Les contes d'Edoras

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Le chef de la guilde d'Anakinweb fait un peu de poésie avec ces deux jolis contes...

  • Auteur : Edoras
  • Nombre de chapitres prévus : 2

Chapitre 1 - Un conte de Noël

Le petit garçon soupira en regardant par la fenêtre : des enfants jouaient dans la rue. Lui, ne pouvait pas jouer avec les autres, il n’avait pas d’amis. Il venait de déménager, et n’arrivait pas à se lier avec les autres enfants. Sa maman le tira de sa rêverie :
- Viens, Terna chéri, dit-elle, le dîner est servit.
- Dis, maman, pourquoi il ne veut pas que je joue avec sa fille, notre voisin ?
Sa maman soupira et répondit, en lui servant un bol de soupe synthétique :
- C’est à cause de certaines grandes personnes, notre voisin ne veut pas que tu joues avec sa fille parce que tu n’es pas comme lui. Ce n’est pas quelqu’un de très gentil.
- Pourquoi je ne suis pas comme lui, maman ?
Elle lui sourit tendrement et le serra dans ses bras.
- Parce que tu n’es pas Humain, mon ange, répondit-elle. Parce que tu es le plus beau des petits Twi’Leks de Coruscant, il est jaloux. Finis ta soupe maintenant, pour être aussi le plus fort.

Le soir, le petit Terna s’assit sur l’appui de fenêtre et regarda son voisin rentrer, de ce pas si sévère et réglé comme une horloge qu’il avait apprit dans sa jeunesse, dans cette académie de Carrida. Il regarda encore un peu dehors, après que son voisin soit rentré, il espérait qu’il y aurait de la neige qui tomberait. Dans deux jours, ce serait la nouvelle année, et il avait déjà envoyé des cartes de vœux à toute sa famille. Mais il avait encore une carte, dans le tiroir de sa table de nuit, dessus il avait écrit « Je te souhaite une bonne et heureuse année 22 après Yavin ». Il aurait bien voulu l’envoyer à sa voisine, ou à un ami, mais comment s’appelait sa voisine, et à quel ami ? Il alla se recoucher dans son lit, et ferma les yeux, une larme coulait le long de sa joue quand il s’endormit.
Le lendemain matin, sa maman lui demanda d’aller chercher du pain au magasin, il sortit et remarqua qu’il n’y avait toujours pas de neige. Sur le chemin du retour, il bouscula un jeune homme à un tournant, faisant par la même occasion tomber son pain. L’Humain ramassa le pain et le lui tendit.
- Tu es plutôt pressé on dirait, dit-il en lui souriant.
- Je suis désolé, je ne voulais pas vous faire tomber.
- Ce n’est pas grave, j’ai du glisser sur cette flaque… Comment t’appelles tu ?
- Terna, répondit l’enfant. Et vous ?
- Appelles moi Édoras, répondit-il.

L’Humain s’essuya et constata qu’il avait déchiré son sac en tombant. Le petit garçon s’excusa encore de sa maladresse et lui proposa de l’accompagner chez lui, sa maman saurait certainement recoudre le sac.
- Non merci, je préfèrerais que tu me prêtes du fil et une aiguille, je le recoudrai moi-même, proposa l’homme.
Sur le chemin, l’homme demanda soudain, en pensant que l’un de ses amis avait un fils du même âge que Terna :
- Qu’est-ce qui te ferais plaisir, comme cadeau, pour les fêtes ?
- Je voudrais bien avoir des amis, ma voisine ne peut pas jouer avec moi parce que je ne suis pas Humain, je viens d’emménager et je n’ai pas d’amis sur Coruscant, répondit Terna
- Hum… je vois. Tu viens de Ryloth ? Demanda Édoras.
- Non, mes parents sont nés là-bas, mais moi je viens d’Obulette. Il y avait souvent de la neige à la fin de l’année là-bas.
- Tu aimes la neige ?
- Oui, mais ici, je n’en ai encore jamais vue. C’est la saison pourtant, non ?

