Le Temple Jedi 5 (page 48)

  Votre navigateur Internet Explorer n'est pas compatible avec Planete-StarWars.com.
Vous n'allez pas voir toutes les sections du site ni même les actualités de la page d'accueil. Merci d'utiliser un autre navigateur Internet comme Apple Safari ou Google Chrome. Vous pouvez aussi mettre à jour votre version de Microsoft Internet Explorer. Merci pour votre compréhension.
  • Avatar Jedi-Yoda

    Jedi-Yoda

    9643 Crédits

    La paix est revenue sur la lune de Yavin IV. La faune semble avoir retrouvé son équilibre naturel au sein de la dense forêt et la flore semble plus luxuriante que jamais. C'est une ère pleine de promesses qui s'annonce. De nombreux padawans s'inscrivent à l'académie et ce, depuis qu'ils ont appris avec quelle efficacité les temples Massassi ont été défendus. Ils représentent l'avenir de notre Ordre, la future génération de chevaliers jedi et de garants de la paix. Néanmoins, en attendant qu'ils soient prêts à reprendre le flambeau, notre rôle est d'assurer leur formation et de les guider avec bienveillance sur la voie de la Force. Une sacrée responsabilité qui m'incombe désormais et une mission dont je me montrerai digne.

    Sous une pluie diluvienne, les doux et chauds rayons du soleil filtrent les sombres nuages pour venir éclairer avec magnificence les colonnes de pierres du hall d'entrée de l'académie. Dispersant le voile d'obscurité engendré par l'épais brouillard jusque là présent, ils donnent au ciel une couleur azurée d'une grande beauté. Plus clair encore que le saphir, l'air qui en émane apporte avec lui un souffle de pur oxygène. Pour la première fois de ma vie, je découvre à quel point la nature peut être belle. En méditation au sommet de la montagne la plus proche, j'étends mes perceptions à travers l'océan immense des étoiles de la Force. Chacune d'entre elles est une présence unique, une âme précieuse, un être de lumière amené à jouer son rôle dans cette si grande galaxie aux possibilités infinies. En cet instant néanmoins, une semble briller d'un plus vif éclat. Intrigué, toujours par la pensée, tandis que mes yeux restent fermés, je cherche à m'en approcher. Sans la quitter du regard, je tends une main imaginaire comme pour l'attraper. A ma grande surprise, elle ne s'enfuit pas, elle se laisse toucher. Mais au moment même où le contact s'établit entre nous, sa lumière se fait plus intense. Et alors elle grandit de plus en plus, jusqu'à éclairer entièrement la vaste étendue d'étoiles, m'enveloppant moi-même qui me croyait en dehors. Une sensation de plénitude m'envahit soudain, si bien que je ne souhaiterais l'abandonner pour rien au monde. Si mes méditations habituelles me demandent un certain lâcher-prise, aucune jusque là ne m'a fait éprouver une telle transe. Ne vivant plus que le présent, j'en oublie tout le reste et ces quelques secondes dans la réalité me semblent durer une éternité. Puis, avec douceur, la lumière qui m'embrassait se détache délicatement de mon esprit pour retourner à son point d'origine. Et dans un même temps, je rouvre les yeux.

    Quelle expérience ! D'un seul coup, j'émerge de cette méditation qui m'a revigoré. Mon moral est au plus haut. Avec énergie, je m'étire comme si le jour venait de se lever. Puis, assisté du pouvoir de vitesse, je descends de mon promontoire et prends la direction de l'académie. Là-bas, j'y retrouve les jeunes dont on m'a confié la garde et auxquels j'ai proposé, en attendant mon retour, de se familiariser avec les lieux, laissant à leur disposition un droïde majordome. Parmi ces jeunes, il y a notamment le félucien Ferr'un et le wookie Harnirak. Le premier n'est pas un jedi mais un ami du padawan Eckmül. Quant au deuxième, il s'agit d'un jeune novice arrivé récemment. Puisqu'ils semblent avoir pris connaissance des pièces principales, je les accompagne jusqu'à leurs quartiers respectifs. Avoir sa propre chambre est toujours rassurant pour les nouveaux arrivants qui naturellement ont besoin d'un temps d'adaptation. Le félucien restera sans doute moins longtemps que le wookie. Néanmoins, il lui faudra également un lieu où dormir. Je me charge de tout ça. Puis, après avoir donné quelques informations à Ferr'un et fourni à Harnirak l'équipement de base dont tout padawan qui se respecte a besoin : bure, comlink et sabre laser d'entraînement, je me dirige de nouveau vers le hall d'entrée de l'académie. Là, je procède à quelques vérifications via un datapad pour le recensement. Concentré dans ma tâche, rien ne semble pouvoir me distraire et je ne remarque pas immédiatement l'entrée dans le temple d'une jeune humaine. Tandis qu'elle s'approche, son aura devient plus perceptible. Vivement, d'un sursaut dû à ma surprise, je tourne la tête.

