Le Temple Jedi 6 (page 14)

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  • Avatar Dark-Spencer

    Dark-Spencer

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    ~~~Xelos, Base secrète~~~


    Spencer - Un test? Les morts-vivants ont donc de l'esprit! Enfin j'ose espérer que c'est un trait d'humour, sinon c'est une insulte...

    L'auto-proclamé Seigneur sith parle tout en se goinfrant sans se soucier d'en mettre au large. Il grogne, bave, on dirait un Gammoréen qui n'a pas mangé depuis une éternité.

    La momie - Loin de moi l'idée de vous offenser, mais mis à part des on-dits sur vos soi-disants pouvoirs, je ne vous connais pas.
    Spencer - Tu devrais peser tes mots zombie, je n'ai guère de patience avec les rigolos. Je suis Dark Spencer, je représente l'Ordre sith dans la lignée de mon maître le Grand Baaaaaaal ; douter de mes capacités est un affront et vouloir me tester est suicidaire. T'as beau être immortel, et bien que tu ne sois pas très appétissant, si je te dévore tu risques quand même d'avoir du mal à t'en remettre...

    Gros blanc... Silence... Un malaise s'installe entre les deux puissants protagonistes quand Waren décide d'intervenir, cigare au bec, avec toujours autant de décontraction.

    Waren - Bien je vois que vous avez sympathisé, c'est cool...
    Ecoutez Seigneur Spencer, notre ami ici présent est capable de ramener à la vie n'importe qui, ce qui est un atout indiscutable. Vous, vous êtes le sith le plus puissant encore vivant et moi j'ai pas mal de contacts et de moyens ; je pense donc qu'on a tout à gagner à travailler ensemble, chacun y trouvera son compte, il n'y a pas lieu de se monter les uns contre les autres.

    Spencer fini de ronger le dernier os, se lèche les doigts, enlève la serviette qui lui dessine le bas du visage, éructe un bon coup et réplique :

    Spencer - Peu importe vos tour de magie. C'est peut-être intérressant, peut-être... cependant jusqu'ici je n'ai jamais eu besoin de personne, c'est vous qui êtes venus me chercher... De plus, qu'est-ce que j'en ai a carrer de votre armée, j'ai mes soldats.
    La momie - Le Cathar refuse t-il notre proposition?
    Waren - Mais non, ne vous inquiétez pas, les pourparlers sont une sorte de modalité...

    Le grand sith se lève subitement en tapant des poings sur la table. Ainsi appuyé il fulmine :

    Spencer - Je suis assez grand pour répondre! Il n'y a de modalités que celles qui me servent!

    De son fessier il pousse sa chaise en arrière et fait le tour de la table jusqu'à la momie, il se penche au dessus de son épaule et conclue :

    Spencer - Sachez que je ne sers personne d'autre que moi-même et que je me contrefous de votre "plan"...

    Il se redresse et se dirige vers la sortie devant les yeux de Waren qui le regarde d'un air stupéfait.

    Waren - Quelle mouche vous pique? Je ne comprend pas...
    Spencer - Je mènerai votre armée! Il se retourne un instant. Mais je ne le fais pas pour vous, je le fais pour ma satisfaction personnelle, cette enclave jedi doit disparaître.

    Sur le pas de porte il fait volte-face puis disparait.

    Quelque minute plus tard à bord de son vaisseau le fauve prend contact avec son premier lieutenant. Son Chiss de confiance lui apprend que le camp est attaqué par les jedi et que les troupes diminuent au fur et à mesure que les lames lasers dansent dans la pénombre. Dark Spencer est trop éloigné de sa base, il ne peut rien faire et ça l'enrage, il sort de ses gonds, il est obligé d'ordonner le replis.

    Spencer - Dji je t'envoie les coordonnées de ma position, prends Bones et les plus valeureux guerriers avec toi, et rejoignez-moi le plus vite possible! Que les autres se battent jusqu'à la mort pour vous couvrir, et surtout faites tout sauter en partant, TU M'ENTENDS?!!! FAITS TOUT SAUTER!!!
    Dji - Il sera fait selon vos ordres Maître.


