Le Temple Jedi 5 (page 41)

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    ProjetT

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    Opération Commando nocturne.

    Avec la désapprobation de Kaarde, Mirax et moi étions revenu sur la planète sur les lieux a la recherche de ce mystérieux Chiss. Je suivait ma mère de loin, ouvert à la Force, suivant sa position alors qu'elle filait ce mystérieux personnage.

    Un signal dans la Force m'indique de patienter. Un instant plus tard... je perd ma mère dans la Force. Problème. Je reprend ma route d'un pas rapide pour me diriger vers sa dernière position... pour la voir entrer tête baissée dans un une pièce dont l'entrée était masquée... sabre a la main.

    OK... pour la discrétion, c'était cuit. Je devais être rapide pour trouver une solution. Ma mère était au prise avec ce fou et sa vitesse vertigineuse et aucun moyen d'utiliser la Force. Je devais trouver un moyen. A l’intérieur, le duel faisait rage, et semblait clairement au désavantage de ma mère.

    Je cherchais du regard un moyen de l'aider.. n'importe quoi.

    Je ne trouvais qu'une option... totalement dingue...

    Le tableau de distribution d'énergie était juste la.

    Je devais faire vite. Je n'aurais aucun moyen de prévenir ma mère de ce qu'il allait se passer...

    J'ouvrais le panneau. Un bon vieux système a l'ancienne pour ceux qui ne veulent pas dépenser trop de crédits. Donc relativement facile à manipuler... et aussi très facile d'y laisser la vie si l'on ne fait pas attention. J'attrape deux trois outils de ma ceinture et commence à triturer le circuit de distribution.

    Il était important pour ce que je voulais faire de faire en sorte que le système ne puisse PAS se mettre en sécurité. Je devais tenir le circuit de protection avec un outil, tout en créant une dérivation afin d'obliger l'énergie à faire une boucle vers la prise la plus proche....

    Ça allait faire une explosion d'énergie dans la dite prise qui risquait de griller littéralement tout ce qui se trouvait dans la pièce. Ma mère y compris. Sa tenue de pilote est normalement capable de la protéger de cela, mais ses mains et son visage seront exposés... et la cellule d'énergie de son sabre risque d'y rester aussi.

    En gros... Elle allait me tuer à la première occasion...

    La surcharge se faisait bien trop lentement à mon goût... il fallu une bonne minute a tenir le tout pour que la charge soit « à point ».

    L'explosion se produisit alors a l’intérieur.... et aussi dans le tableau.

    Je fus projeté violemment contre le mur d'en face. Le temps que je me relève, de belle brulure aux mains, le silence était total à l’intérieur de la pièce. Je pouvais à nouveau percevoir la Force... quoi que ce soit qui générait la bulle Anti-Force avait été grillé en même temps que le reste...

    Je me précipite alors dans la pièce retrouver ma mère...

    jeudi 01 août 2013 - 03:09 Modification Admin Permalien

  • Avatar Huge

    Huge

    10097 Crédits

    Huge était seul et en mauvaise posture ! Il avait voulu s'entraîner seul au CQC en l'absence de Frank et avait enclenché un droïde d'entraînement. Mais quand il essayait de l'attaquer, ce-dernier parait ses coups avec une aisance inouïe et l'asséna de coups puissants et de prises qui allaient tellement vite que le garçon ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Il restait perpétuellement sur la défensive. Lui qui pensait tomber sur le droïde réglé pour lui, il était tombé sur un pour Big Boss, et ça se sentait. En voulant jeter un coup d'œil à la porte pour voir si le parrain de Jaina ne passait pas par-là, Huge sentit les mains du droïde lui prendre les épaules en le frappant du genou au ventre, puis en le faisant basculer sur le côté pour le mettre à terre, sur le dos.

    Huge : FRAAAAANNNNK !

    Il eut tout juste le temps de rouler de côté pour ne pas se faire écraser le ventre ou la tête par un poing qui heurta violemment le sol. Il se releva du mieux qu'il put, mais à peine était-il sur ses pieds que le droïde revint à la charge pour l'asséner de coups précis. La machine réussit même à lui ouvrir sa garde pour lui donner une petite tape dans la pomme d'Adam et le faire basculer par-dessus l'épaule. Huge se retrouva de nouveau dos contre le tapis, mais il ne réussit à se relever à temps : l'androïde se mit à califourchon sur lui et commença à mettre son avant-bras sur le cartilage thyroïde et appuyer de plus en plus fort, ce qui coupa petit à petit la respiration du garçon tentant tant bien que mal de repousser ces bras très forts.
    Huge commença à voir la pièce excessivement lumineuse avec des étoiles, un sifflement dans ses oreilles et la sensation d'avoir la tête sur le point d'exploser. Il entendit même les échos des battements de son cœur. Il suffoquait et ne pouvait plus appeler à l'aide ! Le manque d'oxygène était tel qu'il ne faisait plus la distinction entre s'il avait les yeux ouverts ou fermés !


    Soudain, la pression cessa et Huge prit une énorme inspiration très bruyante. Libre ! Le droïde n'était plus sur lui et l'humain se mit à quatre pattes en se tenant la gorge et toussant, le temps de reprendre ses esprits. Il était tellement soulagé de re-respirer qu'il le faisait bruyamment et en essayant de le faire profondément. Quelques secondes après, il sentit une présence s'approcher et s'agenouiller près de lui.

    Frank : Huge ! Ça va ? Bon sang, mais qu'est-ce qui t'as pris ? Je t'avais dit de pas y toucher !

    Huge (encore essoufflé) : Désolé mais… je croyais que… c'était… un réglé sur… mon niveau.

    Frank : Heureusement que quelqu'un avait entendu ton appel et soit accouru me chercher, sinon t'étais foutu !

    Huge : Je sais pas ce…

    Frank : Écoute, je comprends parfaitement que tu veuilles progresser dans tes techniques acquises, mais là tu nous as commis un suicide assisté ! Vas te reposer, on va faire un truc demain. Et c'est pas discutable !

    La situation ne lui permettant pas de faire le malin, le garçon sortit de la salle d'entraînement dans de nouvelles excuses et alla se coucher, le soleil couchant offrant une lumière d'un orange de feu derrière son store.
    Le lendemain, Huge retrouva le parrain de Jaina dans son bureau, et ils allèrent dans la salle d'entraînement.


