Les Missions du Chu'Unthor (page 3)

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    darkknight

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    Après avoir exploré le château noir avec deux gardes Républicains, Galen me contacte et me dis que les Impériaux nous ont devancés de peu. 

    Je m'empresse de les rejoindre avant de me baisser comme eux. Je suis le dernier être arrivé mais ça n'a pas l'air d'être très grave. 

    Par contre ce qui se passe devant nous ne me plaît pas trop. 

    Moi: Oh oh, va y'avoir du grabuge!

    Et j'avais bien raison, Kinsa et Galen s'occupèrent des officiers et nous des storms tout en épargnant les orphelins.

    Je me dirige vers un tas de boîte de conserves blanches en compagnie d'Ilan et je commence à parer une multitude de tirs et à les esquiver aussi!

    Au bout d'un petit moment on se sépare et je renvois un tir sur un des troopers et ce qui s'ensuit devient monotone car c'est la même chose. Une fois que je suis venus à bout du petit groupe de storms, je ne vois plus grand monde chez les Impériaux donc nous nous précipitons vers les orphelins tremblant de peur.

    Orphelin : Non... je ne crois pas. Vous êtes... des Jedi ? 

    Orphelin n°2 : La République ? 

    Galen : Un mélange des deux.

    Kinsa : Nous avons été mandaté par le Sénat pour aider les républicains présent sur votre planète et entre autre, vous sauvez. Je suis Kinsa Talik, Chevalière Jedi...

    Zad': ... Et ma maître. Je m'appelle Zadyssa Yunixy et je suis en toute logique padawan.

    Moi: Et moi je suis Lysandre Yawnez,  padawan Jedi.

    Galen et Ilan se présentèrent et nous rentrâmes tranquillement au campement pendant que je taquine Zad' sur le fait qu'elle ne sait pas nager. Elle n'oublie pas de soulever en retour ma peur du vide.

    Dans le campement, je décide de parler un peu à Hagan. 

    Moi: Tu sais je  crois qu'on t'as tous pardonné, moi le premier. Je ne t'en veut pas du tout. 

    Hagan: J'ai l'impression de passer pour un pion qu'on manipule sur un échiquier géant.

    Moi: Mais tu peux changer, tu peux devenir plus qu'un simple pion.

    Hagan: Moui.


    Post du point de vue d'Hagan.

    Je discute philosophie avec Lysandre jusqu'à ce que...

    Kinsa: ON NOUS ATTAQUE!!

    Je saute sur mes deux pieds et regarde Lysandre.

    Lys': Protège les orphelins!  Je te rejoins après!

    Peut-être ne suis-je qu'un pion mais c'est là que je comprends que c'est ma juste place. J'écoute donc attentivement Lysandre avant d'aller rejoindre les jeunes, dont certains sont plus vieux que moi.

    Moi: Il faut s'éloigner du champ de bataille, la République ne veut pas vous perdre!

    Orphelin: Tu fais partis de la République? 

    Orphelin 2: Mais non mais t'es Hagan! Je croyais que t'étais devenus cadet!!

    Moi: J'me suis rebellé. Il faut qu'on file là...

    Alors la trentaine de jeunes me suivis et nous allons nous réfugier près d'un amas de roches. Mais y'a que ça sur cette planète quasiment. 

    Une certaine tension règne au sein du groupe, si un groupe de tromper vient, on ne pourra pas résister longtemps, je suis le seul à avoir une arme. 

    Moi: S'ils arrivent, les petits partis, ceux qui s'en sentent capables restés avec moi. 

    Je tremblote légèrement, j'ai peur de mener ces jeunes à la mort et ça me pèse sur ma conscience. 

    Des bruits de pas retentissent, mais seulement ceux d'une seule personne. Tout le monde part sauf deux grands garçons dont un que je connais un peu.

    Moi (chuchotant):  Je l'attaque par surprise et si ça tourne mal vous venez? 

    Premier garçon: Ok chef!

    Moi, chef, il va un peu loin mais bon. 

    Les pas se rapprochent et je vois maintenant un officier se diriger vers nous. Il s'approche de moi et me hurle.

    Lui: Traître!!

    Moi: Je ne suis pas un traître.

    Et tout en disant ça, je me concentre pour qu'avec la Force j'arrive à déplacer un énorme caillou et l'envoyer sur mon adversaire. Celui-ci l'esquive avec agilité et dégaine une vibrolame. 

    Je sais que j'ai peu de chances de réussir, mon seul objectif et que les orphelins aient le temps de s'enfuir encore plus.  

    J'encaisse trois coups de vibrolame aux jambes avant de tirer dans son bras bien que je suis diminué. 

    Alors je vois la présence d'un Togruta familier. Lysandre est là, il va me venir en aide, sous le coup  de la joie, je me redresse mais l'officier m'assène une multitude de coups partout avant d'attraper avec la Force mon blaster et de me tirer en plein coeur. Je hurle de douleur, ma vue se brouille. 

    Lysandre: NNNNAAAAANNNN HAGAN!!

    Moi faiblement: Et pour sauver une seule personne, tu n'as pas hésité à sacrifier tous ces soldats républicains qui ont été tués par tes "amis" ? Aucune vie ne vaut plus qu'une autre, mets-toi ça bien dans la tête, petit. Toute une mission a été compromise à cause de tes états d'âme, alors tu restes tranquille, c'est bien clair ? Je sauve la peau de tout les orphelins et sacrifie la mienne. Aucune vie n'en vaut plus qu'une autre.

    Je venais de citer Kinsa, et ce fut la dernière chose que je n'eu jamais fait avant que mes yeux se ferment à jamais.

    Lysandre: Non!


    Post du point de vue de notre Togruta préféré:

    Pendant la bataille je dégaine mon sabre et mon blaster et commence à donner des coups à tous les storms m'entourant, j'espère que Hagan fera bien son travail.  

    J'enchaîne des mouvements de Shii Cho appris pendant les entraînements mais voilà, je n'ai pas beaucoup dormis ces derniers temps et je suis assez fatigué... Je suis assez lent dans mes mouvements mais tente d'utiliser la Force pour compenser ma fatigue. 

    Je vois Zadyssa un peu plus loin batailler avec son demi-frère. J'essaye de les rejoindre mais subitement un sentiment de douleur envahis mon corps et pourtant je n'ai pas était touché. Je comprends alors que c'est Hagan qui souffre.  

    Je cours le retrouver mais arrive trop tard, je le vois face à un officer plus grand que lui qui le rue de coups. Ensuite il prend le blaster de mon ami et tire en plein dans le coeur de l'ex cadet. Je pousse un hurlement de désespoir et Hagan dans un dernier souffle dit.

    Hagan:  Et pour sauver une seule personne, tu n'as pas hésité à sacrifier tous ces soldats républicains qui ont été tués par tes "amis" ? Aucune vie ne vaut plus qu'une autre, mets-toi ça bien dans la tête, petit. Toute une mission a été compromise à cause de tes états d'âme, alors tu restes tranquille, c'est bien clair ? Je sauve la peau de tout les orphelins et sacrifie la mienne. Aucune vie n'en vaut plus qu'une autre. 

    Je pleure, mon ami vient de fermer à jamais ses yeux. Je lance un regard assassin au meurtrier avant de brandir mon sabre emplis par la colère et la tristesse.

    Je me dirige sans trop maîtriser mes gestes vers le tueur. La colère domine mes autres émotions et maintenant face à l'officier, je plante mon sabre dans son ventre. 

    Et ce n'est qu'à ce moment là que je comprends que je viens de faire appelle au Côté Obscur. 

    Au moment où l'officier rend son dernier souffle je décide de m'excuser même si c'est un peu débile.

    Moi: Pardon, j'aurais pas du...

    Et après ce triste événement, je déguerpis pour retrouver les jeunes avec qui j'attends la fin de la bataille tout en les protégeant en premier d'une dizaine de soldats méchants.  Entre nous, je m'en veux énormément, j'aurais du contrôler ma colère, mais la mort de l'ex-cadet ma énormément affecté. 

    J'essaye de le cacher aux plus jeunes mais certains voient bien que quelque chose le tourmente.  

    Au bout d'un moment je sors de ma cachette et vois que c'est la fin de la bataille, assez proche, je vois Galen et je décide d'aller me confier à lui. 

    Moi: Pas de bobo? 

    Galen: Ca va, ça va. Et toi Lysandre, t'as pas l'air très en forme.

    Moi: Hagan est mort pour sauver les orphelins, il s'est fait tué par un officier. Emporté par la colère j'ai tué l'officier. 

    Galen: Tu t'es laissé emporter par tes sentiments, honnêtement ça peut arriver à tout le monde. Il faut que tu apprenne à les contrôler.

    Moi:   J'ai honte... Il ne méritait pas la mort, je me suis top emporté.

    vendredi 15 juillet 2016 - 13:52 Modification Admin Réaction Permalien

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    Mission : Les orphelins de Saleucami.

    Nous avons atteint le secteur du Château Noir avec succès et nous nous sommes séparés en plusieurs petits groupes. Je me retrouve accompagné de quelques soldats casqués et de mon père, fouillant de fond en comble le secteur. Étant en tête de groupe, je perçois une présence particulière sur les lieux, me rapprocha de son emplacement et découvrit la scène la moins agréable : les quinze jeunes orphelins sont amenés par une troupe d’Impériaux. Il n’était toutefois pas encore trop tard. Pendant que mon père évalua la situation, j’appelai mes camarades via une communication collective par mon comlink. Je leur annonçai la situation et leur demanda de venir ; une fois tous rassemblés, nous établissons notre stratégie. Nous sortions tous en même temps de notre cachette et bondissions sur les Impériaux. Je m’élance en direction d’un des deux Chevaliers Impériaux ; celui-ci brandit son sabre laser à lame argenté et je dégaine ma lame bleue. Nos sabres se croisent à maintes reprises avec le grésillement des entrechocs. Je l’attaque de tous côtés mais il se défend bien, tout comme je me défends très bien contre ses coups. Les entrechocs de sabre s’enchaînent mais je finis par le prendre au dépourvu ; tandis que nos lames se heurtent une nouvelle fois, je fais appel à la Force pour une montée d’adrénaline dans mes bras. Je pousse contre sa lame et l’oblige à plier le genou. Une fois son genou à terre, je me recule et l’attaque avec une tranche horizontale. La lame touche la cuirasse pourprée du chevalier et il recule sous la douleur de la marque. C’est à ce moment que j’use de l’Étourdissement pour lui faire perdre conscience. Le chevalier s’évanouit. J’ai gagné.
    Le calme finit par retomber et je viens à la rencontre des orphelins, qui tremblent de peur. Kinsa leur demande s’ils vont bien et si personne n’est blessé. C’est après un instant de réflexion qu’ils comprennent qui nous sommes. Des Jedi pour certains, la République pour d’autres.

    Moi : - Un mélange des deux.

    Kinsa et Zadyssa se présentent en premières, suivi de Lysandre et d’Ilan. Le jeune Korunnai n'oublie pas de préciser son lien de fraternité avec Zad’.

    Moi : - Je suis Galen Arek, pseudo Chevalier Jedi pour cette mission. Vous pouvez me faire confiance, j’ai assez d’expérience pour me prétendre chevalier.