    -------------------------------------
    Miam!!

    Ce message a été modifié par: Dark-Spencer le 27-04-2015 22:36

    lundi 27 avril 2015 - 22:35 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar obiwan87

    obiwan87

    9719 Crédits

    Nous sommes toujours dans la cellule quand tout à coup, de l’agitation dans la salle principale se fait entendre. Je m’inquiète pour mon Maître, puis il y a un grand silence, soudain un bruit de sabre, traversant un droïde, est clairement audible. Quoi? Mais Cenovii n’a plus de sabre! Il y a du vacarme qui nous parvient de partout. Là, deux jedis apparaissent et arrivent vers notre direction. Je ne les connais pas.

    Takuun : Je suis Maître Takuun, nous sommes venus avec Aynor et Yota (il montre son collègue du doigt), lui c’est Moram, on est là pour vous porter secours !
    Eckmül : Il s’agirait de détruire ces portes.
    Moram : Reculez ! (il met un grand coup de sabre dans les barreaux, mais son sabre s’éteint)
    Takuun : Mauvaise technique...
    Moram : Rho, ça va ! Essayons autre chose, laissez place à l’artiste.

    Le Rodien place une charge sur la porte. Une explosion dégonde cette dernière et nous pouvons sortir et aller récupérer nos affaires. Je récupère ma ceinture, mon sabre, et ma toge. Nous repartons pour la salle principale. Je ne vois pas Cenovii, il doit être dans une autre partie du temple. C'est alors que Darth Bones, le lieutenant Dji et Ptraël font irruption, ils ont sorti leurs armes pour se battre. Ptraël a son double sabre, Bones son sabre laser, Dji deux blasters.
    De nôtre coté : Moram, Takuun, Kinsa et moi au sabre, Lydia avec son blaster DC-17. Nous sommes tous prêts pour le combat! Mais ce combat, ce n’est pas forcément celui de la fin, effectivement Spencer n’est pas là, et c’est lui l’objectif. C’est lui qu’il faut arrêter. Chaque chose en son temps, d’abord, nous devons retenir les sbires du sith, pour que Cenovii puisse nous rejoindre. Je pense qu'il est le seul à pouvoir vaincre Spencer. Je m’occupe de Ptraël avec Kinsa, Moram et Takuun attaquent Bones, et Lydia tire sur Dji.
    Le sabre de Ptraël ne peut être brisé avec une lame de sabre. L’alliage de Duracier, est puissant. En plus c'est un redoutable bretteur.

    Ptraël : Tu sais, il n’y a pas que ton père qui avait cru en moi, tout le peuple, les Arkaniens, les humains et les biths, tous croyaient en moi! J’étais l’espoir de cette planète!
    Eckmül : Ne te justifie pas, c’est tout le peuple qui t‘as mis dehors!
    Kinsa : Nous mettrons tous les dictateurs dans ton genre à la porte!
    Ptraël : Je n’étais pas un dictateur, j’étais le chef de la religion d’Inferno. Je crois que vous avez même mis ce Guingouin à la principauté. J’aurai du sentir sa traitrise plus tôt !
    Eckmül : Silence !

    Le combat fait rage, nous enchainons les estocs en coups droits et en revers. Kinsa et moi utilisons la forme II.
    Je fais un signe à Kinsa, elle comprend, nous plaçons nos mains, les unes en face des autres, nous cumulons deux projections de forces que nous renvoyons vers le groupe, seul Bones n’est pas projeté, il met lui-même ces mains et glisse de quelques centimètres sur ses pieds. Il lâche une trainée de poussière derrière lui.
    Un regard rouge sort du crâne blanc de Bones. Il revient à la charge avec un coup haut. Nous parons ce coup à deux en croisant nos sabres. Un éclair aveuglant rayonne dans toute la pièce.