    Frank : J'espère que tu ne vas pas faire de bêtise, cette fois.

    Huge : C'est bon, j'ai merdé sur ce coup, je recommencerai pas. De toute façon je pense faire une pause en CQC. À vrai dire, j'aimerais rejoindre l'exploration des Régions. Et je pensais partir aujourd'hui.

    Frank : Ah, je vois. Pour Jaina, je me trompe ?

    Huge : Je… oui. Ça fait longtemps que je l'ai pas vue, depuis la veille de son départ et elle me manque beaucoup, j'ai envie et besoin de la voir et de lui parler en vrai.

    Frank : Oui, je comprends très bien. Je ne vais pas tenter de te retenir, cependant n'oublie pas que même si vous avez bien ri l'autre jour, ça ne veut pas forcément dire que c'est gagné pour toi. Je vais te passer un databloc avec quelques trucs qui pourraient être efficaces avec elle, mais n'oublie pas que même si je la connais de A à Z, je ne peux pas penser comme elle. Les seuls conseils que je puisse te donner c'est de toujours l'écouter quand elle parle et de lui poser des questions, essaie de ne pas trop l'interrompre, et de délirer avec elle, la faire rire.

    Huge : Le problème c'est que je suis pas vraiment un marrant, les blagues c'est pas trop mon truc.

    Frank : Avant tout, ne cherche pas à être drôle, sinon tu seras sûr de tomber à plat. Ne reprends pas constamment les mêmes blagues, et si tu es en manque d'inspiration, rebondis sur un truc qu'elle dit. Charrie-la sur ses péchés mignons comme la gourmandise, sa susceptibilité, des anecdotes qu'elle te raconte. Ne lui dis pas qu'elle est belle et qu'elle a un beau corps, elle le sait et même si c'est vrai et qu'elle en est contente, elle n'a pas choisi d'être comme ça. Si tu veux vraiment lui faire plaisir, complimente-la sur son maquillage, sa coiffure si elle fait quelque chose d'un peu original, son vernis, ses bijoux, ses vêtements… enfin quelque chose qu'elle a rajouté elle-même. Mais n'en parle que si ça te plaît ou qu'elle essaie de le faire discret, ne dis jamais que quelque chose ne te plaît pas.

    Huge : Ça risque pas, j'adore tout chez elle !

    Frank : Là-dessus je ne me fais pas de souci. Voilà, tout a été noté dans le databloc. Si tu as d'autres questions, des inquiétudes, besoin que je lui parle, contacte-moi sur mon comlink personnel. Ma fréquence est 14180.

    Huge : Merci… (un temps) Frank… pourquoi vous faites tout ça pour moi ?

    Frank : Parce que… Tu as l'air de tenir à Jaina plus qu'à ta propre vie, et qu'elle serait sans doute plus heureuse avec toi qu'elle ne l'a jamais été. Je ne peux pas empêcher un tel bonheur réciproque de se former. Ah oui aussi, quand tu parles de toi, dis en le minimum, ne lui déballe pas tout ton sac, ça la fera s'intéresser à toi. Il faut que tu gardes constamment un jardin secret : Jaina aime tout savoir et ça la rendra folle de chercher et de spéculer sur ce que tu ne dis pas. Tant que ce n'est pas inavouable évidemment. Dévoile-lui des choses petit à petit mais conserve toujours quelque chose pour toi.

    Huge : J'en prends note. Va falloir que je parte, on est près de Corellia, il doit y avoir des transports de vivres et de personnes en ravitaillement du vaisseau-monde, je vais aller là-bas pour y être, sinon je le rattraperai jamais seulement avec La Fumée.

    Frank : Il va sans doute te falloir de l'argent pour payer. Tiens, je te passe deux cents crédits, en espérant que ça sera assez pour au moins avoir une place. Non, prends-les, j'insiste.

    Huge : Vous inquiétez pas, j'en ai encore dix-sept milles cash dans une mallette. Merci la Pad !

    Ils se dirent au revoir avant que Huge ne monte dans son vaisseau et ne décolle. Une fois hors de l'atmosphère talorandienne, il entra les coordonnées de Corellia dans son tableau de bord et sauta en hyperespace.

    Ce message a été modifié par: Huge le 01-08-2013 11:26

    jeudi 01 août 2013 - 11:24 Modification Admin Permalien

  • Avatar mimimontesinos

    mimimontesinos

    4540 Crédits

    Les snobaules avaient été très populaires il y a quelques années: c'était la star des anniversaires, le cadeau en vogue. Ces petites boules translucides laissaient apercevoir des paysages animés de la galaxie entière, de Hoth à Tatooïne en passant par Kuat il y en avait pour tous les goûts. La rumeur dit que c'est un alderaan qui en était l'inventeur, endeuillé par la perte de sa planète il tenta d'en recréer la beauté, pour ne pas risquer de l'oublier.

    Mimi en tenait une entre ses doigts, son index caressant doucement les volutes situées à a base de celle-ci, cela ayant pour conséquence de faire se mouvoir le paysage miniature à l'intérieur. C'était Edoras qui la lui avait offerte lorsqu'elle était rentrée dans l'Ordre Jedi. Il avait toujours désapprouvé ce choix mais s'était incliné face à la volonté de fer d'Ange Solo et avant le départ définitif de sa fille pour le Temple il lui avait offert cette petite balle transparente à l'image de Corellia.

    Fixer son attention sur les rivages chahutés et les collines verdoyantes de sa planète natale l'aidait à fixer ses pensées. Lorsqu'elle avait accepté d'accompagner Sarkin - ou plutôt "Lorn" - juqu'à sa piaule secrète, Mimi ne pensait pas atterrir dans une station orbital de la bordure extérieure en plein coeur d'une organisation secrète ultra secrète. Elle se remémora la conversation d'hier soir, les yeux perdus sur la surface lisse de la
    snobaule.

    "J'aimerais que tu rejoignes mon organisation"

    D'abord la guildeuse était partie dans un fou rire incontrôlable tandis que Sarkin garda un air impassible après lui avoir fait une telle déclaration.

