La Folle Histoire des Jeux Vidéos

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  • Avatar Rogue.Revan

    Rogue.Revan

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    Suite à l'accord de Tyria (la gentille modo ^^) j'ouvre un topic visant à retracer la génèse des plus grands Softs et courant de ce Dixième Art (notez que je doit être l'un des premiers à employer cette désignation, je suis un visionnaire moi :D )

    Concrètement, j'espère que ce topic permettra de faire découvrir d'anciens titres ayant marqués leur génération et façonner les jeux d'aujourd'hui. J'espère aussi que ceux connaissant ces hits du passé posteront afin de dire ce qu'ils pensaient du jeu à l'époque de sa sortie ou de ce qu'ils en pensent aujourd'hui au vu des réalisations actuelles.

    En sorte d'hommage je vous propose de commencer avec l'un des plus grand jeu de tout les temps, un jeu qui engendra une saga mythique, j'ai nommé...
    The Legend of Zelda

    1987, les gamers du monde entier sombrent peu à peu dans une morosité grandissante, leur passe-temps favori s'embourbe dans une routine ennuyante, On passe un niveau facile, on enchaine avec un autre niveau un chouilla plus dur, et ainsi de suite jusqu'à finir le jeu... Mais le dieu du jeu vidéo, Mr Shigeru Miyamoto, envoya dans nos riches contrée son élu... il est petit, vert, a de grandes oreilles, et ce n'est pas Yoda ^^... Son nom est Link !!!
    À sa sortie sur NES, The Legend of Zelda surprend tout le monde et devient rapidement une référence. Ce qui frappe tout d'abord, c'est le fait de pouvoir sauvegarder sur la cartouche et non par les antiques codes puis une fois le jeu lancé c'est son incroyable durée de vie qui épate, 128 tableaux (entendez part là écrans différents qui délimitent le cadre du jeu) c'est tout simplement le double voir le triple des softs de l'époque. Autre révolution, l'agencement du jeu en lui même... Le système de "niveau" a disparu et laisse place à un univers cohérent, immense et dense en péripéties. Le nom du héros, Link (lien en anglais), ne fut pas choisit au hasard puisque le petit elfe fait le lien entre le jeu, le joueur et le cinéma (domaine cher à Miyamoto). Inspiré du film de Ridley Scott, Legend, l'univers du jeu place le joueur dans la même situation que Link... alors que Link découvre l'étendue de sa quête, le joueur lui découvre un univers où items, monstres et donjons fleurissent à chaque coin d'écran. De plus le voyage initiatique qu'entreprend le joueur via Link n'est pas sans rappeler le parcourt initiatique d'un certain Skywalker dans un film à petit budget sortie en salle 10 ans plus tôt :cli:
    Les graphismes (somptueux... pour l'époque) mettent en place les éléments qui feront le succès de la saga... forêts, montagnes, grottes, fées et même le boomrang sont déjà de la partie.
    La difficulté, elle, reste à ce jour, l'une des plus élevée, trouver les différents donjons et battre Ganon n'est pas à la portée de tous, cela est dût au manque de renseignement, le joueur avançant tel un véritable chevalier... c'est à dire des heures d'errance pour trouver les donjons et autant pour cogiter et comprendre comment battre les Boss ^^.


    Suite au succès du premier opus, sorti un an après Adventure of Link toujours sur NES. Cet épisode avait tout pour plaire: scénario plus recherché graphismes plus beau... mais le fun du premier opus ne fut pas au rendez-vous. Tout d'abord Link est devenu un chevalier aguerri et n'a plus trop à explorer pour s'affirmer, de plus l'aventure se fait par écran de profil à l'instar d'un Mario (du même Miyamoto) Bref... c'est plus un jeu commercial qu'une réussite :ple:



    Heureusement notre petit elfe redora son blason avec l'un des meilleurs épisodes de la saga, A Link to the Past.
    Sorti en 1992 sur Supernes, Link renoua avec ce qui a fait son succès (d'où le titre l'une des raisons du titre...) exploration, donjons et surtout un scénario des plus dramatique... Tel un film le début du jeu expose les événements: le père de Link (ou son oncle selon les versions) meure au combat, Link impuissant prend sur lui de continuer la quête de son père (ou son oncle ^^) qui est de sauver la princesse... la vue, redevenue comme dans le premier opus, prend une nouvelle signification, Link est maintenant perçu comme écrasé par le poids de sa tâche et son chagrin de plus l'errance à laquelle il fait face n'est plus celle d'un chevalier mais d'un orphelin... Le génie scénaristique de Miyamoto ne s'arrête pas là puisqu'il trouve une nouvelle signification au nom de son personnage... "link" ne fait plus référence à l'osmose entre jeu et joueur (puisque le joueur connait dorénavant le jeu) mais à la destinée du héros. Ainsi Link fait le lien dans cet épisode entre le monde de la Lumière et celui des Ténèbres mais aussi entre tout les épisodes, Link étant le héros récurrent.
    Point de vue gameplay, A Link to the Past place la barre très haut, les 2 mondes du softs démultipliant les énigmes et la façon de les résoudre, l'aventure énorme que représenta ce titre coupler à sa réalisation graphique nickel fait de lui un épisode référence pour la saga mais aussi pour tout jeux vidéos (le système des 2 mondes par exemple fut reprit dans Metroid Prime 2 sur GC et ses graphismes sont toujours d'actualité sur GBA)