    Zatila : Oh excusez-moi, je ne vous avais pas vue !
    Jeune humaine : Bonjour. Je viens pour m'inscrire à l'académie.

    D'une voix douce, une sacoche en bandoulière sur l'épaule, la nouvelle arrivante se présente à moi. Lorsque je la vois, je ne peux empêcher quelques frémissements de parcourir mon corps. Quelle étrange sensation ! En tant que jedi, je n'aurais jamais pensé éprouver une telle émotion. Mais la vérité est que je trouve, sans réellement savoir pourquoi, beaucoup de charme à la jeune humaine. Ne souhaitant pas lui faire peur en m'attardant plus longtemps sur elle, je réponds instinctivement :

    Zatila : Bien sûr ! Oui c'est ici. Je suis Zatila Seprada, je m'occupe de vous tout de suite. Heu tenez voici un formulaire à remplir pour vous recenser...
    Jeune humaine : Merci.

    Sans échanger davantage, je la laisse aller s'asseoir un peu plus loin remplir sa fiche d'inscription. Néanmoins, désormais troublé par son arrivée et même toute sa personne, je ne m'occupe plus du tout de ce que je faisais quelques minutes plus tôt. Au lieu de ça, je l'observe de loin avec plus d'intérêt. D'environ une vingtaine d'années, elle semble même un peu plus âgée que moi. Mince mais néanmoins athlétique, elle est de taille moyenne, sans doute avoisinant les 1m74. Ses cheveux couleur chocolat sont attachés en queue de cheval et reposent délicatement le long de sa nuque pour s'arrêter au milieu du dos. Sur le devant, une frange en rideau cache son front et donne une forme arrondie à son visage. Sa peau blanche, ses oreilles fines et ses pommettes légèrement rosées apportent de la fraîcheur à cette jeune humaine que j'aime déjà. Je comprends à présent pourquoi j'ai été immédiatement séduit, tout chez elle me plaît. Je la trouve vraiment belle. Ses yeux marrons légèrement en amandes donne à son visage davantage de douceur encore. Son nez est petit et droit, ses lèvres fines et le sourire qu'elle affiche, sans doute à la lecture d'une question originale du formulaire, laisse apparaître des dents blanches révélatrices d'une parfaite dentition. Tandis qu'elle écrit, ses bras minces mais forts accompagnent avec assurance dans le mouvement des mains fines et gracieuses. Souhaitant en savoir plus au sujet de son lien avec la Force, je tente de sonder discrètement son esprit. Mais avant que je ne puisse aller plus loin, l'humaine tourne la tête d'un seul coup comme si elle avait senti que l'on essayait de lire en elle. Craignant de m'être fait repérer, je pivote d'un quart de tour vers la console datapad à laquelle je suis censé théoriquement consacrer toute mon attention. Puis, après quelques secondes, je me risque à jeter un regard par dessus mon épaule pour voir si la jeune humaine s'occupe toujours de détecter la présence indiscrète que j'incarne en réalité. A priori, elle est très intuitive. Par respect, je n'insiste pas. De nouveau face au tableau digital de recensement, et tandis que je me pose d'autres questions à propos de la nouvelle arrivante, notamment quel est son nom, cette dernière me surprend une nouvelle fois :

    Jeune humaine : Voilà j'ai rempli le formulaire.

    Je prends la feuille qu'elle me tend mais n'en vérifie pas son contenu immédiatement trop préoccupé par l'idée de poursuivre la conversation.

    Zatila : Ah bien... Merci. Vous êtes venue en vaisseau ?
    Jeune humaine : Oui dans un YT-2000, accompagnée d'un droïde co-pilote FEG. J'ai eu l'autorisation de me poser bien sûr et le contrôle spatial a vérifié ma cargaison. Tout est en ordre.
    Zatila : Parfait dans ce cas !

    Je m'interromps un instant et constatant que la jeune humaine ne possède qu'un bagage, j'ajoute :

    Zatila : Vous n'avez pas davantage apporté d'affaires avec vous ?
    Jeune humaine : Si, le reste est à bord de mon vaisseau. J'irai le chercher plus tard.
    Zatila : Comme vous voudrez. En attendant, laissez-moi vous accompagner jusqu'à vos quartiers.