    Mimi: Je vais certainement quitter la Guilde pour venir m'enterrer dans ce trou et faire mumuse avec des holocrons récalcitrants dans l'espoir fou mais tenace annihiler la Force de la galaxie. C'est une offre très alléchante, je te remercie.
    Tyria: Je pensais que ça t'intéresserait.
    Mimi: En quoi est-ce que ça pourrait m'intéresser?
    Tyria: Là c'est à toi de me le dire.
    Mimi: Ce sont des méthodes de marchandage très orthodoxes que tu utilises là Sa... Lorn.
    Tyria: Tu connais mon projet depuis bien plus longtemps que cela, et tu as accepté depuis de me suivre dans toutes mes pérégrinations presque gratuitement. Alors, je veux bien croire que tu sois heureuse de me retrouver après tout ce temps mais je doute que ce soit entièrement un acte d'altruisme poussé par l'amour familial.
    Mimi: Donc tu en as déduit que j'étais intéressée à l'idée de faire disparaître la Force et que j'aimerais en être? Je ne déteste pas les jedis à ce point là.
    Tyria: Non, mais à quel point déteste-tu la Force?

    Les paysages naturels avaient laissés place à un environnement plus urbains, à l'intérieur de la balle les grattes ciels de Coronet surplombaient l'ensemble de la capitale. La question avait déstabilisé la jeune femme et Sarkin n'avait pas insisté. Elle lui avait proposé d'assister à un test grandeur nature le lendemain histoire de ne pas avoir fait le déplacement pour rien, ce que Mimi avait vivement accepté.

    Le mouvement rotatif et régulier de son doigt sur la surface polie avait un effet apaisant sur l'humeur de la guildeuse. Si - et seulement si - le projet de Sarkin était réalisable, cela remettrait beaucoup de choses en cause. Pourrait-elle renoncer à son titre de Leader afin de poursuivre ce projet délirant?
    Haïssait-elle la Force à ce point là?

    -------------------------------------
    Fille d'Ange Solo et d'Edoras
    Mariée à Nagounet et Kiad
    Terrik-Solo

    Ce message a été modifié par: mimimontesinos le 02-08-2013 04:00

    vendredi 02 août 2013 - 03:59 Modification Admin Permalien

  • Avatar Tyria_

    Tyria_

    13542 Crédits

    J’avais ce sentiment d’être de retour à la maison. Après des semaines de goguette intergalactique, c’était un vrai plaisir. Je savourai ce sentiment en me balançant sur ma chaise. La veille, j’avais fait attribuer des quartiers à Mimi. Nous nous y étions entretenues et je l’avais laissé seule afin qu’elle puisse méditer sur ce dont elle avait envie.

    Depuis ce moment-là, j’avais enchaîné réunions et lecture de rapports afin de prendre connaissance de ce qui c’était passé pendant mon absence.

    Tusk – Ca y est. On a perdu Tyria.
    Moi – Hein ?
    Anjel – On était en train de faire le point sur le prototype.

    Décidément, mes nuits étaient trop courtes et mes journées trop remplies. Je passais ma main sur mon visage tout en me remémorant ce que j’avais lu la veille.
    Seuls Tusk et Anjel étaient présents. La réunion nous permettait de faire le point sur nos domaines respectifs. Anjel se chargeait de tout ce qui touchait à la sécurité et aux informations. Tusk s'occupait des aspects techniques du projet (la conception et la construction de notre projet). Quant à moi, j'avais la charge de trouver les ressources ou le financement nécessaire.
    Nous étions autonomes sur nos domaines respectifs mais en tant que fondateur du projet, chacun de nous gardait un droit de véto.

    Moi – Oui, oui… J’ai lu les synthèses que vous m’avez fait parvenir à ce sujet. Je ne pensais pas que l’apport énergétique était aussi problématique.
    Tusk – D’où la nécessité d’un catalyseur.
    Anjel – Les premières analyses de plans qu’on a récupérés sur l'holocron sont plutôt encourageantes : selon nos ingénieurs, la conception est simple et efficace.
    Moi, sourcillant – On peut espérer aboutir à un prototype opérationnel avant l’année prochaine ?
    Tusk – Selon mes gars, les tests pourraient reprendre d’ici 3 semaines.

    Je poussais un sifflement admiratif. Depuis cinq ans, nous accumulions les déconvenues. Chaque problème rencontré (manque de ressources, absence de connaissances sur un sujet…) repoussait au mieux les tests de quelques mois. Une pause de quelques semaines seulement était inespérée.

    Moi – C’est plutôt une bonne nouvelle.
    Tusk – Oui, bon… On va éviter de trop se féliciter pour rien parce qu’on risque de se retrouver dans la mouise vite fait bien fait avec tes conneries, Tyria.
    Moi – Je te demande pardon ?
    Anjel – On se calme tous les deux. Ce que veut dire Tusk c’est que nous avons quelques raisons d’être inquiet. Une expédition de la république est en route vers les régions inconnues. D’après nos informateurs, une délégation de Jedi est à son bord…
    Moi – Et ?
    Anjel – Kaarde Nabbery, Bloli Meyst et Mirax Terrik en font partie.
    Moi – Ah oui quand même ! Mais cette expédition n’était pas prévue de longue date ?
    Tusk – Si mais tu comprendras qu’on se demande ce que tu fous quand on découvre que tu reviens la bouche en cœur avec un membre du Conseil Jedi !
    Moi – Mimi ? Elle a autant sa place dans ce conseil qu’un acte intelligent dans ta vie.
    Tusk – Pardon ?
    Moi, avec un sourire forcé – On appelle ça une aberration.

    Tusk fit mine de se lever pour en découdre. Anjel tapa du poing sur la table.

    Anjel – J’aimerais bien que l’on termine cette réunion sans que j’aie à faire la police. Tyria, qu’est ce qui te pousse à croire que la guildeuse est quelqu’un de confiance ?
    Moi – Je m’en porte garante si c’est ce que tu veux entendre. Si elle accepte la proposition que je lui ai faite, elle ne jouera pas un double jeu.
    Tusk – Et si jamais elle refuse ?
    Moi – Elle ne refusera pas.

    La réunion s’acheva quelques heures plus tard. Anjel me rattrapa alors que je quittai la salle de débriefing.

