environnement de l’avant-poste sur Balmora s’estompe aussi pour redevenir l’intérieur de la Salle aux Mille Aspects. J’inspire et expire lentement, plutôt content de cet entraînement libre qui s’est plutôt bien conclu. Je quitte tranquillement la salle puis l’aile elle-même pour me poser un peu. Je demanderais à PROXY de me donner la copie de l’holovidéo d’enregistrement pour en faire un troisième épisode à visionner à tout moment^^.

    samedi 12 janvier 2019 - 15:23 Modification Admin Réaction Permalien

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    Kinsa-Talik

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    J’entrai dans la salle dédiée au Makashi, ayant été informée que Dexter s’y était rendu pour s’exercer. Il devait à présent s’entraîner à l’instinct, qui pouvait s’apparenter à la prescience du Soresu. Quelques minutes après que j’aie pénétré dans la salle, j’assistai à une manœuvre audacieuse du Besalik pour détourner l’électricité des pièges, mais qui eut raison de lui. Aussitôt après qu’il se soit évanoui, j’éteignis les plateformes grâce à la télékinésie puis me précipitai pour le sortir de là. Dexter était lourd, mais je réussis à le traîner jusqu’à un des murs de la salle où je l’assis. Il se réveilla quelques minutes plus tard.

    Dexter : Hrrrmm ?
    Moi : Ah, tu es réveillé ! Tant mieux. Pad me tuerait si tu avais été blessé. Ou elle te ferait un sermon. Ou les deux. Bref… Comment tu te sens ?
    Dexter : …Fatigué.

    J’esquissai un sourire.

    Moi : Normal, tu es allé au-delà de tes capacités. Ne t’inquiète pas, je te traînerai pas jusqu’à l’infirmerie. Mais évite de faire trop d’efforts physiques d’ici quelques heures, d’accord ?
    Dexter : Ça marche. C’est validé ?
    Moi : Oui. La prochaine fois que tu feras cet entraînement, tu n’auras pas besoin de moi qui te surveille. Mais sois prudent. Je ne t’apprendrai rien en disant que sur le terrain, s’épuiser n’est jamais la bonne stratégie. 
    Dexter : Effectivement, je connais le terrain. Mais je ne suis jamais avare de conseils.
    Moi : Bon état d’esprit ! Allez, va te reposer un peu. Tu l’as mérité. 

    Je regardai le Besalik me saluer et quitter la salle en direction de ses quartiers. Puis, je jetai un œil à mon datapad pour voir si la Salle aux Milles Aspects était occupée : je mourrais d’envie de tester un nouveau programme de combat que j’avais codé la veille. Une fois devant la porte, je constatai que c’était Galen qui l’occupait, et qu’il était quasiment à la fin. Je décidai donc d’attendre le temps qu’il sorte, et en profitai pour jeter un œil à ce qui se passait à l’intérieur par l’intermédiaire de l’écran. Je fronçai les sourcils en assistant aux évènements. Il y avait quelque chose d’étrange dans ce programme…et je ne croyais pas à un bug dans le système, d’autant plus qu’il concernait les programmes créés spécialement pour Galen. Lorsqu’il sortit de la salle, je l’arrêtai, appuyée contre le mur.

    Moi : Tu me rappelleras de jeter un coup d’œil à ces programmes quand j’aurai le temps.
    Galen : Pourquoi ?
    Moi : Les Sith ne sont pas codés réalistiquement. Je n’en ai jamais encore vu qui suppliaient ou qui complimentaient leurs ennemis. On est d’accord qu’en situation réelle, un Jedi contre cinq Sith du même âge n’a aucune chance ? 
    Galen : Je suppose.
    Moi : Je ne voudrais pas que tu prennes trop de confiance au cas où tu te retrouves un jour dans une telle situation. Se surestimer est parfois mortel, et je ne veux pas te perdre. 
    Galen : Pourquoi est-ce que tu penses que je ne serais pas capable de les défaire ?

    Je haussai les épaules.

    Moi : Si j’ai appris une chose quand j’étais enfant, parmi mes frères Mando’ades, c’est qu’il faut être conscient de ses limites. Les Sith sont puissants, plus puissants que nous bien trop souvent, car ils n’ont pas de scrupules. Il faut être pragmatique : à moins d’être un maître Jedi accompli, la sérénité ne triomphe pas facilement de la force que procure le côté obscur. Et tu ne l’es pas. Nous ne le sommes pas. 