    Sur le chemin, la future padawan m'avoue qu'elle est un peu réticente à l'idée de commencer une formation et surtout quant au fait de devoir suivre le code jedi à la lettre, étant de nature plutôt indépendante. Je tente de la rassurer sur ce point. Après tout, aucun chevalier n'a jamais commis aucune erreur, et la plupart outrepassent quelques règles de temps en temps, ce n'est pas pour ça qu'ils se font rallier de l'Ordre. De plus, il est parfois bénéfique de prendre nos propres décisions car cela préserve notre part d'humanité et renforce notre lien avec la Force vivante qui, bien souvent d'ailleurs, communique avec notre esprit, nous incitant à suivre notre instinct. La jeune humaine reste assez discrète sur son histoire mais me révèle néanmoins qu'elle arrive de Corellia. Je souris à cette révélation car au cours de mes lectures à la bibliothèque, j'avais pu lire que les corelliens sont de nature plutôt anticonformiste, ce qui explique que la jeune fille ait des appréhensions vis à vis des règles de l'académie. Arrivé au troisième étage, porte 8 – il faut dire que les quartiers se font rares avec l'arrivée en masse de nouveaux potentiels récemment – je présente ses appartements à la jeune corellienne et la laisse s'installer. Avant de nous quitter néanmoins, je déclare :

    Zatila : Au fait, vous ne m'avez pas dit votre nom ?
    Jeune humaine (souriant) : Hemera... Hemera Stellaris !

    vendredi 21 février 2014 - 13:01 Modification Admin Permalien

  • Avatar Bencenovii

    Bencenovii

    14850 Crédits

    Filant à travers le ciel de No'Erda, la navette transportant Cenovii et ses padawans se dirige vers la cité d'Ajelserum. L'ambiance dans le cockpit vibre au rythme des moteurs et des blagues lourdes du pilote. A cet instant, sanglés à leurs sièges, les trois jedi sont silencieux, d'abord surpris par ce phénomène dont on leur a parlé. Cette sensation, ressentir à quel point cette planète "émane" la Force, ça les frappe de plein fouet. Cela produit une espèce d'effet dopant sur chacun d'entre eux. Plus ils descendent, plus il s'intensifie.

    Eckmül - Incroyable! Mes sens sont surdéveloppés ici!
    Keller - Hey Maître, c'est un truc de fou non?
    Ceno - Cet endroit est un sanctuaire de la Force, nous devons l'honorer.
    Keller - Bien d'accord! J'ai hâte d'atterrir!
    Ceno - Ecoutez, quoi qu'il se passe en bas, vous me laissez parler compris?
    Eckmül - Compris!
    Keller - Ouais ça marche!

    En synchronisation parfaite, les regards d'Eckmül et Ceno se déportent lentement sur Keller...

    Keller - Pas la peine de me regarder comme ça, vous inquiétez pas, j'ferai pas d'vagues!
    Ceno - Il y a intérêt.

    Le padawan Keller n'est pas au fait de l'accueil réservés aux impurs. Son maître espère que le flot lumineux qui naît sur No'Erda saura l'apaiser, dans le cas contraire le Chevalier devra une fois de plus se montrer sévère. La Navette se pose enfin, aux abords d'un sous-bois, assez loin de la ville pour ne pas effrayer la populace. Les jedi mettent le pied à terre et ressentent la Force avec plus de vigueur que jamais. Quelques Erdians sont présents et tiennent en respect ces nouveaux visiteurs avec des armes primitives. D'entrée, le grand Mandi et son prototype de beskargam lourd, massif et au design agressif, semblent ne pas les inspirer beaucoup.

    Erdien - Qui être?

    A la surprise de ses padawans, d'un coup Ceno a un bug, ne sachant quoi répondre. Il vient d'apprendre que son véritable nom est Cera Ordo, que Cenovii n'est qu'un surnom et Ben un faux nom inventé pour préserver l'anonymat de sa famille. L'espace d'un instant, le jedi en armure reste interdit devant l'Erdien.

    Erdien - Qui être?!

    Ses doutes s'estompent lorsqu'il reçoit la vision très nette de ses amis l'appelant Cenovii. Oui, c'est vrai, après tout, on l'a toujours appelé comme ça. Et puis Chevalier Ordo, franchement ça fait trop sérieux.

    Erdien - Toi répondre! Qui être ?!
    Ceno - Je suis Cenovii, membre de l'Ordre Jedi et voici les padawans Keller et Eckmül.

