Le Temple Jedi 5 (page 38)

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    Huge

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    La Fumée volait dans les nuages de Talorande. Cette planète avait été autrefois annexée par l'Empire Galactique, tout comme Bespin. Et l'Escadron Rogue avait mené une attaque pour le priver de gaz Tibanna un peu avant la bataille de Hoth. Le ciel était bleu avec de nombreux nuages blancs, on eût dit du coton. Beau temps en somme. Au loin, un truc en forme de champignon grossissait : la cité des nuages où habitait Morrens.

    Huge : Talorande… Jamais venu, mais c'est la même que Bespin, tout pareil : le ciel gazeux, les plateformes avec les containers de gaz, les cités dans les nuages…

    Le vaisseau arriva près de la cité et Morrens répondit entièrement à la tour de contrôle pour assurer que tout allait bien, puis Huge se vit même attribuer un hangar de la propriété de Frank plutôt qu'une plateforme, rien que ça !

    Frank : Tu es mon invité, et surtout tu seras ici pour une durée indéterminée. (d'un ton léger) À moins que tu ne préfères payer les taxes quotidiennes d'occupation d'un site d'atterrissage ?

    Huge (suivant la légèreté) : Non, merci ça ira.

    Le garçon posa son vaisseau sans encombre et les occupants sortirent. Morrens le mena vers ses bureaux et Huge, tout en marchant, regardait un peu les lieux, les vues sur la ville, tout ça… C'est alors qu'il entrèrent dans le bureau principal de Frank, qui prit la parole.

    Frank : Voilà mon bureau comme tu peux le voir. Je vais te demander de rester ici le temps que je revienne. Je dois parler à mon second pour les affaires, te faire préparer une chambre quand même – tu ne vas pas dormir sur le carreau non plus – et… dire quelque chose à ma femme. Ça pourrait prendre du temps par contre.

    Et il sortit, laissant l'ancien Guildeur tout seul. Ce-dernier resta un instant immobile à regarder autour de lui avant de se déplacer dans la pièce, les "clop" de ses Santiags absorbés par le tapis au milieu quand il passait dessus. Son regard fut attiré par une sorte de tableau sur un mur : plein de médailles de la République y étaient accrochées, protégées par un grand carré de verre ; le Mérite, la Médaille de l'Honneur, la Volonté du Chancelier, la Médaille des Blessés (faut dire qu'avec un œil en moins, c'est le minimum), Médaille de la Bravoure, celle du Devoir… et même une médaille apparemment décernée par l'Ordre Jedi ? Sacré CV quand même, rien que par ça.
    Huge se dirigea ensuite vers le bureau et y remarqua un cadre avec une photo dedans. Un homme, Morrens sans doute, à cause du bandeau, mais avec les cheveux plus longs, marrons et une barbe entière, une femme, la sienne sans doute, et qui tenait un bébé dans ses bras. À l'opposé de ce cadre s'en trouvait un autre avec une photo différente : celle de Frank, toujours reconnaissable à son bandeau, avec un homme du même âge et une petite f… JAINA ! Jaina, c'était elle, Huge en était persuadé ! Le cœur parlait, c'était Jaina quand elle était petite !


    Huge : Ooooooooooh !!! Jaina, tu es trop chouuuuuuuuute !

    Toute mimi, le visage rond, un petit sourire timide sur ses lèvres, les cheveux avec deux couettes et habillée d'une jolie robe. Huge était aux anges de voir celui-ci. Il avait comme perdu quinze ans d'âge mental et se mettait à faire des "rrhogzioui", des mamours et des "Ohlàlà toute mimi"… Et cela pendant une bonne vingtaine de minutes. Le terme exact ? Extase serait le plus proche.
    Sur le côté du bureau, Huge remarqua une fine boîte argentée gravée du symbole de la République, l'ouvrit et y découvrit une dizaine de cigares. Par curiosité, le jeune en prit un et le passa sous son nez.


    Huge : POUAH ! Qu'est-ce que ça pue !

    Des cigares de luxe, mais à part ça… selon Huge, ça puait ! Pour lui, de toute façon, tout ce qui se fumait c'était tout pareil. Enfin, au milieu du bureau et devant l'écran d'ordinateur se trouvait un dossier scellé avec marqué dessus "FSE". Le simple fait que ce dossier était fermé piqua comme du Wasabi la curiosité de l'ancien Guildeur, mais aucun moyen de l'ouvrir ni de trouver la clé ! Il n'allait pas non plus tout arracher, ça allait lui retomber dessus sinon. Il continua alors sa promenade dans ce approximativement vingt mètres carré, et tomba sur une autre photo accrochée au mur. Morrens, toujours jeune et avec son bandeau…

    Huge : Mais il est né avec ou quoi ?

    … qui était avec trois autres hommes, ou plus exactement un Klatooinien et un Mirialan à sa gauche, et un humain à sa droite, avec un tatouage de Mandalorien. Argh ! Encore ces maudits mandos ! Bon sang, ils seront partout ceux-là ! Huge ne les aimait pas depuis sa rencontre avec Edoras et Aven, il y avait trois ans à peu près de cela, et même en faisant abstraction de ces deux cas, il trouvait ces gens pédants, snobs et "un rien" m'as-tu-vu avec leurs armures. Le jeune garçon préférait de loin les armures des Storms, des Clones, et plus particulièrement celles des commandos clones. Elles au moins elles avaient de la gueule ! Enfin bref… Huge était quand même bien content de ne pas avoir eu à en porter : c'est lourd, ça fait couler, ça diminue la liberté de mouvement et on ne peut rien mettre dans les poches intérieures (non seulement parce qu'il n'y en a pas mais aussi parce qu'il n'y a aucune ouverture). Et ça fait "j'me la pète aussi". Huge pouvait râler des heures sur les armures mandaloriennes en leur trouvant toujours un défaut sur lequel jouer.