    La discussion s'oriente sur ce que nous allons faire des orphelins. Certains n'avaient plus de parents, mais d'autres en avaient. Finalement, l’agent Perseus Arek propose de les emmener au camp Républicain et de voir ce que nous allions faire pour eux une fois là-bas. Nous sommes d’accord.
    Nous traversons le secteur en sens inverse, accompagnés de tous les orphelins. Tout comme mon père, je me dis que notre camp est presque en ruine ou surveillé par les Impériaux. Notre allure de marche n’est pas très rapide car beaucoup sont jeunes et marchent lentement, se fatigant rapidement de surcroît. La pause du midi pour manger dura assez longtemps car trois orphelins s'étaient endormis. Nous les laissons dormir et les trois padawans plus Hagan et sa sœur en profitent pour faire un petit entraînement au tir au blaster. De mon côté, je raconte à mon paternel mes dernières années de padawan : mon exil initiatique, la construction de mon sabre, la quête du Codex, la crise de Rhommamool, etc. Mon père m’annonce ensuite qu’il voit désormais en moi presque un homme. Mais concernant Talon, la jeune twi’lek Jedi noire, il me conseille de rester prudent. Nous reprenons la route pour deux heures de marche et la nuit finit par tomber. Après un bon repas, Kinsa prend le premier tour de garde. Je décide de me reposer à proximité, au cas où.

    Je m’endors d’un sommeil profond, suivi d’un étrange rêve. Il s’agit d’une scène que j’ai vécue : mon combat contre mon double plus âgé ; tout ce que je fais est semblable à mes actions passées et je vaincs finalement mon adversaire comme la dernière fois. La différence est que je passe à une nouvelle scène, où je me retrouve dans une grande chambre mortuaire en pierre noire. J’assiste, impuissant, à l’exécution d’un être cher : Talon, à genoux et ligotée, une lame rouge de sabre-laser sous la gorge. Elle prononce mon nom sous le poids des larmes et je m’élance pour aller la secourir. Sauf qu’un mur de flammes me bloque la vue et je me vois… le visage brulé… hurlant de rage. Je me réveille en sursaut en entendant un bruit de rebond de tir sur une lame. Je me relève aussitôt et regarde à l’affût d’où venait le bruit.

    Kinsa (hurlant) :
    - ON NOUS ATTAQUE !

    Tout le monde se relève et se met en arme. Les Impériaux nous avait retrouvé. Je dégaine mon sabre-laser, l’allume et m’attaque aux premiers soldats ennemis qui arrivent. Je m’aperçois que nous affrontons des stormtroopers uniquement. Je décide de prêter main-forte à Kinsa et sa padawan, fonçant sur ses adversaires et les passe au fil de mon arme. Je renvoie des tirs de tous côtés, certains à l’envoyeur comme en m’entraînant au Shien. Je renvoie de plus en plus de tirs sur les stormtroopers et ceux-ci tombent comme des mouches. Puis je vois un officier qui s’apprête à me tirer dessus mais il est stoppé net par Ilan, qui l’attaque à la méthode Djem So sans que ce soit la forme. Brave garçon. Je lui demande de m’aider et il accourt aussitôt. Nous nous protégeons mutuellement et passons ces boîtes de conserve sous nos lames. Les soldats Républicains se sont bien organisés et tirent sur le plus de soldats Impériaux, dont le nombre diminue peu à peu. Finalement, le reste de nos ennemis cessent de tirer et lâchent leurs armes, préférant se rendre que d’être gravement touché. Je souris de soulagement en voyant ces stormtroopers faire au moins une bonne chose.
    La bataille prend fin et les Impériaux survivants sont ligotés, laissés sur place pour prouver notre valeur.
    C’est alors que je remarque que quelqu’un manque dans nos rangs. Je vois Lysandre qui sort de nulle part, le visage triste et culpabilisé. Je décide d’aller le voir.

    Lys’ : - Pas de bobo?
    Moi : - Ca va, ça va. Et toi Lysandre ? Tu n'as pas l'air très en forme.
    Lys’ : - Hagan est mort pour sauver les orphelins, il s'est fait tué par un officier. Emporté par la colère, j'ai tué l'officier.
    C’est donc ça. Le jeune Togruta a perdu un ami et il a voulu se venger sur le meurtrier. Je décide de le rassurer comme je l’ai fait pour Zadyssa.
    Moi : - Tu t'es laissé emporter par tes sentiments, honnêtement ça peut arriver à tout le monde. Il faut juste que tu apprennes à les contrôler.
    Lys’ : - J'ai honte... Il ne méritait pas la mort, je me suis trop emporté.
    Moi : - Lysandre… (Je pose une main sur son épaule) La honte et la culpabilité ne doivent pas être un obstacle pour toi. Tu as voulu venger la mort de Hagan, ce qui est fait est fait. Il a sûrement choisi de faire un choix pour sauver des vies. Il faut à présent aller de l’avant et se ressaisir, sinon il sera mort pour rien.

    Le jeune togruta me regarde au fur et à mesure que je parle. Pour l’aider à se reprendre, j’utilise l’Empathie de Force et lui fait partager mon sentiment de courage et d’assurance. Il redevient confiant et me remercie, puis il dirige vers ses camarades pour les retrouver. Kinsa se dirige vers moi avec une interrogation à me poser.

    Kinsa : - Qu’est-ce qui s’est passé avec Lysandre ?
    Moi : - Il a ressenti de la colère, parce qu’un ami est mort. Il s’en voulait d’avoir laissé la colère l’emporter et d’avoir tué l’officier qui a meurtri Hagan.
    Kinsa : - Et que lui as-tu dit ?
    Moi : - Je lui ai dit… que la honte et sa culpabilité ne l’aideront pas à progresser. Je lui ai seulement redonné confiance en lui-même.

    Tout comme un grand maître l’a fait pour moi, pensais-je. La jeune chevalière Jedi et moi revenons auprès du groupe, au moment où les orphelins sont ramenés sain et sauf. Mon paternel prend ensuite la parole et demande à tous les plus jeunes de se reposer et aux soldats de monter la garde. Nous sommes donc Kinsa et moi parmi les Jedi à surveiller, Zad et Ilan s’endorment et Lys’ console de son mieux Oïane qui a perdu son frère. Je propose à Kinsa de se reposer et finit par le faire au bout de trois tentatives (j’ai dû employer l’Étourdissement pour la convaincre.) Durant tout le reste de la nuit, je me place en méditation de vigilance, assis en tailleur et activant mon sens de la vie. Je sentirais la présence de nos ennemis grâce à lui.
    Au matin, nous rassemblons tout le monde et nous faisons la distribution des dernières provisions qu’ils nous restent. Enfin, il faut ajouter que j’ai pris un temps pour chasser et rapporter quelques lièvres morts. Bien cuits, ils redonnent des forces à la plupart d’entre nous. Nous nous mettons en route et marchons en troupe vers le camp. La route n’est pas plus longue que la précédente et nous arrivons en vue du camp en moins d’une heure. Par précaution, mon père ordonne un arrêt et demande à deux de ses soldats de partir en éclaireur. Nous attendons que les deux soldats reviennent de leur mission, moi-même je fais le guet. Les deux soldats reviennent au bout d’un quart d’heure… avec une bonne nouvelle.

    Perseus : - Au rapport, soldats !
    Éclaireur 1 : - Nous avons inspecté le camp à chaque recoin. Les barrières sont intactes, les tentes sont vides, les réserves d’armes et de nourriture ont peu été touchées et les véhicules sont encore là. Aucune présence de soldats Impériaux dans les parages.
    Perseus : - Y a-t-il une mauvaise nouvelle ?
    Éclaireur 2 : - La tente de commandement a été saccagée. Les moyens de communications peuvent être réparés mais nous ne pourrons pas établir une liaison avec le Sénat avant longtemps.
    Perseus : - Bien. En route tout le monde.

    Nous entrons enfin dans le camp. Quelques soldats referment les portes et protections du camp, d’autres préparent les défenses pour contrer une attaque ennemie. Se sentant en sécurité, les orphelins courent librement dans le camp. Mes camarades et moi vérifions les niveaux de nourriture et en donnons un peu aux jeunes Saleucamiens. La réparation de l’holo-communicateur prend dix minutes et mon père établit une liaison avec le bureau de la Chancelière, faisant son rapport.
    Le camp Républicain fut rangé et réordonné en un rien de temps. Kinsa, Zad’, Lys’, Ilan et moi sommes dans une partie du camp qui nous sert de quartier. Nous nous entraînons au sabre-laser et aux blasters, tantôt face au Soresu tantôt face au Djem So, afin de survivre et de résister à nos prochains adversaires. Pour le premier exercice, les trois padawans jouent les Jedi et Kinsa et moi les chevaliers Impériaux. Chacun d’entre nous se donnent à fond pendant une heure, en attaques et en défenses. Au second exercice, les rôles sont inversés. Une heure plus tard, nous faisons une pause puis nous nous entraînons à éviter les tirs de blaster. Trois soldats nous proposent qu’ils tirent, nous permettant de faire l’exercice ensemble. J’esquive les tirs avec aisance et précision, malgré quelques-uns qui me touchent. Zad et Kinsa ont presque réussi à passer indemne, Lysandre manque de concentration et se prend une dizaine de tirs. Heureusement que les tirs sont à faible puissance et ne blessent pas. Ilan se débrouille bien mais en arrive au même résultat que moi.
    Cependant, notre séance d’entraînement est interrompue par un autre soldat qui vient nous prévenir : « on » nous attend dans la tente de commandement. Nous allons à la tente au pas de course puis nous ralentissons progressivement pour entrer calmement dans la tente. Mon père nous attendait, avec en image holographique la Chancelière Sat’sa Cki. Nous avons été demandés pour une conversation avec elle.

    Ce message a été modifié par galen-starkyler le vendredi 22 juillet 2016 - 08:51

    vendredi 15 juillet 2016 - 22:01 Modification Admin Réaction Permalien

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    R2D2

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    Mission : Les orphelins de Saleucami

    Nous étions en pleine bataille. J'aidai Galen du mieux que je pouvais mais je finis par me séparer sans faire exprès et rejoignis Zadyssa. Puis nous entendîmes un cri de Lysandre : "NNAANN HAGAN !". Quelques temps plus tard, on ressentait une sorte de poigne au cœur et je dus mettre ma main sur ce dernier. Zadyssa aussi le ressentait, mais elle comprit plus vite que moi ce qu'il se passait :

    Zadyssa : Il... Hagan... il est mort...
    Moi : C'est donc ça...

    Je ressentais la tristesse de Lysandre et j'étais triste pour lui. La mort de l'ex-cadet m'avait affecté aussi. Et dans tout ce désordre je sentais les pensées perdues de ma demie-sœur.

    Moi : Qu'est-ce qu'il y a ?
    Zad : Tu me crois si je te dis que je suis en train de revoir mon cauchemars mais avec des images plus... net ?
    Moi : Euh...

    ___________

    Oïane était très triste. Avec Lysandre, on essayait de la consoler. Mais comme on était tout les deux très affectés par la mort de Hagan, nous ne servions pas à grand chose et la rendait plus triste encore. Mais de nous deux, c'était Lys' qui était le plus perdu. De ce que j'avais compris, il avait tué l'assassin de Hagan. Et j'essayai d'apporter mon soutien à l'humaine et au Togruta.

    Mais j'allai dormir en me rendant compte que je ne servais pas à grand chose et me mit à côté de Zadyssa en prenant soin de laisser une place pour plus tard à mon meilleur ami.

    Je fus réveillé dans la nuit par Zadyssa qui gigotait encore. Je regardai Lysandre et vu qu'il dormait, heureusement. Il était fatigué et moi aussi et je voulais dormir. Donc je me souvenus qu'en réveillant Zadyssa je l'avais enlevé de son cauchemars la dernière fois et voulu recommencer avant de l'entendre parler tout bas :

    Zadyssa (murmurant dans son sommeil) : Maman...maman... pourquoi partir...?

    J'étais très curieux de savoir pourquoi elle disait ça. Je me demandais à quoi ressemblait sa mère et je me dis que je pouvais faire comme avec Akky quand il me montrait une vision. Je ne savais pas comment décrire ce que je faisais. Je le faisais, c'est tout. Je me concentrai et mis ma main sur le front de ma demie-sœur et fut emporté dans son rêve.