L’homme ne répondit pas. Le petit garçon lui prêta de quoi réparer son sac et il repartit.


Édoras arriva à son appartement. Il déposa sa ceinture avec ses deux holster et se jeta dans son fauteuil. Puis soudain, il se leva, remit sa ceinture, et sortit. Il se dirigea vers le quartier commerçant et y acheta un bébé scurrier, puit partit vers l’astroport. Là, il rentra dans son vaisseau et y prit un panier dans lequel il déposa le scurrier, enveloppé dans une petite couverture. Puis il fit décoller son vaisseau, s’éloigna de Coruscant et sauta en hyperespace en direction d’une planète proche nommée Brentaal.
Arrivé sur Brentaal, il se posa sur l’un des pôles de la planète. Il sortit de son vaisseau, sur la plaine gelée, il sortit une pelle et un container.
Il commença à creuser, creuser, creuser la couche de glace et de neige compilée. Il remplit le container, peu à peu, avec la glace et la neige qu’il avait pelleté, puis rentra le container dans son vaisseau et re-décolla.
Quand il arriva à Coruscant, il était une heure du matin, et il restait quelques heures avant la nouvelle année. Il se posa et se dirigea vers la maison du petit Terna. Arrivé au pied de la maison, il escalada le mur, et déposa le panier dans lequel dormait le petit scurrier sur l’appui de fenêtre, puis il retourna dormir dans son vaisseau.


A huit heures du matin, Terna se réveilla et découvrit un panier près de sa fenêtre. Il ouvrit le panier et découvrit le bébé scurrier, il le montra à sa maman et elle l’autorisa à le garder. Puis il prit son petit-déjeuner et sortit jouer dehors avec son petit scurrier. La petite Humaine sortit pour voir ce que son nouveau voisin serait dans ses bras…
- Bonjour, comment t’appelles-tu ?
- Terna, répondit celui-ci, tout abasourdit qu’il était par le simple fait que sa voisine lui adresse la parole.
- Moi je m’appelle Kireo. Il est à toi ce scurrier ? Comme il est mignon ! Je peux le caresser ?
- Oui, mais il ne faut pas être brusque avec lui, c’est encore un bébé.
A ce moment, il commença à neiger. Et Kireo s’assit à côté de Terna pour jouer avec le petit scurrier.


Loin au dessus d’eux, Édoras dispersait la neige de son container à l’aide du rayon répulseur de son vaisseau.


Chapitre 2 - Le droïde de la petite fille

Maggy s’éveilla et resta quelques instants à fixer le plafond de sa chambre. Elle se leva finalement, et ouvrit les volets de sa petite chambre de Valbresges. Dehors, il faisait jour, les magasins commençaient à ouvrir et les gens se levaient, elle porta son regard vers la jungle, visible au loin, et soupira d’aise devant la splendeur du lever de soleil à travers les arbres centenaires. Les rayons de l’astre de Polixi passaient au travers de la canopée comme les doigts d’une main dans une chevelure.
Maggy sortit de sa chambre dans une bonne odeur de beignets aux fleurs, cette délicieuse odeur eut le double effet de lui donner faim et de lui rappeler que c’était aujourd’hui son huitième anniversaire. Elle descendit au rez-de-chaussée et se dirigea vers la cuisine, arrachant au passage la page du calendrier annonçant –au cas où- que c’était aujourd’hui le 23ème jour du douzième cadran de l’an 36 après Yavin. Mais qui aurait bien pu oublier cette date ? Après tout, c’était le jour le plus important de l’année !
Arrivée dans la cuisine, elle trouva son père occupé aux fourneaux et lui sauta dessus, frottant au passage son pyjama contre le tablier couvert de pâte serré autour de la taille du cuistot-en-chef du jour.
- Bonjour Papa ! Tu fais des beignets pour mon anniversaire ?
- Ton… ? Ah ? C’est aujourd’hui ?
- Tu n’as quand même pas oublié ?!
- Mais non, bien sur ! J’ai été cueillir des zedra et des konix ce matin, exprès pour ça. J’te charrie, ma petite.
- C’est pas drôle !
- Allez, viens manger.
- Maman, Obi et Doc sont là ?
- Pas encore, ils arriveront plus tard, ils ont été retenu au Temple, dit-il en se rembrunissant.
- Ah… fit-elle, cachant avec peine sa déception.