    L'Erdien regarde Ceno d'un air interloqué, il regarde ensuite Eckmül puis son regard s'arrête longuement sur Keller. Il plisse les yeux, le fixe longuement. Le pada n'aime pas trop ça, mais là il se tient à carreaux et se contente d'observer ses propres pieds. L'Erdien est insistant, Ceno subit également les regards suspicieux de tous les guerriers autour d'eux.

    Ceno - Bon, on va se reluquer toute la nuit ou vous me conduisez à Maître Naberry?
    Erdien - Toi... Quoi être?
    Ceno (récitant son texte) - Je suis un serviteur de Màturinn.
    Kaarde - Ils sont avec moi!

    Kaarde apparaît de nulle part, passe entre les guerriers et vient pour adresser ses salutations au groupe de débarqués. Il est accompagné d'un type en toge blanche muni d'un bâton.

    Ceno - Heureux de vous revoir Maître.
    Kaarde - Je le suis aussi! Les festivités battent leur plein au château, venez vous joindre à nous, nous parlerons sur le chemin!
    Ceno - Allé les jeunes, on bouge.
    Adepte - Nec! Arrêtez!

    L'intervention du type en toge coupe tout le monde dans leur élan. Kaarde savait à quoi s'attendre, cela sera difficile de faire entrer ces trois là, surtout deux d'entre eux, dans le palais du Roi. Mais peut-être pas à ce point… Le type en toge a l'air très mal à l'aise, sa crainte est perceptible.

    Kaarde - Que se passe t-il?
    Adepte - Problème.
    Kaarde - Je réponds de ces personnes.
    Adepte - Lui... Impur.

    Dit-il en regardant fixement Ceno. Ce-dernier ne montre aucune réaction.

    Adepte - Lui...

    En désignant cette fois Keller.

    Adepte - Serviteur du Sombre...

    Le padawan a clairement entendu. Cette annonce ne dit rien qui vaille à Kaarde.

    Kaarde - Le Roi a autorisé les "impurs" à circuler librement.
    Adepte - Eux oui! Lui différent! Sert le sombre!

    Les Erdians commencent à s'agiter. Leur crainte du Sombre les rends extrêmement farouches. Eckmül est incrédule devant cette scène, son maître et lui peuvent passer mais pas Keller. Cenovii fait un pas et entame le dialogue poliment:

    Ceno - Ecoutez Keller n'est pas du sombre et...
    Adepte - Nec! Pas avancer!!

    Les guerriers pointent tous leurs pilums sur Ceno qui s'immobilise docilement. L'Adepte est sur les nerfs.

    Kaarde - Que faites-vous? Ce sont nos amis! Le Roi a...
    Adepte - Lui! Sombre! Le Roi saura!
    Ceno - Maître, ça s'annonce mal. Il vaudrait mieux que Keller n'aille pas plus loin.
    Kaarde - J'en ai l'impression...
    Keller - C'est une blague?
    Ceno - J'ai l'air de rigoler?

    Masqué par son casque, on devine néanmoins l'air très sérieux de Cenovii, Keller s'en retourne à la navette, assez énervé. Cenovii s'approche alors de Kaarde et lui parle très bas.

    Ceno - Je vais rester avec Keller, inutile de multiplier les impurs.
    Kaarde - Aurais-tu une idée derrière la tête ?
    Ceno - Je vous confie Eckmül, cette visite sera sûrement instructive.
    Kaarde - D'accord, ne t'en fais pas, je veillerai sur lui personnellement.
    Adepte - Nec parler! Lui partir!!

    La mine inquiète de Kaarde et la gueule d'acier inexpressive de Ceno se font face encore quelques secondes, avant que le Chevalier ne rejoignent calmement Keller dans la navette. Eckmül est un peu étonné et ne sait quoi faire.

    Eckmül - Maître...?
    Ceno - Tu vas rester avec Maître Naberry, je te demande de l'observer attentivement.
    Eckmül - Quoi, c'est tout?
    Ceno - Et surtout sois sage!

    La porte coulisse, la navette commence à décoller. Cette dernière s'envole et s'éloigne, disparaissant aux yeux innocents du jeune padawan bith…
    A l'intérieur du cockpit, c'est morose. Malgré toute la bonne volonté dont il a fait preuve ces derniers temps, le Cyber Mando-Jedi est perçu comme impur. Il a visiblement trop souvent touché le côté obscur. Cette pensée l'interpelle longuement. Keller, c'est une autre histoire, carrément un serviteur du sombre. Il est évident qu'un petit séjour sur une planète Lumineuse telle que celle-ci ne peut leur faire de mal, le Maître et l'élève ont besoin de se retrouver, et cet endroit sera parfait.

    Ceno - Linné, nous ne rejoignons pas le Vaisseau-Monde.

