Pouvoirs de la Force saison 6 (page 6)

  Votre navigateur Internet Explorer n'est pas compatible avec Planete-StarWars.com.
Vous n'allez pas voir toutes les sections du site ni même les actualités de la page d'accueil. Merci d'utiliser un autre navigateur comme Safari ou Chrome. Merci pour votre compréhension.
  • Avatar R2D2

    R2D2

    1065 Crédits

    Ilan et Lysandre – entraînement n°4 : Empathie


    Lysandre et moi, après un long moment décidâmes de continuer l'Empathie de force. Je me rappelle l'interrogatoire qu'il m m'avait fait subir et au miens. Aujourd'hui, ce fut à lui de commencer à me our valider son entraînement. Aynor ce fut long donc Lysandre se mit à méditer tandis que moi, usai l'Empathie de Force en cachette.


     Je commençai a entrer en connexion avec la Force, ce fluide quirnme traverse était agréable et je sus que j'étais prêt alors j'utilisai l'Empathie de Force.


    Je percevais tout ses sentiments tous très dure à ranger, je commençai l'opération...Je sentis que Lys commençai la méditation et je ne pus sentir quelque chose car il faisait le vide en lui. Quelque temps après, il se mit à penser à une fille du nom d'Ellyne, une Togruta comme Lysandre auquel il pense que c'est sa cousine. C'est étrange car je ne la connaît pas. Il pensa à sa rencontre avec elle et aux visions qu'ils ont tout les deux eu. Cela me fait penser à Zadyssa et moi lorsque Akky a envoyé une vision àrnnous deux puis nous avons découvert notre lien parenté qui nous fîmes devenir demi-frère et demi-sœur. Je l'encourageai à continuer ses recherches,


    Il se mit par la suite à penser à Hagan, sa trahison qui l'avait beaucoup touché car il était un bon ami. Il prit cela pour une leçon. Je n'étais pas d'accord avec lui, il ne doit pas se méfier de ses amis qu'il trouve dans une missions, parfois ils n'ont pas le choix de nous trahir..


    Il pensa maintenant à Zad' et moi, de nos aventures ou bien nos bêtises communes, il nous considèrent comme ses frères et sœurs,il pense à notre trio mais je préférai quand même que Akky et R3rnP4 soit avec nous.. 


    Je refusai d'aller plus loin et le laisser garder ses secrets déjà que ce n'était pas sympa de ma pars.. Je finis par méditer jusqu'à qu'il me sort de la méditation.


    Moi : Lys', je dois te dire quelque chose…
    Lys' : Je t'écoute.
    Moi : J'ai utilisé l'Empathie de Force sur ta méditation…
    Lys' : Quoi ! Tu ne m'as même pas prévenu !
    Moi : Je suis désol…


    La porte s'ouvrit directement sur Aynor qui fut venu pour nous valider.

    Ce message a été modifié par IlanVinord le vendredi 24 juin 2016 - 12:04

    vendredi 24 juin 2016 - 11:48 Modification Admin Permalien

  • Avatar Zokuron

    Zokuron

    2044 Crédits

    (Partie 1/2)

    Entrainement n°1 Sens de la Force: Lien qui unit avec la Force

    Jour 1: Méditation ratée

    Zokuron était arrivé la veille à l'académie, et en tant que padawan il fut sommé de suivre les cours dispensés. Cela tombait bien, il était là pour ça. C'est ainsi que, en début de matinée, il assiste à son premier cour sur la maîtrise de la Force. Un cour qu'il a le bonheur de suivre, avec les autres, en extérieur grâce à la clémence de la météo. La leçon abordée par le professeur,rnune autre Twi'lek à la peau bleue comme le chevalier Talik, a pour thème le lien entre la Force et chaque jedi. Elle explique avec grâce et charme les différents aspects de la Force, quelle soit "vivante" et/ou "unificatrice".

    Lorsque maître Alask parla de la Force unificatrice, Zokuron fut interpellé. Autant il est en accord avec le concept de la Force vivante, qui veut que la Force soit une énergie omniprésente répartie selon les lieux, choses et êtres plus ou moins inégalement, autant le concept de la Force unificatrice le laisse perplexe. Il a un peu de mal à considérer que les jedi, les sith et les autres personnes féru de la Force soient des élus de la volonté d'une quelconque entité. Puis une question le tarauda: Et si ce n'était ni l'un, ni l'autre, mais les deux en même temps ? Et une seconde: Une puissance naturelle et un être qui aurait su se transcender au niveau d'un Dieu ? Et une troisième: Et dans ce cas, qui fut présent le premier ? L'énergie mystique ou l'être-"source" ? Mais ces questions existentielles ne l'ont pas distrait longtemps. Zokuron est patient, et il sait que les réponses viendront tôt ou tard, c'est pourquoi il tient sa langue durant le cour.

    Puis, après la théorie, vient la pratique. Maître Alask demande aux élèves de méditer afin de découvrir leur lien avec la Force d'une manière plus...prononcée. Pour cela, il faut se mettre dans la position joliment nommée "Du lotus", autrement dit en tailleur, et se concentrer sur soi-même. De prime abord, cela paraît facile. Mais il ne faut pas longtemps à Zokuron pour se rendre compte que faire le vide dans son esprit est une tâche peu aisée. Car il faut à la fois se concentrer sur soi et faire preuve d'un grand relâchement.

    Immobile, le Togruta lutte contre lui-même. A chaque fois qu'il chasse une pensée, une image ou un souvenir qui survient dans son esprit, afin de retrouver la sérénité du néant, quelque chose d'autre apparaît. Et plus il chasse, plus vite une nouvelle pensée remplace la précédente. C'est un cercle sans fin.

    Après une demi-heure de méditation, temps qui lui parut extrêmement long, Zokuron en vient à faire le constat qu'il est incapable de ne penser à rien. Que son cerveau, son esprit aussi, ont constamment besoin de stimulation, même minime. Une chansonnette, un visage agréable, des paroles sages, une chasse glorieuse....Autant de souvenirs qui ne tolèrent pas que le vide s'installe au milieu d'eux.

    Le cour prend fin plusieurs heures plus tard, peu avant le déjeuner. L'exercice de la méditation a duré une heure et demi en tout, entrecoupé de "pauses" pour les désireux. Mais rien ne fit pour Zokuron, il n'est pas parvenu à l'état recherché malgré tous ses efforts.

    Il reçoit quelques encouragements de la Twi'lek maître jedi et quitte le lieu d'apprentissage pour rejoindre la cantine, où il ruminera tout le repas durant ce qu'il a apprit et vécu ce matin. L'après-midi, elle, sera destinée à la réflexion à la bibliothèque.


    Jour 2: Première connexion

    Zokuron rejoint la classe pour la seconde fois. Cette fois encore, il apprécie que la leçon se passe en extérieur. Un léger vent s'est levé depuis la veille, mais il n'a apporté aucun nuage avec lui.

    Fort de son expérience, aussi insignifiante soit-elle, le Togruta s'est préparé à la session de méditation d'aujourd'hui. Et lorsque maître Alask déclare le début de l'exercice, c'est avec détermination qu'il s'y plonge. Il est impatient d'essayer une nouvelle stratégie, une qui il l'espère, sera payante. C'est pourquoi, après avoir tenté la voie de la concentration, il tentera aujourd'hui la voie du relâchement.

    Cela passe par un laisser-aller complet et absolu. Zokuron ne refrène aucune pensée, aucun souvenir, aucune image, aucun son ni même sensation extérieure qui s'impose à lui. Il ne s'attarde pas dessus, mais il laisse le chaos s'épuiser de lui-même. Et...ça fonctionne. Mieux qu'hier en tout cas. C'est un long processus, mais petit à petit tout s'efface. Il ne finit par rester plus que le noir, la sensation légère du vent sur son visage par intermittences et une mélodie si douce qu'elle est comparable à de l'eau qui scintille au soleil.

    La paix est en lui. La sérénité, le calme, le vide. Il demeure un long moment dans cet état, vigilant au moindre signe de cette énergie que les jedi appellent la Force, malgré son laisser-aller mental. Mais il n'a pas l'illumination qu'il espère. Il ne ressent rien de nouveau, ni en plus ni en moins qu'auparavant. A peine son regard a-t-il remarqué quelque chose de bizarre, comme une brève étincelle dans l’extrémité de son champ de vision, au moment où l'exercice prend fin sur ordre du professeur.

    En cette fin de cour avant le déjeuner, maître Alask est occupée à encourager d'autres élèves. Zokuron quitte la classe, mange avec les autres puis s'en retourne à la bibliothèque. Là, il passe l'après-midi à s'instruire sur tout ce que la galaxie sait et qu'il ignore. Autrement dit, tant de choses qu'il ne sut pas par quoi commencer, si bien que l'un des gardiens du savoir l'orienta vers des écrits portant sur les espèces qui peuplent les différentes planètes de la galaxie.

    Le soir, une fois de retour dans sa chambre, Zokuron ne résiste pas à la tentation d'essayer une fois encore la méditation. Il s'installe et recommence tout depuis le début. Le laisser-aller prend longtemps à nouveau, mais cette fois les pensées et souvenirs sont davantage liées à ce qu'il a lu durant l'après-midi. Les rodiens, les wookies, les jawas, les chagriens et tant d'autres, et leurs planètes d'origine, leurs mœurs etc. Mais cette fois encore, il laisse venir et partir. Il laisse tout ça glisser sur lui sans lutter ni retenir.

