Votre navigateur Internet Explorer n'est pas compatible avec Planete-StarWars.com.
Vous n'allez pas voir toutes les sections du site ni même les actualités de la page d'accueil. Merci d'utiliser un autre navigateur Internet comme Apple Safari ou Google Chrome. Vous pouvez aussi mettre à jour votre version de Microsoft Internet Explorer. Merci pour votre compréhension.
  • Avatar waren

    waren

    14272 Crédits


    Lieu : Orbite de Xelos



    Le vaisseau lourd regagna sa position, prêt à rejoindre son point d'attache dans le secteur prime, mais le commandant était d'un autre avis. Abregado serait la prochaine destination. Pour l'équipage, qui ne s'était pas détendu depuis la bataille de Coruscant, ce serait l'occasion d'aller au fameux casino flottant du Lotus bleu et de boire sur le compte de la Guilde. Waren savait qu'un tournoi de Sabaac allait se dérouler là-bas et que des danseuses Twi'lek y passeraient dans la semaine, Jalana allait pouvoir s'éclipser pour accomplir sa mission.

    jeudi 19 septembre 2013 - 20:02 Modification Admin Permalien

  • Avatar Huge

    Huge

    10097 Crédits

    Un certain nombre de minutes après son petit numéro, Huge reprit ses esprits après un gros noir et se sentait balancer avec un mal de tête. Pas du genre une bosse, enfin si, mais pas seulement. Il récupéra sa conscience... à l’envers.
    Il se retrouvait en effet pendu par les pieds, sans bottes ni chaussettes... ni jean ni caleçon non plus en fait, et les poings liés avec les bras attachés pareillement qu’avant son évasion. Il sentit puis vit de la peinture noire sur son torse, ses jambes... partout.
    Sa situation était peu enviable, enfin on lui fichait la paix pour le moment. Néanmoins, au tintouin qu’il entendait au-dehors, Huge avait la vague intuition que cette tranquillité n’allait pas durer.
    Misère... Qu’allait-il encore subir ? Il paraît que plus on est stupide plus on est imaginatif, surtout dans des processions religieuses à caractère purgatoire ou sacrificatoire. Peut-être allait-il mourir ? Les Matraakis allaient-ils le crucifier ? Le brûler pour une hérésie quelconque ? L’étriper et offrir son cœur à la Force ? Ou tout simplement s’en délecter, c’est qu’ils en seraient capables. Non, ils ne vont quand même pas le tuer.
    Mais quoi qu’il arrivât, Huge n’avait qu’une question qui le taraudait : est-ce que sa diversion, visiblement efficace, a permis à Jaina de s’enfuir ? Il espérait de tout son cœur qu’elle était saine et sauve, en sûreté. Le garçon ne voulut pas se laisser abattre, il n’allait pas laisser tomber ! Il n’allait pas laisser Jaina toute seule ! Pas à la merci d’un autre garçon, non mais !


    Huge : Bon ! Comment je vais me sortir de là, moi ?

    Essayant un classique, il gesticula tel un asticot au bout d’une ligne, des fois que la corde cède pour le faire tomber comme un fruit mûr... Mais il ne le semblait justement pas assez et resta en l’air. Il fit travailler ses abdominaux pour voir un peu ce qu’il pouvait faire pour se détacher, mais en souffrant au bout d’un moment et toujours immobilisé par les cordes, rien n’était techniquement possible tout seul. Ça faisait mal. Aux bras, aux poignets, aux chevilles, aux abdos...

    Huge : ATCHOUM !!!

    Et en plus de ça, il allait attraper froid. Quelle journée pourrie... Aucun moyen de se détacher, que ça soit ses bras comme ses pieds, aucun moyen de savoir où se trouvait Jaina ni comment elle allait, et aucune certitude qu’on ne soit pas parti en le laissant crever ici.

    Lorsque soudain, un bruit. Un bruit dans les couloirs, quelqu’un venait, s’approchait. Un Matraaki ? Fort possible. Huge immédiatement détendit sa tête et son visage, donnant l’illusion de l’inconscience. Cependant, il écoutait très attentivement ces pas qui s’arrêtèrent subitement devant la cellule. La personne entra, sans précipitation. Déjà ça, c’était bizarre... Le prisonnier souhaita plus que tout que ça nesoit pas Jaina, il ne voulait pas qu’elle le voie à poil. L’être se mit en face de lui et s’arrêta. N’y tenant plus, Huge ouvrit un œil.


    Huge : Ah...

    jeudi 19 septembre 2013 - 23:18 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kaarde

    Kaarde

    16757 Crédits Modo

    Ce temple souterrain était un véritable labyrinthe ! Sans compter qu'il comportait des pièges.
    Apparemment Tyria et Mimi en avaient déclenché quelques uns, comme en témoignait ces salles et ces escaliers effondrés sur le cadavre encore semi-frais d'un Matraaki. Il fallut faire usage de la Force et du blaster ascensionnel pour compenser la disparition des escaliers, et la piste de mon ex-apprentie et de la présidente de la Guilde continuait vers une grotte encore plus profonde.
    Étonnant, un temple si bien caché et si bien défendu. Que dissimulait-il donc ?
    Il fallut encore que je repousse une énorme pierre sphérique avec la Force, et que je la réduise en plus petits morceaux à coups de sabre laser, avant que je puisse entrer dans une grotte étroite couverte de bas-reliefs. Ceux-ci représentaient des scènes violentes de l'histoire Matraaki. Après avoir croisé un nouveau cadavre de Matraaki, celui-ci empalé sur des lances, et évité d'autres pièges ingénieux, j'arrivai devant un autel vide. Il n'était certainement pas vide depuis longtemps, la Force s'y faisait encore sentir. Apparemment un puissant artefact avait passé du temps ici, et Tyria et Mimi s'en étaient emparé.
    Tout se recoupait avec les derniers agissements connus de Mimi et ses recherches sur les artefacts, même si je ne m'expliquait pas son intérêt soudain pour la chose et son alliance avec Tyria. Peut-être l'avait-elle engagée pour la guider ? Qui sait où mon ancienne apprentie avait passé les quatorze dernière années. Elle pouvait connaître les régions inconnues mieux que nous, après tout.
    Restait à savoir, de quelle nature était l'artefact volé ? Connaître son utilité nous renseignerait certainement sur l'usage que lui destinait Mimi. Pour cela il allait falloir interroger des Matraakis. Et pour qu'ils parlent, il valait mieux avoir de bonnes relations diplomatiques avec eux. C'était loin d'être acquis, aux dernières nouvelles. Je m'empressai alors de contacter Jaina. Mirax l'avait certainement déjà libérée, à l'heure qu'il est.

    Moi. - Jaina ?

    Huge (comlink). - Non c’est Huge, Jaina elle est occupée ! (bruit d'explosion en fond sonore)

    Moi. - C’est Kaarde, qu’est-ce que c’était que ce bruit ? Qu’est-ce qui se passe ?

    Huge. - Une grenade qui a sauté ! On a les crétins sur le dos et on tire dans le tas cette fois !

    Moi. - Non ! Essayez d’en tuer le min...

    Huge. - Hors de question ! Vous savez c’que ça a donné !

    Kaarde. - Il faut qu’ils nous apportent des réponses ! Je trouve des indices de mon côté mais on aura besoin d’eux, et à moins que tu ne saches faire parler des morts... Essayez de retourner au vaisseau sans faire de trop gros dégâts chez les Matraakis !

    Aïe ! C'était mal engagé.
    Je me précipitai hors du temple souterrain et m'empressai de regagner la surface, là où Mirax et les padawans devaient en découdre. Mais le temps que j'arrive le calme était retombé. Les Matraakis étaient en grande tension, cependant.
    Je dû me frayer un passage discret dans les couloirs de leur palais... jusqu'à ce que...

    ???. - ATCHOUM !!!