    Anjel – Tu sais que tu joues avec le feu ?
    Moi – C’est marrant comme j’entends cette phrase de plus en plus souvent ces derniers temps. Tu viens me faire la leçon comme Tusk ?
    Anjel, secouant la tête - Non. S’il y a bien une chose que je te concède, c’est que tu sais ce que tu fais. Si tu crois qu'elle fera l'affaire alors je te fais confiance. Par contre, j’aimerais bien que tu m’expliques ce qu’il se passe avec Tusk.
    Moi – J’aimerais bien le savoir. Il a toujours été bravache. Mais depuis mon retour, il est devenu agressif. Il s’est passé quelque chose pendant mon absence ?
    Anjel – Peu ou pas. Antilles t’a remplacé pendant que tu étais partie aider à mettre B7al hors d’état de nuire. C’est tout.
    Moi – Etrange… Bah… Le connaissant, on aura le fin mot d’ici quelques semaines.

    Anjel s’arrêta un instant et jeta un coup d’œil aux alentours comme si elle s’attendait à ce que quelqu’un surgisse d’un coin d’ombre.

    Anjel – J’ai appris des choses troublantes sur la bataille du Temple. Notamment ces participants…
    Moi, interdite – Alors tu es au courant…
    Anjel – Oui. Heureusement, j’ai eu le temps de faire disparaître l’information dérangeante.
    Moi – Pourquoi ? Rien ne t’y obligeait ?
    Anjel – Toi non plus. Pourtant tes actes parlent d’eux-mêmes. Je ne doute pas de tes motivations. Et je te le dois bien. Fais juste un peu plus attention. L'expédition republicaine, Mimi et maintenant ça... La situation pourrait devenir explosive si ça se savait.

    Et elle me planta sur ces mots. J’avais fait mon maximum pour rester impassible mais il fallait bien que je reconnaisse qu’une partie de moi était sous le choc. Autant pour la découverte d’Anjel que par sa réaction.
    J’essayai de remettre de l’ordre dans mes idées avant de rejoindre Mimi dans ses quartiers.

    Moi – Hey Mimi ! Je t’emmène promenade !

    La guildeuse allongée sur couchette leva un sourcil dans ma direction.

    Mimi – On va où ?
    Moi – Voir la démonstration qui va finir de te convaincre.

    Ce message a été modifié par: Tyria_ le 04-08-2013 00:43

    dimanche 04 août 2013 - 00:37 Modification Admin Permalien

  • Avatar Huge

    Huge

    10097 Crédits

    Parti de Talorande, le transport Dx-9 de Huge arriva en vue de Corellia, où une immense plateforme accueillait des ressources de la planète et renvoyées par d'énormes cargos. Cette plateforme ne s'étant jamais trouvée là auparavant, Huge en déduit qu'elle servait d'entrepôt pour tout ce qui partait pour l'exploration. Il posa son vaisseau et sortit dans les hangars toujours en mouvement. Un Quarren vint lui parler dans un basic difficile, entrecoupé de bruits et rots fort courants dans le langage Quarren. Pour comprendre une phrase, Huge était parfois contraint de demander à répéter.

    Quarren : <Je suis le quartier-maître de ce hangar et je dois vous poser des questions par souci de sécurité. Venez-vous pour vous rendre dans les Régions Inconnues ?>

    Huge : Oui, mais je n'ai pas encore choisi la planète, pour le moment je vais que sur le vaisseau-monde.

    Quarren : <Avez-vous une autorisation d'embarquement personnel et de transport de votre vaisseau ?>

    Huge : Eh, je viens juste d'arriver ! Non, j'ai pas tout ça. Ça se trouve où ?

    Quarren : <Il faut vous rendre au bureau de recensement demander une autorisation pour vous et une pour votre vaisseau afin que vous soyez en règle. Le bureau se trouve dans le secteur 86b, il y a un grand panneau impossible à rater. Sinon, il vous faut payer la taxe d'accostage s'élevant à 50 crédits, ou dans le cas contraire vous êtes invité à décoller immédiatement.>

    Huge : Voilà la taxe. J'y vais.

    Cinquante crédits, c'est du vol ! Mais rien n'était jamais trop cher pour aller rejoindre Jaina. Huge suivit les instructions du Quarren et trouva sans problème le bureau de recensement. Malheureusement, quand il vit les conditions pour obtenir des passes, il lut qu'il fallait présenter une pièce d'identité. Or Huge n'avait jamais eu de papiers dans sa vie ! Il était assez bloqué et au vu du caractère de cochon de la tenancière du bureau, n'espérait même pas négocier ne serait-ce que trente secondes. Sortant, il essaya de trouver une solution. Après une vingtaine de minutes, il trouva un Chagrien l'air hagard. Huge l'interpella et l'alien sembla content de le voir venir vers lui.

    Chagrien : Jeune homme ! Est-ce qu'un passe vous intéresserait ?

    Huge : Un peu ouais, vous en avez un ?

    Chagrien : Oui. J'étais venu avec mon vaisseau, mais quelqu'un me l'a volé. J'avais acheté un passe pour lui mais il expire demain, j'aimerais m'en débarrasser. Si vous le voulez, il est à vous pour deux cents crédits.

    Huge : Deux cents, t'es sérieux ?

    Chagrien : C'est le prix que j'ai payé, et il est vierge. Je vous assure qu'il est officiel, ne me regardez pas comme ça. Je gagne assez d'argent et ai encore assez de dignité pour ne pas rouler les jeunes qui veulent construire leur vie comme vous.

    Ses quelques années dans le banditisme lui montrèrent que cet homme était honnête, Huge décida de lui faire confiance.

    Huge : Bon ok, balancez et voilà la monnaie. Et vous en auriez pas un personnel aussi ?

    Chagrien : Je suis désolé, mais il est à mon nom, et ils demandent toujours des papiers pour vérifier l'identité. Il ne vous servirait à rien.

    Huge s'en alla en direction des docks et trouva le responsable des embarcadères pour vaisseaux. Huge fit remplir le passe pour La Fumée et le Vultien qui s'en chargeait, aussi aimable qu'une porte de prison, lui posa quelques questions.

    Vultien : Transportez-vous des substances potentiellement dangereuses ? Alcool, carburant hors réservoir, munitions ?