    Les échanges de coup de sabres continuent pendant longtemps dans la salle, rythmant les temps d’éclairs aveuglant.

    mardi 28 avril 2015 - 18:55 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Tyria_

    Tyria_

    13547 Crédits

    Le petit étourdissement de la guildeuse avait eu le mérite d’être le meilleur divertissement de la journée. D’ailleurs depuis quand il lui arrivait d’avoir ce genre de malaise ? Aussi loin que je pouvais m’en rappeler, la corellienne avait toujours été plus résistante qu’une mauvaise mycose récupérée dans un sombre bouge. Serait-ce enfin un signe que cette vieille carne allait se remettre à vieillir correctement ?

    Toutes ces questions étaient ce qui m’empêchait de perdre patience à chaque fois que les Seigneurs faisaient une contre-proposition. En effet, malgré la discussion somme toute assez positive que j’avais eu la veille avec l’autre épave alcoolique, les négociations n’avaient pas avancé d’un iota.
    Enfin si… Ces crétins étaient d’accord pour être dédommagés par la Coalition. Ils demandaient donc une aide financière mirobolante, des pots de vins, du matériel, du personnel, des stations orbitales…

    Alaka – Sans parler de la création d’un parc animalier !

    Sentant un mal au crâne particulièrement violent arriver, je me massai les tempes. Vaner s’humecta les lèvres afin de préparer une réponse sans appel concernant cette dernière demande. Il n’en eut pas l’occasion car Pone se lança dans une nouvelle tirade.

    Le Kuati échangea un regard avec moi. J’hochai la tête pour lui faire savoir que j’étais arrivée à la même conclusion et que nous devions envisager de mettre en branle une des solutions vues au cours de notre voyage.
    Ces têtes de pioches étaient décidées à saborder les négociations. Qu’à cela ne tienne. Nous allions donc taper là où ça ferait très mal.

    dimanche 03 mai 2015 - 16:18 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

    22717 Crédits

    Une des portes de l’immense salle ovale s’ouvrit le plus silencieusement du monde. Un Sevari s’immisça à l’intérieur le plus discrètement possible, longeant les murs, avançant consciencieusement vers son but sans nulle hésitation. Cette mince distraction fut suffisante pour que l’attention de la Corellienne se détache du sérieux de la scène. Les voix s’embrasaient d’intonations toujours plus virulentes. Des poings s’entrechoquaient sur les tables. La tension recouvrait la pièce de son étrange couverture, drapant les différents acteurs des négociations d’énergies chargées d’épices et de pulsions presque animales. Le nouvel arrivant, remarqua-t-elle, apportait une bouffée d’air sain. Le rythme de son pas, aussi réglé qu’un métronome, cadençait l’impulsion du pouls de ce vaste corps malade dont les chétifs organismes s’entredéchiraient à régler le sort de ses plus modestes rouages. Sa visite l’intriguait mais elle n’avait ni l’envie ni la volonté d’en décider la visée. Il parcourait le premier quart de cercle. Détaché, mesure après mesure, il arrivait non loin de son fauteuil et se pencha près de son oreille.

    Son chuchotement lui arracha un hochement de tête et la contraint à se lever. Quatre claquements de talons martelaient le sol du centre névralgique des négociations jusqu’à s’essouffler et disparaître au seuil d’un nouvel espace. La porte se referma, une autre s’ouvrit sur sa gauche, dévoilant le long couloir qui menait à ses quartiers provisoires. Le maître des lieux l’abandonna à la prochaine intersection, son devoir accompli. Laissée en compagnie d’une série de soupirs qui dénotaient plus le soulagement que l’exaspération à l’idée de fausser momentanément compagnie à l’atmosphère mortifère des pourparlers, la solitude et le silence qui ne résonnaient qu’au rythme de son avancée lui semblaient un tant soit peu réconfortants. Compagnons de son échappée salutaire, ils l’accompagnèrent jusqu’à la validation de sa carte magnétique.