    Il finit par retrouver l'état de béatitude de tantôt. La nuit est tombée, si bien que l'obscurité l'aide a avoir une vision uniforme, sans les couleurs crées par la lumière de la journée au travers des paupières. Et il reste dans cet état, presque en transe. Il reste ainsi une heure, deux heures, trois heures....et, quand la fatigue et l'immobilité l'ont totalement privé de l'intégralité de ses sens, que son esprit est embrumé, il perçoit quelque chose de nouveau. Une lumière faible et opaque, droit devant lui, qui perce le noir de quelques chatoiements.

    Il s'éveille alors aussitôt, ouvrant les yeux, ne sachant pas si ce qu'il arnvu est une déformation de son esprit ou quelque chose de réel. Il ne voit rien. Du moins, rien qui ressemble à ce qu'il a vu. Pour le reste, la clarté de la lune se charge de dessiner les contours de l'intérieur de sa chambre...

    Malgré la fatigue, la curiosité de Zokuron est piquée et il retente l'exercice une énième fois. Étrangement, la fatigue l'aide à entrer en méditation, dans le sens où il est capable de penser à rien plus aisément. Comme si les souvenirs et les pensées étaient un trop gros effort pour son cerveau.

    Il entre à nouveau dans l'état recherché, et se tient vigilant cette fois. Et, après une attente d'une durée indéfinie, la lueur scintillante réapparait. Là, juste en face de lui, alors qu'il a les yeux fermés. Il ne saurait pas juger précisément de sa distance, mais il est certain qu'elle se trouve derrière le mur qui sépare sa chambre de la suivante. Il est intérieurement ébahit.

    Mais plus impressionnant encore, il se rend compte qu'il peut "voir" au delà de son champ de vision normal. En réalité, il est capable de voir jusque dans son dos, car il remarque peu de temps après la première, une seconde petite lueur qui s'allume lentement derrière lui. Elle aussi à quelques mètres de distance, elle aussi cernée par des ténèbres impénétrables. Mais elle luit, comme sa sœur, comme une planète au milieu du vide spatial.

    Cependant, l'expérience de cette nuit ne s'arrête pas là. Zokuron persévère dans sa méditation, l'excitation de la curiosité ayant ragaillardit son esprit, à l'affût d'une autre manifestation. Manifestation qui ne tarde cette fois pas à survenir, et qui lui montre en même temps qu'il ne "voit" pas seulement sur un plan horizontal, mais aussi vertical.

    Car il se voit briller lui-même. Faiblement. Ses contours sont d'un gris argenté, tout comme son lit sur un dizaine de centimètres autour de lui. C'est peu, mais au milieu du noir complet il se voit aussi clairement que si un projecteur le tenait en joue. Médusé, hypnotisé, il lève le bras sans même s'en rendre compte et observe sa main luminescente. Quand soudain, tout s'arrête.

    Zokuron perd sa seconde vue et retrouve la première, celle qui n'est que physique. Mais un sourire est présent sur son visage, un sourire de fierté immense. Il a pu voir, en lui-même, l'énergie des jedi. Et c'est sur cette pensée heureuse qu'il s'endort, ne se rendant pas compte que la lumière de l'aube commence à peine à éclairer le ciel de l'autre côté de l'académie....

    Ce message a été modifié par Zokuron le lundi 11 juillet 2016 - 17:57
    Ce message a été modifié par Zokuron le dimanche 25 septembre 2016 - 14:29

    lundi 11 juillet 2016 - 17:50 Modification Admin Permalien

  • Avatar Zokuron

    Zokuron

    2044 Crédits

    (Partie 2/2)

    Entrainement n°1 Sens de la Force: Lien qui unit avec la Force

    Jour 3: Nouvelle expérience

    Cette journée est particulièrement difficile pour Zokuron. Il s'est levé très en retard pour le cour matinal, ayant l'habitude de se lever avec le soleil et non avec le réveil. La courte nuit qu'il a passé l'a marqué de léthargie dans les muscles, d'un esprit embrouillé et d'un regard confus. D'instinct, il rejoint le lieu où il avait suivi le cour sur la Force ces deux derniers jours, mais une douche drue et froide calme son ardeur au moment où il quitte le couvert des bâtiments. Il se ravise, avant de bifurquer pour rejoindre la salle intérieure réservée à cet enseignement. Lorsqu'il arrive enfin, il s'excuse avec honte et gêne, puis rejoint le reste des étudiants sans demander son reste et avec l'espoir de se faire oublier.

    Mais son calvaire ne s'arrête pas là. Le manque de sommeil le tient et ne le lâche pas. Il a toutes les peines du monde à rester concentré plus de quelques instants, et seule la voix de l'enseignante lui permet de garder contact avec la réalité. Zokuron parvient à se maintenir dans cet état, plus ou moins présent, luttant avec lui-même pour ne pas sombrer.

    Puis, inéluctablement, vient l'exercice de méditation. Il prend la posture, comme les autres étudiants autour de lui, et clos ses paupières. Dans son état, ce tout petit geste est d'un grand soulagement, car il n'a plus besoin de se battre pour garder un regard à peu près intéressé. Il peut enfin laisser ses yeux au repos.

    Libéré de cet effort, Zokuron se concentre plus facilement sur l'exercice. Il se détend et fait le vide dans son esprit. Il y parvient avec une étonnante facilité, qu'il met sur le compte de la fatigue, comme cela fut le cas dans la nuit. Ce faisant, il prend confiance et se relâche davantage encore, laissant l'ambiance du lieu s'imprégner en lui. Le togruta entend en premier le son de la pluie battante sur la pierre, ce qui lui rappelle sa jungle natale. Puis il perçoit le roulis du vent soufflant en rafales dans les arbres autour du temple, son sifflement dans les feuilles et le craquement des branches qui cèdent. La stimulation sonore est si présente qu'il se sent transporté quelques années en arrière, quand il vivait encore sur Shili et que la vie était simple. Il se voit assis sur une épaisse branche, sous le couvert d'un arbre, au milieu du chaos d'un de ces orages qui vont et viennent sans que le soleil n'ait le temps de bouger dans le ciel. Il se voit comme il était à l'époque, sans son habit de padawan, vêtu d'un pagne en peau de bête et la lance à la main. Une époque qui lui paraît très lointaine aujourd'hui. Une époque qui lui manque sans qu'il en ai conscience, trop occupé jusqu'alors dans sa mission de rejoindre l'ordre jedi. Une époque qu'il semble pouvoir retrouver, ici, sur Yavin 4.

    Avec les minutes qui passent, Zokuron perd de plus en plus le contrôle de son esprit. Ce dernier l'emmène dans un périple sans fin de souvenirs appartenant à sa vie passée. Le togruta n'a même pas la présence d'esprit de résister, il se laisse simplement vagabonder d'un endroit à un autre, d'un temps à un autre.

    Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, quand une vision singulière et anachronique attire son regard. Alors qu'il se trouve dans un paysage de plaine d'herbe rouge, observant une ancienne chasse glorieuse, une twi'lek apparait sur sa gauche. C'est Kinsa, qui marche dans sa direction, jusqu'à venir se planter devant lui. Le plus étrange là-dedans est qu'elle est habillée à la manière d'une togruta de Shili, ce qui ne dérange aucunement Zokuron. D'ailleurs, la présence de la twi'lek ne le perturbe pas non plus, car dans un premier temps, il ne réagit pas à cette singularité de son rêve.

    Elle se place devant lui, mains sur les hanches, mais sans comportement vindicatif. Le regard de Zokuron, privé du spectacle de la chasse, vient se poser sur le visage de la bleue. C'est à ce moment que les choses dégénèrent: Les traits et la morphologie du chevalier Talik changent jusqu'à prendre la forme de maître Lask. Zokuron en reste bouche bée. Autant d'admiration que d'effroi, car il comprend par cette transformation qu'il est en plein rêve. Et, par voie de conséquence, cela induit qu'il dort. Il dort alors qu'il est en plein cour ! Cette émotion est tout à fait nouvelle pour lui, et d'autant plus dérangeante. Sans parler du fait qu'il a la nette impression que la manifestation postée devant lui est directement liée à la personne physique qui enseigne, cette impression d'être prit la main dans le sac et ce dans les parties les plus intimes de sa conscience.

    La panique monte en lui, il aimerait s'éveiller au plus vite pour que tout s'arrête. Mais au lieu de cela, il voit le paysage fondre et disparaître pour ne laisser plus que du blanc. Du blanc partout, rayonnant et lumineux, aussi près qu'une cage et aussi profond que l'horizon. Zokuron tourne sur lui-même pour suivre la disparition du décor jusqu'à la dernière fraction de couleur. Puis, dos à la twi'lek, il lève machinalement les mains pour vérifier si il est encore bien présent. Il s'aperçoit alors qu'il rayonne de la même chape argentée qu'il avait découvert la veille.

    Mais une forte lumière l'éclaire depuis l'arrière, si bien qu'il tourne les talons pour voir si la chape luminescente provient de lui ou s'il ne s'agit que d'un reflet. Ce qu'il découvre, il ne s'en souviendra jamais totalement, car l'instant ne dure qu'une fraction de seconde. Maître Lask est toujours présente au milieu du vide blanc, mais elle émane une lumière digne de plusieurs soleils réunis. Une lumière pleine et chaleureuse, loin des néons dont la blancheur crue éclairait les bâtiments de Mirial, ou même de l'académie jedi. Une lumière qui brille et qui étincelle. Une lumière qui flamboie et qui irradie en même temps qu'elle chatoie et qu'elle resplendit. Mais malheureusement, une lumière qui aveugle aussi.