    Un éternuement, humain en plus. Les Matraakis avaient donc d'autres prisonniers ? Doucement, précautionneusement, je poussai la porte de la cellules dont provenait le son. A l'intérieur, un humain, nu, entièrement peinturluré et suspendu la tête en bas. En faisant le tour je pu le reconnaître assez facilement... Huge, le jeune ex-Guildeur que j'avais eu tantôt en communication.

    Huge (ouvrant un oeil). - Ah... c'est vous ?

    Moi. - Oui, c'est moi. Comment t'es-tu retrouvé là ?

    Huge. - J'ai... euh, donné un peu de temps à Jaina et aux deux autres Jedi pour s'enfuir.... Hem, vous avez conscience que ma position actuelle est particulièrement gênante ? Ça ne vous ferait rien de me détacher ?

    Moi. - Bien sûr, pardonne-moi.

    En deux mouvements de sabre laser le pauvre fut libéré. Heureusement ses vêtements reposaient dans un coin de la pièce. Il se hâta de les renfiler.

    Huge. - Vous savez si Jaina est saine et sauve ?

    Moi. - Je sens sa présence. Apparemment elle en sécurité à bord de la navette.

    Huge. - Ne traînons pas, alors !

    Moi. - Attends... auparavant je voudrais que tu m'aides à attraper et interroger un Matraaki. Je ne peux pas repartir d'ici sans informations.

    Huge. - Pfff... S'il le faut... mais promettez-moi de ne pas raconter à Jaina comment vous m'avez retrouvé !

    Moi. - Promis.

    mardi 24 septembre 2013 - 14:37 Modification Admin Permalien

  • Avatar Huge

    Huge

    10097 Crédits

    Bon sang ! Plus de discrétion ! Il avait encore parlé ouvertement que de Jaina, et à son Maître en plus ! Il devait cacher ce qu’il éprouvait pour elle, absolument ! La seule personne à qui il en parlera sera Frank, car il l’aide, et personne d’autre.
    Mais pour l’instant, l’heure était à la recherche d’un Matraaki. Si ça n’avait tenu qu’à lui, Huge serait illico retourné au vaisseau pour quitter ce monde de fous, pourtant il fallait rester.


    Huge (à Kaarde) : Mais pourquoi on doit absolument retrouver un gus ?

    Kaarde : Il nous faut des informations.

    Huge : Mais on les a déjà, les informations ! C’est qu’un groupe de timbrés primitifs incapables de se tenir dès qu’ils voient un sabre laser ! Maintenant on s’en v…

    Kaarde : Ce n’est pas sur eux que je cherche des informations.

    Huge : Ah bon… De mieux en mieux… Mais en quoi ils vont être utiles ? C’est à peine s’ils savent dire autre chose que ‘’Foooorce’’, on va pas aller loin et surtout perdre du temps, surtout quand ils verront que je suis plus pendu comme un jambon.

    Kaarde : L’enquête que je mène me concerne personnellement, et même si je t’expliquais tu ne comprendrais pas.

    Huge : J’ai horreur quand on me dit pas t…

    Kaarde (bas) : Attention ! (un temps) Je sens une présence dans cet angle, pas de bruit…

    Un Matraaki faisait justement une ronde dans le couloir perpendiculaire, et Huge et Kaarde se mirent au plus près pour l’intercepter. Le Jedi usa de la Force pour détourner l’attention du garde et l’ancien Guildeur, sans discrétion, lui fonça dessus en essayant de mettre en pratique… le peu de CQC qu’il connaissait. Le garde se retourna en l’entendant courir, Huge plaça sa jambe droite derrière celle du Matraaki et le poussa avec le bras ouvert sur la poitrine pour le faire tomber. La sentinelle commença à crier et Huge lui appuya assez fort sur la gorge.

    Huge : Ta gueullllle…

    Kaarde : Attention, ne le tue pas !

    Huge : Si je le relâche il va crier et on va se retrouver avec toute la planète sur le dos !

    Kaarde : Ne t’inquiète pas, j’ai un moyen de le calmer.

    À contrecœur, Huge lâcha la gorge du Matraaki. Ce-dernier ne put crier immédiatement à cause du fait qu'il reprenne de l'air, et Kaarde profita de cet instant pour utiliser ses tours de Jedi afin de le faire coopérer. Ils purent s'isoler dans un coin et l'interrogatoire allait commencer…

    ----------------------------------------------------------

    Cela faisait au moins une bonne heure que nous étions dans la navette à attendre. Les soldats avaient établi un périmètre de sécurité autour du vaisseau tandis que Weedge, Mirax et moi restions à l'intérieur. Elle était nerveuse.

    Mirax : Bon sang… Ça fait près de deux heures et demie que Kaarde n'est pas revenu. On ne va pas pouvoir rester là indéfiniment non plus !

    Je ne dis rien, mais j'eus une folle envie de lui répondre qu'il ne fallait pas non plus oublier Huge, sans qui on ne serait peut-être pas là et qui est sans doute en train de subir des choses que je ne préférais pas imaginer.

    Weedge : Maman ! Le Chancelier nous contacte pour demander comment ça se passe ici.
    Mirax : Manquait plus que ça. Je vais lui parler.

    Qu'est-ce que tu as fait, Huge ? Je te remercie beaucoup pour ton sacrifice, mais…
    Le fait qu'il ait osé se comporter de la sorte, c'est-à-dire s'être extériorisé pour attirer l'attention des Matraakis alors qu'il était jusqu'ici d'un naturel très réservé, me surprit beaucoup. C'était même drôle sur le coup ! Mais à présent, les choses ont changé…
    Huge, j'espère que tu n'as pas fait quelque chose de stupide. C'est très touchant de nous avoir aidés en payant de ta personne, mais pitié, ne te fais pas tuer pour autant… je m'en voudrais.
    En voulant me rassurer, j'essayai de sentir sa présence dans la Force. Mais je n'avais pas suffisamment d'entraînement requis, et le fait qu'il n'y soit pas réceptif ne me facilitait pas la tâche. En plus de ça, la Force était très troublée sur cette planète, c'était difficile de se concentrer.
    Je n'y arrivais pas. J'avais beau essayer, c'était pas possible ; en fait, plus j'y pensais et plus j'étais inquiète pour lui.

    Weedge : Qu'est-ce qui ne va pas ?
    Moi : Hein ? Oh, je pensais… Je me demandais quand est-ce que Huge et Kaarde allaient arriver.
    Weedge : Ne t'inquiète pas, tu vas le retrouver, ton copain.
    Moi : Non, Huge n'est pas mon copain, c'est juste un ami depuis quelques semaines.

    Le Zabrak s'en alla, et de nouveau seule, je me remis à penser. Huge était un bon ami, drôle parfois, même à ses dépens, sur qui je pouvais compter… Je souhaitais vraiment qu'il s'en sorte.
    Mes pensées furent interrompues par deux silhouettes qui s'approchaient.

    Moi : LES VOILÀ !

    Ils étaient revenus ! Kaarde et Huge ! Je courus vers eux, et retins une inexplicable envie de sauter dans les bras du garçon. Il était plein de peinture noire sur le visage. Je saluai quand même mon Maître.

    Huge : Jaina ! Tu vas bien, c'est génial !
    Jaina : Toi aussi apparemment !
    Huge : J'avoue que pour ce coup-là, je dois remercier ton Maître. Je pouvais pas m'en sortir tout seul.

    Mirax arriva avec Weedge derrière nous, et Kaarde alla vers elle.

    Kaarde : Huge et moi avons réussi à interroger un Matraaki, nous avons quelques réponses à nos questions…

    vendredi 27 septembre 2013 - 11:35 Modification Admin Permalien

  • Avatar mimimontesinos

    mimimontesinos

    4540 Crédits

    Mimi, une fois n’était pas coutume, avait laissé les commandes de leur vaisseau à Tyria. Le fait qu’elles embarquent toutes les deux pour assister à ce fameux « test » grandeur nature l’avait déjà étonné, mais quand leur destination se révéla être une station spatiale de taille conséquente, cela fini de mettre la jeune femme sur le cul.