    Une boîte, destinée à son nom, avait été déposée sur le coin de la menue table du séjour. Aucun expéditeur. Aucune adresse. Rien. Cette absence usuelles de marques postales l’intrigua et piqua simultanément sa curiosité et sa méfiance. Sans doute était-elle vierge d’une effective menace : elle avait passé les douanes et les mesures plus sévères et consciencieuses encore de la pègre locale. Décacheté soigneusement par ses doigts délicats, le contenant révéla son mystérieux et inattendu contenu.

    Ses yeux restèrent suspendus à cette image qu’ils ne quittèrent pas. Elle s’imprégnait précautionneusement sur sa rétine qui ne parvenait pourtant pas à retransmettre ce qu’elle percevait. Elle était vide de sens et le reflet qui brillait dans les siens ne semblait plus qu’une statue sans vie. Le son mourut avant même de quitter ses lèvres aussi stoïques que ces deux semblants de lignes inanimées qui leur faisaient face. Les sillons devenus noirâtres et les cercles colorés qui déparaient au gré du hasard l’envoi n’étaient pas en nombre suffisant pour masquer ce qu’il était. S’émanciper, recourir à des moyens plus abstraits pour tenter de reprendre le contrôle de cet indicible qui se jouait à portée de mains était évidemment impossible. Pour la première fois, sans doute, être totalement démunie face à tout ce qu’avait de factuelle la réalité la désarçonnait. Etre impuissante, ne savoir que faire, que dire, que penser, que comprendre, que réaliser, l’assaillirent tous en même temps, en bloc, formant une espèce d’amas indistinct dont il était impossible de se défaire. Noyée dans sa propre conscience, aussi pétrifiée que pouvait l’être ce qui venait d’apparaître, son âme n’avait nul rivage auquel se raccrocher. Elle sombrait sous cet océan si confus qu’il en devenait vide.

    Le contenant, immobile comme le voulait son état, lui faisait toujours face. Insaisissable, trop imposant peut-être, il la regardait. Réifié, bien sûr, il ne pouvait qu’attendre que son destinataire entame un quelconque mouvement qui signifiât qu’il était accepté pour ce qu’il était. Mais rien ne survint. Ce désormais spectre longiligne qui ne se mouvait plus depuis qu’il avait été découvert le toisait la bouche béante, les bras ballants, le corps tout raidi et les traits stupéfaits. Il lui fit alors un signe. Il se mit à lui parler. Il lui susurra, d’abord, qu’il existait bien, que sa réalité était bien vivante et, quand il comprit qu’il n’était pas entendu, il éleva la voix. Il crût en sa réussite quand il vit cette main si pleine de vie se tendre, terrifiée, dans sa direction. Enfin, elle le toucha.

    Ce contact si froid entre un être de chaleur et de sang et ce qui en était totalement dépourvu, lui arracha un spasme si violent que ses doigts se retirèrent comme happés par la peur vers laquelle, pourtant, ils s’engouffrèrent un peu plus profondément à mesure où ce bruit si familier retentissait d’entre les morts. Fermement maintenu entre ses doigts qui s’enfonçaient si profondément dans la chair qu’un filet carmin s’y esquissa, l’objet à l’origine de ce bruit strident fut extrait de ce gouffre noir et béant. Il resta à s’agiter pendant ces quelques interminables secondes avant qu’elle ne se décida à accepter l’appel.


    « La tienne aurait été si délicieuse entre mes mains. »


    Et la voix s’évanouit, la laissant seule face à ce qui avait été jadis la tête si pleine de vie de Tony.

    -------------------------------------
    Leader de la Guilde à la retraite
    Ministre de la Perversité et maît... euh... Secrétaire du Président

    "Vous désirez ? Un soda ? Un coca ? Moi ?"

    Ce message a été modifié par: AngeSolo le 03-05-2015 18:45

    dimanche 03 mai 2015 - 18:44 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar yanfzoul

    yanfzoul

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    "Aïe ma tête !"

    Mahan se réveille péniblement, entravé sur une chaise dans une pièce sombre. Il y règne une forte odeur de farine. L'atmosphère est étouffante, Mahan peine à reprendre ses esprits.

    "Ah je vois que notre invité de marque est enfin réveillé" susurre une voix remplie de vice.