    J'étais dans une ville en panique et je vus une femme qui ressemblait à Zadyssa qui tenait une petite fille dans ses bras qui était... Zad petite ? Je les suivis et vis que la mère laissait l'enfant avec un autre petit garçon et entendit des bruits de tirs. Mais je n'en sus pas plus et revint dans le monde réel.

    J'attendis que le rêve passe mais il ne passait pas et une heure et demie passa jusqu'à ce qu'elle ne hurle et je dus lui mettre la main sur la bouche pour qu'elle ne réveille pas tout le monde. J'allai voir Kinsa car je ne comprenais pas pourquoi son cauchemars durait si longtemps. La Twi'lek dormait et je la secouai pour la réveiller.

    Moi : Viens voir, c'est Zad... c'est bizarre...

    J'avais bien fait de la réveiller car quand on était devant l'humaine, elle se remit à parler mais plus fort :

    Zadyssa : Papaaa, non pars pas !!

    _______________

    Je me demandais pourquoi la Chancelière voulait nous parler et attendis impatiemment qu'elle parle. Je regardai inquiet Lysandre. Il n'avait pas l'air de s'être remit de la mort de Hagan ni de ce qu'il avait fait à l'officier.

    samedi 16 juillet 2016 - 12:02 Modification Admin Réaction Permalien

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    galen-starkyler

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    Titre : Barrage entre Eriadu et Sluis Van
    Année : +175 (voire +176 ?)
    Lieu : entre Eriadu et Sluis Van.
    Participant(s) : Galen Arek


    Une nouvelle journée se déroule pour l’Académie Jedi située sur la quatrième lune de Yavin. Contrairement aux jours précédents, le ciel devient légèrement gris nuageux et venteux ; la jungle verte et majestueuse se rafraîchit sous les douces brises qui vont-et-viennent. C’est devant l’entrée principale de l’Académie que Galen Arek est occupé à entretenir et réparer son chasseur Aile-V noir et argent, secondé par son fidèle ami l’astromech R1-P7. Le jeune humain passe partout les vérifications et les soins nécessaires à son vaisseau, étant en pantalon et bottes seulement pour profiter de la fraîcheur du vent.
    Galen a presque terminé son occupation que, émergeant du hall d’entrée et passant la grande porte, une grande twi’lek bleue vient le voir. Aujourd’hui, Aynor sort tout juste de la chambre du Conseil… avec une nouvelle pour son jeune padawan.

    Aynor : - Galen ? Galen, j’ai à te parler.
    Moi (émergeant la tête du cockpit) : - Ah, salut Aynor. Quoi de neuf ?
    Je m’agrippe à mon échelle et glisse, pour me poster devant mon mentor.
    Aynor : - Je reviens d’une réunion du Conseil. Le Sénat nous a contactés par transmission holographique, il demande l’aide de notre Ordre pour aider un contingent de la Coalition.
    Moi : - Quoi ? Encore ! Ça va faire comme sur Rhommamool.
    Aynor : - Eh bien, cette fois-ci c’est une affaire entre deux mondes commerciaux de la Bordure Extérieure : Eriadu et Sluis Van. La première planète est une gouvernance impériale dont le parti sectorialiste est au pouvoir et celui-ci a contesté certains échanges et règles de la Coalition. À cause d’un refus de revenir sur le rétablissement des taxes douanières, la seconde planète qui est une congrégation a décidé d’outrepasser cette obstination et bloque les échanges d’Eriadu. C’est là que part la tension entre les deux.
    Moi : - Donc, en quoi je suis concerné ?
    Aynor : - J’ai proposé aux autres membres du Conseil de t’intégrer parmi les Jedi que nous allons envoyés. Une objection ?

    Le jeune tythonien que je suis a gardé de nombreux souvenirs négatifs de cette période sur la planète Rhommamool, et entendre mon mentor m’annoncé que je vais participer à un nouveau contingent ne m’enchante guère. Pourtant, je suis censé me comporter comme un futur Jedi Gardien et aider les gens est une cause que je dois défendre autant que la liberté.

    Moi : - Non, aucune. Qu’ai-je comme objectif ?
    Aynor : - Ton rôle, comme celui du contingent, est de mettre un terme au conflit en évitant au maximum les pertes civiles, et de mettre en lieu sûr la population. Des ambassades ont été prises en otage sur Eriadu et il faut les libérer. Voilà ce que tu devras réaliser durant cette mission.
    Moi : - Aucun problème. Mettre fin à un blocus et sauver des civils et ambassades pris en otage. Mais je risque de rencontrer des ennuis.
    Aynor : - C’est possible. Bien, maintenant dépêche-toi de te préparer. Tu dois rejoindre le contingent en orbite de Coruscant pour le départ, qui est pour bientôt.

    J’hoche de la tête pour dire que j’ai compris et je demande ensuite à R1 de vérifier tout le chasseur et de le préparer pour le vol. Je cours vers l’entrée du bâtiment académique, monte les escaliers et pénètre dans ma chambre. Douché, habillé, équipé, il est temps de passer à l’action.
    Longtemps après, je suis en route pour la planète Coruscant à bord de mon chasseur Aile-V. R1 m’accompagne comme toujours en tant que copilote, j’ai manœuvré mon vaisseau pour un plongeon en hyperespace et tout ce dont j’ai besoin est là. La traversée du couloir dure deux heures standard et mon chasseur arrive dans l’espace orbital de Coruscant. C’est là que devant moi se montre un grand croiseur MC80 de type Liberty, porteur de l’emblème de l’armée Républicaine, et je dirige mon chasseur vers lui. Au fur et à mesure que je m’approche, je suis intercepté par deux chasseurs Aile-X blancs et bleus faisant la patrouille.

    Chasseur 1 : - Vigile Aile-X 1 à chasseur Aile-V. Vous pénétrez dans la zone sécurisée d’un bâtiment militaire de la République, en départ de mission. Veuillez vous identifier !
    Moi : - Ici le padawan Galen Arek, nom de code « Starsilver », je vous reçois vigile. Je fais partie du groupe de Jedi envoyé pour soutenir le contingent. Je demande l’autorisation d’atterrir à bord de ce croiseur dans le cadre de sa mission.
    Chasseur 2 : - Message reçu. Vous avez l’autorisation d’atterrir dans le hangar principal. Bienvenue à bord, Starsilver !
    Moi : - Merci !

    Les deux chasseurs vont sur les côtés pour s’en aller et je continue en direction du croiseur, pour atteindre l’entrée du hangar principal ; je traverse la barrière anti-vide-sidéral et me pose délicatement sur le large sol métallique du hangar. Je découvre que ce hangar est occupé par de nombreux chasseurs de combat, canonnières de type TIO mais aussi des vaisseaux de transport. R1 et moi quittons mon chasseur pour rejoindre le rassemblement de Jedi qui sort d’un des transporteurs et se dirige vers un ascenseur. Je remarque aussitôt que ce sont une trentaine de chevaliers en bure et plein de concentration, presque coincés. Je suis le seul à porter une tenue vestimentaire personnalisée et je me sens un peu gêné, mais ils ne me prêtent pas attention. Nous sortons finalement de l’ascenseur et nous sommes accueillis par un droïde de protocole qui nous guide vers une salle. Je débarque dans la salle de réunion du croiseur, en bas du pont de commandement. À l’intérieur de cette grande salle circulaire et blanche en amphithéâtre, nous sommes assis sur les bancs et aux places attribuées par le droïde. Un petit groupe d’officiers arrive alors pour nous voir : deux jeunes femmes et trois hommes, dont l’un est un vieux Mon Calamari qui nous parle en premier. Le commandant de bord, sûrement.

    Cdt : - Soyez les bienvenus à bord du Liberty II, chers membres Jedi. Le Sénat nous a prévenus de votre assistance pour soutenir le contingent de la Coalition, et j’en suis soulagé. La mission de ce contingent est de secourir les otages de l’ambassade sluissi d’Eriadu et de stopper le conflit entre les deux mondes. Si vous êtes réunis ici dans cette salle, c’est parce que nous allons vous expliquer la procédure d’intervention à suivre. Capitaine, allez-y.

    L’homme le plus jeune s’avance et commence à parler.

    Cpt : - Messieurs et mesdemoiselles, l’intervention va se dérouler comme ceci. (Il active le projecteur holographique et un schéma du blocus apparaît.) Le blocus de la planète Eriadu est serré par la présence de croiseurs lourds Sluissi. La flotte Sluissi entoure l’orbite de la planète avec ses vaisseaux respectifs et l’armée d’Eriadu retient en otage l'ambassade de Sluis Van. Les deux mondes envoient leurs chasseurs de combat pour se combattre. (Il agrandit l’image de la planète.) Eriadu étant le responsable de ce conflit, c’est là que nous devons intervenir en premier. Il nous d’adord libérer les otages de l’ambassade Sluissi retenue par le gouvernement d’Eriadu. Un double escadron de nos chasseurs partira pour percer une faille dans le blocus Sluissi. Pour permettre à six cohortes de soldats et de Jedi de débarquer sur Eriadu et récupérer les otages. Ensuite, ce même escadron devra faire une nouvelle percée dans le blocus, pour l’évacuation des civils dans nos navettes. Nous rassemblerons ensuite nos effectifs pour prendre d’assaut le vaisseau amiral de la flotte Sluissi.
    Cdt : - Vous serez intégré par cinq dans une des six cohortes, intégration que j’ai moi-même planifié avec le maître Jedi Beku-N. Voici la répartition…

    Le commandant Mon Calamari énonce les noms des différents chevaliers présents. Chaque chevalier était placé dans une équipe en fonction de ses atouts et de son expérience dans les conflits. J’entends surtout des références à des conflits d’intérêt moyen ou divers services rendus à la République. J’ai compté le nombre de Jedi placés dans les six cohortes et ils ont tous eu leur place attribuée. Je passe en dernier…

    Cdt : - … Il nous reste donc le jeune padawan Galen Arek, ici présent, qui fera partie du double escadron chargé d’ouvrir la voie. Ces compétences en pilotage nous seront utiles pour cette percée.
    Moi : - Excusez-moi commandant, mais je voudrais connaître la raison de cette initiative à mon encontre.
    Cdt : - Bien que vous soyez un Jedi de rang inférieur, vous avez fait partie des rescapés de la crise de Rhommamool et avez réussi l’intervention de secours sur Saleucami. Ces facteurs vous placent parmi ceux qui ont l’expérience acquise pour ce genre d’intervention. De plus, vous pilotez un chasseur Aile-V fait pour le combat aérospatial, un élément qui peut amener l’escadron à la réussite. Messieurs et mesdames, nous avons terminé.

    Je fais signe que je comprends. La réunion se termine et les trente chevaliers sont amenés à leurs cellules de repos par le droïde de protocole. De mon côté, le capitaine me demande de le suivre vers les hangars à chasseurs. Afin de faire connaissance avec l’escadron de tête.

    Ce message a été modifié par galen-starkyler le lundi 31 octobre 2016 - 18:22

    mardi 19 juillet 2016 - 11:26 Modification Admin Réaction Permalien

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    Mission : Barrage entre Eriadu et Sluis Van

    Le Liberty II, un superbe croiseur blanc MC80 de type Liberty, est fin à prendre la route vers le blocus d’Eriadu. Sous l’œil vigilant de leur commandant de bord, les pilotes et agents de manœuvre Mon Calamari s’exécutent sur leurs panneaux de commandes respectifs et programment le lancement de la projection en hyperespace. Le vaisseau est prêt au départ, les chasseurs sont tous présents dans les hangars, l’équipage est au complet et les personnes bénévoles sont bien installées dans les salles de confort du vaisseau. Le commandant Mon Calamari ordonne la plongée en hyperespace, ses subordonnés obéissent et lance l’opération. Le croiseur entre dans le couloir de lumière et plonge enfin dans l’hyperespace, vers le lieu de la mission.
    La traversée dure trois heures standard et le Liberty II sort du couloir de lumière sans souci, continuant d’avancer à lente allure vers l’orbite de la planète assiégée. Eriadu est entourée par une grande barrière de croiseurs Sluissi, dont un seul est plus grand que les autres. Le barrage semble corsé.