    Et il reprit sa visite de la pièce, puis tomba sur des tas de bouquins… des livres d'Histoire, il y avait de tout : les Guerres Sith, la Guerre des Clones, la Civile, celle des Vongs, mais également beaucoup de livres relatant de l'Ordre Jedi, de l'Ordre Sith et de la Force en général. D'autres manuels de combat Échani, certains sur les différents commandos, des plans de véhicules du passé, des différents armements, actuels comme anciens, des encyclopédies traitant au total toutes les planètes connues de la Galaxie… Un nombre incroyable de livres, et avec de belles reliures pour faire joli de loin comme de près. En regardant un peu mieux, Huge remarqua que certains livres étaient même écrits ou coécrits par Morrens lui-même ! Eh ben… C'était pas Big Boss pour rien.

    L'intéressé arriva quelques minutes plus tard.


    Frank : Me revoilà. Ah, tu regardes la bibliothèque ; des années pour avoir accumulé tous ces livres, et surtout tout ce qu'ils renferment !

    L'homme alla vers son bureau et prit le dossier qui y était et que Huge n'avait pas réussi à ouvrir. Il ne put s'empêcher de poser la question de la mort qui tue :

    Huge : Et oui, ce dossier marqué "FSE", ça veut dire quoi ?

    Frank (sur une réserve) : Ça ? Eh bien… ce sont les… (prenant une inspiration) "Finances et Salaires des Employés". Mais ça ne te concerne pas vraiment.

    Morrens était jusqu'ici quelqu'un d'assez ouvert, et sur ce coup il semblait avoir ses raisons pour se taire. Après tout, Huge et lui ne se connaissent pas beaucoup, mais de là à ranger le dossier dans un coffre-fort… D'un autre côté, si ce sont les fiches de paye des employés, valait mieux qu'il les garde en effet en sécurité ! Le garçon eut un nouveau frisson en repensant à la petite bouille toute mignonne de la jeune fille qu'il aime, aujourd'hui grande et bientôt jeune femme…

    Huge et Frank conversèrent quelques minutes dans le bureau, à propos des médailles, de la photos avec les autres soldats, puis de celle avec sa femme et le bébé.


    Frank (nostalgique) : Oui, c'était mon enfant, mais il a disparu. Cette photo date de 156, peu de temps avant la naissance de Jaina, il avait onze mois.

    Il se dirigea vers un balcon, suivi de Huge et lui proposa un cigare. L'invité, avec ses principes anti-tabagistes, refusa assez froidement et Morrens alluma le sien, puis souffla quelques bouffées de fumée. Huge continua la conversastion.

    Huge : Mais vous dites que votre enfant a disparu… Vous n'avez pas essayé de le retrouver ?

    Frank : Et comment ! Je m'y suis donné corps et âme, mais impossible de lui mettre la main dessus. Et pourtant, combien j'ai pu suer et écumer.

    Huge : Je peux vous aider à le retrouver si vous voulez ?

    Il se surprit lui-même d'avoir fait cette proposition. Il l'avait demandé sans espérer d'argent ou de biens en retour, c'était son premier acte bénévole ! Tant mieux, ça fait une bonne image au parrain de Jaina !

    Frank : Merci, c'est gentil, mais c'était il y a presque quinze ans. Il a beaucoup grandi depuis, et beaucoup changé aussi.

    Huge : Vous dites ça comme si vous l'aviez vu la semaine dernière.

    Frank : Ça paraît évident ! On ne reste pas le même quand on a deux-trois ans que quand on en a vingt ! Mais je pense que… si je le vois, je le reconnaîtrais.

    Huge : Je veux pas être trop pessimiste mais… Vous croyez pas qu'il serait mort ?

    Frank (sûr de lui) : Non ! J'ai la certitude du contraire. Je le sens dans mes os et mon sang. Un quelque chose qui me dit, ou qui me fait comprendre qu'il est vivant.

    Huge (ricanant) : La Force peut être ?

    Frank : Peut-être. Mais bon, même si je devais le retrouver, il ne me reconnaîtrait pas. Aujourd'hui, il doit faire sa vie, quelque part. Ma femme et moi avons fait notre deuil, je n'ai pas envie de me relancer dans une enquête en risquant de perdre à nouveau sa trace. Et ne perds pas ton temps avec ça non plus, Coruscant est tellement peuplée…

    Huge : Ah il est sur Coruscant ? Bon ben non, laisse tomber alors.

    Frank : … et ta préoccupation première c'est bien Jaina. Et ce que tu vas apprendre ici, aussi. Pour le moment, je t'invite au resto, histoire qu'on discute un peu de Jaina et de ce que je vais te faire travailler un peu…

    Ce message a été modifié par: Huge le 28-05-2013 01:42

    dimanche 26 mai 2013 - 17:04 Modification Admin Permalien

  • Avatar waren

    waren

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    Waren regardait l'intercepteur sith, fasciné par sa ligne anguleuse, qui tronait au milieu du hangar principal lorsque la plateforme adjacente descendit avec à son bord deux techniciens Verpine et une chiss. Les deux manutentionnaires laissèrent la jeune femme avec le corelien pour s'occuper du vaisseau. Waren regarda la bretteuse aux yeux de feu.

    Jalana : Pardonne moi Waren, j'ai désobéit à tes ordres.
    Waren : Tu as quitté le croiseur de commandement pour te lancer dans un combat perdu d'avance contre Baal, regarde toi, couverte de cicatrices. Heureusement que les solutions au bacta et les injections de Kolto existent.
    Jalana : Je voulais ralentir sa progression et aussi permettre au Jedis de..
    De.. Non, en fait, vous avez raison. C'était stupide. J'était sous le coup de l'excitation.
    Je voulais juste un duel contre un adversaire plus puissant que moi.
    Waren : Je sait que tu es devenu plus résistante mais je te rappelle que tu n'es pas immortelle..

    Tout deux regardérent le vaisseau de Dark Spencer.
    Puis Waren avança et apposa sa main sur le nez du vaisseau.. et souria.

    Ce message a été modifié par: waren le 26-05-2013 23:59

    dimanche 26 mai 2013 - 23:49 Modification Admin Permalien

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    mimimontesinos

    4540 Crédits

    Lorsque l’ex-jedi déboula enfin dans sa cellule reconvertie en atelier de body-painting, les tortionnaires de Mimi avait fini de décorer son buste. Evidemment, la guildeuse ne s’était pas laissé faire et un vrai contraste séparait les peintures de ses tortionnaires des siennes qui étaient tremblantes et irrégulières.