    Deux oreilles de lépi sortent de l'ombre, suivies de près par leur propriétaire.

    "VOUS !! COMMENT UN JEDI A T'IL PU COMMETTRE UN CRIME AUSSI ODIEUX !"

    "Peut être parce que je ne suis pas un jedi mon cher...HAHA !" Le lépi rie à gorge déployée.

    "Pas un jedi ?" Murmure l'ex chancelier suprême, incrédule.

    "Mon seigneur travaille d'arrache pied pour un nouvel ordre dans la force dans l'ombre de ces imposteurs !" Lui annonce Dropa (ou Dropi ?) plus vindicatif que jamais.

    "Votre Seign.."

    "D'ailleurs à ce propos !" le coupe sèchement le lapin maléfique "Il désire ardemment vous rencontrer..." termine t'il avec un sourire malicieux.

    Il tourne les talons et retourne dans l'ombre...

    De longues minutes passent, interminables, irréelles pour ce pauvre ex-chancelier suprême. Lui qui jadis était au sommet, le voilà désormais au plus bas...

    "Que vais-je advenir ?" se dit il au bord du désespoir

    "Ma chose !", la voix résonne dans son esprit, effrayante et pourtant si familière...

    "Kaarde Naberry ??", Mahan tombe littéralement des nues.

    "Surpris ? ...Hahaha ! Au moins autant que lors de votre éviction !"

    Ce message a été modifié par: yanfzoul le 05-05-2015 23:39

    mardi 05 mai 2015 - 23:30 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar waren

    waren

    14531 Crédits

    Lieu : Xelos, Base secréte

    Alors que le seigneur noir quittait la salle du banquet, Waren adressa un bref regard au nécromancien, puis tira une bouffée de cigare en guise de salut. Peu importe ce qui allait ce passait, de nouveaux Jedis mourrait de la main de Spencer. Cela les occuperaient. Ce qui allait permettre au corelien de se préparer. Il se dirigea vers un hangar ou était stocké un Tie-figther noir et rouge, enfila une combinaison, tout en donnant des directives à deux undeads. Il decolla verticalement et longea une des longues paroies caverneuses de Xelos qui rejoignaient la surface.

    vendredi 15 mai 2015 - 04:08 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Kinsa-Talik

    Kinsa-Talik

    10745 Crédits

    C'est avec ténacité que nous nous battons face à nos adversaires qui ne semblent pas vouloir lâcher le morceau.  Heureusement, nous sommes épaulés par deux camarades Jedi. J'essaie être la plus performante possible et ignore les railleries de Bones. Il n'a pas l'air très amical... Dij, qui se relève maladroitement,  lance un détonateur qui explose à la figure de Lydia, Ka-Tu-Un et Moram. Nous avons juste le temps de nous jeter sur le côté pour l'éviter, de justesse.  Un petit coup d'oeil me confirme qu'il sont assommés par la déflagration,  si ce n'est pire. Je n'ai guère le temps de m'attarder sur nos trois compagnons, car l'apprenti Sith revient violemment à la charge. Je vacille légèrement sur ma position. Il a de la force ce Kaleesh! Tour à tour,  nous attaquons notre ennemi, dans l'espoir de l'embrouiller. Je porte un coup sur le côté, mais une lame rouge vient bloquer mon sabre. Dans le même temps, Eckmül attaque par en haut, et je profite que le Sith soit brièvement occupé à parer le coup pour abattre ma lame sur son épaule. Il glapit de douleur. Nous reculons afin de préparer notre prochaine attaque.   Soudain, j'ai une idée qui pourrait bien changer la donne.

    Moi : Eckmül! Couvre-moi quelques secondes!