    Mimi : Tu vas me faire croire que c’est ta bande de bras cassés et toi-même qui avait construit cela ?
    Tyria : Affirmatif. J’ai même gravé mes initiales sur la coque, pour te dire.

    La Leader avait du mal à en croire ses yeux. Le prototype géant était réellement imposant et son hôte avait bien senti qu’elle avait réussi à l’impressionner, et tandis qu’elle endossait le rôle de guide touristique elle n’en finissait plus de vanter les qualités de ses installations.

    Tyria : … on a même équipé les latrines d’un accès direct à l’Holonet.
    Mimi : D’un point de vue de productivité de l’équipage, je ne suis pas sûre que ce soit la meilleure des mesures. Elle peut se déplacer au moins cette épave géante ?
    Tyria : Tu crois qu’on aurait pris la peine d’installer Angry Jawas dans les chiottes et qu’on aurait fait l’impasse sur l’hyperdrive ? Elle est capable de voyager avec saut dans l’hyperespace madame. Bon, sur des distances plutôt réduites pour l’instant, ce n’est pas encore tout à fait au point.
    Mimi : Je l’admets, je suis épatée.
    Tyria : Déjà ? On a même pas encore assisté au véritable test ! Garde encore un peu de salive, t’as la mâchoire qui va se décrocher.

    Pendant que Sarkin finissait de vanter les mérites de sa station spatiale, Mimi se contentait d’hocher la tête distraitement. Ce n’était donc pas une blague de l’ex-jedi, son projet était des plus sérieux. Ce n’est pas qu’elle avait douté de sa sincérité mais plutôt de sa réussite, et force est de constater qu’elle y avait mis les moyens pour que ce soit un succès.
    Mimi n’avait pas vraiment saisi comment marchait exactement cette machine gigantesque mais la taille de celle-ci laissait supposer qu’elle pouvait avoir une influence sur de grandes zones, voir une planète entière.


    Mimi : Vous l’avez testé au moins ce joujou ou il est là uniquement pour faire bô ?
    Tyria : Je me réjouie du moment où ton scepticisme agaçant laissera place à un émerveillement non-feint. Direction Nede.
    Mimi : Qui c’est ?
    Tyria : Pas qui, mais quoi.

    Reprenant les commandes de leur engin, Sarkin sifflotait durant le trajet. Au bout d’un moment elle se retourna vers Mimi, un sourire satisfait sur le visage.

    Tyria : Alors, tu as réfléchi à ma proposition ? Rejoindre l’organisation, tout ça.
    Mimi : Bien entendu.
    Tyria : Et ?
    Mimi : Tu es consciente que c’est une décision lourde de conséquence ? Qu’il faudrait que je quitte mon poste de Leader, très certainement la Guilde également…
    Tyria : Et ?
    Mimi : Ca signifierait changer complètement de vie !
    Tyria :Et ?
    Mimi : Est-ce qu’au moins tu écoutes ce que je dis ?
    Tyria : Je pense que tu as déjà pris ta décision le jour où tu as accepté d’embarquer avec moi, Solo. Tu as juste peur de l’assumer entièrement. Voilà qui devrait achever de te convaincre. Neeeeede en vuuue !

    Nede était une toute petite planète, si petite qu’il aurait fallu une poignée d’heure pour en faire le tour complet à pied. Un spacio-port de fortune accueilli leur vaisseau, duquel les deux femmes débarquèrent.

    Tyria : Tu as l’extrême honneur d’être sur la première planète de la galaxie à avoir été « déforcisée » ! Mais grâce à ton lien avec la Force, tu l’avais déjà senti je présume. Bienvenue sur Nede, aussi appelé « La planète du paradis ».

    -------------------------------------
    Fille d'Ange Solo et d'Edoras
    Mariée à Nagounet et Kiad
    Terrik-Solo

    Ce message a été modifié par: mimimontesinos le 01-10-2013 12:34

    mardi 01 octobre 2013 - 12:27 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kaarde

    Kaarde

    16757 Crédits Modo

    A bord de la navette républicaine, toujours au sol sur Matraak.
    Quel soulagement ! Tout le monde sortait finalement sain et sauf de cette épreuve qu'avait été l'exploration de cette planète de dingues. La voyage s'était finalement avéré riche en enseignements. A peine à notre deuxième étape nous disposions déjà, d'une part, d'indices quant à la disparition de Kyrio et, d'autre part, d'une piste sur Tyria et Mimi étonnamment associées ! C'est peu dire que la Force était avec nous. Restait à dénicher les kidnappeur de Pad et Obito qui avaient saccagé la bibliothèque d'Ondéron et ce serait complet.
    A peine à bord, Huge et moi retrouvions Mirax, Jaina et Weedge. Il semblaient inquiets, particulièrement ma padawan. Mirax n'eut même pas besoin de m'adresser la question qui lui brûlait les lèvres, je décidai d'aller droit au but. Plus vite nous quitterions Matraak et plus vite nous pourrions poursuivre notre voyage.

    Moi. - Huge et moi avons réussi à interroger un Matraaki, nous avons quelques réponses à nos questions…

    Mirax. - A propos du passage de nos deux fugitives ?

    Moi. - Oui. En explorant les souterrains du palais Matraaki, pendant que tu secourrais nos trois jeunes amis, j'ai découvert un temple caché dans lequel les autochtones vénéraient une relique. Vraisemblablement un puissant artefact de Force, à ce que j'ai pu percevoir.

    Mirax. - Mmh, exactement ce que Mimi recherchait lors de son passage au Temple Jedi. Quelle sorte d'artefact ?

    Moi. - Je n'ai pas pu le déterminer tout de suite, le temple souterrain ayant été tout récemment profané et l'artefact volé par nos deux amies. C'est pour ça que Huge et moi avons dû capturer et interroger un Matraaki.

    Jaina. - Vous avez dû lui faire du mal ?

    Moi. - Rassure-toi, padawan, tout a été fait en douceur et avec l'aide de la Force. A l'heure qu'il est ce Matraaki doit dormir bien profondément et ne gardera aucun souvenir de notre entrevue. J'ai pu apprendre de lui que les Matraakis désignaient cet artéfact sous le nom de "grand catalyseur". Lorsque je lui ai demandé de me le représenter graphiquement il m'a dessiné... un simple cube, pas plus gros qu'une main humaine.

    Mirax. - Un holocron, alors ? Ce n'est pas rien, comme artefact ! Mais qu'est-ce que Mimi pourrait vouloir en faire ?

    Moi.- Je l'ignore, et je t'avoue que je ne sais plus quoi penser de cette association. Pour nous échapper toutes ces années, à nous ainsi qu'à son propre père, Tyria a certainement dû se terrer dans les Régions Inconnues. Elle doit alors bien connaître ce secteur de la galaxie. J'ai donc pensé que Mimi pouvait l'avoir engagée en qualité de guide pour l'assister dans sa recherche d'artefact.

    Mirax. - Personne ne sait comment joindre Tyria, j'ai moi-même eu du mal à la débusquer pendant son bref séjour sur Coruscant. Alors il aurait suffi qu'elles se croisent juste après la bataille contre Baaaaaaal... pendant que nous étions tout deux inconscients ?

    Moi. - C'est plausible. Mais cela veut aussi dire que Tyria était déjà la partenaire de Mimi lorsqu'elle t'a berné. Mais tout ça n'explique toujours pas ce que la Présidente de la Guilde veut faire avec des artefact de Force. Même si, comme Zoran l'a sous-entendu, elle aurait été l'associée de Baaaaaaal il n'y a plus d'acheteur potentiel.

    Mirax. - Tyria saurait mieux que Mimi quoi faire d'un holocron. Peut-être que la recherche de Mimi au Temple et leur passage sur Maatrak servaient davantage les intérêts de ton ancienne padawan ?

    Moi. - Ce qui voudrait dire que Tyria a embauché Mimi, et non l'inverse ? Avec elles tout est possible. Il va falloir méditer là-dessus.