    Mimi : Par les poils grillés de Vador, c’était pas trop tôt, Sarkin !
    Tyria : Tu vois, je pense au contraire que j’aurais dû attendre encore un petit peu.

    Mimi se rhabilla en grommelant. Parmi ses effets se trouvaient un chapeau à large bord et ce qui semblait être un fouet laser, mais sans laser. Comme ses blasters lui avait été confisqués, elle enfila le chapeau et embarqua avec elle son arme de fortune. Toute prise par son habillage, la Leader n’avait pas remarqué l’autochtone Dubby qui était resté dans l’encadrement de la porte, bouche grande ouverte. Enfin elle finit par l’apercevoir du coin de l’œil et lança un regard interrogateur à Tyria.

    Mimi : Tu t’es fais un nouvel ami sur la route ?
    Dubby : Amis !
    Tyria: Il est de meilleur compagnie que toi.
    Dubby : Nous tous amis !
    Tyria : Ok, peut-être pas.
    Dubby : Mes amiiiis !
    Mimi: Ca peut éventuellement finir par m’énerver.

    Le trio improbable se faufila hors de la salle des tortures-peintures, Dubby ouvrant la marche, se retournant régulièrement pour leur offrir de grands sourires niais qu’il complétait d’un mouvement de main leur incitant à le suivre. Alors que leur groupe prenait un virage serré dans les entrailles du palais matraaki, ils déboulèrent dans une grande salle qui abritait au bas mot environ 300 matraakis en plein préparatifs du festin-sacrifice-fête-de-ouf de ce soir, dont l’exécution de Tyria et Mimi devaient être le clou de la soirée. Mimi, toujours peinturlurée de la tête au pied, perdit le peu de couleur qui composaient son visage. Tyria résuma la situation en un mot :

    Tyria : CASSOOOOOS !

    La Leader, l’ex-jedi et le petit matraaki repartirent en sens inverse à toute vitesse tandis que leurs « hôtes », remis de l’effet de surprise que l’arrivée en trombe de leur dîner avait déclenché, se lancèrent à leur poursuite en poussant des cris barbares et se munissant de n’importe quel objet contondant passant à leur portée.
    Notre trio était donc poursuivi par une meute d’indigènes affamés armés de broches, de piques, d’éventails et même de fourchette – c’était ceux qui avaient le plus faim. L’étroitesse des couloirs leur donnait un avantage considérable, puisque les matraakis ne pouvaient s’engouffrer tous à leur poursuite et étaient contraints de rester en file indienne, et une foule énervée en file indienne ça vaut le coup d’œil.


    Mimi : Sarkin et ses contradictions ! hurla Mimi pour couvrir le sons des braiments fous de leurs poursuivants, Tu nous sauves grâce à un allié mystère qui nous fout dans le pétrin jusqu’au cou !
    Tyria : Je me disais aussi que c’était un peu trop facile, hurla-t-elle en réponse.

    Le passage se rétrécissait de plus en plus, leurs coudes touchaient maintenant les parois râpeuses mais Dubby ne ralentissait pas.


    Dubby : Trou sortie bientôt amies !

    Mimi interprétait ça comme « Bientôt la sortie les copines ! » traduisant le mot « trou » par « porte » ou quelque chose y ressemblant. Elle avait tout faux, mais elle s’en rendit compte non pas quand elle vit Dubby disparaître brutalement devant elle, ou quand Tyria qui était juste devant disparu à son tour. Elle s’en rendit compte au moment où ses pieds ne sentirent plus le sol sous eux, et que la gravité reprit aussitôt ses droits et qu’elle bascula dans le vide.

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    Fille d'Ange Solo et d'Edoras
    Mariée à Nagounet et Kiad
    Terrik-Solo

    Ce message a été modifié par: mimimontesinos le 30-05-2013 12:42

    jeudi 30 mai 2013 - 12:41 Modification Admin Permalien

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    Tyria_

    13542 Crédits

    Je n’eus même pas le temps de jurer que je m’écrasais lamentablement sur le sol qui laissa échapper un « CRAC » bien sonore. Mimi m’atterrit dessus en plein sur l’estomac à peine quelques instants plus tard.

    Mimi – Tyria ! Je commence vraiment à regretter d’être venue !
    Moi, essayant de pousser Mimi – Tu veux bien aller regretter un peu plus loin ?! Tu m’écrases ! Et vu le craquement que j’ai entendu, j’ai dû me casser quelque chose

    Tout en ronchonnant, Mimi se releva et commença à inspecter les environs. Nous étions dans une sorte de caverne assez grande qui accueillait même une mare dans un coin.

    Mimi – En plus, notre petit ami nous a faussé compagnie.

    Je me redressais à mon tour et ne constatai aucune blessure – excepté quelques contusions.

    Moi – Mmmh…
    Mimi – Quoi encore ?
    Moi – Dubby ne s’est pas barré sans nous.

    Mimi se retourna et comprit ce que je voulais dire. Lors de ma chute, j’étais tombée sur Dubby. S’il n’avait pas été tué sur le coup, l'arrivée de Mimi avait certainement dû l’achever.

    Mimi – Le pauvre petit bonhomme… Mourir sous l’énorme popotin de Tyria.

    Je pris sur moi afin de ne pas relever la réflexion de la délicieuse jeune femme que n’était pas Mimi Solo Terrik. Toujours est-il que le pauvre Dubby ne ressemblait plus à grand-chose.

    « On dirait un rat womp écrasé… »

    Je boitillais un peu avant de surmonter la douleur et de reprendre une démarche normale. J’allais me poster à coté de mon acolyte.

    Moi – Bon ! Du coup, on fait quoi ?
    Mimi – Bonne question… On devr…
    Voix – DUBBOOOO !

    Nous nous retournâmes de concert pour découvrir un matraaki.

    Mimi, dubitative – C’est fait souvent ça dans ta vie ? Je veux dire… Tu te demandes ce que tu vas faire et y’a un élément sauveur qui débarque ?
    Moi – Yep…

    Le petit matraaki commença à s’agiter et à sauter sur place.