    Il acquiesce, quoique un peu étonné.  Je ne suis pas du genre à abandonner le combat. En vitesse, j'enfile un gant, petit souvenir de Mandalore mais surtout une arme ingénieuse. Je vérifie mes munitions,  mais une mauvaise surprise m'attend: il ne me reste plus qu'une paire d'aiguilles de cortosis.  Je n'ai qu'une chance de réussir.  Concentrée, je fais appel à la Force pour bien viser et éjecte les aiguilles. Elles viennent se planter côte à côte dans le Kaleesh et un filet de glace les relie tout d'abord, puis ce filet s' étend sur tout son corps. Il est abasourdi, et nous profitons de ce répit pour nous ruer dans la salle voisine où se trouve Ceno, entouré de Yota,  Aynor et maître Syl'Ans. Il n'a pas l'air en très grande forme. Aynor nous demande où sont les autres. Assommés,  dis - je.  Il nous faut agir rapidement. 

    Soudain,  une explosion nous fait sursauter. Le bâtiment est en train de se détruire! Nous réveillons les autres avant de filer aussi sec. Bien évidemment,  ces lascars ne semblent pas vouloir abandonner la partie. Ils nous coursent, et nous voilà entraînés dans un jeu du chat et de la souris. D'autant plus que ce temple est un véritable labyrinthe,  qui explose à divers endroits.  Nous atteignons enfin la sortie,  essoufflés. À notre stupéfaction,  plutôt que de nous attaquer,  ils se ruent dans leur vaisseau. Yota, réactif, leur colle un mouchard sur la coque. Il nous reste à attendre les ordres du Conseil. Je prends soudain conscience que la situation a été bien plus dangereuse que ce que j'ai déjà connu, et que cela risque de continuer en empirant. 

    samedi 16 mai 2015 - 17:51 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Bencenovii

    Bencenovii

    14850 Crédits

    Le Mando-Jedi se réveille dans la cellule de régénération de l'Arrow. L'émergence est pénible, il peine à se redresser. Il commence par se débrancher, puis s'assoit sur son lit, ses mains se posent instinctivement sur son crâne nu et parcouru de cicatrices, comme pour apaiser une migraine. Elles descendent, il frotte son visage, des douleurs se font ressentir un peu partout. Une chose est sûre, à force de subir de graves sévices et d'être réparé, le corps de Cenovii commence à montrer ses limites. Il met désormais plus de temps à se remettre de ses blessures, et ses parties cybernétiques doivent être révisées.

    Soudain il se lève, manque de perdre l'équilibre, mais après une seconde, tout semble aller mieux, son esprit s'éclaircit en même temps que ses sensations et son lien avec la Force se rétablissent. Aussitôt il cherche son armure du regard mais ne la trouve pas. C'est étrange, le berskargam doit toujours se trouver dans sa cellule lorsque son propriétaire s'y trouve. Ce-dernier se dirige vers une console pour ouvrir sa bulle protectrice quand la voix d'une femme l'interrompt dans son entreprise, résonnant depuis les interphones de la cellule.

    Voix - Si j'étais toi je ne sortirais pas.
    Ceno - Hmf... Je reconnaitrais cette voix entre mille... Aynor.
    Aynor - Bien vu mon grand.
    Ceno - Où sont les padawans?
    Aynor - Ils sont avec moi dans la cabine principale.
    Ceno - Comment vont-ils?
    Aynor - Ne t'inquiète pas, ils vont bien. Ils ont été remarquables sur Jandoon, sans eux la situation aurait pu dégénérer de façon plus dramatique. Tu peux être fier d'eux.

    Un léger sourire se dessine sur le visage de Cenovii, il est soulagé de savoir Kinsa et Eckmül sains et saufs. Mais très vite ce sourire disparaît.