    C'est ainsi que se réveille le togruta, avec cette image qui a douloureusement marqué ses rétines et qui peine à disparaître même en se frottant les yeux. Sa réaction face au flash fut relativement violente, puisqu'il est tombé à la renverse tout en lâchant un cri de douleur, avant de porter ses mains à son visage. L'enseignante vient à lui avec précipitation pour s'assurer qu'il va bien, mais il est trop confus pour pouvoir répondre à ses questions. Lorsqu'il essaie de rouvrir ses paupières, le jeune togruta est incapable de fixer son regard sur quelque chose. Il a l'impression que chaque œil bouge indépendamment de l'autre, et cela rend tout flou et distordu.  

    Il faut plusieurs longues minutes à Zokuron pour se ressaisir. Lorsqu'il retrouve enfin une vue acceptable, il se rend compte qu'il est seul avec la maître. Les autres élèves sont tous partis, et il en déduit que le cour a prit fin avant son réveil. Il se confond en excuses envers la twi'lek, ne comprenant lui-même pas cette intense et implacable fatigue qui a eu raison de lui. Car il a déjà connu des nuits blanches avec des lendemains plus difficiles, lors de traques ou de fêtes, et il s'étonne de si peu de contrôle de sa part.  

    Bien sûr, il se fait gronder malgré ses excuses sincères. Maître Lask lui fait parfaitement comprendre que ce genre de comportement n'est pas toléré parmi les padawan, et que cela ne doit pas se reproduire. En guise de punition, elle lui commande de rejoindre le camp d'entraînement où il devra passer l'après-midi, au lieu d'avoir quartier libre.

    Maître Lask: Comme ça, au moins, je suis certaine que tu dormiras ce soir...! Allez, file.

    Zokuron s'incline hâtivement tout en prononçant un "Oui, maître", puis quitte la salle, pas très fier de lui. Il rejoint la cantine, un peu plus éveillé par les récentes émotions. Il s'installe seul, ruminant l'expérience un temps. Puis, lorsque vient le moment, il range cette histoire dans un coin de sa mémoire avant de se diriger vers le camp d'entraînement. La météo s'est adoucie, même si de lourds nuages continuent à voiler le ciel. Cependant, la terre détrempée du camp promet un bon bain de boue au togruta...


    Jour 4: Je te vois.

    Comme l'avait prédit maître Lask, Zokuron dormit à poings fermés cette nuit là. Les heures passées à l'entrainement sportif de l'après-midi lui avait permit de s'extraire de la léthargie, mais cela le vida aussi de ses forces. Si bien que le soir, après une longue douche, il s'écroula sur son lit sans même aller manger.

    Mais aujourd'hui est un autre jour. Un jour où l'incident de la veille n'a plus guère d'importance, car le padawan n'a plus à lutter contre lui-même. Confiant, il espère pouvoir faire ses preuves. Néanmoins, le sort en décide autrement. Premièrement, ce n'est pas maître Lask qui enseigne, mais un autre répondant au nom de Ka-tu-un, d'une espèce que Zokuron n'avait encore jamais vu auparavant. En second, ce maître-ci ne dispense qu'un enseignement théorique sur la Force, ce qui frustre un tantinet le togruta même s'il est particulièrement assidu ce matin. La frustration que ressent Zokuron est de courte durée cependant, car à écouter le maître, il se prend de passion pour la Force,commençant à se demander quels en sont les tenants et les aboutissants, et surtout où en sont les limites...

    Vient ensuite la seconde partie de la journée, qui se passe à la salle commune où les padawan ont organisé l'anniversaire d'Ellyne. C'est un moment agréable et joyeux que Zokuron partage avec les autres padawan, mais il quitte la fête un peu plus tôt que les autres. Car il tient à faire une méditation aujourd'hui, mais il ne compte pas s'y prendre aussi tard que la dernière fois qu'il a tenté l'exercice en solitaire.

    Il apprend par un groupe de jedi qu'il croise en chemin, que des salles spécialement destinées à la méditation existent au sein de l'académie. Il s'y rend donc, en choisit une exempte de pratiquants, et s'installe. Et il recommence tout depuis le début. Il se détend, laisse les flashs de son esprit s'épuiser d'eux-mêmes, puis il se concentre sur le noir devant ses yeux clos. L'absence de stimuli extérieur dû à la cabine hermétique, aide Zokuron à ne pas se disperser comme cela fut le cas la veille. Les conditions sont idéales, presque identiques à la nuit. La solitude, l'obscurité, le calme.

    Il faut pas moins qu'une petite heure avant que Zokuron n'entre à nouveau en contact avec la Force. Des lumières s'allument à nouveau dans le noir, faibles et lointaines, mais bien réelles. D'instinct, le padawan reconnait cette fois les emplacements des jedi proches qui méditent dans les autres salles. Il comprend alors que les lumières qu'il voit sont effectivement des jedi, dont il perçoit l'aura.

    Puis c'est lui qui se met à briller. Il retrouve la chape argentée qui recouvre son corps et le sol autour de lui sur une trentaine de centimètres, dessinant les aspérités du tapis sur lequel il est assit. Il est en communion avec la Force, enfin. Après quatre jours d'entraînement, il y est enfin parvenu. Il en est sûr et certain cette fois, car il n'y a ni fatigue, ni rêve pour embrouiller ses sens. Tout est limpide et clair. Il est capable de percevoir l'aura des personnes qui se trouvent à plusieurs mètres autour de lui, et de voir clairement avec sa seconde vue sur quelques dizaines de centimètres. Un cloporte passerait-il derrière lui qu'il le verrait. Quand au reste, ce n'est que du noir, des ténèbres impénétrables.

    Tout-à-coup, une nouvelle lumière s'allume devant lui, un peu sur sa gauche. Elle se déplace dans sa direction, parallèle à lui, si bien qu'il l'identifie comme une personne marchant dans le couloir. Le togruta l'observe le temps qu'elle le dépasse. Quelque chose se produit sur les quelques mètres où l'aura et Zokuron sont le plus proche l'un de l'autre. La lumière grandit très vite, gagnant en intensité à chaque pas même si elle reste très diffuse par rapport à la luminescence de maître Lask, et prend une forme d'étoile. Deux jambes poussent, deux bras et une tête, qui épousent les contours de la personne dont émane l'aura. Le "croquis" est beaucoup trop simpliste pour que Zokuron puisse reconnaître qui que ce soit en particulier. Il n'est même pas capable de voir les pieds ou les mains de la personne, juste une représentation grossière d'un humanoïde luminescent. Mais c'est en soi une manifestation suffisamment impressionnante pour indiquer à Zokuron qu'il a réussit son exercice. Il ne s'arrête pas là, néanmoins. Il se recentre sur lui afin de prolonger l'état méditatif, car il apprécie la sensation de paix qui accompagne la connexion avec la Force.

    Mais soudain, quelqu'un entre dans la cabine de méditation. Il voit l'aura en étoile, comme celle de la personne dans le couloir. Le togruta se demande s'il ne s'agirait pas de la même personne, d'ailleurs, quand une voix de jeune fille lui parvient:

    ???: Ahhhh c'est donc pour ça que tu es partit en avance....

    Zokuron: Ki- ?

    ???: C'est moi, Zadyssa.

    L'humaine, padawan de Kinsa. Le togruta sourit, puis dit:

    Zokuron: Approche.

    Zokuron voit par son aura que Zadyssa hésite un instant, avant de s'exécuter. Au fur et à mesure qu'elle avance, ses traits se dessinent avec de plus en plus de précision sur son aura. Lorsqu'elle s'arrête, à un mètre environ du togruta, ce dernier la voit au point de pouvoir la reconnaitre, même si elle reste encore floue.

    Zokuron: Approche encore.

    Une nouvelle hésitation de la part de Zadyssa, plus longue que la première. Puis, elle avance d'un petit pas, et ne voyant aucune réaction de Zokuron, elle ose un second. Elle se trouve maintenant à un demi mètre de son interlocuteur.

    Zokuron: Tend une main.

    Zadyssa: Euh...Pourquoi ?

    Elle ne reçoit pas de réponse verbale, mais Zokuron lève son bras droit vers elle, le maintenant à mi-hauteur au niveau de son torse, attendant qu'elle fasse de même. Puis, elle décide finalement de tendre une main. La gauche. Zokuron reprend alors l'ascension de son bras, le dirigeant vers le main tendue de Zadyssa. Lentement, son bras monte. Ses doigts se replient sur sa main, ne laissant dépasser que l'index, qui vient inéluctablement entrer en contact avec l'index de la main tendue de Zadyssa, tout en déclarant d'une voix calme et assurée:

    Zokuron: Je...te...vois.

    Le contact s'établit à l'instant précis où Zokuron prononce le dernier mot, et alors il a un franc sourire. Ils restent ainsi un instant, avant que le togruta retire sa main. Il ne veut pas créer de malaise, il ne sait pas comment réagissent les humains dans ce genre de situation. Puis, il ouvre les yeux. Le retour à la première vue lui est étrange, car il retrouve les dimensions de la cabine, mais il perd toutes les auras. Un peu comme si cette vue physique, qu'il a toujours connue et chérie pour sa précision, lui semblait tout à coup étroite, étriquée et limitée. Mais il n'a pas le temps de s'attarder sur cette sensation, car Zadyssa le questionne:

    Zadyssa: Comment tu as...? Tu maîtrises la Force ?