    Après un épisode fantaisiste délaissant Hyrule sortie sur Game Boy en 1993 sous le nom de Link's Awaking, Link revint dans un autre monument de la saga... Ocarina of Time sortie en 1998 sur N64.
    Considéré comme le meilleur épisode par beaucoup, c'est le premier épisode en 3D. Le système de A Link to the Past est ici reprit maisLink voyage maintenant d'une époque à une autre... le monde des ténèbres qu'il traverse n'est pas un autre monde... mais le futur. Basculant d'une époque à une autre, on découvre un héros insouciant durant l'enfance mais qui prend ses responsabilité durant son adolescence, le personnage de Zelda prend aussi une autre tournure... finis la princesse tête à claques qui n'arrête pas de se faire kidnapper ^^, elle devient une redoudable combattante sous les traits de la mystérieuse Sheik. Ocarina of Time c'est aussi l'apparition de nouveaux personnages secondaire comme Epona, Tinkle ou encore Marion et des évolutions comme une gestion du temps qui permet d'apercevoir un coucher de soliel dans les plaines d'Hyrule, un locke afin de mieux combattre les ennemis et un saut automatique par dessus les précipices.


    La Saga des Zelda, devint ensuite plus calme au niveau des évolutions du fait que Miyamoto ne s'occupa plus personnellement du dévelopement de la série, désormais c'est Eiji Aonuma qui s'occupa des projets The Majora's Mask en 2000 sur N64 proposa une course éffréné contre la montre dans la province Termina... 3 jours pour sauver le monde. Les épisodes sur Game Boy Color sorti en 2001 tel que Oracles of Age and Seasons ne se sont contenté que de perpétuer l'héritage de ALTTP avec des univers "parallèles" (le temps et les saisons)
    4 Swords (2003) l'épisode multi-joueurs permet de guerroyer jusqu'à 4 mais là encore dans un univers proche de ALTTP.
    Enfin les 2 derniers volets en date ont quelques choses qui les démarque des autres opus: The Wind Waker sorti sur Game Cube en 2003 offre une aventure placée sous le signe de la poésie avec des passages superbes (notamment celui remémorant l'échec de Link avec le Château figée... Désolé j'ai pas trouvé de screenshot ^^) enfin The Minish Cap permet à Link de devenir minuscule et ainsi de voir le monde qui l'entoure d'une manière... plutôt originale...

    Enfin j'ai fait l'impasse sur quelques titre, tout d'abord un épisode sortie sur Super Famicom (Super Nes japonaise) qui proposait un Zelda via satellite par modem, il répondait au doux nom de BS-X Zelda et proposait de revivre le tout premier opus remit au goût du jour. Enfin 3 épisodes inédits mettant en scène la Princesse Zelda sont sortie CD-i et furent développé par Phillips... le seul truc qu'ils avaient de potable c'était leur titre: The Wand of Gamelon / Link: The Face of Evil / Zelda's Adventure
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    Tu bluf Martoni... ton blaster n'est pas chargé !!!

    [Ce message a été modifié par: Rogue.Revan le 22-07-2005 00:24]

    samedi 16 juillet 2005 - 04:27 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Grey.Fox

    Grey.Fox

    4915 Crédits

    Haaaaaaaaa!!!! MAGNIFIQUE :amour: :amour: :amour: :amour:
    Que dire, c'est tellement bôôôôôôôôôôô :ple:
    Superbe travail! Que de souvenirs!

    dimanche 17 juillet 2005 - 18:06 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Rogue.Revan

    Rogue.Revan

    2454 Crédits

    Après les plaines verdoyantes d'Hyrule, je vous propose de faire escale dans une galaxie lointaine, très lointaine...

    L'univers Star Wars transposé dans les jeux vidéos:

    Tout d'abord je ne serai pas aussi exhaustif que pour Zelda étant donné que le nombre de jeux dépasse la barre des 100 et nombre d'opus furent portés sur divers plates-formes (de l'Atari 2600 à la XBOX) , à plusieurs années d'écarts etc...
    Je m'occuperai donc des jeux les plus illustres ayant marqués (en bien ou en mal ^^) l'univers des jeux vidéos.
    Nous comencerons donc avec des antiquités, des jeux que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre, j'ai nommé Star Wars (oui je sais c'est original comme nom ^^) sortie sur Atari 2600, Intellivision et en Arcade en 1982. Ce jeu proposait de revivre sous une avalanche de pixels les plus grandes batailles de A New hope et The Empire Strikes Back. A l'instar d'un Space Invader les combats se déroulaient en scrolling horizontale, ça durée de vie ne fut pas à la hauteur mais compensait par une jouabilité merveilleuse et une difficulté énorme.
    Cette simplicité durera jusqu'aux années 90 et jusqu'à ce que LucasArts prennent les commandes de sa licence. Dès lors le nombre de jeux va s'accroitre de manière démesurée et beaucoup tomberont dans l'oubli.