    Ceno - Que s'est-il passé? Je me souviens de ton arrivée, après c'est assez flou...
    Aynor - Le Temple de Jandoon s'est effondré sur les hommes de Spencer, tous les clones de Bones ont été écrasés ainsi que la majeure partie des évadés de Kessel, les autres ont été capturés. Toutefois une poignée d'entre eux a réussi à s'échapper, Dark Bones le premier. Yota a placé un mouchard sur leur carlingue, il est en train de les filer.
    Ceno - Je vois... Espérons qu'il découvre la véritable planque de Spencer, qui sait ce qu'il prépare...? ...Hum...
    Aynor - Je sais quelle va être ta prochaine question, je dois hélas t'informer que ton beskargam n'est plus opérationnel.
    Ceno - Je craignais que tu m'annonces ça...
    Aynor - Mandalore est au courant, tu as rendez-vous avec les tiens dès notre arrivée sur Coruscant, il paraît que Dua Juun a mit au point un nouveau modèle qui te permettra de respirer à l'air libre un peu plus longtemps. Une armure unique a également été élaborée pour ta padawan.
    Ceno - Très bien. Qu'en est-il de l'enquête sur Mahan?
    Aynor - Je n'ai que très peu d'informations, j'attends des nouvelles de Kaarde, mais selon son dernier rapport, des Jedi seraient impliqués.
    Ceno - ...Il y aurait des traîtres dans nos rangs? ...Et on ne l'aurait pas senti?
    Aynor - N'y penses pas trop pour le moment, repose-toi, nous arrivons dans cinq heures environ.

    Voilà une directive que Ceno a bien du mal à appliquer. Bien que beaucoup plus calme que dans sa jeunesse, son besoin de mouvement est omniprésent, et le fait de ne pas pouvoir sortir de sa cellule provoque en lui un sentiment très désagréable. Cependant il prends sur lui et, après s'être installé confortablement sur son lit en position du lotus, il prends le temps d'entrer dans une profonde méditation afin de percevoir l'avenir et de démêler les nombreux faits intrigants qui ont eu lieu ces dernières semaines. Une tâche qui s'annonce ardue tant la Force reste muette et n'accorde plus de visions aux Jedi depuis maintenant assez longtemps pour que cela devienne inquiétant.

    -------------------------------------
    Cyber-Mando-Jedi

    Ce message a été modifié par: Bencenovii le 28-05-2015 02:56

    lundi 25 mai 2015 - 19:49 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar waren

    waren

    14531 Crédits

    Lieu : Niruan

    Avec pour seule compagnie son chat, la présidente chiss s'ennuyait fermement dans son bureau, même si derriére elle une grande verriére offrait une vue magnifique sur la capitale. Partie de rien sur Socorro, elle était devenue membre de la guilde sur Nar Shadda, puis chef du parti progressiste Chiss sur cette planéte avant devenir présidente de Nniruan. Elle tourna la tête quand son adjointe entra.

    - Présidente, vous avez trois rendez vous pour aujourd'hui et le conseiller Draven souhaite vous parler sur la seconde ligne, le ministre de la guerre souhaite savoir ce que vous prévoyez concernant le systéme de défense..

    - Ce programme ne vaut rien, supprimer les fonds et dites à Draven de patienter quelques instants, j'attend un appel extérieur du commandant du Regina. Maintenez les rendez-vous comme prévu.

    - Parfait madame la présidente.

    Elle ferma la porte et l'Hologramme de Waren apparu.

    - Le commandant du Regina ? Tu aurais pu trouvé mieux..
    Et puis ce navire as été détruit au cours d'une campagne de Thrawn.

    - Oh ça va, monsieur le planqué, tu est toujours sur ta base
    secréte avec ton ami le nécromancien, je suppose ?

    - Non, je l'ai laissé avec le chaton, je suis en orbite.
    Je pars pour Corruscant remplir la phase trois.

    - De quoi ? Tu as laissé ces deux siths ensemble ?
    Oh miséricorde, Waren nous devrions arrêter..
    Reviens auprés de moi, je te donnerais l'immunité.

    Elle n'eu pas de réponse. Le corelien avait coupé
    la communication en entrant dans l'Hyperespace.


    dimanche 31 mai 2015 - 05:14 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar yanfzoul

    yanfzoul

    680 Crédits

    Mahan est stupéfait tant par la remarque désobligeante de Kaarde que par la nouvelle que ce jedi est en fait un Sith.

    Comment a-t'il pu cacher aussi longtemps son jeu... Pense l'ancien Chancelier suprême.

    "Mais Kaarde..." Commence péniblement Mahan.