    Huge : J'ai quelques armes, un blaster E-11, un DH-18 et un DL-44 en état de marche, déchargés et rangés, les munitions rangées séparément. J'ai beaucoup voyagé, faut bien se défendre.

    Vultien : Avez-vous l'intention de semer le trouble dans le vaisseau-monde ou sur l'une des planètes colonisées ?

    Huge (pensant) : Non mais c'est quoi cette question ? (normal) Si je réponds oui, ça fait quoi ?

    Vultien : Alors nous vous arrêterons sur-le-champ. Si vous répondez non et que vous sèmerez un trouble, votre peine sera alourdie pour mensonge.

    Huge : Non c'est bon, j'ai pas l'intention de fout' le boxon.

    Vultien : Transportez-vous des formes de vies : animales, végétales ou douées de conscience ?

    Huge : Non, même pas une plante verte.

    L'interrogatoire dura encore une bonne vingtaine de minutes, si ce n'était plus, avant que Huge ne remplisse tout le formulaire.

    Vultien : Votre vaisseau va être sujet à une vérification avant d'être embarqué. Vous ne pouvez plus rien ajouter ou enlever avant votre arrivée. Une carte vous sera remise dans à peu près un quart d'heure.

    Huge quitta le bureau et resta dans une salle d'attente bondée. Il réfléchit s'il n'avait rien omis de préciser, mais surtout à comment il allait entrer dans le transport. Après effectivement quinze minutes, on lui donna une carte de retrait à présenter une fois arrivé sur le vaisseau-monde. Il se sentait encore un peu plus rapprocher de Jaina.

    Sur un écran, Huge vit qu'il lui restait moins d'une heure et demie avant le départ du prochain cargo, il fallait donc réfléchir vite à une solution. Impossible d'acheter un passe personnel ni d'en voler ou racheter un puisqu'il n'avait aucune pièce d'identité. En marchant et regardant ici et là dans l'espoir de trouver une idée, ses yeux s'arrêtèrent sur une pile de caisses avec marqué dessus "Vers Vaisseau Monde".


    Huge :

    Quelques minutes plus tard, alors que les passants marchaient sans prêter la moindre attention à cette pile, une boîte en carton se souleva toute seule, laissant apercevoir une paire de Santiags et le bas d'un blue Jeans. Sur ses petites jambes, la boîte commença à marcher toute seule. Dedans, Huge se dirigeait en ne pouvant regarder devant lui que par la poignée de la boîte. Le plus discrètement possible malgré les "Clop" de ses bottes, il se dirigea vers le hangar d'embarcation pour la soute. Soudain, dans sa "visière", il vit un agent de sécurité faisant sa ronde en train de se retourner. Immédiatement, Huge se replia sur lui-même pour que la boîte se pose.

    L'agent (voyant la boîte) : Hein ? (il se dirige vers elle, s'arrête pile devant et ne fait que regarder) ? C'est juste une boîte…

    Et sans chercher à comprendre, il fit demi-tour pour reprendre sa patrouille. Il y avait des cas très bêtes quand même dans la sécurité. Huge releva et continua sa route. Il ne restait plus qu'une salle, mais avec encore une employée Twi'lek occupé sur une console murale. Huge passa tout tout tout doucement derrière elle, profitant du fait que cette tentaculaire verte soit très concentrée et dos à lui.



    Ses cuisses lui faisaient atrocement mal, n'étant pas habitué à parcourir une telle distance accroupi. Parfois, il s'aidait de ses mains, mais dans ce cas c'étaient ses vertèbres qui en souffraient. Dieu ! que c'est dur la vie de clandestin ! Il réussit à atteindre son objectif et commença à fermer le carton de l'intérieur, ce qui ne fut pas chose facile surtout en devant en plus rester discret. Il eut une chance inouïe de finir de fermer lorsque deux employés vinrent dans l'entrepôt.


    Employé 1 : Alors, qu'est-ce que c'est que ça ? "Vers Vaisseau Monde". Ok, tu embarques ça, moi je prends ce carton-là. OUH ! C'est lourd, j'me demande ce qu'ils ont mis là-dedans !

    Employé 2 : On s'en fout, c'est pas notre boulot. Hop ! Une bande de scotch en long et en large et on embarque. J'ai envie de rentrer chez moi vite fait.

    Huge se fit donc transporter dans la soute du cargo, et après trois bons quarts d'heure à attendre, il entendit le vrombissement des gros moteurs du vaisseau, puis les perturbations physiques dues au décollage. L'air se rafraîchit également, et Huge se mit à penser à quelque chose de très pertinent : si la soute n'était pas chauffée et que dans l'espace il fait moins quatre cent et quelques degrés, allait-il mourir de froid au bout d'une heure ?

    Ce message a été modifié par: Huge le 15-03-2014 22:55

    lundi 05 août 2013 - 18:13 Modification Admin Permalien

  • Avatar Mirax_Terrik

    Mirax_Terrik

    7040 Crédits

    Toute concentrée sur le combat, je ne vis rien venir. L'explosion fût soudaine, toute la pièce fût remplie d'arcs électriques. Impossibles de les éviter! Heureusement ma combinaison de pilote absorba une grande partie des dégâts électriques. Cependant la décharge était si puissante que je perdis conscience.

    Je revins à moi quelques minutes plus tard, Weedge était auprès de moi et faisait visiblement appel aux énergies curatives de la Force. En effet, mes mains et mon visage me brûlaient salement. Je le laissait faire le minimum syndical avant de l'arrêter.

    Mirax: Merci fiston, ça ira. Il va falloir déguerpir avant que tout le monde rapplique. L'explosion a du s'entendre dans tous l'astroport.
    Weedge: Suis désolée Man, dans l'urgence j'ai pas trouvé mieux.
    Mirax: Au moins c'était efficace! Voyons voir ce qu'il reste de notre homme....


    Lui au contraire de moi ne portait pas de combinaison isolante.... Dommage, ça n'était pas beau à voir. Il n'y avait rien à tirer de ses ses restes carbonisés... Je tentais quand même de récupérer sa ceinture non sans arracher quelques lambeaux de chair brûlée. Des deux appareils, il ne restait pas grand chose... Mais qui sait...

    Mirax: Allez filons avant d'être repérés!