    1991, donc LucasArts passe au commande de Star Wars et chamboule quelques peu les choses... tout d'abord avec la puissance des consoles présentent sur le marché (Snes et MasterSystem en tête) la licence se dote de graphismes haut en couleurs et riches en en détails. Les 3 volets de la trilogies sont transposé sur chacune des consoles Nes / Snes / MasterSystem, sans pour autant adaptés le jeux aux capacités de la console, de ce fait la version Snes se révéla être la plus décevante proposant des graphisme vide tout juste digne d'une Nes.



    Avec l'arrivée des consoles 32 et 64 bits puis de la sortie de la seconde trilogie, les softs estampillés "Star Wars" devinrent des chapitres à part entière de l'UE délaissant le cadre de la trilogie originale. Ainsi en 1996 sorti sur N64 l'excellent Shadows of the Empire qui faisait la part belle à un grand chasseur de prime nommé Dash Rendar.
    Suite à ce succès les titres concernant Star Wars devinrent légions et ratissent dans tout les genres avec une qualité plus que discutable, que ce soit dans le combat avec Masters of Teras Kasi (PS one) ou le beat'em all avec Jedi Power Battles (PS one / Dreamcast). De la floppée de jeux existant à cette époque seuls la série des Jedi Knights sur PC,Rogue Squadron sur N64 en 1998 et Star Wars Racer en 1999 sur N64 et Dreamcast furent encensés par la critique et les joueurs.

    Avec la sortie des consoles dernières générations, la licence Star Wars à accueillit ses plus beaux fleurons. Tout d'abord les géniallissimes Rogue Leader et Rebel Strike, suite de Rogue Squadron sur GC en 2002 et 2003. Le but reste le même, Détruire l'Empire et revivre les péripéties de l'escadron Rogue durant la première trilogie à bord de vaisseaux mythiques, Rebel Strike proposant même des missions à pieds (mais elles se révèlent vraimment ratés dommage ^^)



    Bounty Hunter en 2003 sur PS2 / GC et XBOX nous plonge dans le quotidien de Jango Fett et s'offre le luxe de servir de transition entre TPM et AOTC.
    La série des Jedi Knights continue de brillée avec notamment le dernier opus en date nommé Jedi Academy et se déroule durant le rétablissement de l'Ordre Jedi sur Yavin 4.
    En 2004 Star Wars Galaxies fait entrer notre Saga fétiche dans l'ère du MMORPG et se dotent d'excellents atouts (serveur compétent, cohérence sans faille avec l'oeuvre de Lucas, etc...) alors que Star Wars Battlefront
    lui se veut être un défouloir à la hauteur de Counter Strike (mais à mon humble avis c'est raté... en attendant le 2 ^^) et question FPS rien ne vaut Republic Commando pour retranscrire l'horreur des affrontements à la tête d'une escouade de Clones ARC durant la guerre des clones.
    Enfin je termine cette petite rétrospective avec LA meilleure adaptation de la Saga en jeu vidéo... j'ai nommé la série des Knights of the Old Republic !!! Sorti en 2003 sur XBOX et PC (^^) pour le premier opus et en 2005 toujours sur XBOX et PC (re ^^) pour le second volet intitulé The Sith Lords, ces softs réunissent tout ce qu'il faut pour faire un jeu culte: Univers SW original car peu adapté (4000 ans avant les films), possibilité de choisir sa voie, protagonistes charismatiques au background travaillé, possibilité de customiser son équipement (y compris le sabre laser), évolution à la manière d'un RPG, univers vastes avec de multiples quêtes et mini-jeux bref un must, ce n'est pas pour rien que Kotor premier du nom fut désigné meilleur jeu de l'année 2003 !!!


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    Tu bluf Martoni... ton blaster n'est pas chargé !!!

    [Ce message a été modifié par: Rogue.Revan le 10-08-2005 00:00]

    vendredi 29 juillet 2005 - 01:55 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Tyria

    Tyria

    8000 Crédits

    Rogue> Je me permet de préciser que Kotor I et II sont aussi sorti sur PC.

    Par contre, un petit point qui m'a fait rebondir. Rebel Strike n'est pas génialisime. :cli: Seulement excellent. A cause des phases de jeu au sol (dans le genre bourrin et gameplay baclé :refl: ) et du trop grands nombres de cinématiques. Il laisse un gout de trop peu comparé à Rogue Leader qui lui en mettait plein les mirettes et ce à la sortie de la GC. (Aaaaaah ! La belle Epoque ! Factor 5 pourquoi tu nous as laché !? :ple: )

    C'est tout pour mes réactions. 8)

    dimanche 07 août 2005 - 00:52 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Rogue.Revan