    Alors que notre croiseur avance progressivement vers l’orbite d’Eriadu, son équipage est en train de faire tous les préparatifs de l’intervention. Les soldats du contingent mettent leur armure blanche, leur casque et préparent leurs armes ; les pilotes en font de même pour leurs vaisseaux respectifs ; les officiers font les vérifications et contrôles de chaque unité parée pour la mission ; et les Jedi envoyés pour soutenir le contingent se mettent en place pour se tenir près à monter. Tous s’activent et font leurs préoccupations nécessaires. Au beau milieu du hangar principal, parmi une dizaine de chasseurs Aile-X d’élite que l’on reconnaît par leur carrosserie blanche et bleue, mon chasseur Aile-V est entretenu une dernière fois par les techniciens du croiseur et je suis en pleine réunion avec d’autres pilotes. Ces pilotes, je les ai rencontrés peu après que je sois sorti d’une réunion d’accueil pour Jedi ; ils m’ont expliqué leur rôle dans la mission d’intervention puis que leur escadron avait bien besoin d’un autre pilote, extérieur aux F.A.R. de préférence. Je me suis présenté devant eux et m’ont bien accueilli dans leur groupe. Nous sommes au total dix-neuf vaisseaux chargés d’ouvrir la voie ; et comme personne ne s’était occupé de nommer cet escadron de tête, je proposai de prendre le nom « Escadron Pégase ». Ils étaient d’accord.

    Le lancement de la mission est paré. Les chasseurs de notre escadron sont prêts à décoller et nous attendons l’autorisation pour partir. Je suis bien placé dans mon chasseur, R1-P7 comme copilote, et j’entre en méditation pendant l’attente. Je fais le vide en moi, me concentre afin de me fondre dans le flux de la Force et trouver l’attention et la vigilance dont j’ai besoin. Les officiers du pont nous donnent enfin le signal, les dix-huit Aile-X blanc et bleu décollent du hangar et j’en fais de même. Ça y est, je suis dans l’action.
    Notre Escadron Pégase s’élance vers le blocus, suivi de près par le croiseur de la République entouré de chasseurs de défense. Je me trouve en tête avec à mes côtés le chasseur du leader de l’escadron, je vois se dresser devant moi le barrage flottant des Sluissi et je sens que la bataille va bien commencer.

    Leader : - Liberty II, nous nous approchons de la zone. Demande à engager le stratagème si possible.
    (Le pont de commandement lui répond que l’engagement du stratagème est autorisé.) Bien reçu. À tous les pilotes de l’Escadron, nous allons commencer le combat. Tenez-vous prêts.
    Chacun répond qu’il a bien reçu l’ordre. Puis vient mon tour…
    Moi : - Je vous ai bien reçu, Leader. Et aussi, à tous, que la Force soit avec vous !
    Pilotes de l’Escadron : - Merci, Starsilver !
    Moi : - En avant !

    Nous passons à présent à l’offensive dans la zone du blocus.

    ***

    La plupart des officiers Sluissi les plus placés sont installés sur le pont de commandement du plus grand croiseur de leur flotte actuelle. Pendant que la majorité d’entre eux sont devant leurs écrans de contrôle, leur supérieur hiérarchique qui est un grand amiral supervise la continuité du blocus et semble satisfait de la durée qu’il prend. Aucun vaisseau n’a osé entrer ou sortir de ce blocus. Jusqu’à ce que…

    Lieutenant Sluissi : - Monsieur ! Un groupe de vaisseaux de combat se dirige droit vers notre blocus.
    Grd Amiral Sluissi : - Comment ?!
    Lieutenant Sluissi : - C’est la République, monsieur. Elle envoie sa flotte vers nous.
    Sergent Sluissi : - Nous avons affaire à un escadron de dix-neuf chasseurs qui approchent, tandis qu’un seul croiseur MC80 arrive accompagné de deux croiseurs Arquitens.
    Grd Amiral Sluissi (en colère) : - Je ne tolérerais pas cette initiative de la République. Envoyer nos chasseurs contre les leurs et armer les défenses. Que cet escadron ne franchisse notre blocus !

    L’ordre se fait passer dans les deux croiseurs voisins. Vingt chasseurs Sluissi décollent dans l’espace et se dirigent vers le premier escadron qui arrive.

    ***

    Nous arrivons enfin face aux vaisseaux lourds Sluissi et ils ont déjà envoyé leurs chasseurs.

    Moi : - Starsilver à Escadron Pégase. L’ennemi est passé à l’offensive.
    Leader : - En formation détachée, tous. À l’attaque !

    Les dix-huit Aile-X sortent un à un de la précédente formation et prennent chacun un chasseur Sluissi. La bataille spatiale commence avec une série de courses-poursuites entre les deux camps ; la moitié de notre escadron pourchasse celle de l’ennemi tandis que l’autre moitié Sluissi pourchasse le reste de nos vaisseaux. Sans parler des tourelles de défense et les canons des croiseurs Sluissi qui nous canardent. Mais aucun des nôtres ne s’est fait toucher dès le début. Les Aile-X volent à toute allure dans le champ de bataille et font de belles acrobaties. Et comme ces acrobaties les avantagent dans la course-poursuite, ils arrivent à abattre les vingt premiers chasseurs Sluissi. C’est un bon début. Alors que le Liberty II s’ancre à l’entrée du blocus et envoie le premier croiseur Arquitens, trente nouveaux chasseurs ennemis arrivent. L’Escadron Pégase retourne à la contre-attaque.
    Je manœuvre mon Aile-V avec aisance et maniabilité, j’attaque les trois premiers chasseurs Sluissi devant moi et les empêche ainsi de toucher l’Arquitens qui se rapproche. Je suis alors rejoint par les autres qui défendent de leur mieux le petit croiseur, jouant le jeu du chat et de la souris avec nos adversaires. Je pourchasse un premier chasseur ennemi et l’abat après une minute ; le second a été pris par surprise et s’est fait touché par mes canons et ceux du leader ; le troisième est plus retors mais j’arrive à le toucher suffisamment, pour qu’il aille s’écraser sur une des tourelles de défense Sluissi. L’Escadron Pégase continue de faire des prouesses tout en protégeant le croiseur Arquitens. Le dernier chasseur Sluissi touché, le leader de notre escadron nous lance un appel.

    Leader : - Starsilver ! Vous, Pégase 3, 4, 6 et 9, allez attaquer l’un des croiseurs Sluissi. On se charge de la défense.
    Moi : - Reçu, leader. Pégase 3 et 4, prenez le flanc gauche. Pégase 6 et 9, on va se charger du flanc droit.
    R1-P7 : - Bwweeoup bwiih wiih !
    Moi : - Oui je sais, R1 ! C’est plus risqué qu’à l’instant !

    Je me dirige vers le croiseur Sluissi le plus proche (qui n’est pas le vaisseau amiral), suivi par les quatre Aile-X désignés. Notre approche risque d’être embêtée par d’autres chasseurs. Les tourelles nous canardent de tous les côtés et cherchent à nous toucher à plusieurs reprises. Bien que je sois concentré pour éviter les tirs en rafale, deux éraflent les ailes de mon chasseur et un autre a failli toucher mon ami astromech. Nous longeons le flanc droit du croiseur Sluissi et nous préparons à lancer nos torpilles sur lui.
    Bien protégé par ses chasseurs, le croiseur Arquitens arment ses tourelles vers le même vaisseau lourd Sluissi que nous attaquons. Des torpilles-plasma sont lancés et touchent la proue du vaisseau ennemi.
    De retour de mon côté, mon groupe et moi sommes ralenti par les tourelles qui ne s’arrêtent pas de nous mitrailler. Si bien que Pégase 6 se fait abattre à une seconde près d’inattention. Regrettant la perte d’un de nos pilotes, je reste cependant concentré sur ma tâche. Pégase 9 et moi survolons toujours le flanc du croiseur et je trouve enfin ce que je cherchais : le hangar principal. Je fonce droit vers lui au moment où une dizaine de chasseurs sortent. Le moment où le bouclier est désactivé. Abattant deux ou trois chasseurs qui me gênent, j’active mes torpilles et les lance en même temps que Pégase 9. Les missiles de plasma filent comme des étoiles filantes vers la porte du hangar et explosent à l’intérieur. L’explosion touche notamment une partie des moteurs du croiseur. Voyant les ravages, je décide de contacter les deux autres pour m’assurer d’un potentiel succès.

    Moi : - Starsilver à Pégase 3 et 4. Où en êtes-vous.
    Pégase 3 : - Ici Pégase 3. Nos torpilles sont passées dans un conduit de ventilation du réacteur, touchant une partie des moteurs. Mais Pégase 4 s’est fait touché ; il a dérivé et s’est percuté contre un autre ventilateur. Regardez ! Le croiseur tombe !

    En effet, le croiseur Sluissi recommence à exploser à cause de la surchauffe des moteurs et tombe peu à peu dans le vide, libérant un grand espace dans le blocus. Voyant l’opportunité de passer, le croiseur Arquitens s’avance progressivement. Je retourne à la défense de ce croiseur et empêche d’autres chasseurs Sluissi de le toucher. Finalement, le croiseur Arquitens entre sain et sauf dans l’atmosphère de la planète Eriadu. On a réussi ! Les pilotes survivants de l’Escadron Pégase lancent un cri de joie, tout comme les nombreux soldats et officiers du Liberty II. C’est alors que le commandant Mon Calamari lance un appel.

    Cdt : - Escadron Pégase, ici le pont. La percée du blocus est un succès, vous pouvez en être fier. Vous pouvez escorter le premier croiseur Arquitens vers la surface de la planète, afin d’essuyer les défenses d’Eriadu. L’intervention peut enfin commencer.
    Leader : - C’est compris, commandant. Starsilver ! Vous pourrez aller rejoindre les troupes d’assaut sur la planète une fois l’escorte terminée.
    Moi : - Merci Leader.

    Dans un élan commun, les dix-sept chasseurs de l’Escadron Pégase volent vers le croiseur Arquitens pour le conduire jusqu’à la surface d’Eriadu. Je suis ravi de pouvoir changer de terrain et compte faire de mon mieux pour maintenir ce croiseur intact, jusqu’à son atterrissage. Et le débarquement de la première partie du contingent.

    Ce message a été modifié par galen-starkyler le lundi 31 octobre 2016 - 18:27

    dimanche 24 juillet 2016 - 18:36 Modification Admin Réaction Permalien

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    Kinsa-Talik

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    Les orphelins de Saleucami

    Nous avons été convoqués par la Chancelière Sät'sa Cki pour parler avec elle : je dois avouer que ça me rend légèrement nerveuse, pour deux raisons. L'une est purement professionnelle : qu'est-ce qui justifierait que la Chancelière en personne s'intéresse à notre mission ? Se pourrait-il que Saleucami soit en réalité un enjeu bien plus important qu'on nous l'a laissé entendre ?

    Quant à la deuxième raison, elle est plus d'ordre personnel : parler à quelqu'un de vraiment haut placé m'a toujours impressionné, et c'est encore plus vrai quand il s'agit de la Chancelière, autrement dit la plus haute gradée de la galaxie ! Toutefois, je fais tout pour cacher mon stress et me montrer posée et professionnelle.

    En fait, cet entretien ne donne pas complètement raison à mes craintes. Enfin...à moitié. Sät'sa Cki s'inquiète du danger que représente les Impériaux placés sur Saleucami et nous apprenons que, grâce à un espion, nous sommes avertis de l'arrivée imminente de renforts, dont une dizaine de Chevaliers Impériaux. Ça devient du sérieux, tout ça... Il ne s'agit plus seulement de récupérer des orphelins sensitifs, mais de chasser les impériaux de la planète.