    Aussitôt Keller, qui était affalé sur son siège, se redresse, surpris.

    Ceno - Affichez la carte de No'Erda.
    Linné - Hé vous savez, cartographier une planète, ça se fait pas comme ça!
    Ceno - Je vois... Keller, peux-tu me dire ce qu'on fait lors d'une mission d'exploration?
    Keller - Ben, on explore?
    Ceno - C'est une bonne réponse. Linné, on va faire un tour!
    Linné - Mais c'est pas dans mon plan d'vol!
    Ceno - Pardon, je voulais dire: on va faire un tour! (petit geste de la main)
    Linné - Ok c'est parti!

    Le padawan, amusé, reconnaît bien là son Maître.

    vendredi 28 février 2014 - 03:47 Modification Admin Permalien

  • Avatar ProjetT

    ProjetT

    6068 Crédits

    Message avec du Huge dedans, qui se passe avant/pendant le début du message de Ceno.

    Le roi et la reine restait interdit devant les excuses formulées par Mirax et Weedge. Ils étaient a la fois étonnés, impressionnés et inquiets par cet usage étrange de Màturinn.

    Les gardes autour de la salle était tendus. Flèches prête a tirer, mains posée sur la garde de leurs épées... Ils ne leur fallait qu'un seul mot pour déclencher une guerre...

    Une discussion entre le grand prêtre et le roi s'en suivi. Le grand prêtre était nerveux. Une fois leur petite discussion privée terminée, le Roi prit la parole.

    Le Roi : Merci avoir soigner jeune.
    Le Grand Prêtre : Erdians soigner très bien avec plantes. Soigneurs Erdians très doués.
    Kaarde : Si vous le souhaitez, demain, Mirax, Weedge, Bloli et Shina peuvent travailler avec vos soigneurs pour en apprendre plus sur vos méthodes, et leur enseigner les nôtres.

    Le chef des soigneurs, venu rendre compte de l’état de santé du jeune blessé, semblait plutôt enthousiaste à l'idée.

    Le grand prêtre : Bloli et Shina, oui. Impurs, réfléchir à suggestion.

    Au moins, ce n’était pas un « non » catégorique. Ça changeait.

    Le roi : Reprenez place. Fête continuer.

    Mirax et moi même nous inclinons et retournons a notre place.

    Les autres Erdians restaient apeurés, du fait de l'accident. Même si le roi en avait intimé l'ordre, l’ambiance étaient moins vivante qu'elle ne l’était.

    Soudain, une perturbation dans la Force. Un Jedi approchait du village. Non... 3... Kaarde réagit très vite et s'excusa auprès du Roi, indiqua quelque chose à Bloli, nous fit un signe nous indiquant qu'il revient, puis se dirigea vers la porte principal a la rencontre du nouvel arrivant.

    samedi 01 mars 2014 - 02:45 Modification Admin Permalien

  • Avatar Huge

    Huge

    10097 Crédits

    Weedge> lol, je dirai même plus : "avec des vrais morceaux Huge dedans"^^
    Post bonus TJ5 #4 qui se passe avant ce qui suit disponible sur mon blog pour qui veut !



    Thème musical


    Huge était sur un balcon, dans les jardins du château, à regarder l'aube naissante derrière les montagnes entourant le grand lac. Il avait fait un cauchemar du passé, un événement terrible qui avait marqué sa vie d'enfant. Ces souvenirs ne pouvaient s'en aller, il les ressassait toujours. L'esprit troublé, à regarder le vide et essayer de faire de l'ordre dans sa tête, il repensait à ces années très difficiles sur Coruscant.
    Comment avait-il pu survivre si jeune dans ce trou immonde ? Et seul, surtout. Aujourd'hui encore, il se posait la question. L'aide de la Chance, c'est tout. Certains Jedi auraient prétendu que "la Force l'a voulu" etc… Foutaises ! La Force existait, Huge en avait fait les frais et l'avait bien vu, mais de là à contrôler sa vie à lui, ça non !

    Il avait dix-sept ans. Douze ans que ça s'est passé, et il s'en souvenait encore, malgré toutes les aventures qui lui sont arrivées depuis. Et c'est qu'il y en a eu !

    Pour le moment, Huge était fatigué sans l'être. Il voulait dormir sans en éprouver le besoin, complètement noyé dans ses souvenirs douloureux. Soudain une voix qu'il aimait beaucoup l'arracha de ses songes. Néanmoins, il regardait toujours l'horizon et remarqua à quel point le soleil s'était levé. Lui qui d'habitude cherchait toujours à l'admirer, il ne posa pas les yeux sur la Jedi, cette fois.