    Rogue.Revan

    2454 Crédits

    Tyria > Content qu'il n'y ai que ça comme remarque ^^. Désolé d'avoir oublié les possesseur de PC, un oubli que je vais de suite réparer :cli:
    En ce qui concerne le cas Rebel Strike, c'est vrai que Rogue Leader avait été beaucoup plus surprenant néanmoins, le superlatif "génialissime" peut tout aussi convenir à Rebel Strike... certes les phases à pieds sont toalement raté... mais malgré tout je préfère voir une licence qui ose et se renouvelle plutôt que des suites qui se ressemblent toutes, surtout en ce moment dans l'industie du jeux vidéos... Et puis je me suis d'autant plus éclaté avec le nouveau mode 2 joueurs qu'avec le mode solo (qui est bien quand même ^^) Pouvoir affronter un pote à bord d'un X-Wing... quel pied !!! Et ça change des sabres lasers... :cli:

    dimanche 07 août 2005 - 01:08 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Tyria

    Tyria

    8000 Crédits

    Tu fais parti des veinards qui ont eu quelqu'un de suffisament doué pour survivre au mode Coéquipier ! :D Moi ça m'est arrivée une fois. J'ai bien tenté de jouer avec mes pieds mais Et je ne joue pas encore suffisament bien pour me passer de coéquipiers (essait la tranché de l'Etoile avec le gros orteil ! :strom: ).
    Donc voilà pour moi le jeu reste sympatoche. Encore que j'adore les phases de jeu en TB-TT (si je me trompe pas). Là, on sent le gameplay reflechi.

    dimanche 07 août 2005 - 02:29 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Rogue.Revan

    Rogue.Revan

    2454 Crédits

    Tyria > J'ai essayé la tranchée de l'Étoile Noire avec le gros orteil... et Vador en rit encore :D (admirez en passant ma maîtrise de la rime ^^)


    3e grande saga que je vous propose... j'ai nommé... L'équipement Métallique !!! euh... vive la VO... ^^ ... j'ai nommé...

    Metal Gear

    1987 est une année bénie... tout d'abord parce que c'est l'année où j'ai fêté mes 1 an ^^ mais surtout parce que c'est l'année de naissance d'un jeu culte, ainé d'une longue saga, Metal Gear (oui je sais vous le saviez c'était marqué plus haut :D )
    Sortie tout droit de l'imagination de Hideo Kojima, Metal Gear est le tout premier jeu vidéo d'espionnage / infiltration. S'appuyant sur un scénario complexe, ce premier opus se révèle être plus qu'un jeu. Son intrigue digne des plus grands romans d'Anticipation est un réquisitoire contre l'arme nucléaire alors que la Guerre Froide touche à ça fin. (ce discours idéologique cher à Kojima, perdurera à travers les différents volets.) Le jeu se déroule en 1995 en Afrique du Sud. Une faction militaire y a établit une base nommé Outer Heaven. Cette base militaire sert de façade à un projet nuclaire de destruction massive d'envergure...
    Le gouvernement américain conscient de cette menace dépêche sur place un membre de l'unité dirigé par le légendaire Big Boss, ce dernier décide d'envoyer son meilleur agent nommé Grey Fox. Malheureusement ce dernier disparait en prononçant uniquement 2 mots... Metal Gear !!!
    Dans l'urgence Big Boss décide d'envoyer sur place la nouvelle recrue nommé Solid Snake afin d'éclaircir le mystère...
    Il en résulte une fin surprenante où Snake apprendra que c'était un complot de Big Boss et un combat titanesque entre l'élève et son mentor...

    À sa sortie sur MSX et Nes, le jeu surprit les gamers par son coté tactique, ici foncer dans le tas était proscrit et c'est avec discernement que le joueur devait avancer dans l'aventure jusqu'à découvrir le fin mot de cette aventure épique...
    Hormis des graphismes sommaires, le jeu fit sensation grâce à ce nouveau gameplay... naturellement Konami envisagea une suite...



    ...Suite qui sortie sur Nes en 1989 sous le nom de Metal Gear-Snake's Revenge.
    Hideo Kojima ne fut pas au commande de cet opus commerciale et cela sans ressent manette en main, Snake étant ici plus dirigé vers l'action et le bourrinage que vers l'infiltration. Le scénario lui même ne respecte pas le premier volet et sombre dans le ridicule... Snake doit faire face à un terroriste appellé Highharolla Kockamamie (et pas la Coke à mamie... ^^) qui à pour objectif de diriger le monde... rien que ça... bref un épisode de second plan, aussi mauvais que mon jeu de mot, sans aucune évolution graphique et un gameplay régressif...
    C'est alors que les fans de la première heure crièrent au 4 coin du monde... Où est tu Hideo ?...