Après avoir mangé, elle retourna dans sa chambre pour s’habiller, et aperçut un petit astromécano vert de type R3, en plein milieu de la chambre.
- Qui es-tu ? Lui demanda la petite fille.
Pour toute réponse, le petit droïde projeta un hologramme entre lui et Maggy. L’hologramme représentait son père, assit dans ce qui semblait être l’un des divans de son vaisseau personnel.
- Maggy, joyeux anniversaire, je t’offre ce petit droïde, il s’appelle R3P8 et est très gentil. Il sait jouer avec les enfants et je lui ai ajouté un appareil de communication vocale, il pourra te parler. Il n’a pas encore de nom, mais tu peux lui en donner un, il deviendra alors fille ou garçon en fonction du nom que tu lui as choisis, mais il ne parlera pas tant que tu ne lui auras pas donné de nom. Amuses toi bien.
L’hologramme s’éteignit et le petit astromécano regarda Maggy silencieusement. Celle-ci s’habilla puis déclara en regardant R3P8 :
- Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? C’est bête, un droïde, j’aurais préféré autre chose, une poupée ou dessinateur holographique… Allez, suis moi R3, je vais jouer avec des vrais amis.

L’astromécano poussa une petite plainte flûtée et suivis la petite fille silencieusement, jusqu’à un endroit à la lisière de la jungle où elle avait l’habitude de trouver ses amis. Il n’y avait personne. Elle décida donc d’aller jouer dans la jungle, oubliant volontairement l’existence de R3P8. Elle grimpa dans l’arbre le plus proche et observa le droïde d’en haut. Celui-ci ne l’avait pas quitté des yeux durant toute sa montée et continuait de l’observer, en regrettant visiblement de ne pas savoir monter en haut des arbres.
Le droïde se mit soudain à pousser des petits cris plaintifs et aigus, que Maggy interpréta comme étant de la ‘tristesse’ de ne pouvoir l’accompagner. Elle grimpa encore deux branches plus haut, sous les cris de plus en plus forts du droïde. Elle l’observa : il était en train de tourner tout autour de l’arbre en entassant des feuilles et en arrachant des petits buissons sur son passage. Puis, il fit demi-tour. La fillette s’assit sur sa branche et chercha sa maison au loin, puis elle sentit un tremblement et faillit chuter. Son droïde venait de percuter le tronc de l’arbre de plein fouet, déjà, il reculait pour recommencer sa manœuvre.
- Arrête, qu’est-ce qui te prend ?!!
Mais le droïde n’arrêta pas, il cogna l’arbre encore plus fort. Et encore une autre fois, et une autre ! Il prit à nouveau de l’élan…
- Qu’est-ce qu’il y a, voyou ?!
R3P8 crut que sa petite maîtresse venait de lui donner un nom, et eu juste le temps d’articuler le mot "danger !" quand il percuta à nouveau l’arbre, faisant tomber Maggy qui, par chance, atterrit sur le tas de feuilles et de buissons arrachés par l’astromécano vert. Elle ouvrit les yeux et aperçut un serpent arboricole ramper sur la branche sur laquelle elle se trouvait précédemment. Elle tourna la tête vers le droïde pour le remercier, et constata l’ampleur des dégâts : l’astromécano était complètement cassé, fendu presque de part en part, sa face était complètement démolie et la lampe de son capteur optique ne brillait plus… Il était mort, pour autant que puisse l’être un droïde.

Elle ramassa les morceaux du voyou et retourna à la maison, où sa famille l’attendait, réunie. Son frère jumeau lui demanda :
- C’est quoi ces morceaux de ferrailles ?
Et Maggy répondit, souriant faiblement :
- C’était mon droïde, un beau cadeau.


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