    Mimi, se penchant – Amies. Jedi.
    Dubbo – DUBBO ! DUBBO ! DUBBO ! DUBBO ! DUBBO ! DUBBO !
    Mimi – Il a l’air complètement débile celui-là.
    Moi – Yep…
    Mimi – Et ça fait souvent ça aussi ? Que l’élément sauveur soit complètement ridicule ?
    Moi – Tu as mis le doigt sur le drame continuel de ma vie. La Force a un humour qui m’est impénétrable.
    Mimi – Contrairement à toi.
    Moi – Comment te dire que je t’emm…
    Dubbo – DUBBO ! DUBBO ! DUBBO ! DUBBO ! DUBBO ! DUBBO !
    Moi – Oh ! Tu vas la fermer !
    Dubbo – Du… bbo
    Moi – Merci. Maintenant on est ici pour récupérer un artefact et tu vas nous y amener, bougre d’abruti.
    Dubbo – Dubbo.

    Le matraaki hocha la tête avec conviction et se dirigea vers une des sorties de la pièce prononçant son nom au rythme de ses pas.


    Ce message a été modifié par: Tyria_ le 03-06-2013 22:14

    lundi 03 juin 2013 - 22:11 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kaarde

    Kaarde

    16771 Crédits Modo

    Jaina nous raconta dans le détail l'inquiétante vision qui venait de l'assaillir, en précisant qu'elle en avait décrit une similaire à Zatila peu avant l'attaque de l'Académie. Le point commun des deux visions semblait être ce casque de stormtrooper, dont le porteur semblait inspirer une indicible horreur à ma padawan.
    A force de nous raconter sa vision Jaina s'était peu à peu calmée et avait repris des couleurs.

    Jaina. - Maître, quel est le sens de cette vision ?

    Moi. - Nul ne peut le dire, Jaina. Je ne suis moi-même pas un voyant et je n'ai jamais eu plus de quelques visions dans ma vie. La Force t'a envoyé un avertissement, elle seule sait pourquoi.

    Jaina. - Pourquoi m'enverrait-elle cette vision à moi ?

    Moi. - Pas par hasard, sois-en sûre. Peut-être parce que, étant en état de méditation, tu étais plus réceptive. Mais il est plus probable que cette vision te concerne personnellement.

    Jaina. - Je serais... menacée... par un stormtrooper ?

    Moi. - Difficile à dire. Il faut peut-être voir ce casque de stormtrooper comme un symbole, et l'interpréter autrement. Mais il ne faut surtout pas te tracasser, quoi que la Force essaie de nous dire le sens finit toujours par nous apparaître tôt ou tard.

    Mordi. - Je reste tout de même surpris par les effets très puissants de cette vision sur Jaina, malgré son jeune âge, et les difficulté que nous avons eues à la sortir de sa transe. Même les visions les plus fortes n'ont pas autant d'effets sur l'organisme.

    Le guérisseur Sol'As Mordi soulevait une question très pertinente. Comme lui je me doutais qu'une telle terreur infligée à Jaina ne pouvait qu'être proportionnelle à une menace particulièrement violente. Mais je ne voulais pas non plus effrayer ma padawan, aussi tentai-je de fournir une autre explication rationnelle.

    Moi. - Ce peut être une conséquence de la mort de Baaaaaaal. Débarrassée de l'influence néfaste des Sith, la Force a dû regagner en puissance. A présent repose-toi, Jaina.

    Le reste du voyage se passa calmement, sans que nous évoquions à nouveau cette vision. Enfin nous arrivâmes en vue de Coruscant. Pressé de m'entretenir de la situation actuelle avec Mirax et Aynor j'obtenais l'autorisation de nous poser directement au Temple Jedi. Là, de nombreuses équipes d'ouvriers droïdes supervisés par des Jedi s'affairaient à effacer toute trace du dernier passage de Baaaaaaal. Heureusement l'édifice conservait son incontestable majesté.
    A peine débarqué je laissais Sol'As Mordi et demandais à Jaina d'aller s'assurer que ses quartiers personnels n'avaient pas souffert de la bataille, puis je me rendais aussi vite que me le permettaient ma canne et ma jambe boiteuse en salle du Conseil des Jedi. Là, Aynor, Mirax et Bloli m'attendaient.

    Moi. - Pad est désormais hors de danger. Malgré ses réserves j'ai pu la dissuader de quitter l'Ordre Jedi, et nous sommes tous conviés à son futur mariage avec Vivacy Brûle.

    Mirax. - Enfin une bonne nouvelle !

    Moi. - Apparemment j'ai manqué pas mal de choses pendant que j'étais sur Phoenix... comme quoi les affaires reprennent. Bien, pour commencer, où en est la sécurité du Temple ?

    Aynor. - Après la petite tentative d'attentat et la disparition de ton holocron nos équipes ont mis les bouchées doubles pour la renforcer. Nous sommes revenus au niveau de sécurité qui était celui d'avant l'attaque Sith. La chambre des holocrons est redevenue inviolable. Pour ce qui est de ton holocron disparu, Weedge et moi avons mené une enquête. Il semble que le voleur soit capable d'effacer sa présence dans la Force, et qu'il disposait de gros moyens. L'attentat à la bombe n'ayant fait aucune victime on suppose qu'il devait s'agir d'une diversion.

    Moi. - Qui se trouvait au Temple au moment des explosions ? Je veux dire, qui de non-Jedi ?

    Bloli. - Mimi Terrik Solo consultait des archives relatives aux mondes Kubaz sous la supervisation du Chevalier Cenovii. Lorsque les explosions ont eu lieu il l'a laissée sur place. Elle est ensuite partie en laissant à Shina un point de rendez-vous à transmettre à Cenovii. A la demande de celui-ci j'ai envoyé une sentinelle sur place. Le rendez-vous était bidon.

    Aynor et moi échangeâmes un regard inquiet. La présence de Mimi au moment des faits, surtout après les information troublantes dont m'avait fait part Zoran, était plus que suspecte. Mirax sentit nos soupçons.

    Mirax. - Ne me dites pas que soupçonnez Mimi ?! Elle est de notre côté !

    Moi. - Tu ne sais pas tout. Un des assistants de Waren m'a laissé entendre que Mimi aurait été en cheville avec Baaaaaaal lorsqu'il bâtissait son superlaser.