    Eh bin Hideo Kojima, pendant ce temps, préparait la veritable suite de Metal Gear premier du nom... Metal Gear 2-Solid Snake sorti sur Nes et MSX un an après l'erzatz de Konami.
    L'histoire se déroule en 1999, pour contrer une pénurie de carburant, un scientifique nommé Kio Marv inventa une substance de remplacement baptisé Oilix qui interessa plus d'une puissance mondiale... L'état de Zanzibar kidnappa le scientifique et menaça le monde d'un hiver nucléaire.
    Roy Campbell, nouveau dirigeant du Fox Hound, rappella Solid Snake pour parer à l'action terroriste. Durant sa mission, Snake découvrit que le meneur des terroristes n'était autre que Grey Fox, son ancien coéquipier et ami...
    Mais Kojima va plus loin en faisant revenir d'Outre-Tombe Big Boss, qui défia Snake en duel et lui dévoila qu'il était son père... (ça ne vous rappelle rien :cli: ) ... suite au projet génétiques des "Enfants Terribles".
    Un épisode riche et captivant dût à un scénario abouti et des graphismes techniquement très abouti pour l'époque.



    La saga Metal Gear connu une période vide durant 8 ans, puis le fils prodigue revint en 1998 en faisant peau neuve, sur une nouvelle console, sous un nouveau nom (quoique proche de l'ancien) et sans numéro désignatif... maintenant on l'appelle Metal Gear Solid.
    Dans cet opus on peut ressentir l'osmose entre le personnage et son créateur. Après cette "retraite" (même si retraite est égagéré) de 8 ans Kojima fait son come back comme Snake après son exil en Alaska.
    Nous sommes en 2005 (scénaristiquement parlant ^^), les U.S.A. sont menacés. L'unité Fox Hound, dirigé par Liquid Snake (le frère génétique de Solid Snake) c'est rebellée et a pris le contrôle d'un complexe militaire situé à Shadow Moses dans lequel est construit une nouvelle arme nucléaire le Metal Gear Rex conceptualisé par le scientifique Otacon.
    Roy Campbell reprit du service et demanda à Solid Snake de reprendre du service.
    Une fois infiltré dans le complexe, Snake croisa de nouveau la route d'un vieux compagnon... Grey Fox devenu un redoutable cyborg expert en sabre.
    Cette épisode fit forte impression lors de sa sortie, ces graphismes d'une beauté rare pour la Playstation, son scénario magistral et ses boss au charisme indéniable en ont fait une oeuvre à part dans l'univers vidéoludique et de Hideo Kojima une icône au même titre que Miyamoto.



    Cet épisode est un tel chef d'oeuvre qu'il fut transposé sur Game Cube en 2004, arborant de nouveaux graphismes et baptisé Metal Gear Solid The Twin Snakes



    New York vit probablement ces derniers instants de quiétude. Des terroristes ont pris possession d'une plateformes pétrolières situer à quelques encablures seulement de la Statue de la Liberté...
    Ceci est le synopsis de Metal Gear Solid 2 Sons of Liberty qui circula quelques temps avant la sortie du soft début 2001, de ce résumé on peut aujourd'hui en conclure que non seulement Hideo Kojima est un scénariste de génie, mais aussi un visionnaire qui a réussi à décripter la situation géopolitique du monde dans lequel il évolue.
    Vidéoludiquement parlant, MGS 2 se décompose en 2 parties distinctes, une 1e (trop courte) partie dans laquel on incarne Snake, qui travail désormais pour une organisation anti-nucléaire qu'il a fondé avec Otacon.
    L'introduction magistrale nous montre Snake prenant d'assaut un tanker de l'armée sous une pluie battante, mais un groupe de terroriste mené par Ocelot prend possession du nouveau Metal Gear que transportait le tanker, Snake est laissé pour mort...
    La 2e partie nous met dans la peau du remplaçant de Solid Snake, Raiden. Le synopsis diffusé en avant première se met alors en place. Raiden est parachuté sur la structure pétrolière afin de parer à l'action du groupe terroriste "Les Fils de la Liberté" mené par Solidius Snake le dernier frère génétique de Solid.
    Cet opus eu un accueil mitigé, alors que la presse écrite pestait contre la longueur impressionante des cinématiques, des fans de jeux vidéos mais aussi de cinéma criaient eux au génie de Hideo Kojima. Jamais un scénario n'avait été aussi loin avec le retour de figures emblématiques de la saga (comme Ocelot, Liquid...), des combats mythiques aux sabres ou contre plusieurs Metal Gear Rex et surtout dans la manipulation du joueur... (perso, je n'oublierai jamais le moment où Campbell me dit d'éteindre ma console parce que ma mission était voué à l'échec ^^) je n'en dirais pas plus sur la fin de ce jeu parce que... comment dire... elle ne se raconte pas... elle se vit !!! :cli:
    Le fait même de relégué Solid Snake, la figure de proue de la Saga, au second plan est un tour de force que peu de génies ont réussient à faire avec leur oeuvre... À mon humble avis Metal Gear Solid 2 est le meilleur opus de la Saga !!! (je vois déjà les puristes me fustigés ^^)