    Mirax. - Que fait-on à propos de Matraak ? Avant que tu revienne j'étais sur le point de demander du renfort.

    Moi. - Rentrons sur le vaisseau-monde, classons Matraak comme "inhospitalière", et bougeons jusqu'au secteur spatial suivant. Je ne vois rien de mieux à faire.

    En effet tout le monde à bord avait hâte de quitter Matraak et ses fanatiques habitants.
    A peine avions-nous décollé et entamé notre phase d'approche avec le vaisseau-monde que Bloli me contactait d'urgence sur l'holo de la navette.

    Bloli. - Maître Kaarde, heureuse de vous voir revenir tous sains et saufs de votre exploration. Le Chancelier vient de recevoir un message hautement confidentiel de Kessel. Cela concerne tout le Conseil Jedi.

    Moi. - Kessel ?

    Bloli. - Apparemment Dark Spencer se serait évadé de sa prison.

    Oh, oh ! Même s'il ne disposait pas des moyens considérables de son défunt maître, ce Sith était trop dangereux pour être laissé en liberté. Il n'était peut-être pas une menace immédiate pour la galaxie, mais je le connaissais suffisamment de réputation pour savoir qu'il en serait une pour ceux qu'il croiserait.
    Et il fallait que ça tombe pendant que Mirax, Bloli et moi étions isolés dans les Régions Inconnues !

    Moi. - Bon, il faut que je parle dans les plus brefs délais à Ceno ou Aynor !




    -------------------------------------
    I've a baaad feeling about this !


    Ce message a été modifié par: Kaarde le 05-10-2013 22:31

    samedi 05 octobre 2013 - 22:27 Modification Admin Permalien

  • Avatar Edoras

    Edoras

    7665 Crédits

    ~~ Somewhere over the rainbow ~~


    Pour Darth Strategor, les choses auraient pu aller mieux, mais ça aurait carrément pu tout aussi bien être l'hallali. Par conséquent, tout en laissant les droïdes médicaux lui remplacer deux dents, il s'estimait heureux de n'avoir eu que des os à faire ressouder et quelques morceaux à remplacer. Son oeil, son genou étaient déjà bioniques, et on lui avait greffé de longue date un implant mémoriel. Alors, quelques pièces de métal en plus ou en moins ne le rebutaient pas outre mesure.

    Son palais de seigneur sith lui offrait tout le confort - et tout le réconfort - dont il avait besoin depuis la raclée que ce Jedi orgueilleux lui avait mise. Des filles dénudées, de l'alcool, des épices, des flottes de vaisseaux dardant leurs canons étincelants et des cohortes de guerriers prêtes à mourir pour lui. La vie avait quand même du bon.

    Lorsqu'il fut remis sur pieds, il recommença sa marotte : élaborer un plan pour conquérir l'univers. Il pris personnellement la tête de sa flotte et mit le cap sur une planète insignifiante sur le plan économique mais qui, par un heureux hasard de calendrier, devait accueillir temporairement la quasi totalité des élites néo-mandaloriennes. Un plan d'une confondante simplicité. Vitrifier la planète. Annexer des troupes mandaloriennes. Foutre le boxon dans l'équilibre galactique. Rajouter une nouvelle caste de généraux à son empire racialement hiérarchisé.

    L'hyperespace avala la flotte de guerre avec la complaisance d'un Hutt recevant un gâteau. Darth Strategor alla attendre quelques instants dans ses appartements, songeant à cette jolie rouquine qu'il avait "recrutée" sur la dernière planète conquise. Le long des immenses corridors de son superdestroyer, il sifflotait un vieil air Thyferrien : "Deris alazhi crasso".

    Avec un sourire lubrique naissant, il ouvrit la porte de ses appartements... et tomba nez à nez avec une armure mandalorienne rouge sang, incrustée de gemmes de dragon des sables. Une tête de twi'lek émergeait de l'armure. Une tête de twi'lek à la peau d'un mauve si foncé qu'elle en paraissait noire. Mais ce qui choqua le plus le seigneur sith, c'était que Kiffa Stamina dévoilait ses dents pointues dans un rictus de rage non contenue. Il ne perçut même pas dans la Force la masse qui lui fracassa le crâne. Les autres coups qui churent sur son corps, il les reçut avec une conscience si totale qu'il eut l'impression de s'observer lui-même, se laissant battre à mort par sa femme. De toute façon, songea-t-il, j'ai toujours su qu'elle était meilleure que moi au corps-à-corps. Un voile rouge et noir tomba sur son champ de vision.

    Lorsqu'il ouvrit un oeil, la twi'lek se tenait à califourchon sur lui. La situation aurait pu être agréable, mais le couteau qu'elle tenait au-dessus de sa poitrine lui ôtait toute équivoque possible.



    Kiffa Stamina : Je t'aime, Édoras Konix. Je t'ai aimée le jour où je t'ai vue. Mais tu es mort le jour où tu as accepté les enseignements Sith.

    La lame du couteau s'enfonça dans la chair, glissant entre deux côtes sans même toucher le sternum pour pénétrer dans le muscle cardiaque. Un flot de sang noya les dernières paroles d'Édoras, que la Force se chargea de délivrer dans toute la Galaxie sous la forme d'ondes mentales :

    Merci, mon amour.

    Kiffa Stamina se releva et, d'un pas qui se voulait assuré, bien que sa main trembla et que des larmes brillassent dans ses yeux, se dirigea vers le poste de commandement du superdestroyer.
    Le corps sans vie d'Édoras Terrik, né sur Naboo en l'an 0, recueillit sur Thyferra et rebaptisé Konix Xyphor, gisait sur le sol dans un lac de sang. Devenu pilote, puis contrebandier, tueur à gages, mercenaire, héros de la guerre intergalactique contre l'invasion Yuuzhan Vong, guildeur, puis enfin leader de la Guilde, c'est lui qui avait transformé la Guilde en un syndicat du crime omniprésent. Il avait veillé personnellement à remplacer l'hégémonie des Hutts, à bannir l'esclavage des sources de profits et à placer des bases d'opération dans toute la galaxie. Enfin, c'est lui qui avait supervisé le rassemblement de la première flotte de guerre de la Guilde, sous prétexte de protéger ses intérêts commerciaux. Il avait également réécrit la presque totalité des lois et coutumes de la Guilde, après avoir subi le schisme douloureux d'une partie des meilleurs chasseurs de primes.

    " On est bien peu de choses. " se dit-il en regardant son corps perdu dans l'immensité incompréhensible de l'Univers. La Force l'accueillait en son sein. Dans la Lumière, il sourit tandis que les molécules de son cadavre se dématérialisaient. Il avait bien roulé le Sith, finalement, le Vaurien.


    :jf:


    Happy end

    Voila, merci à tous. Anakinweb m'a permis d'apprendre les joies de l'écriture et, surtout, m'a permis de rencontrer des copains géniaux. C'est avec Anakinweb que j'ai appris à me dépasser. Je ne saurais même pas dire tout ce que vous m'avez apporté, certains comprendront. Entre l'amour et le travail, j'avais peu de temps pour revenir écrire la fin de cette histoire et je ne trouvais pas les mots justes, aussi. J'espère ne pas vous avoir déçu.

    Nicolas
    -------------------------------------
    Ca va chier...

    Ce message a été modifié par: Edoras le 08-10-2013 21:50

    dimanche 06 octobre 2013 - 12:07 Modification Admin Permalien

  • Avatar Bencenovii

    Bencenovii

    14850 Crédits

    Lieu : Orbite de Mandalore, salle de transmission de l'Impérator


    L’image de Kaarde se dresse devant le Chevalier en armure. Ce-dernier est positionné mains dans le dos, droit comme un soldat, parlant avec son habituel ton trop grave.