    Et nous filâmes silencieusement. Nous marchâmes sans parler jusqu'au Terrik's Fantasy qui nous attendait en mode occulté à la lisière de la ville. C'est une fois le décollage effectué que je pris quelques seconde pour me regarder dans un miroir... Et c'était pas joli à voir!! Je recouvris les pires brûlures de pansement au Bacta. J'allais encore me faire gronder par Kaarde... :ple:

    lundi 05 août 2013 - 21:08 Modification Admin Permalien

  • Avatar ProjetT

    ProjetT

    6063 Crédits

    De retour sur le vaisseau-monde, Kaarde nous attendait.

    Et quand il vu la tête roussie de ma mère, il en fit une belle, de tête.

    Kaarde : Bon... je peux avoir une explication la ?
    Mirax : On a retrouvé notre Turbo-Chiss... mais il n'as pas été très... collaboratif. Mais ce n’était qu'un pion.
    Kaarde : Et... savez au moins comment il procède pour avoir cette vitesse fulgurante ?

    Mirax me regarde... Je tend à Kaarde, avec mes mains pleines de brulures, un sac... avec les restes de la ceinture et de l'homme encore collée dessus...

    Kaarde : Beark... C'est quoi ca ?

    Mirax : Son secret... enfin ce qu'il en reste...
    Kaarde : Il s'est passé quoi au juste ?
    Mirax : Disons que la bataille n'était pas a mon avantage et Weedge a du intervenir pour... mettre un terme au conflit...
    Moi : … en créant un petit court-circuit de rien du tout.
    Kaarde : De rien du tout ? Weedge.. les soigneurs Vong vont s'occuper de tes brulures... quant à toi, Mirax, j'ai deux mots à te dire avant ça...

    Regard de ma mère qui veut tout dire...

    Je sors du hangar et me dirige vers l'infirmerie...

    Une laborantine Vong me reçoit et voit de suite ce qu'elle doit faire.

    Laborantine (avec un fort accent) : Un problème avec le feu ?
    Moi : Plutôt un accident électrique...
    Laborantine : Électrique ? Cette énergie synthétique que vous transportez dans des faisceaux de fibre métalliques ?
    Moi : Oui, c'est cela...

    Elle approche de moi avec deux boites, contenant un organisme vivant dans une gelée colorée. Elle pose un « animal » sur chaque main et ceux ci commencèrent à bouger.

    Le problème avec les techniques de guérison Vong, c'est que ça n’atténue pas la douleur. Bon, ils ont fait des efforts pour ne pas l'amplifier comme il était de rigueur à une époque, mais l'éliminer restait encore un grand mystère pour eux.

    Laborantine : Allongez vous et laissez les agir pendant quelques heures... et votre peau sera vite guérie.

    J’obéis.. non sans serrer les dents. Ces créatures « mangeaient » littéralement la peau brulée et secrétait un gel qui obligeait ma peau a se régénérer d'elle même. Entre la douleur de la brulure et ça, faire une sieste était hors de question. Je tentait de me plonger dans une transe Jedi afin de soulager tout cela et faire passer le temps...

    mardi 06 août 2013 - 00:50 Modification Admin Permalien

  • Avatar Huge

    Huge

    10097 Crédits

    Au milieu de l’hyperespace, dans la soute d’un cargo, Huge se réveilla dans un frisson de froid. Il était très mal installé, recroquevillé dans sa boîte en carton, dans un froid de frigo, et ne se sentait pas prêt à faire des jours de voyage dans ces conditions, bien que ça restât plus vivable que Hoth. Vérifiant par la poignée de la boîte qu’il pouvait sortir sans risque, il perça le flanc d’un gros coup de poing et commença à se glisser vers l’extérieur ; n’étant pas à même le sol mais un peu plus qu’à hauteur d’homme, il se retint sur le bord de la caisse, se laissa pendre quelques secondes et tomba droit sur ses pieds.
    Une fois dehors, son prochain but fut de trouver une porte, du moins une issue de sortie. Dans sa recherche, il remarqua ne pas être seul clandestin à bord : une famille d’Aqualish se serrait pour avoir chaud, un jeune Balosar complètement défoncé se mettait dans ses couvertures à délirer sérieusement, et un Abyssin était penché sur un autre, très vieux, malade et à l’agonie. Le valide lança à Huge un regard de détresse et de pitié, mais que pouvait-il faire ? Il se contenta de serrer la bouche en détournant les yeux. Ces gens-là étaient de vrais clandestins, pauvres et qui semblaient fuir une vie infernale, alors que lui... Bah ! Aucune raison est moins honorable qu’une autre ! Et puis ces réfugiés n’étaient pas obligés de savoir que Huge fraudait pour retrouver une fille – mais ce qui, comme eux, lui donnerait une vie meilleure.
    Il finit par trouver une porte ; il allait l’emprunter lorsqu’elle s’ouvrit pour laisser passer deux ouvriers portant de petits paquets. Ce fut une aubaine pour Huge qui, en se cachant et après un détour, aurait pu passer dans leur dos et sortir de la soute ; mais en regardant discrètement la sortie, le garçon remarqua que les couloirs étaient bondés de personnel, ainsi que de quelques agents de sécurité. Impossible de passer par là sans être vu. Il choisit alors, quand les employés furent partis, de demander de l’aide à l’as de l’infiltration : fréquence 14180.


    Huge (bas) : Frank ? Frank, vous m’entendez ? Eh Boss, réponds !

    Mais il n’eut que de la friture dans l’oreille. C’était l’inconvénient des comlinks piratés : il suffisait d’être en hyperespace un peu en-dehors d’un secteur ou d’une voie commerciale pour que ça ne passe plus. Quand Huge ne parlait à personne c’était pas grave, mais maintenant qu’il recommence, depuis la fin du gang, à avoir une vie sociale, il voyait le côté négatif de son piratage. Bah ! Il suffira juste d’attendre la sortie d’hyperespace et puis voilà.
    Huge remarqua, en levant le nez, qu’un conduit de ventilation passait par le toit de la soute, avec dans un coin derrière trois caisses, l’échelle pour y accéder. Le conduit était plutôt large, de quoi bien faire tenir Huge qui n’était pas plus en confort que dans sa boîte pour autant. Commençant à ramper bruyamment, il essaya tant bien que mal à se faire le plus discret possible lorsqu’il arriva à une intersection : le conduit continuait en hauteur, plus haut que sa taille même en sautant. Mais il continuait aussi au ras du sol, et Huge n’eut pas d’autre choix que d’emprunter cette voie, un peu plus étroite.