    Je lui détaillai alors l'entretien que j'avais eu sur Yavin 4 avec Zoran.

    Mirax. - Tu ne crois quand même pas à tout ça ?

    Moi. - Non, c'est pour ça que j'ai évité d'ébruiter l'affaire. Mais cette histoire d'explosions et de vol d'holocron ne joue pas en sa faveur... quoique je ne m'explique pas comment elle a pu effacer ses traces dans la Force.

    Aynor. - Oui, si elle était entrée au Temple avec un ysalamiri quelqu'un l'aurait noté. Bloli, où est parti Ceno après ça ?

    Bloli. - Il est allé sur Myrkr, poursuivre l'enquête sur Edoras, je suppose. Il m'a demandé en partant de vérifier les archives consultées par Mimi en son absence et... cela s'est avéré utile. Apparemment, sitôt débarrassée de la surveillance du Chevalier, elle a entamé des recherches ayant traits à l'existence d'artefacts et à l'accumulation d'énergie.

    Aynor. - Quel rapport avec le vol de l'holocron ?

    Moi. - A priori aucun. Les seules informations essentielles de mon holocron concernent Tyria, et pourtant c'est celui-ci, spécifiquement, que recherchait le voleur... Bien que sa conduite soit louche, je commence à croire que Mimi n'a rien à voir avec ce vol.

    Aynor. - Ca ne nous dit pas qui, d'elle ou de l'autre voleur, a provoqué les explosions. Qu'ont donné ses recherches dans les archives ?

    Bloli. - Difficile à dire. Elle a effacé ses derniers résultats avec soin, mais je sais qu'elle les a choisi parmi une demi-douzaine de réponses toutes en rapport avec la bordure extérieure, le terme "artefact", et la notion d'accumulation d'énergie. Les voici. J'ai aussi transmis les résultats de mes recherches à Cenovii.

    Elle nous tendit un databloc sur lequel figuraient plusieurs nom de lieux ou de planètes. La plupart m'étaient familiers et étaient connus pour avoir abrité un ou plusieurs artefacts Sith ou Jedi par le passé. Mais un nom ne m'évoquait rien, et se trouvait donc suspect.

    Moi. - Matraak ? Qu'est-ce que c'est ?

    Bloli. - J'ai vérifié, il s'agit d'une planète des régions inconnues.

    Mirax. - Décidément tout nous mène aux régions inconnues !

    Moi. - Pourquoi dis-tu ça ?

    Mirax. - J'ai enquêté sur les derniers déplacements de Kyrio, et sa trace se perd dans l'espace Chiss. Étrange, non ? Ça, plus la recherche de Mimi, plus les enlèvements d'Obitom et Pad, plus nos soupçons sur Tyria... même si tous ces faits ne sont pas liés, il se passe des choses dans les régions inconnues que nous ne pouvons pas ignorer !

    Moi. - Entièrement d'accord. Je crois qu'il est temps de prier le Chancelier et le gouverneur Sakanga de lancer le vol d'exploration et d'y prendre nos billets. Je m'arrangerai pour ajouter Matraak à la feuille de route.

    Aynor. - Que fait-on, pour Mimi ? C'est une suspecte, nous avons légitimement le droit de l'interroger.

    Moi. - Lançons un mandat d'arrêt officieux à tous les Jedi en mission, avec ordre de l'arrêter pacifiquement en cas de contact. Maintenant, si vous voulez m'excuser, j'ai des billets à réserver !


    vendredi 07 juin 2013 - 00:18 Modification Admin Permalien

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    mimimontesinos

    4540 Crédits

    Tyria et Mimi marchaient depuis tellement longtemps dans les entrailles de la cité matraak qu’elles avaient perdues la notion du temps. Dubbo ne montrait aucun signe de faiblesse, continuant à leur montrer le chemin en marchant devant elles à pas chaloupés, scandant sa mélopée monotone
    « DubboDubboDubboDubboDubbo …» . Les boyaux étroits finirent par céder la place à des couloirs plus larges. Plus ils avançaient, plus l’espace se dégageait, cela jusqu’à ce que le trio déboule dans une grande pièce remplies de joyaux, de monticules de pierres précieuses et d’objets d’art en tout genre. Mimi n’aurait jamais cru qu’un peuple aussi… sanguinaires puisse avoir une quelconque affinité pour le précieux et la beauté.

    Dubbo : Dubbo, Dubbo ! Dubbobbo ! se mit à brailler leur guide en arrivant, accompagnant son discours de grands gestes des bras.
    Tyria : Je crois qu’il essaye de nous dire qu’on doit toucher à rien.
    Mimi, écarquillant grand les yeux : Tu arrives à comprendre ça ?
    Tyria : J’ai toujours eu une certaine affinité avec les…
    Mimi : Oui ?
    Tyria : Les simples d’esprits.
    Mimi : Tu parles d’une surprise…!
    Tyria : Tu crois que c’est pourquoi qu’on s’entend si bien?

    Dubbo reprit sa marche en se balançant rapidement. Alors que Sarkin et Terrik Solo suivaient, Mimi eu son regard attiré par un éclat doré plus brillant que les autres. Lentement, la guildeuse ralenti sa course avant de se stopper complètement. Il fallait qu’elle aille voir ce que c’était. S’élançant dans la direction inverse de celle de ses camarades, Mimi s’enfonça dans le labyrinthe scintillant. Comme hypnotisée, elle ne se rendait pas compte de ce qu’elle était en train de faire et n'en prit conscience qu’une fois qu’elle eut saisi l’objet de sa convoitise en haut de sa pile d’argent.

    Tyria : MIMI, NOOOOoooOOOOON ! hurla l’ex-jedi en tendant le bras de manière théâtrale dans sa direction.

    Le cri aida Mimi à reprendre totalement ses esprits, elle sursauta brusquement, serrant l’espèce de tube doré qu’elle avait gardé dans sa main. Alors que les deux femmes pensaient qu’un cataclysme allait s’abattre sur elles, au contraire et à leur grande surprise, plusieurs secondes s’écoulèrent sans que rien ne se passe.

    Tyria, l’air profondément déçu : Oh… J’avais travaillé cet air dramatique durant un moment pour une occasion spéciale, je pensais que je la tenais cette fois.
    Mimi : So close.