    Je croisai les bras, toujours contre le mur.

    Moi : Tout ce que je te dis, c’est que l’entraînement est censé nous préparer, et à notre niveau il doit être fidèle. Si il ne l’est pas… On n’est pas préparé. Ou plutôt, mal préparé. Alors, oui, si tu tiens à te mesurer à des Sith holographiques pour te préparer à une éventuellement confrontation future que je ne te souhaite pas car je n’ai pas envie que tu y laisses ta peau, je ne te laisserai pas avec des projections mal réglées. 
    Galen : Tu ne t’y connais pas tellement en Sith.
    Moi : Peut-être bien. Mais j’ai combattu d’autres choses. J’ai combattu des Jedi Noirs, et même s’ils ne voulaient pas me tuer, j’ai peiné. Et pour ta gouverne…toi non plus. 

    J’affirmai davantage ma voix.

    Moi : Je ne te sous-estime pas, Galen. Je suis réaliste. Alors pour le prochain programme de ce genre… Sois-le aussi.

    Sans lui laisser le temps de rétorquer, j’enchaînai :

    Moi : Ceci étant dit… Je vais te piquer la salle pour un moment.
    Galen : Aucun souci, j’allais me reposer.
    Moi : On se voit plus tard ?
    Galen : Pour le déjeuner.

    J’acquiesçai :

    Moi : Pour le déjeuner.

    Sur ces entrefaites, j’entrai à mon tour et lançai mon programme.


    Dexter : Super post, validé !
    Galen : Je me suis permise de faire quelques commentaires par le biais de Kinsa. La modestie n’a jamais tué personne, surtout chez les Jedi  ;) 


    samedi 12 janvier 2019 - 21:19 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar galen-starkyler

    galen-starkyler

    9754 Crédits Modo

    Dans ce cas, celui-ci se déroula sans trop de modestie à ton goût^^. Attention, son contenu est censé être à caractère humoristique donc ne crois pas que je fais volontairement l'idiot.

    Galen Arek – FORME LIBRE – Ep. 4 : Une Salle à la mandalorienne.

    C’est aujourd’hui un moment tout particulièrement différent dont je tiens à préciser car ce qui va se dérouler ne sera que purement et simplement autre que ce que j’ai l’habitude de faire. En sachant que la galaxie n’est pas toujours aussi magnifique et sûre que le pensent une certaine portion d’individus, non aventurière ou tout simplement flâneuse, il faut savoir se montrer prêt à anticiper toute forme de menaces ou de dangers qui nous tombe du ciel sur la tête.
    Et devinez quoi… un de ces moyens pour s’y préparer se nomme plus communément la « Salle Mandalorienne ». Une salle d’entraînement parmi tant d’autres, qui est dédiée au combat multiple et aux exercices de prescience, où se trouve à l’intérieur de nombreux droïdes et armes dans ses recoins et façades. On raconte aussi que le sol lui même est piégé, rendant les combats plus perturbants que si c’était sa voisine aux mille aspects. Cette salle… qu’une poignée d’habitués venus d’horizons martiaux ont en préférence… je n’ai jamais mis les pieds dedans.

    Alors ne vous étonnez pas si, par un simple coup de tête ou une manie de me lever d’un mauvais pied, je décide de consacrer mon nouvel entraînement libre dans la classe de combat dans cette salle. Et cette fois sans arme ni ressource matérielle. Juste avec mes aptitudes physiques et mon utilisation de la Force. Et vous allez sûrement vous dire « t’es sérieux là ? » Que voulez-vous, il faut savoir vivre les expériences les plus dures et les plus angoissantes pour mieux survivre. C’est comme un tour de montagne russe, on finit par gagner une meilleure espérance de vie à la fin du tour de manège.
    C’est donc par une matinée qui sort de l’ordinariat façon Jedi que je me rends dans la classe de combat pour entreprendre cette séance d’entraînement de découverte, qui viendra sûrement s’ajouter à mon panel d’épisodes. Je sors tout juste de la Salle Commune après mon service de barman et marche tranquillement vers l’aile où se trouve la salle de classe. Je franchis la porte d’entrée sans franchement faire de vague, observe les alentours et constate qu’une fois de plus le hall est vide : soit il y en a actuellement en entraînement soit la plupart sont occupés ailleurs. Dans tout les cas, il me suffit juste de trouver la responsable des lieux ou son assistant mécanique pour exposer ma requête.
    Quand on parle du loup…