    Kaarde - Nous avons bien reçu ton rapport sur Mimi et Edoras ainsi que sur les attentats de Myrkr.
    Ceno - Rien n’indique que Mimi soit liée à la Neobak, quand à son père il n'a laissé aucun indice derrière lui après son dernier passage.
    Kaarde - De la part d'Edo, on pouvait s'y attendre... J'ai ressenti un trouble dans la Force, une perturbation, comme si nous n'allions jamais le retrouver.
    Ceno - Etrange, je n'ai rien ressenti...
    Kaarde - Je le connaissais beaucoup mieux que toi. Pour ce qui est des accusations sur Mimi, je ne sais pas à quel jeu joue Waren Horn mais ça sent la tentative de déstabilisation à plein nez.
    Ceno - Je suis d’accord. En espionnant le QG de la Guilde j’ai entendu d’autres histoires intéressantes au sujet de Mimi. La plupart sont trop invraisemblables pour être vraies (à moins que ce ne soit l’inverse). Waren profite habilement de l’absence de Leader pour répandre des rumeurs… Et pendant ce temps Madame traîne avec la fille de Baaaaaaal.
    Kaarde - Serais-ce une pointe d’inquiétude dans ta voix ?
    Ceno - Pas du tout…

    Faux.

    Kaarde - De toutes façons, il y a plus inquiétant que les luttes intestines de la Guilde.
    Ceno - L’évasion de Dark Spencer.
    Kaarde - Tu es déjà au courant ?
    Ceno - J’en ai parlé avec Aynor tandis que vous étiez sur Matraak.
    Kaarde - Donne-moi des précisions.
    Ceno - Plus de soixante victimes parmi le personnel de la prison, Spencer s’est enfuit avec un transport armé accompagné par près d’une centaine de détenus qu’il a lui-même libéré.
    Kaarde - Mille vornsks ! On a donc un Sith sanguinaire à la tête d’une bande de criminels psychopates lâché en pleine nature.
    Ceno - …Je pense qu’il va rallier la base cachée de Yoda City dont vous avez parlé.
    Kaarde - Je me suis dis la même chose, la CG s’occupe déjà d’établir un blocus autour de Dagobah.
    Ceno - Nous pourrions aussi le laisser s’y réfugier pour le prendre au piège.
    Kaarde - Impossible. Yoda City est perdue au milieu de nulle part, on ne pourra la retrouver sans une équipe d’exploration au sol.
    Ceno - Une équipe bien entraînée pourrait peut-être y parvenir.
    Kaarde - Tu oublies que la jungle est le terrain favori de Spencer. Ce serait un carnage. Ne répétons pas l’erreur de Felucia.
    Ceno - C’est vrai…

    Cenovii se remémore l’épisode tragique qui a coûté la vie à maître Hubby ainsi qu’à plusieurs bons soldats. Son interlocuteur le tire vite de ses songes.

    Kaarde - Ceno, de nous tous c’est toi qui le connait le mieux, selon toi que fera-t-il quand il découvrira le blocus?
    Ceno - S’il réfléchit, il cherchera un autre refuge afin de se ressourcer. S’il ne réfléchit pas, il se vengera aussitôt de ceux qui ont érigé le blocus : La Coalition.
    Kaarde - Tu crois ? Par quel mode opératoire ?

    Pas besoin de réfléchir longtemps.

    Ceno - Quelque chose de visible, de bruyant. En assassinant un haut dirigeant par exemple, publiquement de préférence. Le Chancelier lui-même n’est pas à exclure.
    Kaarde - Je reconnais bien là la marque de Baaaaaaal. Cela dit les membres du Conseils et leurs alliés ont tous une très bonne garde rapprochée, de même infiltrer le vaisseau-monde ne sera pas une mince affaire.
    Ceno - Ce cinglé est capable de tout. Un jedi d’expérience ne serait pas de trop aux côtés de chaque dirigeant important. Vous devriez augmenter la sécurité à bord du vaisseau-monde et surveiller le Chancelier de près.
    Kaarde - Tu as raison, nous allons nous y employer. Maintenant dis-moi, qu'en est-il de cette fameuse découverte que tu abordes à la fin de ton rapport?
    Ceno - Oui, le tatouage du petit Maly.

    Ceno peut enfin cracher le morceau, il l’avait volontairement évoqué vaguement dans son rapport, de façon à ce que les préparatifs qui ont suivit sa découverte se fassent en toute discrétion de la façon la plus officieuse qui soit. Une attitude qui lui aurait jadis valu de se faire bannir de l’Ordre. Désormais il compte sur la compréhension de Kaarde.

    Ceno - Il représente une carte codée, les coordonnées de la planète Mandalore.
    Kaarde - Ta planète perdue ?! Comment est-ce possible ?
    Ceno - Je n’avais pas vu cette carte depuis mon enfance mais je l’ai déchiffré immédiatement. J'ai la certitude que l'enfant vient de Mandalore et que les attentats perpétrés à l'encontre de la Guilde sur Myrkr avaient pour but de l'enlever pour l'y ramener, sûrement afin que la carte ne soit jamais découverte.
    Kaarde - C’est… Une découverte importante, c’est sûr… Mais… Que comptes-tu faire?
    Ceno - Nous sommes en orbite de la planète au moment où je vous parle. Les Néo-Mandaloriens souhaitent récupérer ce territoire. Bien qu'une petite partie de leur flotte ait inexplicablement disparue aux abords d'une de leur base cachée, tout le reste est présent et se prépare au combat en ce moment même.
    Kaarde - C’est toi qui les a mit au courant ?? Sans même consulter la Coalition ?
    Ceno - On parle d’une planète qui n’est répertoriée nulle part, cette opération est clandestine. Mandalore doit aller aux Mandaloriens, j’en fais une affaire personnelle.
    Kaarde - Attends une minute, vous ne savez même pas qui se trouve sur cette planète. Tu dois tout faire pour le découvrir avant que le sang ne coule inutilement.
    Ceno - Je suis là pour ça. J'ai réussi à convaincre Mandal'ore de me laisser négocier avec le pouvoir en place sur la planète, tout indique que ce-dernier est également Mandalorien. Nous leur avons envoyé un message, j'attends leur réponse. Si elle est positive je me rendrai à la capitale, accompagné de Zatila, Keller et Eckmül, peut-être pourrons-nous trouver un terrain d’entente…
    Kaarde - Il vaudrait mieux, oui. Tu as retrouvé ta terre natale, je sais à quel point c'est important pour toi, mais cette situation est très périlleuse, surtout ne te laisse pas déborder par tes émotions au risque de compromettre les vies de nos élèves.
    Ceno - Ne vous en faites pas, ils savent se débrouiller.
    Kaarde - Je sais également que tu es déterminé à aider les Néo-Mandies par tous les moyens, mais tout de même, j’apprécierais que tu n’occulte aucune information dans tes rapports.

    Vite, il faut changer de sujet !

    Ceno - Entendu. Hum, j’ai également lu votre dernier rapport, les choses semblent avancer de votre côté.
    Kaarde - Plus ou moins… Nous remontons les pistes mais nous sommes confrontés à plusieurs menaces fantômes, difficile d'en dire plus pour le moment. J'ai le pressentiment que nous aurons besoin de toi à l'avenir.
    Ceno - Je vous rejoindrai dés que possible, quand j’en aurai terminé ici.
    Kaarde - Très bien, j'attends de tes nouvelles, que la Force soit avec vous. Kaarde Naberry, terminé.

    L'image holographique du maître jedi disparaît, laissant place à un vide devant lequel Cenovii reste quelques instants muets. Plongé dans ses pensées, des souvenirs d'une tendre enfance guerrière, d'une attaque violente, de la mort de ses pairs et de la fuite de Mandalore. Enfin le voilà de retour. Un tas de questions le submergent depuis trop longtemps et il est sur le point d’obtenir des réponses. Une sensation étrange lui sert la gorge, comme s’il redoutait ce qu’il risque de découvrir. Il remet de l'ordre dans sa tête avant de rejoindre Zat, Keller et Eckmül dans le hangar de l'Impérator.

    Sur la planète...