    Zokuron prend le temps de se relever, prestement, avant de répondre, toujours tout sourire:

    Zokuron: Je crois bien, oui. C'était...bizarre.

     Zadyssa: Ne t'en fais pas, ça fait toujours ça la première fois. En tout cas, félicitations !

    Zokuron accueille la congratulation de l'humaine avec joie et fierté, et la remercie. Considérant son exercice réussit, le togruta décide de quitter la cabine avec Zadyssa, au lieu de reprendre la méditation comme il avait pensé le faire premièrement.


    Jour 5: Communion avec la Force

    C'est encore tout fier de la méditation de la veille que Zokuron se dirige vers la salle de cour. Il est à l'heure, souriant et affable, et même le soleil a réapparut dans le ciel. La leçon se passe en intérieur, cependant. Qu'à cela ne tienne, le togruta prend place parmi les autres apprentis. Il a, de même, le plaisir de voir que maître Lask a reprit sa place d'enseignante, aujourd'hui. Il attend avec une certaine impatience le moment où il pourra montrer sa progression.

    En attendant, le cour de la journée porte sur les pouvoirs les plus élémentaires pour les jedi, comme la télékinésie, la célérité et bien d'autres. Zokuron se prend à rêvasser par moments, s'imaginant à l'époque dans la jungle, s'il avait été capable de tels prodiges. Bondir sur des distances inimaginables et courir à des vitesses inégalées, diriger sa lance à distance pour frapper à coup sûr...Il aurait été le plus grand des chasseurs, sans doute même un chef de clan aussi craint que respecté. Mais ces agréables images ne sont que de brèves pensées, car après chaque petit moment de rêverie il se re-concentre aussitôt sur le cour.

    Puis, le moment attendu arrive enfin. Maître Lask déclare l'exercice de méditation ouvert. Zokuron, ne laissant rien transparaître de son impatience, s'installe en tailleur comme le reste des padawan. Il suit ensuite chaque étape préparatoire qui lui est nécessaire pour entrer en communion avec la Force. Il le fait avec confiance, connaissant désormais le chemin qu'il emprunte.

    Au bout d'un temps, qu'il ne saurait comme d'habitude pas quantifier, des lumières s'allument à nouveau dans l'obscurité. Lui-même en est une, à ceci près qu'il ne se voit pas flou. Les padawan qui se trouvent au plus proche de lui ont une aura étoilée, qui épouse leur posture assise. Celles un peu plus loin ressemblent à une grosse sphère, et celles encore après ont l'apparence d'une étincelle lointaine. Ces dernières, si Zokuron se réfère à la taille de la salle, ne sont pas plus éloignés de lui que de deux ou trois mètres. Le reste, entre eux et tout autour d'eux, c'est le noir le plus total. A l'infini. Zokuron sait, au nombre d'auras qu'il perçoit, qu'il ne voit pas tout le monde. Les plus éloignés sont recouverts par les ténèbres.

    Le paysage demeure ainsi pendant un temps. Puis, l'une des choses les plus extraordinaires qui lui a été donné de voir se produit. Au commencement, ce n'est trois fois rien. Une simple étincelle qui rejoint les autres, à ceci près qu'elle est bien plus éloignée du "paquet" que Zokuron perçoit. Elle est seule, au loin, hors de la vision "normale" du togruta. Pourtant, il la voit, et cette singularité attire son regard suffisamment tôt pour ne rien perdre du spectacle qui va s'ensuivre.

    Car la lueur ne reste pas ainsi, comme les autres. Celle-ci grossit, grandit, déploie mille feux qui pétillent et rayonnent. L'aura devient sphère, qui devient étoile, qui devient une twi'lek. Tout au long de la transformation, l'aura gagne en intensité et en puissance. Elle dépasse même sa propre enveloppe, repoussant les ténèbres, comme le soleil qui repousse la nuit. Le togruta a en effet l'impression d'assister au lever de l'astre lumineux, en version "Force". C'en est d'autant plus beau. Le noir omniprésent est chassé par les ondes flamboyantes, remplacé par un océan de blanc. Comme dans son rêve.

    Cette fois, cependant, il n'est pas prit de panique. Il n'a pas besoin de se réveiller. Il profite donc de la lumière émise par le maître de classe, dans toute sa splendeur, et sans être aveuglé. Il apprécie particulièrement ce moment d'émerveillement et de sérénité.

    Le togruta note toutefois que les autres auras, celles des padawan autour de lui et lui-même d'ailleurs, pâlissent et deviennent plus difficiles à percevoir. Mais cela ne le choque pas, après tout, il est normal qu'une lumière forte masque une lumière faible...


    Ce message a été modifié par Zokuron le mercredi 31 août 2016 - 23:30
    Ce message a été modifié par Zokuron le dimanche 25 septembre 2016 - 14:29

    mercredi 31 août 2016 - 22:50 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kaarde

    Kaarde

    16897 Crédits Modo

    A tous : mes plus plates excuses pour le retard de ces retours !


    Lysandre et Ilan, entraînement 4 : Empathie de Force 2


    Lys' et Ilan. - Maître Aynor ?
    Moi. - Hé non, désolé ! Comment avance votre entraînement ?
    Lys'. - Oh, euh... bien. Justement nous voulions avoir l'avis d'un maître. Nous étions en train de travailler sur l'empathie.
    Moi. - Racontez-moi donc votre expérience.

    Les deux padawans me détaillèrent leur entraînement et à quel point l'emploi du pouvoir d'empathie avait mis en relief les liens de plus en plus forts et profond qu'ils partageaient entre eux et avec Zadyssa. Un petit usage de ma propre empathie pendant la discussion me permit de sentir effectivement ces liens entre eux. Ainsi qu'une pointe d'irritation.

    Moi. - Y a-t-il quelque chose qui s'est mal passé ?
    Lys'. - Eh bien...
    Ilan. - En fait j'ai utilisé le pouvoir d'empathie sur Lysandre sans lui demander la permission. Je suis vraiment désolé, Lys'.
    Moi. - J'espère que tu feras plus attention, à l'avenir. Certes, ce pouvoir ne permet que de sentir des impressions, des sentiments,... pas de quoi violer l'intimité et les secrets d'une personne. Mais dans le cadre d'un entraînement il vaut quand même mieux s'assurer du consentement de ses camarades. Simple question d'éthique. Heureusement il y a toujours possibilité de se refermer et se rendre imperméable aux perceptions des autres. En revanche lorsqu'une mission est en jeu il faut être moins regardant, tout en restant respectueux.
    Ilan. - Je tâcherai de faire attention. L'entraînement se passait si bien que je me suis laissé emporté.
    Moi. - Pour ça je n'ai rien à dire, vous avez bien travaillé ! Il me reste à vous mettre en garde quant à l'utilisation de ce pouvoir.
    Lys'. - Il peut être dangereux ?
    Moi. - Oui, pour vous même, si vous n'y prenez pas garde. En utilisant trop largement le pouvoir d'empathie vous prenez le risque d'être submergés par les émotions des autres, et même de vous laisser influencer par elles. C'est particulièrement dangereux dans des zones densément peuplées. L'empathie très développée de ma sœur Padme111, qui était l'ancien Grand Maître de l'Ordre, était justement son point faible. Contaminée par la souffrance, voir la colère, des autres, elle s'est souvent découragée malgré elle et approchée du Côté Obscur. Heureusement l'inévitable ne s'est jamais produit et elle a aussi su faire de son empathie une force.
    Ilan. - Nous ferons attention.

    [HRP : Faites très attention à un amalgame facile. L'Empathie est une tout autre chose que la Télépathie ! Comme je l'ai dit plus haut l'empathie permet de ressentir des liens, des émotions, des impressions, mais rien d'aussi précis que des pensées et des souvenirs. Ilan n'aurait donc pas pu percer à ce point les secrets de Lysandre.
    Vous avez quand même fait un excellent travail de rp. En comptant sur vous pour faire attention à l'amalgame empathie/télépathie à l'avenir, je valide l'exercice !]


    -----------------------------------------------------------------------------------------------


    Zadyssa, entraînement 9 : Maîtrise de la pression/ tempréature

    Zadyssa. - Maître Aynor ?
    Moi. - Hé non, désolé ! Comment avance ton entraînement ?
    Zadyssa. - J'ai la pression...
    Moi. - Ah bon ? Mais il ne faut pas stresser à ce point, Zadyssa ! Détends-toi un peu, aborde les problème point par point, parle à quelqu'un...
    Zadyssa. - Non, je voulais dire... J'ai la température et la pression en entraînement. Je pense avoir réussi à choper le truc en influençant le mouvement des atomes, pour la température, et en exerçant un peu de télékinésie pour réguler la pression.
    Moi. - Ça fait beaucoup de chose à gérer en même temps.
    Zadyssa. - Au début, oui. Mais avec de l'entraînement... Avant de poursuivre dans cette voie je veux être sûre que ce soit le bon cheminement.
    Moi. - Selon moi, oui. Chacun a sa propre manière d'appréhender tel ou tel pouvoir, mais il me semble que ton approche scientifique est assez adaptée à ce pouvoir qui s'applique aux lois de la Physique. J'ai juste une recommandation importante...
    Zadyssa. - Laquelle, Maître ?
    Moi. - Ne te sers jamais de ce pouvoir pour réchauffer du café ! Jamais ! Le café réchauffé c'est dégueulasse !

    [HRP : Pas grand chose à dire, c'est du très bon travail. J'aime beaucoup l'idée d'influencer la vitesse de rotation des atomes pour faire varier les température (tu n'aurais pas lu les Chevaliers du Zodiaque, par hasard ?). Une judicieuse application des lois de la Physique. Exercice validé !]