    PROXY : - Bien le bonjour Galen. Content de voir que vous continuez à vous entraîner dans cette classe. J’en déduis que vous allez faire une nouvelle séance de simulation martiale.
    Moi : - Ben euh… Non, pas exactement. J’avais un autre objectif en tête en venant ici et je pense que quelques avis externes peuvent m’aider si c’est une bonne idée.
    PROXY : - Puis-je connaître ce nouvel objectif ?
    Moi : - La Salle Mandalorienne.

    L’holodroïde co-maître d’armes reste silencieux et figé le temps d’un léger vent puis il se ressaisit.

    PROXY, surpris : - Oh ! Je vois… Je suppose que vous avez conscience de sa réputation.
    Moi : - Bien évidemment. Et pourtant c’est la seule pièce particulière de cette classe que je n’ai pas tenté de me servir auparavant. Vois ça un peu comme une première expérience qui mérite d’être vécue pour une fois dans mon existence.
    PROXY : - Je comprends. Personnellement, depuis le temps où il y avait encore maître Cera, j’ai pris une habitude de la surnommer le « Purgatoire des Bretteurs ». Allez savoir pourquoi.
    Moi : - Et est-ce que tu trouves que c’est judicieux que je la tente ?
    PROXY : - En fait… je dirais oui – et – non. Tout n’est en fait qu’une question de bon sens. (Il s’approche un peu plus de moi pour me chuchoter à l’oreille.) Et entre nous, le bon sens est rarement présent dans cette salle. C’est encore à peine si on devrait laisser quiconque mal préparé à vouloir entrer là-dedans. (Un petit blanc pour le calme.) Mais je vous connais plus ou moins. Si maîtresse Kinsa est fait de beskar, vous êtes de manière figuré fait de neuranium. Je pense donc que vous survivrez.
    Moi : - Je sens qu’il a quand même un « mais » dans tes propos.
    PROXY : - Je ne peux décidément rien vous cacher. Le souci, dont je suis si sûr, c’est que votre expérience ne pourrait pas être bien vue par la responsable de ces lieux.
    Moi : - Advienne que pourra.

    L’holodroïde me conduit donc devant la porte de ladite salle d’entraînement, après que je me sois mis à l’aise pour tout activité physique et sportive, et il s’arrête devant le battant coulissant verrouillé en me prévenant que l’intérieur et son arsenal était plus compliqué et réaliste que l’illusion matérialiste de la salle précédente de mes séances. Je prends note de sa remarque et lui fait signe que j’en tiens compte. Il déverrouille ensuite la porte, qui s’ouvre devant moi, puis il me souhaite bonne chance de la manière la plus sarcastique et cynique que l’on entende couramment. « M*rde à vous maître Galen. »
    Je pénètre dans la salle plongée dans le noir, m’aidant premièrement de la clarté derrière moi pour avancer sans me faire mal ni trébucher, puis je m’arrête en voyant le battant coulissant se refermer et dissiper lentement la lueur du hall. Me voilà plongé dans la quasi-obscurité pendant un temps indéterminé, à faire le vide debout et à me concentrer aussi longuement et assurément qu’il le faut pour ce qui va m’attendre. Je me dis intérieurement qu’il s’agit d’un parcours d’obstacles, rien de plus, et me le répète encore et encore pour être sûr de ne pas m’inquiéter. Les mauvaises surprises, je peux en croiser tous les jours alors une salle truffée de…
    La lumière jaillit aussitôt et je découvre que la salle est plus impressionnante que je ne l’imaginais : aussi grande que celle aux Mille Aspects, ces murs et son sol et son plafond sont néanmoins d’allure plus sombre et plus métallique avec une peinture de revêtement proche de celle utilisée pour les carrosseries. C’est comme si je me trouvais dans une immense et unique pièce de bunker mais sans ouverture visible pour sortir (la porte est bien cachée en plus) et dont les seuls traits distinctement visibles sont ceux des grands carrés au sol. Je déduis que le reste a des ouvertures bien dissimulées pour sortir les pièges. Quoiqu’il en soit, je me sens d’attaque et prudent pour commencer cette séance.