    Ce qui énervait beaucoup Huge était qu’il n’avait aucun point de repère temporel : il ne savait ni l’heure qu’il pouvait être, ni dans combien de temps ils allaient arriver ou faire une escale, s’il y en avait une. Il n’avait également aucune géo-localisation, que ça soit dans l’espace comme dans le vaisseau, se retrouvant par conséquent complètement aveugle. Dans son conduit, il entendit des cris et des rires d’enfants se rapprocher en même temps qu’il avançait ; quelques mètres plus loin, il put voir par une grille qu’il était à côté d’une salle de jeux pour petits. Huge sursauta intérieurement quand il se rendit compte qu’une petite Zeltronne le fixait avec un grand sourire. Grillé ?!


    Adulte : Mira ! Qu’est-ce que tu fais ?

    Mira : Il y a un monsieur dans la grille !

    Huge (pensant) : Phoque... !

    Il recula au plus vite pour ne plus être visible avant que l’adulte n’arrive.

    Adulte : Mais non, il n’y a rien !

    Mira : Mais si, c’est vrai ! Mais il est parti !

    Adulte : Mais non, ce n’est pas possible Mira !

    Huge (pensant) : Mais oui, écoute la grande, y’a rien ! T’es juste miro, Mira, donc sois gentille : ca-sse-toi...

    Mira : Mais il avait même un gros bouton près du nez ! Il était pas beau !

    Huge se toucha le visage à l’endroit indiqué... et elle avait raison, la morveuse !

    Huge (pensant) : Grmbl... t’en foutrai moi, du “pas beau” la p’tite conne… Tu t’es pas regardée ‘vec tes dents écartées et tes yeux bouffis... sale gosse, mal élevée...

    S’avançant un peu, il vit que la gamine était retournée à des dessins et Huge se remit à ramper...

    Mira (fort, le doigt pointé) : Le revoilà ! Il est là !!!

    Huge (pensant) : Put... ! Elle peut pas fermer un peu sa gueule, c’te fille de…

    Adulte : Bon, cette fois Mira ça suffit, ce n’est plus drôle ! Si tu continues à faire ton intéressante tu vas aller au coin !

    Huge en avait profité pour filer. Enfin débarrassé ! Pire qu’une sentinelle, celle-là !

    mardi 06 août 2013 - 17:26 Modification Admin Permalien

  • Avatar waren

    waren

    14358 Crédits

    Cockpit du vaisseau de Dark Spencer

    Jalana : Il parait que sur Coronet, les hommes offrent des fleurs à leurs compagne.

    Waren : Et zut, je vois ou tu veut en venir, tu va me dire que je ne t'aime
    pas parce que je ne t'ai jamais offert de fleurs ou de bijoux. C'est ça ?

    Jalana : Bah quand t'es revenu de Felucia, avec Cenovii, t'en as pas rapporté.

    Waren : Je te signale que les fleurs, là bas, elles font cinq mètres de haut et il y en a certaines qui te boufferaient la chevelure en te tirant avec leurs racines. Puis, je suis désolé, on venait de finir un combat avec un gros chat schizophrène.

    Jalana : Tu ne m'aime pas.

    Waren : Jalana, tu es énervante.

    Le corelien donna à la Chiss un baiser zeltronien, la non humaine tomba à la renverse, vu de l'extérieur on aurait remarquer l'intercepteur sith faire dix tonneaux. Puis il se redressa, le couple venait en effet de recevoir un appel..

    Opérateur : Ici l'Iss Warenichou, avons reçu votre code, garez vous
    hangar dix-sept. Avez vous des instructions précises patron ?

    Waren : Heu.. Quoi.. Oui, entrez les coordonnés de Xelos en mémoire, une fois à bord je veut que vous fassiez un bond en hyperespace. Nous quittons l'espace Coruscant pour mener une investigation.

    L'homme relacha sa main sur le communicateur et se la passa sur le visage. Waren regarda la Chiss qui avait les cheveux en pétard et un cigare de Carubaa coincé dans une mèche, elle se releva péniblement, puis regarda sa tunique. Elle portait une chemise blanche, un gilet noir, ainsi qu'un pantalon Corelien. Le contrebandier, pour sa part, portait une robe pourpre.

    Waren : Et ***censuré***, t'es sensé être nyctalope, tu vois dans le noir.

    Jalana : Non, les Chiss voient en infrarouge, nuance.

    Waren : Bon sang, on est en train d'atterif, on as basculer
    sur les rayons tracteurs. Ces cons font la haie d'Honneur.

    Trois minutes plus tard, les officiers fessaient toujours le pied de grue.

    Zoran : Dites, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ?

    mercredi 07 août 2013 - 17:36 Modification Admin Permalien

  • Avatar Bencenovii

    Bencenovii

    14850 Crédits

    Au beau milieu de la jungle de Myrkr, le Chevalier Cenovii avance très lentement, camouflé dans la végétation. Sa proie n'est plus très loin, il l'aurait déjà trouvé si sa vision thermique n'était pas brouillé par d'étranges ondes émanant des arbres. Tous les systèmes électroniques de son armure sont inutilisables et pour couronner le tout il est entré dans une bulle de non-Force créée par quelques ysalamiris. C'est à l'aveugle que le mando-jedi progresse dans les fougères avec l'agilité d'un bantha. En effet sa nouvelle armure, bien que flexible, est beaucoup trop lourde et épaisse et ne favorise pas des mouvements souples. Il se planque derrière un gros tronc, guette sur les côtés avec discrétion. Sans la Force, il n'a que son instinct, et ce-dernier lui indique que le terroriste n'est pas loin. Pas loin du tout même...

    "JE VAIS TE TUER, DAR'MANDA!"

    Le cri résonne dans les profondeurs de la forêt, se faisant écho, empêchant Cenovii de repérer sa provenance d'origine. Il enchaîne de plus belle.