    Nous apprenons aussi que le dirigeant Kallus a fait exploser la Château Noir. Je suppose qu'il doit être fou de rage à notre encontre...et ça se comprend.

    J'ai bien peur que ça finisse comme sur Grilamen, en entendant la nouvelle au premier abord réconfortante de l'arrivée de renforts de notre côté aussi : en bataille bien plus conséquente qu'une escarmouche. Or, ces batailles, en général, je préfère les éviter, parce qu'elles apportent toujours leur lot d'ennuis. Hé oui ! Gardienne ne veut pas dire que j'adore me battre,je le fais seulement lorsque c'est nécéssaire.

    Moi : N'y a t-il pas une solution diplomatique ?
    Sät'sa Cki : Hélas, non, le seul moyen est d'utiliser la force. Si les plus jeunes padawans le souhaitent, ils pourront repartir sur Yavin dans la navette, avec les orphelins, cependant.

    Cette proposition est collectivement refusée par Zad', Lys' et Ilan. Je suis très fière d'eux : ils ne reculent pas devant le danger ! Le courage est une des qualités premières du Jedi.

    Une fois l'entretien terminé, Perseus Arek nous annonce qu'il compte attaquer le camp impérial une fois les orphelins évacués et les renforts arrivés. Chacun son tour, apparemment ! En attendant donc l'arrivée de la République, j'enjoins aux padawans de se reposer. Moi, j'en profite pour méditer un peu en solitaire. Ces derniers temps, j'apprécie beaucoup être seule, je ne sais pas pourquoi. Sans doute pour me retrouver, lentement mais sûrement.

    Je me perche en haut d'une falaise, l'air frais me fouettant le visage. J'ai mon casque dans une main, mon sabre dans une autre. Et je me demande...ce que je fais là. Qu'est-ce qui m'a conduit à devenir une padawan, puis une Chevalière, puis à prendre une padawan à mon tour. Quelle est ma motivation ?

    Je repense à ce que me disait ma mère, quand j'étais petite : "Les Talik sont comme l'air". Longtemps, j'avoue ne pas avoir compris ce qu'elle voulait entendre par là. Elle refusait toujours de me l'expliquer. Et puis, au fil des années, j'ai commencé à comprendre. Je crois qu'elle voulait dire que notre famille ne se laissait pas guider sa conduite, libres comme l'air, refusant toute autorité abusive. Et aussi...que nous pouvons être doux comme une brise d'été un jour, mais dévastateurs comme un ouragan un autre jour. Je pense que c'est là le sens de cette phrase.

    jeudi 28 juillet 2016 - 11:49 Modification Admin Réaction Permalien

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    Zadyssa

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    Mission : Les orphelins de Saleucami

    Apprenant que nous avions été convoqués, mon occupation première était de me demander pourquoi. En tout cas, le simple fait qu'il s'agisse de la Chancelière elle-même et non d'une personne moins importante n'augurait rien de bon. Je doutai fort qu'elle s'intéresse à notre mission sur Saleucami s'il n'y avait pas un aspect plus dangereux et important - même si l'Empire était mêlé à tout ça...

    Au final, son intérêt était justifié par l'information que nous avions reçu : des renforts allaient arriver en masse, ajoutant au compte une dizaine de Chevalier Impérial. J'avouai ne pas être rassurée mais je n'en étais pas moins vexée lorsqu'elle nous proposa - à Lysandre, Ilan et moi - de rentrer sur Yavin à bord de la navette censée amener les orphelins en sûreté. Apparemment, je n'étais pas la seule à l'avoir été si je prenais en constat les réactions de Ilan et Lysandre. Mon demi-frère ajouta même un : "on ne se débarrasse pas de nous si facilement", qui me fit sourire. J'étais consciente du danger, mais j'aurai horreur de rester en arrière. Et puis, être padawan n'excluait pas les prises de risque.

    Peu après la discussion avec la Chancelière, Kinsa nous conseilla d'aller nous reposer, et je fus surprise de constater à quel point j'étais fatiguée... jusqu'à ce que je prenne conscience que nous étions rentrés au camp dans la matinée et que nous avions occupé notre temps libre à nous entraîner. Ajouté au fait que je n'avais pas très bien dormi, en proie à une remontée de souvenirs indésirés, je ne l'étais plus autant.

    En compagnie des deux garçons, je rejoignis notre tente et me laissai tomber sur mon lit. Galen et Kinsa n'étaient pas avec nous. L'un probablement avec son père, l'autre... en méditation, peut-être. Je repensai à ce qu'avait dit la Chancelière : l'Empire recevait des renforts dont une dizaine de Chevalier Impérial ! Même si nous aussi, nous en avions, ça n'en restait pas moins intimidant. De plus, mes pensées étaient sans cesse tournées vers ce qu'il s'était passé lors de l'attaque de notre campement... et je m'en voulais toujours. Je n'arrêtai pas de penser qu'un stormtrooper avait pu se servir de le menace qu'exerçait son blaster posé contre ma tempe pour faire baisser les armes à ma maître. Je ne voulais pas que ça recommence.

    Lysandre : Eh ben ! Ça, c'est ce qui s'appelle des émotions fortes !
    Ilan : Je confirme.
    Moi : Hein ?
    Lysandre : Deux !
    Ilan : Trois, soleil !

    Les garçons éclatèrent de rire avant de reprendre leur sérieux. Mon demi-frère se lança dans des explications :

    Ilan : Tu avais l'air songeuse, presque inquiète... alors je me suis dis que l'on pouvait s'autoriser un petit exercice d'Empathie avec Lysandre, et ça a marché !
    Lysandre : À merveille, même. Dis-nous... tu ne serais pas par hasard un brin stressée ?

    Le Togruta me lança un regard doté d'yeux grands comme des soucoupes qui me tira un sourire. Apparemment, il s'attendait à ce que je confirme sa théorie - ce qui signifierait qu'ils avaient réussi l'Empathie de Force. Je finis par hausser les épaules et répondit :

    Moi : Eh bien, pour résumer, nous venons d'apprendre que l'Empire avait reçu du soutien dont une dizaine de Chevalier Impérial. Soit deux chacun. Prenant en compte que la dernière fois qu'ils nous ont attaqué je me suis retrouvée en joue, je ne vois pas du tout pourquoi je stresserai.
    Lysandre : C'est vrai que ce n'est pas ce qu'il y a de plus rassurant... et j'avouerai avoir peur de ne pas contrôler mes émotions, comme ce qu'il s'est passé lors de la...

    Il n'eut pas besoin de finir sa phrase, nous avions compris où il voulait en venir. Lysandre avait en plus de quoi s'en vouloir, puisqu'il était arrivé au moment où l'officier avait achevé Hagan. Cette image devait le hanter. Je glissai un regard en biais vers Ilan et son air compatissant me fit comprendre qu'il devait en être arrivé à la même déduction.

    Ilan : Ne t'inquiètes pas, je suis sûr que ça n'arrivera plus jamais.

    Je hochai la tête pour confirmer les propos de mon demi-frère, ce qui finit de rassurer le jeune Togruta.

    Ilan : Si nous en revenions à nos moutons... tu aurais peur que quelqu'un se serve de toi pour faire pression sur un autre, Zad' ?
    Moi (croisant les bras et détournant le regard) : Il me semble avoir déjà répondu à cette question.

    J'avais l'impression de sentir le regard inquisiteur de mon demi-frère qui bouillonnait d'envie de connaître la réponse, fier d'avoir pu deviner si facilement ce à quoi je pensais. Il fallait bien avouer que ma réaction ne m'aidait en rien. Après quelques secondes, je soupirai.

    Moi : Bon d'accord... peut-être que oui.
    Ilan : Juste peut-être ?

    J'optai pour un rapide changement de sujet en cherchant du soutien auprès de Lysandre... que je trouvai endormi.

    Moi : Tiens, pourquoi tu n'imiterais pas Lysandre ? Il dort.
    Ilan : Tu te moques de moi ou tu essaies juste d'échapper à ton interrogatoire ?
    Moi : Hum... Les deux, sûrement.

    Avant qu'il n'ait eu le temps de me poser d'autres questions, je m'assis en tailleur et ralentis ma respiration pour qu'elle devienne de plus en plus régulière. J'accentuais mes sens et ressentis la Force, dans son habituel omniprésence, autour de moi. Je sentais les présences de mes amis, une très faible brise ; j'entendais des voix venant de l'extérieur et le tout finit de m'apaiser et de me rassurer. Je chassai mes doutes un par un pour me concentrer sur le prochain objectif de la mission, à savoir : chasser les Impériaux de Saleucami. Ce ne serait pas en étant nerveuse et en manque de confiance que j'allai y arriver. Ma respiration ralentit encore jusqu'à ce qu'elle suffisamment calme pour me donner l'impression de sombrer petit à petit dans le sommeil, amenée à le rejoindre par le biais de la fatigue.

    Sans vraiment m'en rendre compte, je m'allongeai et eus la sensation de tomber de très haut pour atterrir dans un profond sommeil, sans rêve et réparateur.

    Lorsque je me réveillais, trois heures plus tard, avec le sentiment d'avoir passé toute l'après-midi mi-endormie et en semi-méditation, je constatai que les renforts de la République étaient arrivés.

    Ce message a été modifié par Zadyssa le vendredi 29 juillet 2016 - 13:23

    vendredi 29 juillet 2016 - 13:21 Modification Admin Réaction Permalien

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    Mission : Barrage entre Eriadu et Sluis Van

    La bataille pour passer le blocus continue de faire rage. Des milliers de chasseurs Aile-X émergent du Liberty II et foncent vers le champ de bataille, repoussant toute attaque des chasseurs Sluissi et protégeant le second croiseur Arquitens à faire passer. Comme un des grands vaisseaux Sluissi est hors-service et tombé vers le bas, une grande ouverture dans le blocus est présente ; le second croiseur Arquitens tente de passer à son tour, escorté et protégé par les chasseurs Aile-X de la République. La flotte Sluissi cherche de son côté à empêcher ce croiseur de passer et demande des renforts de la part des autres vaisseaux du blocus.

    Pendant ce temps, le premier croiseur Arquitens a enfin atteint l’atmosphère de la planète Eriadu et se fait escorter par les chasseurs survivants de l’Escadron Pégase. Alors qu’ils avançaient progressivement, ils ont reçu une liaison avec le gouvernement planétaire : ceux-ci les remercient de leur venue et demandent à la flotte Républicaine de les aider à arrêter ce blocus. Mais le commandant du Liberty II, qui a intercepté la liaison, explique que leur priorité est avant tout leur intervention sur Eriadu, pour libérer les otages de l’ambassade de Sluis Van. Le groupe de politiciens, de l’autre côté de la liaison, est consterné et désigne la flotte Républicaine présente au même titre que le blocus Sluissi. La liaison se coupe. Le commandant ordonne alors à l’Escadron Pégase et le croiseur qu’il accompagne d’accélérer le débarquement. Ainsi, les seize Aile-X, le croiseur Arquitens et mon chasseur Aile-V fonce vers la surface d’Eriadu.
    Nous atterrissons enfin sur le sol de la planète, dessinant un grand V autour du croiseur léger. Je vérifie que tout est normal, que j’ai bien atterris et de l’état de mon chasseur. J’ouvre ensuite la vitre de mon cockpit et descend dehors, faisant de même pour R1-P7. Arrivé au museau de mon chasseur, je regarde un bien triste paysage : l’environnement d’Eriadu est complètement ravagé par l’industrie, le ciel est si nuageux et pollué que personne ne peut voir le ciel étoilé, le sol rocailleux est recouvert d’un sable anormalement constitué de poussière de déchets et de minerais. Pas de signe de végétation, juste des collines rocheuses.