    Moi : - PROXY, tu peux lancer le module s’il-te-plaît ? (Long silence) PROXY ?

    Il n’y a que l’écho de ma voix qui résonne dans la salle et me répond tandis que le silence m’entoure de sa masse invisible progressivement. Ça commence bien, quand il ne me répond pas.

    Moi : - Humpf, et comment je fais du coup pour savoir quand ça commence…

    Un grondement lourd et mécanique retentit subitement derrière, me dévoilant une paire de semi-plaques gondées qui s’ouvrent en laissant une tourelle lourde à canon-mitrailleur apparaître. Et rien qu’à la fine odeur de poudre qui plane autour de l’engin, je sens qu’elle va attaquer d’office.

    Moi, ennuyé : - Tout compte-fait, j’aurais mieux fait de garder mes sabres avec moi.

    Un véritable petit déluge de tirs lasers est craché immédiatement par la tourelle, moulinant leur canon à la vitesse d’envoi d’un droïdeka, et fonce sur moi comme une grêle énergétique. Mes mains tendues pour faire apparaître un Bouclier de Force, je me protège de manière directe et réactive tout en me faisant pousser par la puissance de tir ; même en m’appuyant sur mes pointes pour me maintenir, je glisse sur le parquet de duracier teinté de manière lente. Je soupire nerveusement sur l’idée saugrenue de me faire commencer avec du gros calibre. Je continue de tenir mon bouclier devant moi pendant un court moment de difficulté avant que le canon cesse de cracher puis se mette en posture passive. Je m’interroge sur la suite tout en baissant bêtement ma garde à moitié puis voit des droïdes-sondes d’attaque sortir des murs en essaim. Une bonne vingtaine de droïdes volants qui foncent et me tirent dessus simultanément. Je réagis illico en usant à nouveau de tutaminis pour réduire les dégâts, observant cet essaim me tourner autour, et je commence à faire du surplace en rond tout en me protégeant… et occasionnellement tracter un droïde au passage pour m’en servir de balle de baseball. Le droïde lancé ricoche sur ces congénères mécaniques, qui sont frappés modérément mais assez pour tirer n’importe où et n’importe comment. Ces mêmes tirs touchent la plupart d’entre eux et les désactivent d’un court-circuit provoqué par le choc énergétique moindre. Tous tombent inerte sans réaction sauf un… qui fait exprès d’exploser dès contact au sol pour provoquer un écran de feu impulsé devant moi. Je me protège instinctivement avec mes bras et un mur-tutaminis pour éviter de me faire brûler puis voit la réaction incendiaire s’estomper aussitôt. Moi qui pensais avoir un temps pour souffler… je ne remarque que tardivement que la grande dalle où je me trouve s’élève en quelques secondes d’inattention et me propulse dans les airs tout m’arrachant un cri de surprise avant de redescendre se replacer dans son trou. Je me réceptionne comme il faut par une pirouette aérienne puis, jambes allongées et fléchies, se baisse de suite contre le sol pour éviter les deux colonnes carrées horizontales qui allaient me compresser en deux secondes. Il y a tout juste dix centimètres d’espace entre le sol et les deux colonnes jointes. J’attends qu’elles se remettent dans leurs emplacements pour me relever… mais je me fais aussitôt assaillir par des pointes métalliques qui jaillissent aléatoirement du sol en une seconde et des intervalles de deux.
    Je suis obligé de m’employer à esquiver de manière acrobatique diverse tout en surveillant quand et où ces maudites pointes épaisses comme des dents de nexu géant vont sortir. Ce qui n’est pas une mince affaire vu le temps d’attention restreint et la rapidité de passage, que je me dois de compenser par une esquive toujours aussi fluide et mon sens du danger plus affûté qu’avant. Dix minutes de calvaire et je ne vois plus de pointes jaillir pour m’empaler farouchement. C’est maintenant calme.

    Moi : - C’est décidément un terrain d’obstacles qui mérite bien son nom. J’espère que le pire est passé…

    Une cloche de sirène retentit aussitôt dans la salle. Les murs dévoilent des pans cachés où des roquettes multiples sortent pour attendre leur décollage. Le plafond ouvre des hublots dissimulés pour armer des tourelles snipers. Les grandes dalles amovibles tremblent sur mes pieds. Et des droïdes-sondes lourdes arrivent en cinquantaine pour déverser leurs salves de tir. Me voilà à devoir affronter… la totale.