    "TOI ET TON EQUIPE DE TRAÎTRES, VOUS MOURREZ TOUS! NIAHAAHAHAHA!"

    Le ton de sa voix et ce rire psychotique illustrent son déséquilibre mental. A ces mots Ceno déduit que ce mando est un opposant aux Néo-Mandaloriens. Mais pourquoi a-t-il attaqué la Guilde? Pourquoi enlever cet enfant? Cette situation est trop intrigante, ce n'était pas le but de sa mission mais le jedi en armure veut des réponses. Il se déporte contre un autre tronc, cherchant partout du regard, puis il se penche et avance encore un peu, dans la direction où il pense que son gibier se terre. Mais au bout d'un moment, toujours rien.

    Ceno - MONTRE-TOI! LÂCHE!!

    BOOM!!

    Un impact explose le sol aux pieds du Jedi, brisant la quiétude de la forêt. Il se fout aussitôt à couvert derrière un nouveau tronc, mais celui-ci est un peu mince ; Ceno s'en rend vite compte et plonge au sol avant qu'un autre tir déchire l'arbre en deux. Puis il rampe aussi rapidement que possible derrière un gros rocher, arrosé de débris d'écorce qui suivent les tirs. Une fois dos au rocher il dégaine son pistolet blaster mandalorien, prend une inspiration et se redresse, envoyant plusieurs salves là d'où proviennent les tirs. Mais l'ennemi est trop bien caché, difficile de savoir exactement où il se trouve dans cette mer d'arbres et cette végétation dense. Alors Ceno prend le risque d'attendre le prochain tir, complètement à découvert. Et ça ne tarde pas!

    PLAF!!!

    Le tir éclate une partie du rocher sur lequel était posé Ceno en position de tireur, et touche également une partie de la cuirasse pectorale de son armure. Le Chevalier s'effondre en arrière. Après un instant, il se rend compte qu'il n'est pas touché, le beskar'gam a absorbé le choc. Il se redresse immédiatement et plonge vers un autre abri en tirant comme un fou, les rayons deviennent plus précis et ciblent un seul et même point. Cette fois l'adversaire est localisé. Ici pas question de faire dans la dentelle, vu le type d'armement qu'utilise ce fourbe, Ceno sort l'artillerie lourde. Il tape sur une touche de sa ceinture, celle-ci pivote et s'ouvre, laissant apparaitre plusieurs types de grenades. Il en sélectionne deux différentes.

    Ceno - Attrape ça!

    Le padawan Keller désapprouverait la méthode. Son Maître balance une grenade à plasma et s'apprête à lancer la deuxième. Le premier projectile atteint la zone visée, l'ennemi se jette hors de sa planque avant qu'une explosion n'embrase tous les arbres autour dans un souffle destructeur. Immédiatement Cenovii lance la deuxième grenade. Le mystérieux kidnappeur se redresse et s'apprête à réduire le Jedi en charpie d'un tir bien placé quand il s'aperçoit qu'une nouvelle grenade se plante à ses pieds. Il n'a pas vraiment le temps de comprendre, la grenade explose à bout portant, elle libère une énorme quantité d'une matière extrêmement adhésive dans laquelle il se retrouve complètement empêtré! Seule sa tête et un avant-bras sont encore libres. Ceno s'approche du captif à pas lents, blaster braqué sur lui.

    Mando - Qu'est-ce que c'est que ce machin dégueulasse...?!
    Ceno - Un petit truc pratique pour neutraliser sans tuer. Je t'emprunte ça.

    L'arme dévastatrice de l'ennemi lui est confisquée. C'est un désintégrateur, à la puissance de feu effroyable, ce genre d'équipement est prohibé par la République. Soufflant un bon coup, le Jedi s'assoit près de son prisonnier. Il l'observe, s'approche et retire le casque du fauteur de trouble, révélant un visage marqué d'une longue cicatrice dessinée sur toute sa joue gauche.

    Ceno - Ho... C'est pas joli joli...
    Mando - C'est ce qui arrive... Quand on désobéit à mon maître...
    Ceno - Bien, bien... Montre-toi coopératif et je me montrerai clément. Qui est ton maître?
    Mando - Inutile, je ne te dirai rien. J'ai failli à ma mission, tue-moi.
    Ceno - C'est simple. Soit tu me dis tout de ton plein gré, soit je t'emmène voir quelques amis qui s'infiltreront dans ta tête pour trouver les réponses que je cherche. Ou alors je te laisse là, un vornsk finira bien par te bouffer.

    Il reste silencieux, se débattant en vain dans la colle qui le recouvre.

    Ceno - Quel est ton nom? D'où viens-tu? Pourquoi voulais-tu enlever ce gamin?
    Mando - Je m'appelle Dalso. Tu n'en sauras pas plus, chien d'Ordo.
    Ceno - Ordo? Qu'est-ce que tu racontes?
    Dalso - Haha! Tu l'ignores? Quelle ironie...
    Ceno - Réponds!!
    Mando - J'ai la flemme de t'expliquer, tu n'as qu'à deviner tout seul.
    Ceno - Je vois... J'ai affaire à un récalcitrant... Je te ferai parler plus tard, j'ai tout mon temps.

    En se relevant, Cenovii baisse momentanément sa garde. Grosse erreur. Il n'en faut pas plus à son prisonnier pour faire sortir une lame rétractable de son avant-bras libre et taillader le Jedi au niveau de la jambe! Ceno trébuche, étouffant un cri de douleur, tandis que l'homme à la cicatrice se défait de la matière adhésive en taillant grossièrement dedans avec sa lame. Une fois libre, il s'approche près du mando-jedi, celui-ci détourne le regard et croise celui d'un être enragé assoiffé de sang. Le fou allié brandit sa lame et s'apprête à en finir avec Cenovii quand soudain:

    BLAM BLAM

    Deux tirs retentissent! L'ennemi se raidit, les yeux exorbités, de la fumée commence à sortir de ses orifices. Il s'écroule lourdement devant un Jedi ébahit découvrant un gros trou dans l'arrière du crâne de son adversaire. Lorsqu'il redresse son regard, il s'aperçoit que le petit Maly est sorti de sa cachette pour achever son tortionnaire.

    vendredi 09 août 2013 - 16:08 Modification Admin Permalien



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