    Dernier épisode en date, Metal Gear 3 Snake Eater retrace la génèse de la Saga en nous proposant d'incarné Naked Snake, le futur Big Boss. L'histoire se déroule dans les années 60 durant la Guerre Froide.
    La crise entre le bloc Occidental et le bloc Soviétique est au plus haut. Les service secret américain pour démêler le conflit, les services américains ont dépêché sur place Naked Snake, afin que la situation s'améliore. (ce n'est qu'un bref résumé afin que ceux ne l'ayant pas fini ne soient pas déçu de découvrir certains éléments et pour ceux qui veulent en savoir plus sachez que Grey.Fox a ouvert un topic plus que complet sur le jeu :cli: )
    Ce que je peux en dire c'est que MGS 3 est un must de l'espionnage. Jamais les possibilités d'infiltrations ne furent si importantes ni l'aspect de survie si poussée à l'extrême, devoir soigner soi-même ses blessures (localisé siouplait ^^) chasser pour survivre... tout est fait pour que l'experience soit immersive. Les différents clin d'oeil et la variété des situations est aussi un plus indéniable, infiltrant aussi bien une jungle luxuriante qu'une base sous haute protection... Techniquement parlant... il n'existe pas mieux... (même si j'ai tendance à préféré MGS 2 ^^)



    ps: J'ai ommis de mentionner 2 épisodes, l'un sur Game Boy Color, MGS Gost Babel et l'autre sur PS one intitulé MGS VR Missions... le premier fit honneur à la GBC tandis que l'autre n'e fut qu'un gagne pognon et ne proposant que des missions d'infiltrations dans des univers stériles...

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    Tu bluf Martoni... ton blaster n'est pas chargé !!!

    Ce message a été modifié par: Rogue.Revan le 28-06-2006 11:56

    mardi 09 août 2005 - 23:47 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Grey.Fox

    Grey.Fox

    4915 Crédits

    Rogue.Revan >>> Haaa!!!! Tu sais que je t'aime, toi? ^^ Tes résumés sont prècis et bien écrits. Pour plus d'infos sur MGS 3, viendez sur mon topic (merci pour la pitite pub :cli: ), je vous ferez une joie de répondre à la moindre de vos question :amour:

    lundi 15 août 2005 - 11:58 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Rogue.Revan

    Rogue.Revan

    2454 Crédits

    Maintenant, je vous propose de parcourir la saga la plus prolifique de ces dernières années… c’est à dire…

    Final Fantasy…

    Euh… en fin de compte, je ne suis pas sûr de vouloir faire tout un développement sur Final Fantasy…^^ c’est vrai après tout les 6 premiers (bien que de bonne facture) sont assez méconnu en Europe du fait qu’ils ne furent pas distribués sous nos latitudes et les épisodes les plus récents (bien que souvent bonne facture) ne sont (à mon humble avis) que des films interactifs. Des scénarios souvent bien pensés mais d’une complexité désarmante, une pléiade de personnages ainsi qu’une non-cohérence entre les épisodes (en général) font que ce post sera aussi insupportable à rédiger qu’à lire… :D
    C’est pourquoi j’ai décidé de vous faire partager mon admiration pour un seul volet. Le seul épisode que l’on peut qualifier de cultissime, le seul aussi qui devint une Saga à par entière à ma connaissance…

    Final Fantasy 7...

    Sortie en 1997 sur PS one, FF7 est (et je n’ai pas peur de l’affirmer) le meilleur RPG au tour par tour à ce jour… certes les graphismes ont un peu vieilli et le design des personnages en Super Déformed (grosse tête / petit corps) durant les phases de jeu est plus que discutable, mais la force de FF7 réside avant tout dans un scénario intelligent et toujours d‘actualité (écologie, terrorisme…) Le scénario est même évolutif, en gros aucun joueurs n‘aura les mêmes éléments de réponses à la fin du jeu, ce procédé habile est dût au flash back du héros ne se déclenchant qu’en présence de personnages précis dans votre équipe à des moments précis et à la curiosité même du joueur, plus il arpentera la carte du monde plus il a des chances de dénicher des infos… Bref il y a une infinité de possibilité et découvrir un secret peut fermer la porte à un autre. C’est pourquoi mon résumé de l’intrigue paraîtra incomplet pour certains, puisque je ne m’attarderais uniquement sur les bases afin d’être le plus clair possible.
    Le jeu commence par un train entrant en gare de Midgard, la capitale… vous incarnez Cloud, un ex militaire devenu mercenaire ayant rejoint un groupe de terroristes connu sous le nom d’Avalanche. Votre première mission est de détruire un réacteur Mako appartenant à la multinationale Shin-Ra abusant de la corruption et autres magouilles afin de s’enrichir toujours plus. Après diverses péripéties, Cloud et ses compagnons se rendirent compte que la menace était bien plus grave… En effet, des générations auparavant une race d’élus, les Cetras (ou Anciens), peuplaient la Terre à la recherche de la terre promise… mais cette race disparut par la main d’Aliens. En mourant, les Anciens ne firent qu’un avec la Planète ce qui leur permit de contrer la menace Alien (à la manière d’un Jedi rejoignant la Force :cli: ) De ces Aliens, seule une individu survécue, Jénova. Jénova fut retrouvée dans un bloc de glace par des scientifiques de la Shin-Ra qui entreprirent des expériences génétiques en vu de créer des soldats invincibles. De cette expérience naquit Sephiroth, guerrier ultime qui perdit la tête contrôlé par l’esprit de Jénova qui (en se faisant passer pour une Cetras) l’exhorta à détruire la Terre. Voilà pour les (très) grandes lignes du scénario.