    Dans la salle du trône, le Seigneur enrage! Il insulte tous ses subalternes, furieux d’avoir vu ses plans s’écrouler. Leur autarcie est compromise et la planète a été découverte par la faute de Dalso. La flotte Néo-Mandalorienne est là, cela s’annonce plutôt mal pour lui, il décide alors d'accepter de recevoir la délégation jedi. En effet, le fait que Cenovii en soit lui donne une belle opportunité de retourner la situation à son avantage...

    -------------------------------------
    Mandalorien de Nar'Shaddaa
    Chevalier en armure
    Maitre de Keller et d'Eckmül

    Ce message a été modifié par: Bencenovii le 06-10-2013 17:49

    dimanche 06 octobre 2013 - 17:43 Modification Admin Permalien

  • Avatar Jedi-Yoda

    Jedi-Yoda

    9643 Crédits

    Mandalore, salle du trône

    Dans la salle du trône, le Seigneur enrage ! Il insulte tous ses subalternes, furieux d’avoir vu ses plans s’écrouler. Leur autarcie est compromise et la planète a été découverte par la faute de Dalso.

    Seigneur : Bande d'incapables ! Il n'y en a pas un pour rattraper l'autre !

    De rage, il balaie d'un seul geste plusieurs objets se trouvant sur une table, un chandelier en argent et quelques coupes en verre notamment, qui viennent se fracasser sur le sol dans un vacarme assourdissant. Quelques secondes d'un silence glacial s'écoulent. Les soldats dans la pièce se regardent entre eux sans prononcer un mot, préférant se faire oublier. Puis, sans prévenir, le seigneur envoie valser d'autres objets dans la pièce avec une grande colère. Un des mandaloriens décide alors d'intervenir pour mettre un terme à la folie de son maître.

    Mando : Sauf votre respect mon seigneur, tout cela n'est pas productif. Nous devrions nous inquiéter de l'arrivée de la délégation jedi.

    Se tournant vers son subalterne d'un mouvement brusque :

    Seigneur : Crois-tu que ça ne me préoccupe pas ? Maintenant que la flotte néo-mandalorienne connait notre position, ils vont vouloir reprendre le contrôle de la planète.

    Mando : Que comptez-vous faire ?

    Seigneur (énervé) : Il est hors de question que je laisse une telle chose arriver. Ils pensent pouvoir négocier mais cette planète appartient aux death watchs ! Et cela ne changera pas de sitôt !

    Seigneur (reprenant son calme) : Laissons-les venir à nous. Nous allons les recevoir... comme il se doit.

    Mando : Suggérez-vous de les éliminez ?

    Seigneur : Pas tout à fait. Les néo-mandaloriens ne se risqueront pas à débarquer en nombre avant d'être sûr que les informations envoyées par les jedi sont exactes. Ils préfèrent sans aucun doute laisser Cenovii et ses padawans arriver les premiers afin d'évaluer la situation. Si nous nous débarrassons d'eux, cela démotivera grandement les autres clans.

    Mando : Il faudrait peut-être laisser un survivant dans ce cas afin qu'il puisse faire un rapport aux membres de la Coalition.

    Seigneur : Seul Cenovii importe à vrai dire. Lui seul doit être tué !

    Mando : Mais c'est un jedi, il pressentira certainement nos attentions.

    Seigneur : C'est pourquoi nous ne l'attaquerons pas de front. Jouons plutôt la carte de la ruse pour en venir à bout.

    Avec un rictus, le seigneur déclare déterminé :

    Seigneur : Laissez-moi me charger de lui et n'intervenez pas sans mon ordre. Son père a péri sous ma lame et l'histoire se répètera avec Cenovii de la même façon.


    Orbite de Mandalore, salle principale de l'Impérator

    Une nouvelle mission s'annonce. Aux côtés de Keller, de Eckmül et de Cenovii, je devrais être ravi. Cela fait longtemps que j'attendais que nous puissions repartir ensemble à l'aventure, comme au bon vieux temps. Pourtant, cette mission est on ne peut plus sérieuse. Nous avons retrouvé les coordonnées d'une planète oubliée depuis de longues années, Mandalore, la planète natale de Cenovii qui plus est, et aussi celles des mandaloriens originaux.

    En co-pilote, je procède à quelques réglages. Très vite, nous arrivons sur Mandalore. Je perçois à travers la Force qu'une certaine nostalgie envahit notre maître, sans doute à l'idée de renouer avec ses racines, de retrouver le monde qui est le sien. L'Impérator survole la capitale.

    Cenovii : Zatila, programme les scanners, j'ai besoin d'une estimation de la population dans les environs. Si jamais les négociations ne donnent rien, il faudra engager le combat et je ne veux pas que des innocents en pâtissent.

    Je m'exécute. Plusieurs points lumineux de couleur rouge apparaissent sur le radar. Approximation : plusieurs dizaines de milliers de vies. Sur la planète, il fait encore nuit. Eckmül déclare alors :

    Eckmül : La ville est éclairée, elle est probablement habitée.

    Keller : C'est curieux, je ne ressens rien à travers la Force.

    Cenovii : Moi non plus. Il faut en avoir le coeur net. Eckmül, je te charge de cette mission ! Prépare-toi à sauter, nous allons te larguer ici. Keller, aide-le à enfiler un parachute.

    Eckmül : KOOI ?!!! o_O

    Cenovii : Vérifie s'il y a réellement des formes de vies dans les environs. On reste en contact radio. Tiens-nous informer quand tu auras vérifié.

    Keller s'exécute en moins de deux, ouvre la porte de la canonnière et pousse sans attendre un Eckmül encore abasourdi.

    Keller (d'un air amusé) : Allez hop et que la Force soit avec toi. :craneur:

    Eckmül : OwAhhhh !!!

    Keller : N'oublie pas de tirer sur la corde surtout ! lance Keller au jeune bith qui est déjà loin.


    Mandalore, salle du trône

    Quelques minutes plus tard, le vaisseau se pose. Nous mettons un certain temps à trouver le quartier général mais la Force nous guide. Avant d'entrer, nous sommes escortés par une dizaine de soldats death watch. A nos côtés, nous avons aussi deux néo-mandaloriens mais je doute que cela suffise pour venir à bout de leur armée. Il va donc falloir utiliser la diplomatie pour parvenir à un accord avec le pouvoir en place. En pénétrant dans la salle du trône, je suis impressionné par le nombre extravagants d'objets en or décorant la pièce et le nombre d'étendards ornant les murs. Le seigneur descend de son trône en gardant un calme olympien et s'approche de nous.

    Seigneur (hypocritement) : Bienvenue jedi. J'étais impatient de vous rencontrer. Votre vol s'est-il bien passé ?

    Tandis que Keller et moi restons derrière Cenovii, ce dernier répond au seigneur d'un ton franc :

    Cenovii : Oui. Mais si vous le voulez bien, ne perdons pas notre temps en futiles formalités. Vous savez pourquoi nous sommes là.

    Seigneur (reprenant un air sérieux) : Etes-vous toujours aussi direct ? Très bien, allons droit au but. Je vous écoute. Que voulez-vous exactement ?

    Cenovii : Nous voulons récupérer ce qui nous revient de droit. Les néo-mandaloriens sont les habitants originels de cette planète. Ils souhaitent...

    Seigneur (l'interrompant) : Rah ! Foutaise ! Cette planète est sous mon commandement ! Je n'autoriserai en aucune façon de vous céder des territoires !

    Le seigneur ne semble pas vouloir engager la conversation ou du moins est pressé d'en finir. Cenovii décide alors de ne pas prendre de pincettes :

    Cenovii : Cette planète ne vous appartient pas ! Elle appartenu jadis aux néo-mandaloriens et vous les avez exterminés sans aucune pitié. Nous sommes venus réclamé justice.

    Seigneur : Ah ! Justice ! Ca n'existe pas la justice. Seule compte la puissance. Nous avons été les plus forts et nous méritons par conséquent de posséder cette planète.