    Cpt : - Galen Arek ?! Veuillez nous rejoindre, s’il-vous-plaît.
    Moi : - J’arrive, capitaine.

    Je cours vers le croiseur, là où sa passerelle est abaissée. Une centaine de nos soldats descendent de la passerelle, en rangs et le blaster en main, avec à la suite quelques-uns des Jedi envoyés. Ils se rassemblent devant le groupe de pilotes et d’officiers, afin de recevoir les directives concernant l’intervention à l’ambassade. C’est le capitaine qui prend la parole.

    Cpt : - Messieurs et mesdemoiselles, la traversée du blocus est un premier succès et nous avons pu faire débarquer une partie de notre armée pour notre objectif principal. Bien que vous soyez dans un premier temps une centaine à commencer la libération de l’ambassade, nous serons bientôt rejoints par les troupes du second croiseur léger. L’ambassade est à deux lieues de notre position, aux portes de la capitale d’Eriadu et gardée par des soldats qui nous empêcheront d’intervenir. C’est pourquoi nous devons être vigilants. Tous autant que nous soyons.

    C’est alors qu’une main se lève parmi le groupe d’envoyés Jedi. Je me penche pour voir de qui s’agit-il et m’aperçois que c’est une jeune femme proche-humaine, âgée de la vingtaine et plutôt mignonne. Sauf que la question qu’elle pose ensuite la rétrograde dans les despotes de l’Ordre.

    Chevalière Jedi : - Veuillez m’excuser, capitaine, je voudrais savoir si vous insinuez que nous allons user de combat plutôt que de diplomatie envers l’armée de cette planète.
    Cpt : - En sachant que nous sommes dans un monde industriel à la gouvernance impériale et dont le parti sectorialiste, qui est au pouvoir, critique certains accords de la République, c’est tout à fait cela.
    Chevalière Jedi : - Eh bien, ce n’est pas que je suis contre l’idée de me battre, mais je me demandais s’il n’est pas judicieux de convaincre le gouvernement de libérer les otages sans user de violence.

    La tournure de sa proposition montre à quel point elle tient plus du Consulaire que du Gardien. Ou alors elle n’a pas conscience de la gravité des différends commerciaux entre Eriadu et Sluis Van, qui sont la cause de ce blocus. Heureusement qu’un autre chevalier, un humain blond court et âgé de la trentaine, la reprend.

    Jedi blond : - Veuillez pardonner ma camarade, capitaine. Elle a été absente lors de la réunion de départ et ne sait donc rien de la stratégie.
    Cpt : - Ce n’est rien, chevalier. Je vois cependant que nous comptons dans nos rangs une Consulaire, ce qui pour cette intervention est peu grave car notre objectif est de secourir et protéger les otages, au moyen de la force. Bien ! Il est temps de se mettre en route. En avant !

    Tous récupèrent leurs affaires et préparent pour partir. Les véhicules de combat sont tous descendus et roulent sur le terrain sableux et rocheux. Je discute encore un peu avec les pilotes de l’Escadron, avant qu’ils ne retournent dans l’espace pour soutenir notre flotte, puis prend mon équipement de combat et mon sabre. Je rattrape le bataillon qui s’est déjà mis en route, mon droïde R1 qui me suit en courant. Le groupe d’officiers et des Jedi est à l’avant et j’arrive à leur niveau après un petit essoufflement. Je tente de me faufiler dans une des rangées mais la plupart font mine de ne pas me remarquer et ne me laisse aucune place. Je soupire. Les Jedi du Temple sont moins détendus que ceux à l’Académie. Enfin, j’aperçois une place qui se libère ; je la prends et remarque aussitôt que je me retrouve à côté de l’humain blond. Celui-ci me sourit et je lui fais un signe de remerciement.
    Nous marchons pendant deux heures, les soldats et les véhicules derrière nous. Un silence plane presque au-dessus de nos têtes car certains chevaliers Jedi discutent entre eux. Je réfléchis à mes prochaines actions et aux initiatives que je dois prendre ; c’est la première fois que je fais une mission d’intervention, seul, sans Aynor et mes amis. Je repense à la crise de Rhommamool et médite sur ce que j’ai réalisé : libérer un groupe d’otages retenus dans une ambassade Sluissi, combattre l’armée régulière de ce monde et protéger ces otages le temps que ce conflit passe. Se battre tout en protégeant, voilà ce que j’ai fait sur Saleucami. Et aujourd’hui…

    Jedi blond : - On ressasse des souvenirs ?
    Moi (sortant de mes pensées) : - Euh… oui, en quelque sorte.

    Devant nous, le capitaine lève la main pour ordonner un arrêt de notre troupe. Au loin, une ville se dresse dans le paysage, assez grande pour abriter un milliard d’habitants, entourée d’un large canyon dont les accès sont des ponts de parmabéton. Un bâtiment gris, haut de trois étages et rectangulaire, se situe avec en extérieur de la ville. Il ne peut s’agir que de l’ambassade car des soldats entourent le lieu, avec des tourelles et des barricades. L’ambassade est bien gardée, notre vigilance risque d’en prendre un coup.

    Moi : - Je pense qu’intervenir directement est une mauvaise idée, capitaine. Le gouvernement d’Eriadu doit être consciente de notre présence et va sûrement renforcer l’effectif qui est à l’ambassade.
    Cpt : - En effet, je dois l’admettre. L’ambassade de Sluis Van est située au bord de ce canyon et le seul moyen de l’atteindre serait de passer ces ponts. C’est une situation bien embarrassante que voilà. Il nous faudrait envoyer des soldats pour inspecter le terrain et chercher un autre moyen de pénétrer la zone.
    Jedi blond : - Néanmoins, capitaine, il y a une autre possibilité que nous pouvons faire.
    Moi : - Il suffit d’envoyer le groupe de Jedi en avant-garde, non ?

    Le capitaine et le chevalier Jedi blond me regarde, étonné. Tandis que les autres membres me regardent d’un air nerveux, comme s’ils pensaient que je disais une absurdité ou une bêtise, le chevalier aux cheveux blonds pose sa main sur l’épaule avec un sourire aux lèvres.

    Jedi blond : - C’est dans cette idée-là, c’est ça. Capitaine, mes camarades et moi allons nous mettre à la recherche d’un autre moyen de pénétrer la zone de l’ambassade, nous mettrons hors d’état de nuire les gardes et soldats et nous vous ouvrirons la voie.
    Cpt : - C’est un plan qui peut faire l’affaire, chevalier Valorus. Il me convient. (Il s’adresse ensuite à ses soldats.) Messieurs, nous allons attendre ici. Ce groupe de Jedi présents va partir en éclaireur et nous ouvrir la voie. (Puis aux Jedi.) Je compte sur vous. Envoyez un signal sonore aigu pour dire que la voie est libre.

    Les sept Jedi acquiescent et j’en fais de même. Le chevalier Jedi nommé Valorus demande à chacun de nous s’il est fin prêt et nous répondons chacun à tour de rôle, que nous le sommes. Nous nous mettons en route, en dehors du grand chemin que nous suivions avec le bataillon, et nous passons entre des rochers et des creux façonnés par la nature. Comme les sentiers sont parfois étroits, nous avançons en file indienne. Lorsque le sentier se fait enfin plus large, nous nous retrouvons par deux. Je marche donc en compagnie du Jedi blond, qui au bout de cinq minutes de marche lance la conversation.

    Valorus : - La Force doit être grande en toi si tu es parvenu à lire mes pensées.
    Moi : - Le chevalier Cenovii m’a fait cette remarque aussi, alors que je devais me rendre sur Brentaal. C’est quelque chose qui vient sans prévenir, comme un autre sens de Jedi.
    Valorus : - Si tu connais le chevalier Cera Ordo, c’est que tu viens de l’Académie de Yavin IV. Dis-moi… tu es un padawan du maître Aynor Alask ?
    Moi : - Oui. Pourquoi ? Est-ce que ça se voit dans mon comportement ?
    Valorus : - Pas du tout. Pour te dire, mon maître disait lorsque j’étais padawan que la twi’lek Aynor Alask était une maître Jedi aussi turbulente que talentueuse. Et de plus, elle aurait actuellement un disciple plus turbulent qu’elle et moins modéré dans l’utilisation de la Force.
    Moi : - C’est ce qu’on dit… Au fait, c’est moi dont on parle.
    Valorus : - Vraiment ? Je n’aurais jamais cru. Tu t’appelles Galen Arek, c’est ça ? Enchanté, je suis Yann Valorus.
    Moi : - Enchanté de même.

    Alors que nous faisons tous deux connaissance, la proche-humaine s’en mêle en s’adressant à mon camarade chevalier. Au moment où sa tête penche, ses longs cheveux roux et lisses tombent un peu.

    Elle : - Au lieu de discuter, vous pourriez accélérer la cadence. Nous devons trouver un passage pour contourner les lignes ennemies, au plus vite.
    Valorus : - Joy, la communication entre deux personnes ne ralentit pas notre progression. Nous sommes toujours à une même allure rapide de marche. (Il se tourne vers moi.) Galen, je te présente mon amie Joy Karr, Jedi consulaire. Elle est très maniaque sur la philosophie de sa spécialité.
    Moi : - Je vois très bien cela. (Je dis ça avec le sourire mais Joy prend ma réponse négativement en grimaçant. Puis en voyant que le chemin prend bientôt fin, je préviens les deux chevaliers.) Je pars devant en éclaireur.

    Je cours devant en direction de ce qui semble être une arcade de roche, faisant office de fin de chemin. R1-P7 me voit m’éloigner et décide de me rattraper en utilisant ses mini-réacteurs sortis de ses membres, décollant du sol et volant jusqu’à moi. J’arrive au-delà de l’arcade et me retrouve au bord du canyon, dans une partie où la vigilance des soldats n’est ni forte et peu faible. Dans un angle mort. Je regarde autour de moi si je n’aperçois pas par hasard un autre sentier, une voie pour rejoindre la colline rocheuse de la capitale. R1-P7 arrive à côté de moi et me questionne sur ce que je cherche.

    Moi : - Je cherche quelque chose qui pourrait nous permettre d’atteindre l’autre côté de ce ravin. Un chemin caché. (Je me mets à genoux sur le bord, sans risque de tomber, et me penche pour voir le fond du canyon.) Ou un pont caché.

    Profond de trente mètres et large de quinze mètres, une colonne de roche horizontale reliant la colline de la ville au flanc de canyon (où je suis) est au-dessus de cinq mètres du fond. Il peut nous permettre de rejoindre la zone de l’ambassade. Valorus, Joy et les autres chevaliers arrivent enfin et je leur montre le pont à emprunter. Il nous reste à chercher comment atteindre ce pont depuis là où nous sommes ; car il n’y a pas le moindre signe de chemin pour descendre. C’est alors que R1 m’appelle en s’écriant de joie : il y a un sentier, dit-il. Je le rejoins en courant et découvre un trou assez large pour un adulte qui mène à un escalier naturel. Le groupe de Jedi et moi empruntons ce chemin, descendant un à un dans le trou puis cet escalier qui descend jusqu’au début du pont. Ce pont, notre prochain obstacle.

    samedi 30 juillet 2016 - 08:51 Modification Admin Réaction Permalien

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    Mission : Barrage entre Eriadu et Sluis Van

    Le groupe de Jedi et moi sommes partis pour ouvrir la voie au bataillon qui nous attends. Pour atteindre la colline où se trouve l’ambassade Sluissi, nous empruntons un chemin caché par un trou, descendant dans le flanc du canyon comme un escalier jusqu’à un pont naturel, qui les deux côtés. Ce pont, notre prochain obstacle. En le voyant maintenant de plus près, je constate qu’il ressemble à une énorme colonne de roche placée à l’horizontal, entre les deux murs de même roche. Il nous faut marcher dessus lentement et prudemment, un par un, pour arriver au bout. Pour mon ami astromech R1-P7, c’est autre chose. Je fais part de ces indices au chevalier Yann Valorus, qui les prend en compte.