    Jaina : Ça va ?

    Huge : Oui, Jaina.

    Jaina (tac-au-tac) : Non, Huge. (un temps) Je t'ai entendu cette nuit, tu étais agité.

    Huge : On est à côté ?

    Jaina : Pas tout à fait. Je t'ai surtout entendu dans la Force.

    Huge : Tu sais que j'aime pas quand tu me sondes dans…

    Jaina (l'interrompant) : J'ai rien fait cette fois, je te le jure. C'est ta détresse qui est venue toute seule… Tu as fait un cauchemar.

    Huge (réfutant) : Non…

    Jaina : Ça sert à rien de nier. Il n'y a pas de honte à ça tu sais. Ça nous arrive à tous.

    Huge : Tu l'as vu ?

    Jaina : Le cauchemar ? Non. Mais j'ai senti à quel point il te blessait.

    Elle alla doucement vers lui et posa sa main sur le dos de Huge, en allant chercher ses yeux qui ne bougeaient pas.

    Jaina : Tu veux en parler ?

    Huge : Non, c'est pas la peine.

    Jaina : T'es sûr ? Ça pourrait te faire du bien, et tu sais que je peux garder les secrets.

    Huge : Pour que tu ailles en parler à ton oncle après ?

    Jaina : Oncle Frank je lui dis tout à propos de moi, de ce qui m'arrive à moi. Il ne sait rien de mes amis, ou pas beaucoup. Je lui dirai pas si tu veux pas.

    Il soupira. D'un côté, il ne voulait pas cacher ça à Jaina ni lui mentir. Mais d'un autre, il voulait l'épargner de ce récit. Toute vérité était-elle bonne à dire ? Surtout sur ce sujet. Pourtant Jaina avait raison : en parler l'aurait aidé.

    Jaina : Tu préfères que je te laisse seul ?

    Huge : Non ! Reste. Ou alors… si tu as des cours…

    Jaina : Kaarde peut attendre si tu ne vas pas bien.

    Huge (après un soupir) : D'accord… alors assieds-toi.

    Ils s'assirent sur le bord et Huge la regarda enfin, de temps en temps.

    Huge : J'ai rêvé quand j'étais petit. C'était quand j'étais en bas de Coruscant. J'avais trois ans quand mes parents m'ont laissé tomber. Tu m'avais demandé qui était cette Lana que tu avais entendue dans mon rêve ?*

    Jaina : Oui.

    Huge : C'était une jeune Twi'lek qui vivait dans le quartier. Une Twi'lek violette, dans les 15-16 ans. Alors que je survivais, je l'ai trouvée et elle m'a aidé. C'est devenue une amie, on parlait quelques fois, quand elle travaillait pas.

    Jaina : Elle travaillait déjà ?

    Huge (amer, dans le vide) : Ouais… Elle… elle et ses collègues étaient plutôt sympas. Enfin pas toutes, plus ou moins. Ça dépendait des filles. Certaines n'aimaient pas que je vienne me réfugier chez elles quand il pleuvait, ou pour manger chaud, ou même manger tout court. Mais Lana s'arrangeait pour m'aider et voyait ça avec sa Matronne.

    Jaina : Sa patronne tu veux dire ?

    Huge : Non, sa Matronne. C'est comme ça que cette femme se faisait appeler. Pas très gentille, surtout quand Lana devait travailler, alors qu'un client attendait. Elle disait que ça faisait pas rentrer d'argent.

    Jaina : Attends… Un client, des filles, tu veux dire que Lana est… une prostituée ?

    Huge (tranchant) : Ouais ! Mais c'était une fille formidable, une grande sœur un peu ! C'était pas une pute ! Elle m'avait raconté pourquoi elle faisait ce travail. Elle était opprimée, malheureuse parce qu'elle devait de l'argent et se faisait exploiter. Quand j'étais petit je comprenais pas, mais quand je rêve d'elle, je lis la terreur dans ses yeux. Un cœur en or qui méritait mieux que ça ! Elle m'appelait son "rayon de soleil" des fois, elle était ma grande sœur, j'étais son petit frère pour ainsi dire. Si j'avais pu, si j'avais pas eu trois ans, je l'aurais sortie de là !

    Jaina : Tu… l'aimais ?

    Huge : C'est… je… Dur à dire avec le recul. Mais je crois qu'à l'époque, oui. Un amour d'enfant, je tenais à elle. C'était ma seule amie. Et il a fallu qu'elle reste là-bas. Pourquoi est-ce que j'ai rien pu faire pour elle !?