    Cenovii serre les poings. Keller serre les dents. La tension est palpable. Pour ma part, j'observe les alentours avec attention. Plusieurs soldats death watch encerclent la pièce. J'en sens même au niveau supérieur. Ils se sont préparés à notre arrivée. Il faut absolument que ces négociations se passent sans déclencher la moindre esclandre.

    Cenovii : Si nous sommes venus vous voir en petit comité, c'est dans le but de trouver une solution pacifique à toute cette histoire. Soyez raisonnable. Vous vous doutez que les néo-mandaloriens se préparent au combat à l'heure actuelle afin de regagner Mandalore.

    Seigneur : Ahah ! Qu'ils viennent ! Nous les avons battu par le passé et nous recommencerons.

    Cenovii : Cette fois-ci, les choses seront différentes car ils pourront compter sur le soutien des jedi. Et vous ne l'emporterez pas.

    Seigneur (d'un ton agressif) : Serait-ce une menace jediii ?

    Cenovii : Il s'agit uniquement d'un avertissement. Nous sommes venus pour que la guerre soit évitée et que nous puissions trouver un accord à l'amiable. Votre planète a été découverte, et pour être restée clandestine tout ce temps, vous devrez répondre de vos actes.

    Seigneur : Nous n'avons aucunement l'intention de nous justifier.

    Le seigneur qui tournait le dos à Cenovii lui fait maintenant face et déclare d'un ton plus adouci :

    Seigneur : Sachez qui plus est qu'un affrontement avec les jedi ne nous inquiète pas en réalité. Il y a bien longtemps déjà, nous en avons affronté un.

    Le seigneur fait les cents pas et tout en narrant son histoire, commence à tourner autour de notre maître.

    Seigneur : Cette époque est si lointaine et pourtant ma mémoire s'en souvient encore comme si c'était hier. Il y a de cela une vingtaine d'années, les Death Watch ont débarqué sur Mandalore. Nous nous entraînions depuis si longtemps pour prendre notre revanche sur les autres clans mandaloriens et reprendre le contrôle de la planète. Mais celui qui nous donna le plus de difficulté fut le clan Ordo.

    Intrigué, Cenovii n'intervient pas et écoute avec intérêt l'histoire du seigneur.

    Seigneur : On pouvait leur reconnaître une forte détermination et plus de hargne que les autres clans. Cependant, leur principale force émanait de leur solidarité et de leur sagesse. Nous ne nous attendions pas à certaines de leurs manoeuvres car elles étaient souvent peu orthodoxes, bien que restant malgré tout en accord avec le Resol'nare. La seule explication était qu'un chef avisé dirigeait le clan. Il fallait donc que je me débarrasse de ce leader.

    Par intuition, et à travers la Force, Cenovii ressent avec une certaine intensité la barbarie de cette époque sombre et de lointains souvenirs de son enfance guerrière ressurgissent d'un coup.

    Seigneur : Nous étions les successeurs des Death Watch. Nous méritions une planète comme Mandalore. Et après plusieurs années de recherches, nous découvrîmes enfin la famille représentant en réalité la branche principale du clan Ordo. Le chef de ce clan, à l'arrivée de nos alliés, se défendit habilement un sabre laser à la main. Mais malgré cette arme efficace, nous aurions du l'emporter étant plus nombreux. Pourtant, nous ne pouvions expliquer comment, il parvenait à prévoir toutes nos attaques à l'avance.

    Cenovii : Les jedi possèdent ce genre d'aptitudes.

    Seigneur : Tu ne m'apprends rien Cenovii.

    Etrange, le seigneur s'adresse à présent au mandalorien d'une façon beaucoup plus familière allant même jusqu'à le tutoyer. Son objectif est en réalité de le faire se sentir inférieur. De progressivement le ramener au stade de l'enfant qu'il était autrefois.

    Cenovii : Je ne vous permets pas de m'appeler par mon nom.

    Seigneur : Devrais-je plutôt t'appeler Ben ? Ahah quel surnom ridicule, ça n'a même pas la moindre sonorité mandalorienne. Mais tu ne connais probablement pas ton véritable nom.

    Cenovii : Mon véritable nom est Ben Cenovii.

    Seigneur : Tu es bien naïf si tu crois ça. Laisse-moi te révéler ta réelle identité. On te l'a toujours caché et pourtant tu es Cera Ordo, le fils de Fedor Ordo.

    Le doute commence à s'emparer du mando-jedi. Il essaie d'éclaircir ses pensées mais le discours du seigneur trouble sa réflexion. Cenovii fait néanmoins rapidement le lien entre le clan Ordo et son père. Affaibli par toutes ces soudaines révélations, le mandalorien pose un genou à terre et ne cherche plus à présent à négocier au sujet de Mandalore mais se replonge dans ses souvenirs.

    Seigneur : Mais revenons-en à notre histoire. Nous devions détruire cette couverture et l'influence grandissante qui se trouvait derrière la famille Ordo. J'ai donc décidé de me rendre personnellement sur place accompagné de plus d'hommes. La bataille fut sanglante mais en fin de compte, nous avons terrassé nos ennemis l'un après l'autre. Et le chef du clan, plutôt que de reconnaître son échec, ahh le fou il a préféré rester aux côtés de ses frères. Un choix qui lui coûta la vie, ahah... une vie que je me suis fait un plaisir de prendre moi-même.

    Trop perdu dans ses pensées, Cenovii ne relève pas la tête. Et presque parti en transe, le mandalorien ne se méfie plus du seigneur qui tournent toujours autour de lui et se trouve à présent quasiment à sa hauteur, mais dans son dos. A voix basse, toujours pensif, Cenovii murmure avec un début de rage :

    Cenovii : C'est vous qui avez tué mon père...

    Mais juste avant qu'il ne se retourne, le seigneur sort de son beskargam une vibro-lame habilement dissimulée et la dirige d'un seul geste sur Cenovii avec l'intention de le tuer. Keller et moi avons anticipé l'attaque et d'une même volonté nous stoppons la vibro-lame une seconde avant qu'elle ne transperce le corps de notre maître, laissant juste le temps à ce dernier de se retourner et de confisquer son arme au seigneur. Mais voilà que de rage, Cenovii a le réflexe de riposter. La lame s'abat alors, cette fois-ci sur le chef des Death Watch. Elle s'arrête heureusement à quelques centimètres de la tête de ce dernier. Les soldats se mettent en position, prêts à faire feu. Keller et moi dégainons nos sabres laser.

    Cenovii : Argh...

    Après quelques secondes, le seigneur demande à ses soldats de baisser leurs armes. Nous éteignons également nos sabres laser. Puis, posant une main sur son épaule, je tente de raisonner Cenovii.

    Zatila : Maître, calmez-vous, n'oubliez pas pourquoi nous sommes ici.

    Cenovii : Nous n'arriverons à rien avec lui. Et il a essayé de me tuer.

    Me tournant vers le seigneur dont la vibro-lame se trouve toujours au dessus de sa tête :

    Zatila : Pourquoi ce coup en traitre ?

    Seigneur : Melez-vous de vos affaires jedi. Un troisième guerrier n'interfère par lorsqu'un combat a lieu entre deux guerriers.

    Zatila : Encore faudrait-il qu'il y ait eu un combat équitable. De plus, nous ne sommes pas là pour nous battre mais pour négocier. La planète est assez grande pour que les néo-mandaloriens et les death watch se la partage, non ?

    Seigneur : Je ne vois pas pourquoi nous devrions partager alors que nous sommes les dignes héritiers de cette planète.

    Cenovii : Faites attention à ce que vous dîtes !

    Seigneur : Nous ne trouverons pas d'accord jedi. Vous devriez laisser tomber.

    Zatila : Et pour Maly, vous semblez oublier que nous l'avons récupéré. Et je sais qu'il vous importe, sinon pourquoi vous être donné tant de mal pour le retrouver ?

    En effet, c'était un argument de poids. Le seigneur ne pouvait pas demeurer indifférent vis à vis de celui qui est en réalité son propre fils.

    Seigneur : Je n'ai plus rien à faire de ce mioche ! Maintenant que les coordonnées de la planète ont été déchiffré, il ne m'est plus d'aucune utilité.