    ----------------------------------------------------------------------------


    Zokuron, entraînement 1 : Sens de la Vie

    Zokuron. - Maître Aynor ?
    Moi. - Hé non, déso... ! Mais... mais qu'est-ce que vous avez tous, à me confondre avec Aynor ?! Désolé de t'interrompre dans ton entraînement il m'a semblé que tu commençais à t'ouvrir à la Force.
    Zokuron. - Ça m'a pris des jours, mais j'y arrive enfin ! C'est tout bonnement incroyable !
    Moi. - Raconte-moi.

    Et le jeune togruta me fit un récit très, très détaillé de son expérience des derniers jours. A croire qu'il me récitait son journal intime !

    Moi. - Je vois... C'est indéniable, tu t'es ouvert à la Force. Je suis heureux que tu aies pu faire cette première expérience de la Force de façon heureuse dans le cadre paisible de l'Académie. Lorsque ça arrive par hasard, sur notre monde d'origine par exemple, sans encadrement, ce peut être une expérience assez effrayante, parfois traumatisante.
    Zokuron
    . - Dans ce cas précis c'était plutôt une expérience exaltante !
    Moi. - Héhé, fais attention de ne pas prendre le melon, quand même. Notamment lorsque tu affirme que ta lumière, forte, masque les lumières faibles de tes camarades. Eux aussi s'ouvriront pleinement à la Force, d'ici peu. Tu ne devrais pas trop présumer de tes forces, car tu es encore au début d'un long apprentissage. Un apprentissage que je te souhaite riche et plein de surprises !

    [HRP : C'est un sacré travail de narration, que tu nous as fait là ! Et très bien rédigé. Mais pour tes prochains entraînements je te demanderai d'aller un peu plus droit au but, c'est-à-dire à l'exercice lui-même. Ça t'évitera de faire des posts trop longs. Exercice validé !]


    samedi 03 septembre 2016 - 13:25 Modification Admin Permalien

  • Avatar galen-starkyler

    galen-starkyler

    9303 Crédits Modo

    Galen - Entraînement de Chevalier :  Télékinésie

    Je reviens une nouvelle fois à la salle de classe d'Aynor, celle dédiée aux pouvoirs de la Force, car j'ai décidé de remplir mon répertoire de pouvoirs et de capacités dans la Force. Non seulement parce que cela fait longtemps que je ne suis pas retourner là-bas, mais aussi parce que je suis enfin Chevalier et que je peux apprendre des pouvoirs réservés uniquement à ce rang, ainsi qu'aux différentes voies. J'entre donc dans la salle, que je trouve vide comme d'habitude (je crois). Je consulte le tableau des PDF, sélectionne la catégorie "Chevalier" et regarde lequel je peux apprendre. Mon regard se penche vers la télékinésie, avec ses différentes options pour le commun ou pour la voie du Gardien. Mon choix est fait : je vais renforcer ma maîtrise de la télékinésie, avec l'entraînement à la traction de Force, le désarmement et le lancer de sabre.

    Premier exercice : La traction de Force (commun).

    Mes pouvoirs télékinésiques appris étant la lévitation, la préhension et la poussée de Force, je me lance dans la Traction de Force, qui est en opposition avec la poussée. Je me rends dans la cour extérieure de la salle, un terrain nu entre les murs du temple massassi et l'orée de la jungle. Je me poste devant l'orée, regarde tranquillement les grands arbres qui sont devant moi et je me dis que c'est une mauvaise idée de s'entraîner sur un des habitants végétal de cette lune. Je regarde autour de moi, sur toute la zone nue où je suis et je cherche un objet à tracter. J'aperçois soudain un rocher moyen, pas plus gros d'un Hutt, et le désigne comme cible. Je me place dans sa direction, me concentre et vide mon esprit. Je revois dans ma tête mon entraînement à la poussée de Force. Il me suffit d'inverser le courant et de faire venir ma cible vers moi en la tirant. Je tends mes bras vers le rocher, je laisse la Force affluer dans mes membres et je m'imagine envoyer un rayon tracteur à ce rocher. Je sens l'énergie parcourir mes mains et mes doigts, pour ensuite se transformer en rayon invisible et insensible qui se diffuse vers le rocher. Ce dernier est touché par le rayon, il est attiré par le rayon. Il ne me reste plus qu'à... Dans un geste de recul de mes bras, comme si je tirais deux sacs, je sens mes mains tirer le rocher. Celui-ci se décroche peu à peu du sol puis commence à avancer vers moi, mais en creusant dans le sol terreux. Et oui, tracter ne veut pas forcément dire soulever. Je tire toujours sur mes bras, attirant le rocher vers moi. La grosse pierre s'arrête de creuser dans le sol au moment où elle bute sur une pierre plate et se soulève pour se mettre à rouler. La traction de ma cible par la Force dure dix minutes et le rocher est à deux pas de moi, quand je termine. Je suis ravi. Ma traction de Force marche. Mais sur une cible mouvante ? Justement, R1-P7 vient à ma rencontre mais à une dizaine de mètres. Je tends le bras vers lui et active mon rayon tracteur. R1 décolle du sol et arrive à grande vitesse, en hurlant. Je l'arrête à temps dans ma traction puis le repose au sol. Je m'excuse auprès de lui, en lui expliquant le but de mon entraînement. Le pardon accepté, je peux passer au pouvoir suivant.

    Second exercice : Le désarmement (commun).

    Pour l'exercice suivant, je me rends dans l'aire extérieure de l'Académie pour plus d'espace et je demande à R1 de tenir mon sabre-laser avec une de ses pinces. Le droïde astromech accepte, conscient de l'objectif de cet exercice, et se tient à une distance de cinq mètres de moi. Je me mets en place, me concentre, vide mon esprit et appelle la Force. Je dois l'utiliser pour désarmer mon ami droïde de mon sabre. Je réfléchis longtemps à la manière dont je dois m'y prendre puis je trouve. Sûr de mon coup, je tends mon bras vers la pince de R1 et fait affluer mon pouvoir. Tracter l'arme tout en forçant la pince à s'ouvrir, voilà mon idée. Malheureusement pour moi, R1 décide de me compliquer la tâche en bougeant sa pince de partout. Il veut me déstabiliser mais je reste concentré, axant ma main vers le sabre qui bouge. R1 a beau bouger l'arme de partout, je la suis du regard et de la main. Je me concentre tellement que j'en ai presque mal à la tête. Je sens dans mon bras l'impulsion électrique de la Force traverser ma main et affluer vers ma cible tel un rayon, une main invisible. Ma main invisible, que R1 ne semble pas sentir, desserre l'étreinte de sa pince articulée avec force et, une fois la pince ouverte, je tracte le sabre. L'arme se dirige à folle vitesse dans ma main, je la saisis au vol puis je l'allume pour imiter une posture en garde. R1 est surpris de s'être fait désarmer aussi facilement et je le remercie pour ce compliment.

    Troisième exercice : Le lancer de sabre (pour Gardien).

    Qu'est-ce que je fais en-dehors de l'Académie, avec un boomerang ? Je m'entraîne. J'entraîne à lancer un boomerang, à l'étudier et à le rattraper. Au départ, c'est difficile mais je finis par bien maîtriser le mouvement de lancer et le fonctionnement du boomerang quand il plane en tournant. C'est ce que je vais appliquer pour mon lancer de sabre. Après mon exercice avec le boomerang, R1 me donne mon sabre. Je l'allume, sa lame bleu azur illuminant mon visage et mon bras, puis je me place en position de lancer. Je me concentre, ferme les yeux, vide mon esprit et communique avec le cristal Ruusan de mon arme. Ce cristal va me permettre de guider mon sabre dans son vol et de le déplacer comme un vrai boomerang. La Force est à présent lié à mon corps et à mon sabre, je peux commencer. Les yeux ouverts, je lance mon sabre dans le vide. Celui-ci se met à tourner dans les airs, créant un cercle de lumière bleue en mouvement. Dès que j'ai lâché mon sabre, je garde mon bras tendu pour le guider dans l'espace. Tandis qu'il tourne sur lui-même, mon sabre avance avec rapidité vers la cible, un grotesque mannequin de paille, et il touche cette cible en la marquant au niveau du ventre. Puis, après une minute de planage en avant, mon sabre revient en arrière en continuant de tourner sur lui-même. Il termine sa route dans ma main, exactement dans la position de départ. Voilà, j'ai réussi à lancer mon sabre comme un boomerang ! Et la seconde tentative le confirme. Même sans le mannequin, mon sabre agit comme un vrai boomerang et revient parfaitement dans ma main.

    Mon entraînement à la Télékinésie est complet ! Il ne me reste plus qu'à trouver Aynor, ou même la prévenir, des progrès que j'ai réalisé.

    dimanche 11 septembre 2016 - 17:59 Modification Admin Permalien

  • Avatar Zadyssa

    Zadyssa

    7120 Crédits

    Zadyssa, entraînement n°10 : Tutaminis - Dissiper l'énergie

    Kaarde avait validé ma maîtrise de la pression et de la température, me conseillant au passage de ne pas me servir de ce pouvoir pour ne pas réchauffer le café... Ce qui m'avait tiré un sourire. Aujourd'hui, j'étais prête pour un prochain entraînement : dissiper l'énergie.