    Jaina : Peut-être que tu peux la… retrouver et… l'aider… si ça te tient à cœur.

    Jaina avait beaucoup de mal à dire ça. Elle avait aussi peur que le garçon qui a fini par lui plaire ne l'écarte au profit de cette fille du passé. En temps normal, elle aurait tranché en disant que c'est fini, mais en voyant à quel point Huge était impliqué dans cette histoire, elle craignait de le blesser.
    Il ne répondit d'ailleurs rien, restant silencieux. On pouvait sentir beaucoup de peine et d'amertume émanant de Huge. Quelque chose c'était mal passé avec cette Lana, mais Jaina n'osait poser davantage de questions.


    Huge : Un jour… J'ai eu des problèmes avec un gang, alors j'ai cherché à me réfugier dans leur maison. Lana me voyait en détresse et m'a fait monter dans sa chambre, alors que des hommes me pourchassaient. Elle m'a caché dans un placard, puis… Quelqu'un est entré, un homme, un Duro. Je… je sais pas ce qu'il s'est passé. Il lui parlait en Huttese je crois, mais je comprenais pas. Puis elle a crié, j'ai entendu des coups, des vêtements déchirés et… Jaina, tu n'es pas obligée de savoir la suite.

    La jeune fille regardait le vide, écoutant attentivement mais avec une certaine stupeur le récit du garçon.

    Jaina : Non… Non, vas… vas-y, continue…

    Huge (après un temps) : Je crois qu'il l'a plaquée contre le placard, quand soudain… Une… une lame… du sang… à travers la porte. Les derniers… bruits de Lana, quelqu'un qui sort, puis plus rien. Quand… j'ai quitté ma cachette… elle était là, nue et… le ventre…

    Il ne le dit pas, mais c'est depuis cet événement et avoir vu Lana éventrée qu'une femme nue ou cherchant à charmer est devenu synonyme de Danger, même si dans le deuxième cas c'était son inconscient qui travaillait. Huge voyait que Jaina était très touchée par ce récit, et il décida de ne plus donner d'autre détails concernant cet événement.

    Huge : J'ai rien pu faire à l'époque. Je lui dois la vie. Mais ce crime n'a pas été impuni. Plusieurs années après, quand j'étais chez les Caesares, le gang dont je t'avais parlé, on l'a attaqué, lui et ses gars. Et je l'ai tué. Le E-11 que je me trimballe toujours, c'était le sien. C'est tout ce qui reste de cette ordure.

    Il y eut un temps, Jaina encaissait ces aveux que Huge n'avait jamais faits auparavant. Elle lui avait dit qu'elle était une fille sensible, et effectivement, la Jedi avait quelques larmes et tentait de retenir des sanglots. Le garçon aurait voulu s'arrêter là, mais il était parti et avait besoin de déballer encore son sac.

    Huge : J'avais vengé Lana, mais ça l'a pas faite revenir. Ça n'a presque pas soulagé ma conscience : elle est morte par ma faute.

    En disant cela, on sentait qu'il s'en voulait, et qu'il portait toute la culpabilité. Peut-être plus qu'il n'en fallait, mais c'était clairement perceptible qu'il se reprochait cet événement et qu'il aurait voulu l'éviter.

    Huge : Tu comprends maintenant pourquoi je cherche à défendre les prostituées. Ce que j'ai pas été capable de faire pour Lana, je le fais pour les autres.

    Il se remit à penser. Si jamais cette Twi'lek, là où elle était à présent, pouvait le voir, était-elle fière de lui ? Huge avait du mal à croire à la vie après la mort, du moins pour le commun des mortels, les non-Jedi. En voyant l'état de la padawan, il se rendit compte qu'il en avait peut-être trop dit.

    Huge : Je suis désolé, Jaina… J'aurais jamais dû te dire tout ça.

    Jaina : Non c'est… tu… Tu as bien fait mais… je me rendais pas compte à… à quel point… (elle commence à partir) Je… Je vais y aller. C'est pas contre toi. Il faut que je m'en remette.

    Huge : Jaina, tu peux en parler à Frank si tu sens le besoin.

    Elle ne répondit rien et marcha doucement, comme sonnée. Il aurait voulu ajouter "Je t'aime", pensant que ça la soulagerait, mais il préféra ne pas prendre encore plus de risque, le moment était peut-être mal choisi.
    Ça lui avait fait du bien de se confier, mais maintenant il avait de la peine pour Jaina. La vie est tellement compliquée.