    Soudain, un « DUBBOOOO ! » terrible retentit. Le petit bonhomme en question apparut au coin d’une montagne précieuse, courant au maximum de sa capacité -soit, pas très rapidement -, sa langue pendant hors de son orifice buccal. Un grondement retentit sous leurs pieds et tout autour d’elles se mit à trembler. Le plafond commença lentement à se décrocher et tomber en grosses plaques sur les monticules platinés, les objets s’écrasaient sur le sol avec un tintement musical ou à grand fracas, l’air s’emplissait de poussière et la visibilité devenait de plus en plus réduite. Après s’être lancé un bref regard, Tyria et Mimi s’élancèrent en courant dans la direction que tentait d’atteindre Dubbo, bien derrière elles. Un minuscule escalier de pierre remontait vers une ouverture au plafond, mais les pierres branlantes commençaient déjà à se déchausser.

    La guildeuse se détendit comme un ressort et balança son pied sur les premières marches, grimpant quatre à quatre. Tyria suivait sa compère d’un pas plus maladroit, et manqua de glisser en arrivant sur les pierres polies, rétablissant son équilibre de justesse en agitant les bras. Elle reprit sa montée et l’instant d’après, les marches sur lesquelles elle s’était trouvé une poignée de secondes avant se détachèrent de la paroi pour tomber lentement en contre-bas. Dubbo n’avait pas eu le temps de rejoindre l’escalier avant que celui-ci se désagrège. Il s’arrêta au pied de celui-ci avec un air inexpressif et secoua sa main en un geste d’au revoir, marmonnant quelque chose comme
    « Dubbo » .

    Mimi était presque en haut à présent, elle voyait de la lumière au dessus de sa tête mais l’escalier tremblait furieusement sous ses pas, elle n’aurait pas le temps d’atteindre la sortie. La guildeuse leva les bras et crocheta le bord de l’ouverture du bout de ses doigts. Se hissant péniblement, elle se laissa tomber face contre terre avant de se rappeler de sa coéquipière.


    Tyria : MIMI SORT MOI DE…

    C’est à ce moment là que l’escalier céda définitivement, se démembrant complètement. Sarkin tendit la main dans un geste désespéré et la guildeuse se pencha brusquement pour la saisir, manquant de passer jambes par-dessus bord.

    Tyria : C’était juste une question de timing en fait.

    La Leader hissa sa camarade hors de son trou et s’épousseta. Elle avait gardé l’objet mystérieux qui avait déclenché l’apocalypse, il était glissé dans sa botte. Elle espérait que ça avait valu le coup de ruiner son pantalon.

    Mimi : Et Dubbo ?
    Tyria : Y s’en est pas sorti.
    Mimi : Oh ben je m’attends à ce qu’un petit Dubba ou Dubbu débarque à un moment ou un autre.

    Sarkin et Terrik Solo prirent enfin un moment pour observer l’endroit où elles venaient de débarquer. C’était une toute petite pièce dont la seule ouverture était en haut d’une petite volée de marches. Les montant prudemment, le décor qui leur fit face une fois en haut leur coupa le souffle. C’était digne des plus belles cartes postales animées de la galaxie ! Des entrailles de la planète elles étaient arrivées à l’un de ses points culminants : elle se trouvait en haut d’une sorte de Temple gigantesque, en contrebas la jungle foisonnante et impénétrable et en haut le ciel orangé. C’était une occasion pour prendre quelques photos, ce qu’elles firent.

    Mimi : J’ai l’impression que là bas y’a un autre Temple du genre. On pourrait continuer les recherches là bas. [/col]
    Tyria : Tu veux pas qu’on attende Dubbeuh ?
    Mimi : En avant, j’aimerais rentrer pour le dîner.

    -------------------------------------
    Fille d'Ange Solo et d'Edoras
    Mariée à Nagounet et Kiad
    Terrik-Solo

    Ce message a été modifié par: mimimontesinos le 08-06-2013 00:45

    samedi 08 juin 2013 - 00:36 Modification Admin Permalien

  • Avatar Mirax_Terrik

    Mirax_Terrik

    7040 Crédits

    Depuis le retour de Kaarde les choses s'étaient sensiblement accélérées. Deux semaines s'étaient écoulées et nous étions Kaarde, Weedge, moi accompagnés d'autres Jedi, et d'une délégation Sénatoriale, sur une plate forme d'embarquement du Sénat, prés à monter dans la navette qui devait nous emmener sur le Vaisseau Monde en orbite haute de Coruscant.

    Un contingent assez important de l'armée régulière de la Coalition Galactique avait embarqué la veille. Seul les généraux étaient présent à nos coté derrière le Chancelier Mahan, qui faisait un discours devant des milliers de personnes et toutes les caméras de l'holonet.

    J'avais passé ces quinze derniers jours à beaucoup méditer. J'avais suivi les conseils d'Obitom et avais retrouvé un solide équilibre. Je m'étais rarement sentie aussi sereine et en phase avec la Force. J'étais toujours très inquiète pour mon frère, mais je refoulais cette peur au fond de moi avec l'espoir que nous allions enfin le secourir bientôt. Notre lien gémellaire n'avais plus été aussi fort depuis l'époque ou il était mon Padawan, et malgré les tortures terribles qu'il subissait, Kyrio reprenait du poil de la bête depuis le fond de sa cellule.

    J'écoutais d'une oreille distraite le discours du Chancelier, un sourire de circonstance sur le visage , caméra de l'holonet oblige. Mais mon esprit était ailleurs. Mes pensées étaient tournées une fois de plus vers Tyria. Ma dernière méditation m'avait laissé entrevoir un avenir possible ou Sarkin et moi nous retrouvions à nouveau ensembles. Cela avait réveillé un très vieil écho en moi...