    Je m'étais levée tôt, afin de pouvoir y consacrer une journée entière - consciente que cet exercice ne serait pas simple. Effectivement, je m'étais renseignée au préalable sur ce qu'était réellement l'énergie... et il se trouvait qu'elle était partout ! Si j'avais bien compris, le mouvement créait de l'énergie. La chaleur était de l'énergie. Ce qui signifiait que j'allai devoir m'ouvrir en grand, à la Force, tout en ayant un certain recul pour ne pas me faire submergé par un surplus d'informations.

    Ainsi donc, je me rendis dehors afin de méditer. C'était calme. Il n'y avait pas grand monde de réveillé, à cette heure-là. Je m'assis en tailleur et laissai toute sorte d'information me traverser : la sensation du vent sur mon visage, de l'herbe, l'odeur de la jungle, les chants des oiseaux et les bruits environnants des animaux. Le tout composait une sorte de mélodie plutôt agréable. Bien sûr, je ressentais la Force, omniprésente, comme toujours ; plus là que jamais. Peu à peu, j'essayai de déterminer où se trouvait les énergies que je recherchai... jusqu'à ce que je me rende compte que la Force en était sûrement une ! Ce qui faciliterait mon approche de ce pouvoir.

    J'eus soudainement l'idée d'aller à la cascade que mon frère avait découverte pour l'anniversaire d'Ellyne. L'eau y était clair et la végétation environnante me permettrait peut-être de découvrir une nouvelle facette de ce qu'était réellement l'énergie... Mais avant, je passai prendre mon blaster, mon sabre et une bougie déjà allumée. Je comptai m'entraîner à dissiper l'énergie qu'était la chaleur... Et quoi de plus simple que de le faire sur du feu... ?

    Une quinzaine de minutes plus tard, j'étais sur les lieux que je voulais. Je déposai mes armes à portée de mains, au cas où un animal hostile souhaiterait goûter à de la chair humaine - et je m'installai le plus confortablement possible devant la bougie. Je me remis en état méditatif avant de tendre la main devant moi... puis de me raviser et d'opter avant pour une détection de mon énergie. Car, ne disait-on pas, lorsque l'on était fatigué : "j'ai plus de forces", dans le sens "je suis K.O, je n'ai plus d'énergie"... ? 

    Je me concentrai donc pendant plusieurs secondes... avant de finalement la ressentir ! Bouillonnant en moi. C'était une sensation agréable. Mais il y avait autre chose... il ne me fallut qu'une demie-seconde pour comprendre. Il y avait également la Force ! (logique, en fin de compte).

    Maintenant que c'était chose faite, je me recentrai sur la chaleur qui émanait de la bougie. Ça me faisait un peu penser à ma maîtrise de la pression/température. Je tendis une main au-dessus de la bougie - l'autre dans une quelconque direction, espérant dissiper l'énergie dans cette direction. Ensuite, je me disais que la chaleur était comme la Force... et je l'attirai donc à moi, à l'instar de la Télékinésie. Ce qui marcha ! Je calmai mon enthousiasme et mon impatience afin de rester concentrée et continuait mon entraînement, car ce n'était pas fini. Je devais toujours la dissiper, cette énergie ! Je la sentais me traverser, comme si un liquide chaud m'envahissait avant de repartir. J'éjectai cette source de chaleur à l'aide de mon bras libre. Je sentis comme des picotements, avant de ne ressentir plus que la Force en moi. J'avais réussi !

    Pourtant, j'avais le sentiment qu'il y avait un léger problème... J'ouvris mes yeux et sursauta à la vue du buisson en feu. Source de chaleur plus Dioxygène plus combustible était égal à... J'avais complètement oublié ce détail ! Par chance, j'étais proche de l'eau. À l'aide de la Télékinésie, je déracinai le buisson en question (avec mille et une difficulté...) et l'envoyai dans la rivière pour éviter que le reste de la jungle ne prenne feu. Ce qui pourrait poser quelques problèmes, si jamais ça devait arriver...

    Alors que je pensais en avoir fini, je remarquai que les arbres aux alentours s’agitaient... ce que je trouvai étrange avant de prendre conscience que ça annonçait l'arrivée d'un spécimen de grande taille... Je me dépêchai de récupérer mon sabre et mon blaster - ce que je fis au moment même où la bête apparaissait. Il s'agissait d'un... Acklay !

    Moi : C'est une blague... ?

    Je savais bien que Galen et Aynor en avaient trouvé un, mais je n'aurai jamais pensé que l'un d'entre eux se pointerait le jour de mon entraînement... Il était terrifiant. Du haut de ses trois mètres, il me dominait sans peine. Je lui tirai une décharge paralysante mais l'Acklay se protégea à l'aide de ses gigantesques pattes. Ça ne lui fit aucun effet...

    Moi (mentalement) : OK... Plan B !

    Je commençai à courir à tout allure à l'aide de la Vitesse de Force, avant d'arriver dans un lieu dense où il me saurait très difficile de filer à si grande vitesse sans me prendre un arbre...

    Moi (mentalement) : Bon... Plan C !

    En utilisant le Saut de Force, je me propulsai sur une branche, convaincue que je pourrai m'enfuir en sautant de l'une à l'autre jusqu'à l'Académie où je pourrai trouver quelqu'un qui validerait mon entraînement... Mais je n'avais pas prévu que l'Acklay ne fasse chuter l'arbre sur lequel je me situai. Je tombai avec ce dernier dans une roulade douloureuse. Les branches et feuilles m'avaient écorchée de partout. Seulement, le prédateur était toujours là.

    Moi : Tu tiens vraiment à me manger ?

    Je ne m'attendais bien sûr pas à ce qu'il me réponde, mais bon, ne savait-t-on jamais... Et pour toute réponse, il voulut m'embrocher du bout de sa patte. J'esquivai le coup en me jetant à terre puis roula sur le côté pour en éviter un second. Je me relevai dans la foulée, consciente que mon sabre ne me permettrait pas de le mettre hors d'état de nuire et, qu’apparemment, mon blaster n'avait aucun effet sur lui. Alors lorsqu'il me fonça dessus, je suivis mon instinct en tendant mes bras et fermant les yeux pour reproduire mon exercice sur l'animal. Je sentis toute son énergie le quitter et me traverser, me redonnant par le même temps la force de tenir. Puis... je l'entendis s'effondrer dans un bruit sourd.

    La respiration sifflante, je rouvris les yeux en tremblant légèrement et sursauta à la vue de l'Acklay au sol, comme privé de force. Lui-même ne semblait pas comprendre ce qui lui arrivait. Et moi, j'étais horrifiée, je me pris de compassion pour lui - oubliant au passage qu'il y avait quelques secondes à peine, il souhaitait ma mort - et relâchai d'un coup toute l'énergie que je n'avais pas encore dissipée. Elle revint dans l'Acklay qui se remit sur ses pattes... tandis que je m'écroulai. Il me semblait que je n'avais moi-même plus de force.

    Moi : C'est pas bon, ça... Je crois bien que je lui ai refilé un peu de ma propre énergie...

    Je restai allongée au sol, attendant patiemment que mes forces ne reviennent et que l'Acklay ne se décide à partir. Seulement, il ne bougea pas. Au contraire. Il était penché au-dessus de moi. Je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'il lui suffisait d'ouvrir sa gueule pour...  Je n'allai pas au bout de ma pensée.

    Nous restâmes une heure sans que l'un de nous deux ne daignent bouger. Pendant ce temps, mes forces m'étaient petit à petit revenues. Il fallut que j'attende encore une heure avant de me sentir prête à filer en quatrième vitesse vers l'Académie. Je me relevai donc doucement, très doucement. Essayant de faire le moins de bruit et de gestes possible. L'Acklay ne broncha pas. Je continuai mon petit manège en m'écartant très lentement de ce dernier, tout en lui envoyant des ondes positives via la Force. Me disant qu'il me laisserait peut-être tranquille de cette manière. Je reculai toujours petit à petit, face à lui, avant de jeter un bref regard derrière moi pour constater que le lieu me permettait d'employer la Vitesse de Force. Je fis volte-face puis courus le plus vite possible jusqu'à arriver dans l'enceinte de l'Académie.

    Je soufflai bruyamment, évacuant mon stress, et vérifiai une dernière fois que l'Acklay ne m'avait pas suivi. Ce qui ne semblait pas être le cas... Rassurée, je me mis à la recherche de quelqu'un qui pourrait valider mon entraînement - si je l'avais réussi...

    samedi 17 septembre 2016 - 12:47 Modification Admin Permalien

  • Avatar Aynor

    Aynor

    9450 Crédits

    Galen – Entraînement de Chevalier : Télékinésie (Désarmement, Traction/Poussée)

    + Entrainement Gardien : Lancer de Sabre


    Pleinement absorbée dans la lecture du rapport parlementaire RP-60078909 commandité par le Sénat afin de préparer le budget prévisionnel, et très attentive notamment au volet concernant les organisations extra-gouvernementales reconnues d'utilité publiques, je ne détectai la présence de mon Padawan que trop tardivement ,en tout cas, pour empêcher mon datapad de m'échapper des mains alors qu'il était irrémédiablement attiré vers la main tendue du jeune homme.

    Galen – Bonjour Maître. Tu vas bien ?
    Aynor – Il me semble qu'un troupeau de Bantha galope dans mon crâne.

    Il jeta un bref coup d'oeil au datapad dont il venait de se saisir et esquissa une grimace qui devait sans doute signifier qu'il entrevoyait parfaitement la pénibilité de la tâche. Quant à moi je repoussai mon fauteuil et m'écartai de mon bureau afin de souffler un peu, puis me levai et invitai Galen à me suivre dans les couloirs de l'Académie.