    Yann : - Je crois qu’il est raisonnable de faire avec ces éléments. Nous allons traverser ce pont chacun à notre tour, en attendant que le précédent arrive bien au bout.
    Moi : - Pour R1, rouler sur ce pont est risqué. La roche est trop arrondie pour lui.
    Joy : - Alors il n’a qu’à retourner auprès du bataillon, où il sera plus utile.
    Moi : - Certainement pas ! R1 m’est plus utile qu’au bataillon. Il reste avec moi.
    Yann : - Bon dans ce cas, il faut qu’il utilise un de ses gadgets internes pour passer.

    Je fais passer le message à R1, qui décide d’utiliser ses propulseurs pour voler au-dessus du pont. Je le vois survoler la colonne et arriver de l’autre côté, me désignant comme le suivant à passer. Je monte sur la colonne et marche dessus un pied devant l’autre, avec les bras tendus pour m’équilibrer. J’avance doucement puis termine mon passage. R1 utilise un clignotant pour signaler au suivant d’y aller. Les cinq premiers Jedi traversent le pont comme je l’ai fait et arrivent sain et sauf de l’autre côté. La consulaire Joy Karr, peu équilibrée, traverse avec difficulté la colonne et finit la moitié de son parcours à quatre pattes. Je lui tends la main pour l’aider et elle l’accepte poliment. Yann passe le dernier et arrive indemne au bout, mise-à part la fois où il perdit l’équilibre au milieu mais s’est ressaisi.
    Nous sommes tous arrivés sur une plateforme cachée de la colline, sous la zone défendue. Un des cinq autres chevaliers nous informe d’un nouveau sentier caché, un chemin en bord de canyon et creusé naturellement dans la pierre. Nous le suivons en file indienne, montant de quelques mètres jusqu’à arriver dans une petite grotte, une impasse. Sauf que le scanner de R1 détecte une sortie dans le plafond : une grosse pierre plate à déloger. Deux chevaliers la délogent et un grand trou apparait, donnant sur l’arrière du bâtiment de l’ambassade. Nous sortons, longeons les murs vers celui côté ville, puis nous observons la place. La zone est entourée de grillages électriques, l’entrée principale est gardée par deux tourelles armées et une quinzaine de soldats font des rondes sur toute la place.

    Moi : - Et maintenant ?
    Joy : - Il nous faut neutraliser ces soldats sans se faire repérer à l’instant. Je me disais utiliser l’Étourdissement sur un d’entre eux, mais ils sont trop loin à ma portée.
    Yann : - J’en vois deux qui semblent se rapprocher par là. Ils seront les premiers à tomber.
    Moi : - J’ai une idée. On les étourdit tous les deux et on attend que d’autres arrivent. Ensuite on les étourdit à leur tour.

    Les deux soldats en question se sont arrêtés dans leur ronde et se plante au garde-à-vous, à quatre mètres de notre position. La consulaire se penche au-dessus de moi pour les viser, elle tend sa main droite et appelle la Force pour les étourdir. Les deux soldats dodelinent progressivement de la tête puis s’écroule au sol, évanoui. J’aperçois un soldat prévenir deux de ses camarades et venir vers nos deux victimes en courant. Lorsqu’ils s’approchent des corps évanouis et pensent à un malaise soudain, je profite du moment pour remplacer Joy et étourdir un des trois autres soldats. Celui-ci s’écroule comme les autres, étourdis par l’action de Valorus. Voilà déjà cinq soldats neutralisés. C’est alors qu’en voulant voir si d’autres soldats rappliquent que j’en vois un qui donne l’alerte générale. Les sept autres soldats arrivent en armes vers nous.

    Yann : - Compagnons, allons-y !
    Joy : - En avant !

    Les sept Jedi et moi sortons de notre cachette et courons vers l’ennemi, en dégainant nos sabres-lasers. Je brandis mon sabre-laser à lame bleu azur et pare les tirs lasers que les soldats nous envoient avec leurs blasters. Ils ont beau tirer continuellement, leurs tirs n’empêchent pas le groupe de Jedi d’avancer. En une minute, nous sommes en face d’eux et nous les touchons un à un, parfois grâce à des tirs renvoyés parfois à des coups de sabre. Une minute pour les neutraliser enfin, tous écroulés au sol. Tous ? Pas vraiment. Au moment où je blesse mon second soldat, j’en vois qui s’enfuit vers l’entrée principale. Pas question de le laisser s’enfuir.

    C’est là que je décide d’user d’un pouvoir télékinésique différent de ceux que j’ai appris : la Préhension de Force. Je tends mon bras vers le fuyard et appelle la Force, imaginant que j’utilise la télékinésie pour l’attraper et l’immobiliser, lui retirer toute chance de bouger. Je suis assez concentré et j’envoie l’onde vers ma cible. Alors que le dernier soldat arrive presque à son but, son mouvement s’arrête brusquement et le voilà comme figé dans le temps. J’ai réussi à l’immobiliser dans son élan ; je dois l’approcher vers moi avant de perdre ma concentration. Je plie un peu mon bras et attire ma cible, qui lévite vers moi comme un objet que j’attire par télékinésie. Le soldat est enfin devant moi en une minute. Yann et Joy me rejoignent.

    Moi : - Eh ! Regardez ce que j’ai attrapé. Il allait s’enfuir.
    Soldat : - La… Lâchez-moi ! Vous n’avez pas le droit !
    Yann : - Eh bien, je vois que tu as su utiliser la Préhension. Une bonne initiative pour le capturer.
    Joy : - C’est bon, padawan, tu peux lâcher. Je prends le relais.

    Je lâche ma concentration et libère ma cible. Le soldat est libre de ses mouvements mais Joy le dissuade de s’enfuir à nouveau, le sabre devant lui. Pendant que les autres Jedi vont chercher les otages dans l’ambassade, je vais avec R1 à l’entrée de la zone et lui demande de déverrouiller la porte blindée. Il s’exécute, piratant le système et ouvre la porte. Yann Valorus envoie un signal sonore pour prévenir le capitaine de notre bataillon. Celui-ci arrive avec ses hommes et le second bataillon qui devait venir. La libération et l’évacuation des otages compte un bon millier de citoyens Sluissi, huit ambassadeurs et une centaine de citoyens humains d’Eriadu. Tous nous remercient pour notre aide. Après que tous les otages sont rassemblés, les deux bataillons, le groupe de Jedi et moi les emmenons vers les deux croiseurs Arquitens qui les attendent. L’embarquement se passe sans souci, malgré les ordres du capitaine concernant la sécurité et la vigilance ; éviter une éventuelle attaque de l’armée d’Eriadu, car le soldat capturé fut laissé attaché à l’ambassade. Je regarde les otages libérés monter à bord des croiseurs sous la protection, pensant que la mission sera rapidement terminée avec succès. Une fois l’embarquement terminé, je monte dans mon chasseur Aile-V et décolle.

    ***
    Le grand vaisseau-amiral du blocus Sluissi est toujours debout et présent, menant de tous ses efforts une défense farouche contre les chasseurs de la République. L’un des deux vaisseaux qui le secondaient flotte immobile et inerte, devenu une épave qui a créé une ouverture dans le blocus. Sur le pont de commandement, le grand amiral Sluissi regarde ce triste spectacle devant ses yeux. Cette intervention armée de la République sur le blocus représente une des pires insultes à la flotte de Sluis Van : se faire vaincre par son meilleur client. Alors qu’il regarde la bataille entre chasseurs dans l’espace, un de ses subordonnés l’interpelle.

    Officier : - Grand amiral Sylon ! Les croiseurs légers de la République viennent de quitter Eriadu. Ils vont passer à nouveau le blocus.
    Grd Amiral Sylon : - Appel à tous les croiseurs du blocus ! Envoi immédiat de chasseurs pour intercepter ces deux croiseurs !
    Officier : - Nous avons aussi un autre problème. Les autres croiseurs ont envoyé une réponse annonçant que les renforts ne viendront pas avant longtemps. Nos chasseurs actuellement en vol sont trop occupés par ceux de la flotte Républicaine. Grand amiral, que faisons-nous ?
    Sylon : - Puisque c’est ça, il ne me laisse plus le choix ! À tous les croiseurs, chargez les générateurs de bouclier collectif ! Nous allons les enfermer dans notre propre bouclier Sluissi.
    Lorsque tous les croiseurs Sluissi du blocus reçoivent le message et répondent que les générateurs sont parés et prêts, Sylon s’installe dans son siège de commandement et presse avec orgueil le seul bouton rouge de son panneau de contrôle.

    ***
    Les deux croiseurs Arquitens remontent le ciel pollué d’Eriadu et sort de son atmosphère gravitationnelle pour entrer dans l’espace étoilé. Mon chasseur Aile-V noir et argent navigue entre les deux vaisseaux, les conduisant hors de la planète. Je suis ravi de revoir les étoiles et lance un appel collectif aux chasseurs Aile-X de mon Escadron. Quinze chasseurs répondent à mon appel et viennent m’aider à escorter les croiseurs remplis de soldats et de citoyens humains et Sluissi. Nous approchons enfin du blocus et je me prépare à attaquer tous chasseurs Sluissi ennemis qui vont attaquer nos deux croiseurs. Mais…
    C’est alors que de gros satellites sortent des croiseurs Sluissi et bourdonnent ; ils s’activent et une immense toile de plasma vert semble se développer jusqu’à englober toute la planète, avec nous dedans. C’est un bouclier planétaire ! Et une liaison du Liberty II le confirme.

    Cdt : - À tous les pilotes de la flotte Républicaine ! Le blocus Sluissi vous a enfermé dans un champ de bouclier Sluissi. Celui-ci est généré par tous les croiseurs de ce blocus et vous êtes à leur merci, privé de notre aide et de renforts. Nous ne pouvons plus attaquer ce blocus de notre côté.
    Leader Pégase : - Commandant, avons-nous des chances de notre côté d’attaquer les croiseurs pour biser le bouclier ?
    Cdt : - En effet. Mais ce genre de bouclier ne peut se désactiver que par un seul moyen. Il faut presser le bouton de commande qui se trouve sur le siège de commandement, à bord du vaisseau-amiral des Sluissi.
    Moi : - Commandant ! Ici Galen Arek. Si j’ai bien compris, il faut se rendre à bord du vaisseau amiral de ce blocus et trouver le siège de commandement ? Je propose de me rendre sur-le-champ dans le vaisseau-amiral pour faire cette tâche.
    Cdt : - Arek, je ne pense pas que vous puissiez atteindre le pont du vaisseau-amiral par vous-même. C’est une tâche plus périlleuse que vous ne le pensez.
    Moi : - Dans ce cas, commandant, avec votre permission, je demande le soutien de troupes des deux croiseurs pour mener à bien mon nouvel objectif.
    Cdt : - Alors allez-y. Que la Force soit avec vous !

    Je remercie le commandant, coupe la liaison et manœuvre mon chasseur afin de quitter le groupe de vaisseaux pour me diriger vers le plus grand croiseur Sluissi, le vaisseau-amiral. Dix canonnières TIO remplies de soldats me suivent, apportant le soutien dont j’ai besoin pour me frayer un chemin.
    Maintenant, c’est le moment du l’abordage à la manière de Starkiller.

    lundi 01 août 2016 - 08:48 Modification Admin Réaction Permalien

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    Mission : Barrage entre Eriadu et Sluis Van

    Le vaisseau-amiral Sluissi, le plus grand des croiseurs du blocus, est le lieu de ma prochaine bataille à mener. Nos croiseurs légers transportent des otages d’ambassade libérés et nous devons les amener hors du conflit entre les deux planètes. Le problème, c’est que la flotte Sluissi vient d’activer un bouclier planétaire qui englobe tout Eriadu et enferme la moitié de notre flotte (y compris les deux croiseurs). Le seul moyen de mettre fin à ce bouclier est d’entrer sur le pont du vaisseau-amiral, là où se trouve la commande. Je me dirige donc vers le vaisseau-amiral, dans mon chasseur et accompagné de soldats venus dans les canonnières TIO de notre armée.