    "Arrêtez de m'appelez Kaarde sombre imbécile, je suis Dark Malicious" annonce Kaarde en ouvrant ses bras de manière théâtrale et levant les yeux au plafond.

    "Dark Malicious ?"

    Quel surnom débile pense Mahan.

    "Oui, j'ai toujours été celui-que vous voyez actuellement, j'ai juste dû jouer un rôle ! Celui du brave petit chevalier Jedi toujours prêt à aider son prochain ! HAHAHAHA" Kaarde exulte...

    "Mais vous avez tellement apporté à la république !" s'insurge Mahan.

    "Ah oui ? Et pourquoi toutes nos missions, aussi couronnées de succès soient-elles, se sont toujours terminées en batailles et en bain de sang qui aurait pu être évités ? Et croyez moi, j'ai tout fait pour les provoquer et j'y ai pris un plaisir non dissimulé !"

    "Monstre, vous mentez !" gémit Mahan.

    "Non, j'ai menti, nuance mon cher ! Vous me voyez telle que je suis véritablement à présent.", une lueur maléfique anime son regard...

    "Mais comment avez vous pu ... pendant toute ces années ??" Mahan est à la fois en colère et bouleversé.

    "La fin justifie les moyens. Vous avez devant vous le Seigneur Sith le plus génial de tous les temps. J'ai beaucoup de fidèles au Temple Jedi et je vais vous..."

    A ce moment, Dark "Kaarde" Malicious appuie discrètement sur une micro télécommande et déclenche littéralement l'apocalypse dans cette sombre pièce.
    5 sabres lasers bleus et verts s'illuminent de part et d'autre de la pièce sans que l'on puisse en distinguer les porteurs.

    "Vous ne me le prendrez pas chiens !" hurle Dark Malicious en dégainant son sabre laser rouge vif.
    Il se jette dans la bataille comme un diable et enchaine les parades-rispostes contre ses "adversaires".

    Il en tranche quatre à la vitesse de l'éclair.

    "Braves robots de combats, vous m'avez été d'une extrême utilité une fois de plus" songe le Sith.

    Le dernier lui donne un peu plus de fil à retordre, son "sabre volant" qu'il contrôle par la force.
    Les mouvements s'enchaînent avec une fluidité extrême, les lames s'entrechoquant sans arrêt.
    Mais un estoc du "sabre volant" semble passer à travers le Seigneur Sith qui disparaît dans l'ombre lorsque son sabre s'éteint.

    La lame bleutée s'éteint à son tour et le reste de la pièce sombre dans l'obscurité de nouveau. Une forme s'approche de Mahan.

    "Venez Monsieur, je suis là pour vous sauver !" lui annonce une voix féminine.

    "Mirax Terrik !"

    "Oui c'est bien moi. Mais pressons, je dois vous sortir de là !" ordonne Mirax en le libérant de ses liens.

    L'ex-Chancelier suprême ne se fait pas prier et suit la jedi sans poser de question. Ils sortent de cette salle des horreur, parcourent quelques couloirs pour enfin se retrouver à l'air libre.

    "Ouf, j'ai bien cru que j'allais y passer !" souffle Mahan.

    "Oui, je suis arrivé au bon moment, mais j'ai perdu quatre padawan...Kaarde est devenu fou..." soupire Mirax, la boule au ventre."Hâtons nous!".

    "Je vous suis." dit Mahan déterminé.

    Après avoir parcouru quelques ruelles, ils finissent sur une grande place de Coruscant qui, à cette heure-ci, est bondée.
    En face d'eux se trouve Kaarde accompagné de deux autres "jedis".

    "C'est lui, c'est le Seigneur Sith Dark Malicious! KAARDE NABERRY EST UN SEIGNEUR SITH !!!" hurle Mahan horrifié.

    Toute la foule se masse autour de cette petite entrevue impromptue...

    Ce message a été modifié par: yanfzoul le 14-06-2015 01:01

    dimanche 14 juin 2015 - 00:50 Modification Admin Réaction Permalien



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