    Aynor – Bon, raconte moi ton dernier apprentissage sur la Force. Manipulation d'objet par traction, j'ai bon ?
    Galen – Oui. Maintenant que je suis Chevalier il me faut compléter mon éventail de pouvoirs !
    Aynor – Tu fais bien, mais attention de n'avoir pas un appétit trop grand. Mais raconte moi plutôt.

    Et il me raconta, avec force enthousiasme, la façon dont il avait arraché à sa place un rocher de bonne taille puisqu'il approchait celle d'un Hutt moyen. Il n'omit aucun détail. Le rocher creusant un sillon dans le sol moelleux de la jungle sous l'effect de la traction, ou encore buttant contre une pierre plate pour se mettre à rouler. Sans oublier R1-P7 transformé en objet volant non rassuré.

    Aynor – Pas mal. Cela te sera utile dans tes missions à venir. Bon tu feras attention à ce que tu fais léviter vers toi … et à quelle vitesse.

    Galen poursuivit son récit de ses expériences du jour autour de la télékinésie. Nous n'abordions qu'une partie des innombrables applications possibles.
    Le désarmement en était une, et l'une des préférée aux Jedi. Puis il me conta son essai de lancer de sabre. Une application beaucoup plus délicate et dangereuse aussi bien pour la cible que celui qui l'exécute.

    [HRP : Je valide l'entraînement de Chevalier sur la télékinésie (traction/désarmement). En revanche j'en attends un peu plus sur le lancer de sabre. Un peu plus de détails ou de mise en situation. Par exemple une évocation de la spécificité de guider par télékinésie un objet en mouvement selon au moins deux référentiels (toi et lui-même), et surtout le moment fatidique de la réception. En mission tu n'auras pas besoin de t'appesantir sur ces détails, mais ici ... on est là pour ça ^^ ]

    Ce message a été modifié par Aynor le mardi 04 octobre 2016 - 19:04

    mardi 04 octobre 2016 - 19:00 Modification Admin Permalien

  • Avatar Aynor

    Aynor

    9450 Crédits

    Zadyssa – Entraînement n°10 : Tutaminis (Dissiper l'énergie).

    Lorsque je retrouvai Zadyssa aux abords du Temple Massassi celle-ci semblait bien pressée et arriva à moi le souffle court.

    Aynor – On inspire … on expire … on inspire …

    La jeune humaine récupérait peu à peu et finit par être en mesure de prendre la parole.

    Zadyssa – Un acklay … prêt de la cascade … fiouu
    Aynor – Encore ?! Par l'espace je me demande d'où ils viennent tous. J'enquêterai. En tout cas je te félicite, l'exercice physique est une très bonne chose.
    Zadyssa – A vrai dire j'ai passé la journée à m'entraîner à un nouvel usage de la Force Maître Aynor. J'aimerais d'ailleurs avoir votre avis.
    Aynor – Tu l'auras, dès que tu m'auras tout raconté.

    Les minutes passèrent …

    Aynor – Je vois … hmmm … J'aimerais que tu m'en fasses la démonstration.

    Aussitôt demandé, aussitôt exécuté. Zadyssa installa la bougie sur une pierre plate et tendit la main en direction de la flamme légèrement vacillante sous l'effet de la brise. Sondant la Force et focalisant mon champ perceptif sur la Padawan je perçu son aura s'intensifier et la Force se concentrer dans la paume de sa main. Doucement la flamme rouge orangée se courba et sa pointe entra en contact avec la peau de Zadyssa. Et plutôt que de la brûler, la flamme fut aspirée, tant et si bien qu'elle finit par s'éteindre. J'observai que pendant qu'elle s'exécutait, Zadyssa avait tendue son autre bras en arrière afin de s'en servir comme dissipateur. Fort bien exécuté. Elle se tourna vers moi l'air satisfaite.

    Aynor, souriante – Pas mal du tout !

    Puis je repensai au récit qu'elle m'avait conté.

    Aynor – En revanche ce que tu as fais avec l'Acklay … c'était très dangereux.

    Elle fronça les sourcils, ne comprennant peut-être pas exactement ce que je pouvais lui reprocher, ou au contraire comprenant trop bien ou je voulais en venir.

    Aynor – Dissiper une source d'énergie tel qu'un feu, ou un rayon électrique par exemple est une chose. Dissiper, ou devrais-je dire absorber, l'énergie vitale d'un être vivant est une toute autre chose. Tu as peut-être un don pour cela car c'est une chose peu commune et demande une bonne maîtrise de la Force. Mais c'est un usage plutôt sombre de la Force.
    Zadyssa – Mais je voulais justement éviter de lui faire du mal !

    Je lui adressai un sourir et hochait la tête en signe d'assentiment, pour bien lui montrer que je n'étais pas fâchée.

    Aynor - Je suis certaine que tu voulais bien faire. On peut néanmoins causer du tort en voulant bien faire. Que serait-il arrivé si tu n'avais su contrôler ton pouvoir et si toute énergie vitale avait quitté l'Acklay ? Que serait-il arrivé si tu n'avais pas été en mesure de canaliser ce trop plein d'énergie en toi ?
    Zadyssa – Je comprends Maître.
    Aynor – Tu as réussie, indéniablement, mais comme nous tous tu devras te perfectionner encore longtemps. Et comme disait mon oncle, un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Apprendre à utiliser la Force c'est aussi apprendre son bon usage. Ce n'est pas qu'affaire de technique.

    Et sur ces bons mots pleins de sagesse nous nous dirigeâmes vers la salle commune des Padawan où devait m'attendre ma commande de bières de Forvish !

    [HRP : Je valide ton exercice ! Tu l'auras compris l'absorption de l'énergie d'un être vivant me semble sortir du cadre d'application du « tutaminis ». En tout cas celui que l'on peut accepter pour un usage « Jedi ». Néanmoins tu as su décrire des effets indésirables (Zadyssa et l'Acklay ont été affaiblis un bon bout de temps suite à ça) et donc montrer que ce n'était peut-être pas si judicieux. Dans le cas contraire je n'aurai peut-être pas validé l'exercice. Ca fait la différence!]

    mercredi 05 octobre 2016 - 12:51 Modification Admin Permalien

  • Avatar Zokuron

    Zokuron

    2044 Crédits

    Entrainement n°2 Sens de la Force: Sens de la vie

    Après deux semaines passées à approfondir son lien avec la Force à grands renforts de méditation, et après s'être découvert un intérêt tout particulier pour les sciences fondamentales et appliquées, Zokuron s'affaire aujourd'hui à étendre ses perceptions via la Force. Car pour le moment, si sa perception a augmenté naturellement grâce à ses exercices répétés, elle reste relativement étroite comparée à ce qu'il pourrait atteindre, aux dires des maîtres.

    Pour cela, aujourd'hui, il est en état méditatif depuis le petit matin, assit dans l'herbe à quelques mètres des rives du lac proche du temple. Comme d'habitude, il est plongé dans le noir, lui-même luisant faiblement comme une étincelle perpétuelle dans le néant. Cette fois, il n'y a pas d'apprentis ni de jedi autour de lui, si bien qu'il se retrouve totalement seul, sans autre aura visible.

    Depuis ce matin, donc, le togruta tente d'étendre sa perception de la Force, sans grand succès. Il a essayé plusieurs moyens, comme forcer sa concentration, se rappeler son environnement et même en ultime recours, se relâcher totalement. Mais rien. Sa perception reste bloquée à un petit mètre autour de lui. C'est d'ailleurs ainsi que se termine son exercice de la journée, lorsqu'il quitte l'endroit pour se rendre à la cantine, avant de se préparer au cours de l'après-midi.


    Il recommence le lendemain, mais il lui faudra attendre le surlendemain avant que quelque chose de significatif se produise. Zokuron serait bien incapable d'expliquer ce qu'il a fait en plus ou en moins pour déclencher l'extension de sa perception de la Force, mais le fait est que cela s'est produit.

    Ca a commencé lorsque, au delà de la zone qui lui est habituellement visible avec sa seconde vue, le noir s'est vu repoussé par une zone blanche toute aussi impénétrable. Cette zone blanche ressemble étonnement à ce qu'il avait vu lors de son entrainement précédent, quand des maîtres apparaissaient dans sa vision. Mais alors que la "clarté" des maîtres couvre la vue de blanc d'un horizon à l'autre, celle de Zokuron s'arrête à quelques mètres seulement.

    Ce qu'il voit depuis sa position, pour être précis, est la désormais habituelle première zone argentée qui épouse les formes de tout ce qui s'y trouve, qu'il s'agisse de lui-même, de l'herbe, d'un insecte qui entre subitement dans son champ de vision etc...Puis, à la place du néant obscur qui bordait directement la zone argentée, se trouve désormais une nouvelle zone où tout est blanc. Un genre de no-man's land entre la zone argentée et le néant, comme un mélange entre la lumière qu'il émet et l'opacité du rideau sombre qui marque la limite de sa vue. Il est incapable de distinguer quoi-que-ce-soit dans cette zone claire, mais il ne peut que constater qu'elle n'est simplement plus obscure.

    Bien entendu, cette première étape n'est pas apparue en quelques minutes, et Zokuron doit se contenter de ça lorsque vient l'heure de se rendre au déjeuner. L'après-midi, elle, contrairement aux deux jours précédents passés dans une classe, est dédiée à de l'exercice physique sur le terrain d'entrainement.