    J’arrive en premier dans le seul et principal hangar à vaisseaux du croiseur, passant naturellement la barrière anti-vide d’entrée et posant tranquillement mon Aile-V noir et argent sur le sol. En fait, c’est mon droïde astromech R1-P7 qui pilote l’atterrissage pendant que je me prépare, puis ouvre le cockpit, saute de mon siège avec la Force et atterris sur le sol un demi-mètre avant mon chasseur. Accroupi pour amortir ma chute, je me relève sereinement et observe l’intérieur du hangar. Une grande pièce rectangulaire aux bords arrondis, aux murs gris clair et rempli d’une dizaine de chasseurs Sluissi ; des couloirs à balustrades en haut des murs et une grande porte métallique au fond du hangar. Quatre canonnières TIO débarquent et font sortir cinq soldats chacun. Avec R1, ils me rejoignent devant mon vaisseau.

    Cpl : - Padawan Arek, les unités Bleu et Argent sont venus vous prêter main-forte.
    Moi : - Merci pour votre aide. Allons-y.
    Cpl (aux autres soldats) : - Vous avez entendus ? Suivons-le.

    Je m’avance vers la porte de sortie du hangar, qui s’ouvre d’elle-même bien avant que j’arrive. Des soldats Sluissi armés de blasters lourds de combat surgissent et viennent nous attaquer. Je dégaine mon sabre-laser et allume sa lame bleue en trois secondes ; je me prépare à renvoyer des tirs tandis que les soldats Républicains se préparent à tirer de leur côté. Les soldats Sluissi commencent à nous tirer dessus et je pare ceux qui sont vers moi. C’est une petite bataille car les tirs ennemis sont pour la plupart retournés à l’envoyeur et les soldats Républicains sont plus coordonnés. Les soldats Sluissi sont rapidement neutralisés ; le chemin peut continuer.

    Je fais signe aux soldats qu’il faut entrer dans le large corridor devant nous. Au-delà de la grande porte métallique, un couloir octogonal se présente et monte vers un niveau supérieur. Je marche dans ce couloir avec mon droïde et les deux unités de soldats ; mes murs gris clair sont uniformes et il n’y a aucun signe d’autre couloir ou de croisement. Ah si, au bout de dix mètres parcourus, un croisement apparaît et des soldats Sluissi aussi. Je ne leur laisse pas le temps d’armer leur arme car je fonce sur eux et les passe au fil de ma lame de sabre. Nous continuons d’avancer dans le large corridor et nous parcourons dix mètres de plus. Une nouvelle grande porte métallique se dresse devant nous et elle est fermée par un système de verrouillage magnétique.

    Moi : - Heureusement que j’ai un droïde astromech avec moi. (Je m’adresse à mon droïde.) R1, tu peux ouvrir cette porte ?
    R1-P7 : - Bwioup bweeoup. (Il s’approche du panneau à côté et réalise son décodage de la porte.)
    Moi : - Merci R1 !

    La porte s’ouvre et nous pénétrons dans une salle carrée, grande et haute de quatre étages ; à chaque étage, un long couloir cloîtré avec des balustrades qui donnent sur cette salle. Une vingtaine de soldats Sluissi se trouvent devant nous et commencent à nous tirer dessus. Mon sabre en main et allumé, je me sers de mes techniques au Shien pour me défendre. Puis entretemps, je réutilise la Préhension de Force pour saisir un soldat Sluissi et l’envoyer faire tomber quatre de ses camarades. Les soldats qui m’accompagnent tirent sur le reste des soldats Sluissi et nous avançons progressivement dans la salle. Une dizaine d’autres soldats Sluissi arrivent et nous canardent. Je pare quelques tirs mais certains réussissent à me toucher et à me déstabiliser. Je décide de leur envoyer, par la poussée de Force, un grand caisson métallique qui en percute cinq contre le mur. Les autres sont neutralisés par les tirs des soldats Républicains. Peu après avoir vaincu nos adversaires, nous évaluons le périmètre pour voir si nous n’avons négligé personne dans notre combat. C’est là que je vois un officier Sluissi (reconnaissable à son uniforme) prendre la fuite vers une autre porte métallique.

    Moi : - Oh non ! Pas si vite, vous ! (J’utilise la Préhension et l’attrape en pleine course, puis l’amène vers moi.) Dites-moi comment atteindre directement le pont de commandement et je vous laisse partir.
    Officier Sluissi : - Je ne le ferais pas. Donnez-moi une bonne raison de vous le dire.
    Moi : - Les otages de votre ambassade sur Eriadu sont libres et en sécurité dans nos croiseurs. Si vous ne levez pas le bouclier, vous les mettez à nouveau en danger.

    L’officier Sluissi prend un air éclairci et donne sans hésiter le moyen d’accéder directement au pont : il s’agit de la porte métallique rectangulaire qu’il allait prendre. C’est un ascenseur. Après avoir relâché l’officier Sluissi, les soldats et moi nous dirigeons vers la porte de l’ascenseur ; je l’ouvre grâce à la clé d’accès donnée par l’officier et j’entre dans la cabine avec une première unité et R1. La montée de l’ascenseur dure une minute et nous arrivons dans un nouveau couloir octogonal mais en ligne droite. Le chef de l’unité Bleu renvoie l’ascenseur à l’unité Argent pour qu’ils nous rejoignent. J’avance avec R1 jusqu’au bout du couloir, suivi par les soldats de l’unité Bleu, et la traversée dure deux minutes. Je suis arrêté par une solide porte blindée de forme octogonale ; R1 s’approche du panneau d’ouverture pour déverrouiller la porte tandis que les deux unités au complet se préparent pour anticiper une contre-attaque. Le verrou se désactive et la porte s’ouvre en deux.
    J’entre enfin sur le pont du vaisseau-amiral, une large salle pyramidale où une vingtaine de postes et de sièges sont organisés autour d’un pont, où se trouve un siège. Une vingtaine d’officiers Sluissi se tournent dans notre direction et semblent surpris de nous voir. C’est alors que le siège au centre du pont se tourne et un Sluissi vêtu d’un uniforme de haut-gradé prend une expression de stupeur et de honte. C’est sûrement un grand amiral, selon ses galons.

    Grd Amiral Sylon : - Un gamin ? La flotte de la République est-elle à ce point désespérée pour envoyer un gamin jusqu’ici ? C’est ridicule.

    Les soldats se sont mis en position pour se défendre et dissuader les occupants du pont de faire quoi que ce soit. Je m’avance de trois pas en direction du grand amiral et sort mon sabre, sans l’allumer.

    Moi : - Grand amiral ! Au nom de la République et de la Coalition, je vous demande de lever votre bouclier planétaire et de laisser passer nos croiseurs en mission.
    Grd Amiral Sylon (dédaigneux et nerveux) : - Je n’ai d’ordre à recevoir d’un apprenti Jedi. Vous avez forcé ce blocus et vous n’en sortirez plus.
    Moi : - Vous voulez que vous dise ? Vous croyez bien faire alors que vous empirer la situation. La flotte Républicaine avait une raison valable de forcer votre blocus.
    Grd Amiral Sylon : - Et laquelle ?
    Moi : - Vos ambassadeurs et les autres otages de votre ambassade sur Eriadu ont été sauvés et récupérés. Notre intervention était dans l’ordre de cet objectif.
    Grd Amiral Sylon : - Nos… nos ambassadeurs… sont sains et sauf ? Vous les avez… libérés ?
    Je fais signe de la tête pour confirmer.
    Moi : - Et ils seront encore en danger si vous ne levez pas votre bouclier. Grand amiral, vous menez une guerre qui concerne les intérêts commerciaux de Sluis Van contre ceux d’Eriadu. Vous ne pouvez pas vous permettre de laisser la vie des otages en danger, en plein milieu de votre bataille. La République veut éviter la perte de vies innocentes et les protéger le temps que ce conflit prenne fin. Réfléchissez bien, amiral. Ce bouclier est une chance pour le gouvernement d’Eriadu de remettre la main sur vos ambassadeurs. Ne laissez pas votre orgueil militaire mettre à nouveau en péril les otages.

    Le grand amiral Sylon réfléchit longtemps, ne sachant quelle décision prendre selon mes propos. Puis, un de ses officiers l’informe que des croiseurs d’Eriadu se sont lancés à la poursuite des croiseurs légers transportant les otages. Sylon est alors convaincu et regagne son siège afin de faire lui-même la procédure de désactivation du bouclier. À travers les vitres du plafond, j’aperçois la toile de plasma s’estomper pour disparaître enfin. Un appel du Liberty II m’informe que le bouclier a disparu et que les deux croiseurs Arquitens peuvent enfin quitter le blocus. Les chasseurs de la République se lancent tous à la défense des croiseurs-transporteurs. Je remercie le grand amiral Sluissi pour sa compréhension et lui souhaite du courage pour la suite. Celui-ci me remercie à son tour.
    Les soldats Bleu et Argent, R1 et moi faisons le chemin en arrière et sans tirer sur qui que ce soit. Nous quittons finalement le hangar à vaisseaux et je manœuvre mon chasseur afin d’aider à escorter nos croiseurs.

    ***
    Notre intervention est enfin arrivée à son terme. Notre flotte de chasseurs de combat a réussi à mener les deux croiseurs Arquitens en-dehors du blocus et à ralentir les vaisseaux lourds d’Eriadu. Une fois l’escorte faite, le blocus Sluissi a réactivé son bouclier afin de stopper la course des croiseurs d’Eriadu et reprendre leur conflit. Tous nos chasseurs ont rempli leur mission. Les otages sont en sécurité et notre flotte va continuer à les mettre en lieu sûr, le temps que le conflit entre Eriadu et Sluis Van prenne fin.
    En ce moment, pendant que tous les soldats et les pilotes se reposent quelques instants, le commandant a réuni le groupe de Jedi envoyés pour faire le bilan et nous remercier de notre aide pour cette intervention. Il ajoute qu’il enverra un rapport au Sénat sur la situation et un autre à l’Ordre Jedi sur chacune de nos actions communes et individuelles. La réunion se termine et je peux enfin partir. Je croise une dernière fois les chevaliers Yann Valorus et Joy Karr et les saluent, disant que j’étais ravi de les avoir rencontré et leur souhaite bonne continuation. Tous les deux s’en vont avec le reste du groupe de Jedi pour la navette qui les ramène sur Coruscant. Ce fut au tour du commandant de me donner ses impressions sur mes récentes actions : il fut ravi d’entendre que j’avais agi en bien, surtout pour convaincre le grand amiral Sylon de lever son bouclier. Après une brève discussion, je rejoins enfin le hangar principal, monte dans mon chasseur avec R1 et nous décollons pour rentrer sur Yavin IV.

    Alors que mon chasseur Aile-V sort et s’éloigne du croiseur MC80 Liberty, je repense à ce que j’ai réalisé durant cette mission d’intervention. Je sens que j’ai agi comme un Jedi Gardien, sur terre comme dans l’espace. Mais… est-ce assez pour se voir un jour devenir chevalier ? Je l’ignore. Continuer à progresser, je peux. Savoir si je suis digne d’être chevalier, c’est peu possible. Seule la Force sait ce qui va m’arriver, une fois rentré à l’Académie.
    Et encore une fois…
    J’ai un mauvais pressentiment.

    Fin de la mission

    samedi 06 août 2016 - 17:01 Modification Admin Réaction Permalien



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