    " Je t’ai trouvée ma puce ! Et je ne vais pas te lâcher ! Même si ça doit me prendre toute une vie je te retrouverais ! Même si cette quête doit me mener enfer, c’est là-bas que j’irais ! Pour te retrouver je suis prête à tous et sans toi, ma vie n’est rien ! "

    Depuis ce temps là il s'était passé beaucoup de choses... Mais je ne doutais pas qu'un jour ces mots pourraient retrouver tous leurs sens. Peu importe ce que Sarkin avait pu faire au Sénat ou au VA. Elle m'avait bien pardonnée d'être la Maîtresse de son père !! Il n'était rien que je ne puisse lui pardonner... elle était ma Chouille et le demeurerais toujours. Un jour viendrais ou nous marcherons à nouveau côte à côte...

    Une fois le (trop) long discours du Chancelier terminé nous pûmes enfin embarquer à bord de la navette diplomatique qui devait nous mener au Vaisseau Monde.Le Terrik's Fantasy avait embarqué la veille avec Marmotte à son bord. Preuve que les Yuuzhan Vongs avaient fait énormément de progrès dans leur rapport avec les machines.

    Long d'une dizaine de kilomètres le Vaisseau Monde avait la forme d'une Galaxie. Ça n'étais pas la première fois que je l'apercevais, mais il se dégageais du vaisseau une majesté indubitable. J'avais un peu de mal à réaliser que c'était là dedans entouré de Vongs imperméables à la Force que nous allions passer les prochains mois... Prochaine destination : Klasse Ephemora !!

    mardi 11 juin 2013 - 00:09 Modification Admin Permalien

  • Avatar ProjetT

    ProjetT

    6063 Crédits

    Cette mission serait ma première grande mission. J’étais autant excité que stressé. Seule ombre au tableau : Mon maitre n'en serait pas. Aynor devait resté au Temple, afin de veiller sur tout le monde, et continuer à oeuvrer au sénat de par son status d’ambassadrice Jedi. Je serai donc sous la garde de Kaarde et Mirax.

    La navette entra dans le vaisseau monde. Il est vrai que ce vaisseau était impressionnant, à la fois terrifiant par sa taille et étrange par sa forme. Savoir que c’était un être vivant était assez déroutant.

    A l’intérieur, une fois la membrane nous isolant de l'espace refermée, nous attendais une foule de Yuuzan Vong, le Commandeur Sakanga en tête, entouré de nombreux guerriers dans leur armures vivantes semblant briller et pulser sur leurs poitrines. D'un autre coté, le contingent de l'armée de la Coalition Galactique, en rang net et droit, saluant des que la navette se posa.

    Nous descendîmes de la navette. Je ne vis trop rien de la scène car j’étais à l’arrière du groupe. Par respect pour les traditions Vong, nous quittions la navette selon nos rangs, et en tant que padawan, je me retrouvais donc dans les derniers de la délégation Jedi, avec Jaina, maintenant padawan de Kaarde.

    Une fois le cérémoniel terminé, on nous guida vers nos quartiers. Quelqu'un expliqua l'aménagement intérieur, pensé pour représenter la population de cette expédition. Nous étions entre l'anneau intermédiaire de la « galaxie » et le centre, la suite du chancelier ayant été astucieusement placé a l'emplacement relatif de Coruscant dans la galaxie, comme si le vaisseau monde était a l'image de la galaxie ou nous étions. Le reste de la délégation sénatoriale « orbitait » autour de « Coruscant », majoritairement vers l’extérieur, la délégation Jedi traversant tout cela suivant le tracé de la voie hydienne. Les autres délégation était aussi harmonieusement placée en lien avec leur situation dans la galaxie. L'ensemble était ingénieux.

    Quant à moi, j’étais dans une chambre proche de celle de ma mère, situé dans ce qui serai le secteur Corellien. Le chancelier avait insisté pour que mes quartiers soit digne de mon rang, car j’étais « le padawan de son ambassadrice Jedi préférée » comme il disait. Les quartiers était magnifique, spartiate, certes, mais avec des murs dont la teinte était changeante, selon l'humeur du vaisseau, les besoins de l'occupant et la situation. Pour le moment, ils affichaient des couleurs festive et émettaient une douce odeur de fruits.

    Une fois installé, l'on nous invita dans une grande baie d'observation à l'avant du vaisseau pour assister au premier saut en hyperespace. Au moment de la transition entre les espaces, je chuchotais pour moi-même, et Mirax surprit ces quelques mots :

    « Tonton, tiens bon, on arrive... »

    mardi 11 juin 2013 - 02:52 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kyrio

    Kyrio

    347 Crédits

    Un temps incalculable s’était déjà déroulé dans ces geôles moisies depuis que j’avais enfin ressenti ma sœur. L’espoir que ce contact psychique avait infusé en moi me permettait, jour après jour, non seulement de combattre mes bourreaux mais aussi de regagner progressivement mes capacités physiques et psychiques.

    Mon plan était simple. Tenir. Tenir malgré les privations et les tortures. Tenir contre cette adversité. Tenir jusqu’à l’arrivée des secours et enfin libérer toute l’énergie durement reconstituer afin d’augmenter mes chances d’évasions.
    Les jours passés, se ressemblant toujours mais toujours un peu plus difficile à subir que le précédent. Mais ce jour-ci fut… particulier.

    Mon tortionnaire arriva plus excité que jamais devant ma cellule. Ces yeux était comme fou de joie avec au fond une colère plus noire que les tréfonds de la galaxie. Ce regard était celui d’un homme qui tient sa vengeance. Il ouvrit ma cellule. Il se campa sur ses jambes et posa un objet cubique devant moi.

    Un holocron

    - Ouvre-le ! M’ordonna l’homme patibulaire.
    - Qu’est-ce que c’est ? répondis-je en feignant l’ignorance.
    - Tu le sais très bien et tu vas l’ouvrir sur le champ.
    - Et si je te répondais que je préférerais encore embrasser l’arrière train d’un rancor…

    Le coup de botte que je reçu en travers du visage me fis presque regretter ces mots mais malgrè le filet de sang qui coulait de ma bouche je lui souris de façon carnassière.