    Le quatrième jour, il n'y a guère d'amélioration, et Zokuron s'en retourne au temple un tantinet dépité. Mais finalement, ses efforts sont récompensés le lendemain. L’expérience est, une fois encore, déroutante et chargée en émotions. Un peu comme une grande bouffée d'air après s'être presque étouffé, sans la douleur.

    La chose s'est subitement imposée à Zokuron, sans signe précurseur. D'un coup, il s'est sentit emplit d'une sensation nouvelle, comme s'il était traversé par un océan paisible. Au même moment, il voit par sa seconde vue un flux étrange et continu flotter dans l'air, qui s'écoule tranquillement au travers et autour de lui. Mais ce n'est pas tout. C'est loin, d'être tout. En plus de s'affiner, sa perception dans la Force s'étend. La zone de vision argentée grandit jusqu'à recouvrir totalement la zone blanche, bordant à nouveau le noir.

    Avec cet élargissement de sa vue, Zokuron est à même de voir bien plus que ce à quoi il aurait pu s'attendre. Il est capable de voir les petits alevins qui nagent en bas fond, le long de la rive. Sous l'eau ! Oui, il voit même sous l'eau. Ils apparaissent comme des gouttes argentées qui vont et viennent à vive allure. Il est aussi capable, en se concentrant un peu, de voir les racines des plantes qui se trouvent dans son champ de vision, ainsi que tout ce qui compose le sol. Et enfin, il voit que le flux flottant n'existe pas que par lui, mais qu'il englobe l'atmosphère entière. Comme un brouillard doré, mouvant et omniprésent, qui baigne toute chose et tout être. Cela donne la sensation à Zokuron d'être assit au fond d'une rivière, entouré de courants, de remous et de zones plus calmes.

    Le Togruta remarque que le flux spécifique qui le traverse n'est en réalité qu'un lien entre lui et le brouillard. C'est LE lien. Ce lien, ce flux, qui se forme en cône avec une base large venant de la "rivière" pour finir en une pointe concentrée d'une dizaine de centimètres de diamètre au niveau du torse de Zokuron, repart à l'opposé avec le même cône dont l'énergie qui le compose se dissout dans le brouillard. Les deux cônes ne sont pas fixes, et se meuvent aléatoirement autour du padawan, avec grâce et élégance. Inéluctablement, Zokuron constate que la Force l'alimente, tout autant qu'il alimente la Force. Il en va de même pour les animaux et les végétaux, qui possèdent leurs propres liens. Ce constat fait naître de nombreuses questions dans l'esprit de Zokuron, qui finit par en perdre sa concentration.

    Il quitte donc la méditation, mais il reste encore un moment sur place. De toute façon, il a encore du temps de libre avant le déjeuner et le début des cours. Le regard fixé droit devant lui et le menton posé sur son poing, il réfléchit. Il se demande à quel point par ce lien, lui comme n'importe quel Forceux voire même créature en général, peut influencer ou altérer le brouillard ? Autrement dit, influencer ou altérer la Force. Aussi bien d'une manière active et voulue, que d'une manière passive et latente. Après tout, les Mirialans ont bien pour conviction que chaque membre de leur race contribue à leur destin global. Qu'en est-il de la Force ? Peut-elle être partiellement, ou complètement changée par les jedi ou les sith si un camp ou l'autre devenait assez nombreux ? Par leur simple présence, leur simple existence ? Zokuron imagine une infinité de possibilités, dont certaines le font frissonner de crainte. D'autres, en revanche, le font rêver... Encore d'autres le laissent perplexe, sans réponse. Mais la leçon qu'il en tire est qu'il est en train d'entrer dans un monde nouveau, vaste et mystérieux, et qu'il a prit la bonne décision en quittant Shili....

    Ce message a été modifié par Zokuron le mercredi 05 octobre 2016 - 17:09

    mercredi 05 octobre 2016 - 16:47 Modification Admin Permalien

  • Avatar Zadyssa

    Zadyssa

    7120 Crédits

    Zadyssa, entraînement n°11 : Persuasion

    Aynor m'avait validé. J'étais contente, bien sûr, mais évidemment, elle avait rebondit sur un moment de mon entraînement plutôt sombre. Je me doutai bien qu'elle reviendrait dessus. Sous le coup, je n'avais pas vraiment réfléchi ; mais avec du recul... c'en était presque effrayant. Et du coup... je n'avais pas tellement envie d'approfondir le sujet. Même si Aynor m'avait vivement conseillé de me perfectionner. Et pourtant, je savais que je devrai passer par là.

    En revanche, avant, je pouvais toujours apprendre de nouveaux pouvoirs ! Et c'est ce que j'allais faire ! La dernière fois que j'avais fait la Persuasion, je n'avais pas été validée - c'était le moment pour. Avant toute chose, je m'assis en tailleur, à l'abri du bruit dans mes quartiers. Méditant sur mes derniers entraînements, celui que j'allais faire et sur diverses autres choses, tout en laissant la Force couler en moi. Je me sentais déjà plus sereine. Et ce fut à ce moment là que je me demandais si c'était possible de s'auto-persuader. Ce qui pourrait peut-être s'avérer utile si jamais l'on devait subir une séance d'interrogatoire. Il suffirait de se persuader que l'on ne sait rien et d'installer un temps durant lequel la persuasion faisait son effet et le tour était joué ! Il faudrait que je demande à Aynor...

    Moi (mentalement): En même temps, ça ne doit pas être une mince affaire...

    Je me concentrai rapidement sur mon entraînement et me mis à déambuler dans les couloirs de l'Académie à la rechercher d'un padawan qui serait désireux de m'aider. Ce fut à ce moment là que je tombai sur Ellyne. Ravie, j'allais à sa rencontre :

    Moi : Salut Ellyne !
    Ellyne : Salut Zad' !

    Elle laissa passer quelques secondes avant de reprendre la parole.

    Ellyne : Toi, tu as une idée derrière la tête.
    Moi (étonnée): Comment tu l'as deviné ?
    Ellyne (avec un sourire): Parce que tu m'as l'air toute excitée !

    Je souris à mon tour. Elle n'avait pas tort. Cette fois, je sentais que j'allais réussir la Persuasion. Il était fort probable que le fait que je l'avais déjà effectué me mettait plus en confiance. Je pris quelques inspirations pour me calmer avant de lui expliquer :

    Moi : En fait, je compte travailler la Persuasion, aujourd'hui. Ça ne te dérangerai pas d'être ma partenaire d'entraînement ?
    Ellyne (après un instant d'hésitation) : Non, pas du tout, vas-y.

    Je ne la sentais pas très rassurée. Ce que je pensais tout à fait normal. J'étais sûre que j'aurai réagi de la même manière si on me l'aurait demandé. Je fermai les yeux et laissai la Force affluer en moi. Elle était comme à son habitude omniprésente et rassurante. Je laissai passer quelques secondes durant lesquels je profitai de ses derniers instants de calme - car il n'y avait pas un chat ! - avant de tendre la main devant moi. Je fronçai les sourcils sous l'effort de concentration et ressentis la présence d'Ellyne ; sauf que ce ressentis faisait presque office d'yeux. Je me demandais si ma mémoire photographique y était pour quelque chose... Enfin, pour l'instant, l'heure n'était pas aux réflexions ! En plus, Ellyne devait bien s'impatienter... Après plusieurs autres secondes d'hésitations, je me lançai :

    Moi (d'une voix claire et distincte): Tu vas rejoindre les quartiers de... Kinsa en rampant.

    Je perçus l'étonnement d'Ellyne et comprit que ma première tentative était un échec. Je réitérai donc l'exercice avant même qu'elle n'ait eu le temps de poser des questions et cette fois, ça fonctionna. J'évitai difficilement de rire et la suivit tout le long. Après une dizaine de minutes de déplacement à la vitesse d'un escargot, nous arrivâmes enfin à destination. Et là, comme par enchantement, Ellyne retrouva ses esprits (j'avouai avoir sursauté lorsqu'elle prit la parole:)

    Ellyne : Qu'est-ce que je fais... Ah oui. La Persuasion. J'imagine que tu as réussi.
    Moi : Tu es sûre que tu ne joues pas la comédie pour me faire plaisir, hein ?
    Ellyne : Mais non, mais non.

    Je souris davantage. Avant de me laisser tomber par terre, soudain fatiguée. Ce fut à ce moment que la porte s'ouvrit sur Kinsa :

    Kinsa : On ne m'avait pas prévenu qu'on installait deux paillassons devant mes quartiers...

    Ellyne et moi eurent un instant de consternation avant de rire. Je ne tardai pas à expliquer à mon maître ce que j'avais fait. Elle me félicita et me rappela par le même temps que je devais le faire valider.

    mercredi 05 octobre 2016 - 17:38 Modification Admin Permalien



Merci de vous connecter grâce au formulaire ci-dessous ou de vous inscrire afin de participer aux discussions...

Evénements

D23 2019

23 août 2019 - 25 août 2019

Ciné Concert Star Wars : Le Retour du Jedi

11 sept. 2019 - 14 sept. 2019

Comic Con Antwerp 2019

14 sept. 2019 - 15 sept. 2019

Japaniort 2019

28 sept. 2019 - 29 sept. 2019

Triple Force Friday

04 oct. 2019

Paris Manga et Sci-Fi Show 28ème édition

05 oct. 2019 - 06 oct. 2019

Star Wars IX

Celebration

Encyclopédie

PSW v8 - Mentions Légales - Contact - Rejoignez-nous !
© 1999-2019 STEREDENN / AW / PSW
© & ™ Lucasfilm Ltd. © Disney


Aide