    C'était encore notre dernier espoir de faire entendre raison au chef des Death Watch. Cenovii éteint la vibro-lame. Malgré toute sa colère, il parvient à retrouver la raison et se souvient du code mando qui lui a été enseigné. Il ne pouvait pas tuer un de ses adversaires de sang froid sans que celui-ci ne puisse se défendre. De plus, il ne fallait pas qu'il incite par la même occasion les autres soldats à les attaquer. Cependant, solennellement il déclare :

    Cenovii : Puisque vous ne voulez rien savoir, alors vous l'aurez voulu, ce sera la guerre.

    Seigneur : Allons allons, vous n'allez quand même pas soutenir un massacre, jedi. Avez-vous penser aux pauvres âmes innocentes de la planète si la guerre était déclarée ?

    Un des soldats de la Death Watch apporte alors un message par comlink au seigneur :

    Mando : Chef nous avons détecté la présence d'un autre jedi sur la planète.

    Seigneur : Parfait, celui-là survivra pour aller transmettre la triste nouvelles à vos alliés mandaloriens. Abattez-les !

    Se projetant dans les airs grâce à des rétrofusées, le seigneur s'éloigne et ordonne à ses subalternes de nous attaquer. Instinctivement, nous dégainons nos sabres laser et tenons tête un moment aux soldats death watch. Mais on dirait qu'ils ont appelé du renfort car plus nous en abattons, plus il en arrive. Après une minute environ, le comlink de Cenovii sonne enfin.

    Eckmül : Maître ! J'ai fouillé toute la ville, aucun signe de vie d'aucun être vivant. Et j'ai trouvé des balises faisant croire à une population, enfouies sous terre ou dans des endroits bien cachés. Vous n'avez donc pas à vous en faire, il n'y a pas de réels habitants ici.

    Cenovii : Voilà qui va faciliter nos affaires. Il nous faut regagner le vaisseau. De là, nous pourrons bénéficier d'un appui aérien.

    -------------------------------------
    « Maître, j'ai parfois l'impression que la vie est comme une comédie, une pièce de théâtre dont on choisirait notre rôle. Le problème c'est que je n'arrive pas à trouver le mien. » (Zatila Seprada) / « Padawan, il faut choisir ce qui te rendra fier de toi-même et te laissera le moins de regret. » (Kaarde Naberry)

    jeudi 10 octobre 2013 - 02:08 Modification Admin Permalien

  • Avatar obiwan87

    obiwan87

    9714 Crédits

    AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH…AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!

    La ficelle, vite ! Je la tire, le parachute sort, ça me défonce les épaules. Je cherche un endroit pour atterrir mais je tombe hélas sur une statue de mandalorien. Mince ! Bon, suspendu par les hanses de mon parachute je les détache et tombe de deux à trois mètres de haut. Je m’écorche un genou, je suis obligé de boîter, ça craint. J’entends de la musique dans un bâtiment, j’y cours et je reconnais plus tard Vode An, une chanson mandalorienne très ancienne. Je m’approche je vois une espèce de cube gris métallisé avec une L.E.D rouge qui clignote dessus. Quels sont ces trucs...? Je les inspecte ; ça ressemble à une drôle de balise.

    D'un coup deux mandaloriens arrivent, tout en discutant. Je saute alors au plafond et je reste accroché.

    Mando 1 : Attends je vais pisser sur ce mur, de toutes façons personne n'habite là. Et attends tu veux essayer quelque chose?

    Ca pue ! Je me retiens de ne pas éternuer mais quand il partent, j'éternue. Ils se retournent et je remonte donc le conduit de cheminée. Je ressort tout noir de suie, je me secoue pour l'enlever.

    Mando 2 : (à travers le conduis de cheminé) : Y a rien là-dedans laisse tomber!

    Je suis rassuré, je commence donc quelques inspections de plusieurs bâtiments. Cette mission est horriblement ennuyeuse et ne fait que tester ma patience mais soudain, j’aperçois un félucien ! Je crois d’abord rêver mais il s’enfuit alors je décide de le poursuivre. Malgré le fait que je suis petit j’arrive à le suivre mais il ne veut pas s‘arrêter, quand soudain une poutre s’effondre sur ses jambes. Je vais alors le secourir. Je commence à lui parler en félucien pour lui demander ce qu’il fait là.

    Eckmül : <Que fait-vous là ?>

    Félucien : <Eckmül, c'est toi? Je n’aurais jamais cru te revoir>

    Eckmül : <Feru’nn, c’est ça ? >

    Félucien : <Oui je suis venu ici parce qu’on a été attaqués par les mandaloriens la semaine dernière. Ils ont fait de moi un prisonnier et je me suis enfui. Mais toi que deviens-tu ?>

    Eckmül : < Euh,… Je suis un jedi, enfin un padawan! Et je suis en mission pour savoir si on peut attaquer la planète sans tuer des civils. Je suis bien au temple, il s’occupe de moi...> (Eckmül commence à pleurnicher et une goutte tombe sur sa peau douce et lise).

    Félucien : <Tu pleures ?>

    Eckmül : (sur un ton énervé) <Non ce n’est pas possible je suis un jedi! Un félucien!>

    Félucien : <Tu ne peux pas me mentir je te connais par cœur, mais par pitié sèche ces larmes et aide-moi plutôt. >

    Eckmül : <Attends je vais essayer de te dégager avec la force.>

    J’essaye de soulever la poutre, mais elle est trop grosse et je n’y arrive pas.

    Eckmül : (au félucien) < Attends je vais appeler un ami il va m’aider.

    Je sors mon comlink.

    Eckmül : (au comlik) Maître ! J'ai fouillé toute la ville, aucun signe de vie d'aucun être vivant. Et j'ai trouvé des balises faisant croire à une population, enfouies sous terre ou dans des endroits bien cachés. Vous n'avez donc pas à vous en faire, il n'y a pas de réels habitants ici.

    Cenovii : Voilà qui va faciliter nos affaires. Il nous faut regagner le vaisseau. De là, nous pourrons bénéficier d'un appui aérien.

    Eckmül : Je suis aussi tombé sur un vieil ami qui a pas mal d’informations sur les mandaloriens, il pourrait nous aider. Le problème c’est qu’il est coincé sous une poutre. Si vous pouviez m’aider...

    Cenovii : Nous ne pouvons pas te rejoindre pour l'instant, tu dois te débrouiller seul ! Soulève cette poutre, tu n'as pas d'autre option ! Aies confiance en la Force !

    Je me concentre alors, je vois la poutre, je la visualise et je la vois se soulever. Je fais agir la Force et enveloppe la poutre avec elle. Et là, ça y est, elle se soulève. Je dégage le félucien et je le prends par la main. Là, les deux madaloriens de tout à l'heure se pointent et nous repèrent !

    Eckmül : Cours ! Il faut rejoindre les autres au palais !


    Ce message a été modifié par: obiwan87 le 14-10-2013 19:12

    samedi 12 octobre 2013 - 18:15 Modification Admin Permalien



Merci de vous connecter grâce au formulaire ci-dessous ou de vous inscrire afin de participer aux discussions...

Evénements

Exposition Lego Star Wars - Chanorier

24 juin 2018 - 07 nov. 2018

Expo LEGO 100% Star Wars - Mini World Lyon

13 oct. 2018 - 13 nov. 2018

Paris Manga et Sci-Fi Show 26ème édition

20 oct. 2018 - 21 oct. 2018

Comic Con Paris 2018

26 oct. 2018 - 28 oct. 2018

Toulouse Game Show

01 déc. 2018 - 02 déc. 2018

Concert Star Wars à Toulouse par Tugan Sokhiev

19 déc. 2018 - 20 déc. 2018

Celebration

Star Wars IX

PSW v8 - Mentions Légales - Contact - Rejoignez-nous !
© 1999-2018 STEREDENN / AW / PSW
© & ™ Lucasfilm Ltd. © Disney


Aide