    Moi, en totale panique : - Foutue salle mandalorienne !!!

    Musique d'ambiance pour ce passage
    Les roquettes s’élancent ensemble de leurs supports et fusent dans tous les sens, les tourelles du plafond visent leur cible de leur laser optique pour mieux toucher, les grandes dalles amovibles montent et descendent aléatoirement et les droïdes-sondes se lancent à ma poursuite. Je suis en pleine course effrénée pour sauver ma peau, hurlant de panique. Les roquettes allant et venant dans les airs en boucle aléatoire et ininterrompue, je me fraye un chemin entre elles en passant, roulant, sautant ou plongeant au travers de leur trajectoire. Et pour m’éviter plus d’ennuis avec elle, j’use de la poussée pour les envoyer s’écraser contre les murs fermés où elles explosent.
    Je continue de courir dans tous les sens, prenant attention où je mets les pieds et en me servant de l’Inertie pour courir sur les faces à-découvert des dalles surélevées sur son chemin ; j’en profite aussi pour sauter une colonne à une autre pour tracter quelques droïdes-sondes attaquantes et les lancer comme dans un bowling aérien/en apesanteur. Certains droïdes sont violemment éjectés par le choc du lancer mais d’autres non et continuent de me poursuivre.
    Quant aux tourelles snipers, je viens à peine de regagner pied au sol qu’une première me tire dessus mais que j’esquive de suite. Une seconde suit mais me rate. Une troisième, une quatrième… et bientôt toutes en même temps en me mitraillant à plusieurs sans longs intervalles.
    La suite n’est rien d’autre qu’un enchaînement de roues et de saltos en Inertie pour échapper aux pièges continus qui me narguent depuis un bon moment. Si je réussis à me défaire de la majorité des droïdes-sondes au traction-lancer ou au tutaminis, je ne fais qu’esquiver les tirs de tourelles, éviter les roquettes en course folle et grimper de manière anti-gravitationnellement les dalles amovibles en montée-descente.
    Vient s’ajouter des faisceaux lasers en mouvement qui me compliquent les mouvements et m’obligent à revoir mes esquives et traversées d’obstacles. Peu à peu, mon esprit et mon corps en cohésion avec mes derniers entraînements et la Force me permettent de m’adapter à ces difficultés en quelques instants et je me permets alors que jouer sur la dangerosité de mon environnement actuel pour faire d’une pierre plusieurs coups en crescendo.
    Une dalle amovible s’élevant me permet d’atteindre d’une Frappe de Force une première tourelle sniper qui dévie son tir vers une voisine qui neutralise les dernières sondes attaquantes, qui se court-circuitent dès les impacts de salve, et un dernier salto en l’air depuis la dalle en descente m’amène à faire une poussée de Force concentrée qui enfonce brutalement la dalle dans son emplacement. Forçant ainsi les autres à se ranger dans les leurs et ne plus bouger. La salle est à présent silencieuse et seul l’éclairage intérieur continue de fonctionner. Je peux enfin respirer de soulagement.
    Fin de la musique d’ambiance choisie

    Moi : - Ouf. Maintenant je saurais à quoi m’attendre les prochaines fois que je viendrais. Et je comprends mieux pourquoi Kinsa et Ceno adore cette salle en particulier.

    L’idée de quitter en vitesse la pièce me trotte à chaude vapeur et je me dirige machinalement vers la porte coulissante que je détecte finalement pour toquer dessus. L’holodroïde l’ouvre en entendant mon signal puis je la franchis en inspirant un bon coup puis expire. Vivement une bonne pause bien méritée pour avoir survécu à la Salle Mandalorienne ; je crois même qu’un combat amical me changerait les idées. Fort heureusement… Kinsa a finit d’apprendre sa nouvelle et dernière forme de combat testée. Ce serait intéressant à voir comment nous avons progressé tous les deux. Mais pour l’heure, repos. Et un nouvel épisode enregistré et à regarder.

    vendredi 15 mars 2019 - 08:02 Modification Admin Réaction Permalien



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