    - Un jour tu regretteras ça

    L’homme décrocha un rictus maléfique et me répondit

    - En attendant ce jour tu va déguster jusqu’à ce que tu ouvres cette saloperie.
    Les jours furent ensuite bien plus dur à supporter.

    mardi 11 juin 2013 - 21:52 Modification Admin Permalien

  • Avatar Tyria_

    Tyria_

    13542 Crédits

    Cette petite escapade sur Matraak commençait à trainer en longueur et à devenir un chouilla pénible. Accélérer le mouvement ne nous ferait pas de mal. Avec ma compagne d’aventure, nous entreprîmes de descendre par un escalier. L’escarpement de ces derniers rendit la descente périlleuse. Plusieurs fois, nous manquâmes de trébucher.
    Finalement nous arrivâmes au pied du temple. Nous étions attendues par un matraaki : certainement notre nouvel acolyte de l’heure. Présumant qu’on allait à faire à un énième demeuré, j’eus envie de faire de l’humour.

    Moi – Faut admettre qu’ils ont un coté mouchoir jetable.
    Mimi – Dommage qu’ils soient aussi cons. A la vitesse où on va, on aura commis un génocide avant de trouver ce qu’on cherche.
    Matraaki – Vous pouvoir m’appeler Dubbaï.

    C’était une première : son basic était bien plus compréhensible que les autres.

    Moi – On cherche un truc. T’es un ami ou bien … ?
    Dubbaï – Vous chercher le grand catalyseur. Puissant mais dangereux.

    En prononçant ces derniers mots, le petit être pris une posture absolument malsaine. Il avait l’air vachement moins sympa que Dubby.

    Mimi – Et tu sais où il se trouve ce grand catalyseur ?
    Dubbaï – Moui. Dubbaï savoir. Dubbaï pouvoir aider. Mais…
    Mimi – Mais ?
    Dubbaï, désignant le sabre – Dubbaï vouloir épée des étoiles. FoooOOOooorce !

    La guildeuse me consulta d’un regard. Je lui signifiai mon accord d’un bref hochement de tête.

    Mimi – Tu l’auras quand on aura le catalyseur.
    Dubbaï – Venez, amies.

    Malgré son geste de la main rappelant le petit Dubby, sa manière d’insister sur ce dernier mot me mit un peu plus mal à l’aise. Notre guide nous mena à travers la jungle jusqu’à l’entrée d’une grotte. Il y pénétra tout en ayant vérifié que nous étions prête à le suivre. La grotte se transforma rapidement en un couloir. Des bas-reliefs ornaient les murs du même genre de motif que nous avions croisé dans le temple. Seulement… Ces derniers représentaient des scènes plus violentes, plus sombres.
    Dubbaï sauta au-dessus d’un fossé. Je lui suivais sans broncher. Mimi aussi non sans prendre une sacré dose d’élan. Nous arrivâmes dans une grande salle ronde. Le matraaki désigna un autel qui trônait au centre.

    Dubbaï – Vous devoir aller le chercher. Dubbaï pas aller plus loin. Faire attention au sol. Pas marcher sur dalles foncées.
    Moi, fronçant les sourcils – Dalles foncées ?
    Dubbaï – Sinon tout casser. Vous pas oublier donner sabre des étoiles à Dubbaï. FoooOOOooorce !

    Je tendis le sabre à Dubaï en souhaitant au fond de moi qu’il déguerpisse immédiatement. Mimi quant à elle observait l’autel.

    Mimi – On dirait un holocron.
    Moi – Il va certainement contenir des plans. On y va à deux ?

    Mimi hocha la tête et sauta sur une dalle beige. Compte tenu de la taille de ces dernières, il était facile de progresser jusqu’au centre de la pièce. Arrivé à proximité de l’autel, Mimi m’arrêta du revers de sa main.

    Mimi – Il y a peut-être un mécanisme pour empêcher tout vol.

    Elle se baissa pour ramasser un petit caillou et le lança. Rien ne se passa. Elle avança à pas de loup jusqu’à l’autel. Retenant son souffle et se concentrant au maximum, elle se prépara à saisir l’holocron. D’un mouvement preste, elle l’attrapa et ferma les yeux. Il ne se passa rien. Je poussais un soupir de soulagement.

    Dubbaï – Amies ? Moi mourir à vous !

    Il sauta sur une dalle foncée avant de commencer à déguerpir. Un grondement sourd résonna et fit trembler toute la pièce. La porte commença à s’abaisser. J’attrapais Mimi par l’épaule et l’entrainais avec moi. Des flèches commencèrent à sortir des murs. Une main devant le visage, je me lançais sur le sol pour passer sous la porte. Terrik-Solo fit de même. Elle repassa sa main au dernier moment pour récupérer son chapeau tombé sur le sol.
    En me retournant, je découvris Dubbaï empalé sur des lances.

    « Bien fait pour ce nabot ! »

    Je ramassai le sabre tombé sur le sol avant de sauter par-dessus le fossé, suivi de Mimi. Nous détalâmes comme si l’enfer était à nos trousses. En arrivant dans la partie troglodytes de la grotte, un nouveau grondement se fit entendre. Une énorme sphère de pierre dévalait une pente douce. Pour le coup, nous courûmes encore plus vite et nous nous jetâmes à travers la sortie.
    En relevant la tête, je pus découvrir une bardé de lances pointé vers mon visage et celui de Mimi. J’envoyais une onde de Force pour les repousser et dégainai le sabre de Mirax.

    Moi – Mimi ! Cours jusqu’au vaisseau ! Je vais les occuper !

    Je brassai l’air avec le sabre pour faire reculer les matraakis pendant que Mimi détalait aussi rapidement qu’elle put. D’un coup de botte, j’envoyais valser un des affreux qui s’approchait un peu trop. Jugeant que j’avais laissé suffisamment d’avance à Mimi, je m’élançais à travers la jungle. Les cris que poussaient les autochtones m’indiquaient qu’il fallait que je pousse un peu plus mon allure.

    « tatatata tatata tatatata tatatata ta tata ta tata ta tata »

    J’arrivais vers une zone dégagée avec très certainement la moitié de la population de matraak aux fesses.
    Un grondement m’indiqua que Mimi arrivait. Elle pilota en rase motte. D’un saute, je bondis et m’accrochais à la passerelle que j’escaladais tant bien que mal. J’activai le comlink.

    Moi – C’est bon ! Dégageons de cette maudite planète !

    La passerelle se referma et le vaisseau quitta l’atmosphère de Matraak.

    mardi 11 juin 2013 - 23:00 Modification Admin Permalien



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