    De cet incipit naîtra nombres de rebondissements qui permettront accessoirement aux joueurs de s’interroger sur des questions philosophiques. La destruction du réacteur Mako pour le bien de la planète, par exemple, entraînera la mort de nombreux innocents. Le groupe se posera alors moult questions sur le bien fondé de leur action. Une noble cause excuse-telle un acte terroriste?
    Outre l’aspect écologique éminemment présent, une autre question vient perturber l’esprit du joueur, celle de l’identité…
    Le sort de Sephiroth notamment y ai pour quelque chose mais c’est surtout avec l’histoire du personnage principal, Cloud, que le joueur prendra conscience de ces questionnements… Cloud, enfant introverti, grandi à Nibelheim où il n’avait pas d’ami, excepté Tifa. À sa majorité, il s’engagea dans l'unité militaire SOLDAT de la Shin-Ra pour y trouvé la gloire et côtoyer son idole, Sephiroth… Cependant il n’avait pas l‘étoffe d‘un héros... Pour cette raison, il ne fut délégué qu’au rang de garde, il fut cependant choisi lui et l’un de ces frères d’armes Zack (qui lui faisait parti des SOLDAT) pour participer au projet Jénova qui consistait à injecter des cellules de l’alien baptisé du même nom. Pour cela ils furent enfermés dans un manoir proche de Nibelheim. Zack et Cloud s’enfuirent du manoir où ils étaient enfermé mais dans leur fuite Zack fut tué, Cloud lui prit alors son immense épée et bien que blessé réussit à s’enfuir. Dans sa fuite effrénée, Cloud arriva au générateur Mako, où il surprit Sephiroth… Cloud et Sephiroth s’affrontèrent, mais bien que blessé, Cloud réussit à toucher son adversaire… Sephiroth disparu alors…



    Cet épisode se déroule bien avant les événements du jeu et c’est par le biais de flash back qu’on le découvre… Mais la force de FF7 provient du fait que le joueur, tout comme Cloud est manipulé par ces souvenirs… en effet, les expériences que Cloud a subit durant le projet Jenova, à quelques peu altéré sa mémoire, les flash back s’en trouve donc altéré… à vrai dire les touts premiers souvenirs que le héros nous fait partagé sont en fait… les souvenirs de Zack !!!
    Et le gamer qui ne cherchera pas à percer certains mystères, finira le jeu sans connaître le véritable passé de son personnage… Cloud n’en sachant pas non plus davantage sur lui-même…
    En manipulant ainsi le joueur, Tetsuya Nomura, exhorte le joueur à ne pas respecter les règles de linéarité propre au RPG et à se créer leur propre histoire…
    Le génie de Nomura ne s’arrête pas là, pour impliquer davantage les joueurs dans le scénario, il décida de faire assassiner l’un des principaux personnages de FF7. Ainsi, Aerith, la dernière Cetras vivante, périt de la main de Sephiroth, alors que cette dernière se révélait être indispensable au dénouement du jeu…
    Autre point important, l’on peut interpréter le jeu de différente manière… l’on peut voir Sephiroth comme le vrai méchant de l’histoire, mais on peut aussi le considérer comme une simple victime… victime de la race Alien puisque Jenova manipule son esprit, ceci étant dit, on peut tout aussi bien considéré Sephiroth comme la victime du complot fomenté par la Shin-Ra visant à dominer le monde par le biais de la terreur qu’inflige Sephiroth… Ainsi, le bien et le mal peuvent être lu différemment selon le degré de sensibilité de chacun…



    Je pourrais encore m’étendre durant des lignes et des lignes sur cet opus vous parler des personnages charismatiques à souhait, de Sephiroth considéré par beaucoup comme le boss le plus difficile à éliminer, de la poésie qui se dégage de la relation entre les protagonistes et j’en passe… c’est pourquoi je vais finir ce premier et long paragraphe en évoquant les quelques clin d’œil qu’on fait les développeurs de la série vis-à-vis Star Wars… tout d’abord, un classique récurent dans les FF, la présence de 2 personnages secondaires qui accompagnent le héros… j’ai nommé Biggs et Wedge… Ensuite l’on peut évoquer l’analogie scénaristique du groupe de rebelles (Avalanche) qui lutte contre un terrifiant empire (Shin-Ra). Une p’tite dernière pour la route… il y a les Cetras, cette lignée élus quasiment éteinte qui en mourant retourne à la For… euh… « à la planète » comme des Jedi ^^ (à noter que des références à l’univers de Star Wars sont présentes dans tout les Final Fantasy…)



    Maintenant passons à l’épisode 2 de cette Saga un peu particulière… particulière puisque le 2e volet s’avère être en fait… un film en image de synthèse !!!
    Final Fantasy 7 Advent Children est un bijou de réalisation graphique et cinématographique qui enterre définitivement le premier film FF, (qui s’intitulait Les créatures de l’Esprit) et tout autres films d’animation 3D (que ce soit Disney, Dreamworks ou encore Pixar)



    Ce qui suit est le résumé du film, pour ceux qui souhaite en savoir le moins possible avant de voir le film, bien entendu... NE LISEZ PAS ^^

    2 ans se sont écoulés depuis la fin de la guerre civile. La planète se reconstruit doucement, tandis qu'un mal étrange baptisé baptisé Geostigmata sévit à travers la population. Pour aider à la reconstruction, Cloud et Tifa (décidément toujours aussi canon :amour: ) ont mis sur pied un orphelinat pour recueillir les enfants victimes du conflit et se subventionnent en livrant des colis. Cette entreprise, projet qu'avait fait Zack, a quelque peu séparé Tifa et Cloud, ce dernier se sentant coupable de la mort de Zack et de Aerith... et pour ne pas plombé l'ambiance, Cloud s'est installé dans la chapelle de Midgar, son seul contact avec Tifa étant par le biais du téléphone. Quant aux autres membres d'Avalanche, ils participes à la reconstruction (Barret recherche des gisements de pétrole pour relancer l'économie énergétique, Cid vient en aide à la population de son village, etc...) ce qui à eu tendance à les éloigner les uns des autres.
    Mais en ces temps de fragile stabilité, la paix est nouveau troublé par l'arrivée de 3 frères (des inconnus mais c'est ni Bourdon ni Campan ni Légitimus ^^). Ces mystérieuses têtes à claques sont à la recherche de leur mère, Jénova.



    Après avoir provoqué en duel Cloud puis Tifa, le gang de Kadaj (car tel est leur nom de scène ^^ Kadaj le leader, Yazoo et... euh... Kronk? Désolé j'ai zappé un nom ^^) décident de kidnappé l'ensemble des enfants victimes de la Geostigmata les réunissant dans la cité des anciens Adjit en leur promettant une guérison miraculeuse. Cloud mis au courant par les Turks de Rufus qui semblant vouloir se racheter une conduite, vole au secours des enfants de Midgar mais échoue dans sa tentative et est sauvé de justesse par Vincent.



    De retour à Midgar et se servant des enfants comme bouclier, les 3 bad guys invoquèrent le puissant Bahamut afin de mettre la main sur les restes de Jénova, mais le retour de Barret, Rouge 13, Vincent, Cid, Cait, Youffie et l'esprit d'Aerith aux coté de Tifa puis de Cloud redevenu au meilleur de sa forme permirent de vaincre l'invocation.



    Après avoir tout de même récupéré ce qui restait de Jénova des mains de Rufus, Kadaj et ses 2 frères essayèrent d'échapper à Cloud lors d'une course poursuites d'anthologie. Yazoo et "Kronk" furent mis hors de course et c'est un duel final entre Kadaj et Cloud qui s'anonce.



    Pendant l'affrontement, Kadaj révéla ses véritables origines, lui et ses frères étant en fait les esprits torturés de feu Sephiroth.
    Kadaj utilisa les cellules de Jénova pour faire renaitre Sephiroth à travers lui.
    Cloud et Sephiroth se réaffrontèrent comme ils le firent 2 ans auparavant. S'ensuivit une joute dantesque où Sephiroth trouva de nouveau la mort.

    Epuisé par le combat, Cloud trépassa de la main des 2 frères restant mais fut ramené à la vie par l'esprit d'Aerith, qui semble être devenue la Déesse de la Rivière de la Vie.
    Enfin une pluie torrentielle régénératrice apparut, (pluie déclenchée par Aerith) ayant pour effet de soigner les malades.

    La paix revint sur Midgar...



    Enfin le dernier volet de cette saga est encore plus mystérieux étant donné qu’il s’agit d’un nouveau jeu reprenant l’univers de FF7. Intitulé FF7: Dirge of Cerberus, le jeu mettra en scène Vincent, 1 an après Advent Children… (donc 3 ans après le FF7 initial, oui faut suivre ^^) Le jeu sera tourné résolument vers l’action avec un gameplay proche d’un Devil May Cry et sera prévu sur PS2.



    Évidemment dès que je le peux, je rajouterai des infos sur le Advent Children (après sa sortie en France) et sur Dirge of Cerberus dès que je le pourrais…

    affaire à suivre…

    -------------------------------------
    Tu bluff Martoni... ton blaster n'est pas chargé !!!

    [Ce message a été modifié par: Rogue.Revan le 30-03-2006 16:37]

    samedi 24 septembre 2005 - 00:20 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Tyria

    Tyria

    8000 Crédits

    Ton dossier sur FF7 est super ! Il m'a permit de comprendre un peu mieux FF7 Children Advent que j'ai vu il n'y a pas longtemps. Dailleurs, va y avoir une sortie française ????? (Bah quoi ? C'est mignon le japonais mais voilà quoi... vous toujours matter l'écran pour comprendre^^)

    En tout cas, encore un grand bravo pour ton dossier. Il est d'une superbe qualité !

    samedi 05 novembre 2005 - 10:58 Modification Admin Réaction Permalien



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