    -----------------------

    *Cf. Post bonus TJ5 #3 sur mon blog

    Ce message a été modifié par: Huge le 25-08-2014 00:15

    samedi 01 mars 2014 - 11:14 Modification Admin Permalien

  • Avatar waren

    waren

    14358 Crédits

    Lieu : Abregado Rae

    De retour dans la salle des mises, Mazzic fit signe à son porte-flingue accoudé au bar qu'ils allaient partir, pendant que Warren et Jickvar descendaient les marches du casino. Dans la foule une femme hurlait sa joie avec ses amies, elle venait de gagner, la sonnerie de la machine à sous résonnait partout. Mais cela ne préoccupait guére le duo. Ce n'était pas cette machinerie qui les interessaient.

    lundi 03 mars 2014 - 00:20 Modification Admin Permalien

  • Avatar Huge

    Huge

    10097 Crédits

    L'histoire de Huge m'avait beaucoup touchée, troublée et chagrinée, j'en pleurai dans un coin ; pas vraiment pour le sort de Lana, mais surtout pour la violence et la dureté de ce récit. Mes larmes ne durèrent que quelques minutes, je me ressaisis, vérifiai une seconde mon maquillage et partis dans la salle de réception. Je croisai Kaarde sur le chemin et nous nous dîmes bonjour.

    Moi : Quel est le programme, Maître ?
    Kaarde : On va retrouver Mirax et Weedge. Bloli et Shina sont parties voir les médecins pour en apprendre plus sur les techniques de guérison locale.
    Moi : Et nous ?
    Kaarde : Le Grand Prêtre m'a dit qu'ils renfermaient leur savoir dans le Grand Temple, à une centaine de mètre du château. Je serais curieux d'en apprendre plus sur cette civilisation, et surtout sur le lien particulier qu'entretient la planète avec la Force Lumineuse.
    Moi : Oui mais… Pourquoi Weedge et Maître Mirax ? Ils ont le droit d'y aller alors qu'ils sont "Impurs" ?
    Kaarde : En théorie non, mais j'ai entendu le jugement du Grand Prêtre, Monseigneur Levec si j'ai bien compris, hier soir après l'incident. Son jugement envers eux sembla plus modéré, on peut toujours essayer.
    Moi : D'accord, je vous suis.

    On retrouva rapidement la Maître et le Zabrak au sein du château et nous apprêtions à atteindre la sortie, lorsque Huge nous dépassa d'un pas rapide.

    Moi : Huge ? Qu'est-ce que…
    Huge : Y'a du mouvement dehors, apparemment.

    Son ton n'était pas à l'inquiétude, mais peut-être que ce mouvement qu'il avait dû voir était quand même pour nous… Encore des problèmes ?
    En passant la lourde porte en bois cloutée et ferrée, nous vîmes la foule regroupée dans laquelle on se fondit, regroupés. Des soldats postés à intervalles réguliers traçaient un chemin à travers cette masse ; des soldats armés de lances sophistiquées et d'armures épaisses qui les protégeaient en grande partie, et dont la Force émanait beaucoup, plus encore que les gardes templiers que j'avais pu apercevoir.

    Bloli : Ah Kaarde, te voilà ! Les docs nous ont pas gardées longtemps à cause de cette cérémonie et... Qu'est-ce que c'est d'ailleurs ?
    Kaarde : Si seulement je savais...

    En penchant la tête je pus distinguer, à une cinquantaine de mètres, d'un cortège avec d'autres soldats à pied, affublés d'un uniforme bleu marine strié de doré et en train de porter des drapeaux, et au milieu d'eux un vieil homme sur un de leurs grands Gaupas locaux. Il était vêtu de toges totalement blanches, des gants blancs, une barbe grise claire un peu longue, sa peau était en revanche très noire, comme celle du Roi et de la Reine, de certains habitants, de soldats ou des Prêtres.
    À l'opposé, un attroupement de Prêtres et Prêtresses justement. Ils avançaient doucement vers le cortège. Le Grand Prêtre passa au milieu de nous et Kaarde en profita pour poser la question qu'on voulait tous poser :

    Kaarde : Qui est-ce ?
    Le Grand Prêtre : Le Père. Est le Roi, le Maître de tous les Prêtres de No'Erda. Revient d'un pèlerinage de sept jours.

    C'était lui le patron alors. Le Grand Prêtre passa les gardes sans souci pour retrouver ses confrères, à leur tête. À force que "le Père" approchait, la foule se prosternait en posant un genou par terre. Et c'est en sentant son aura arriver à notre hauteur que je compris : il dégageait une telle vie, une sérénité, une puissance, une sagesse, un charisme que je m'agenouillai moi-même, par respect que j'éprouvais pour cet homme que je ne connaissais pas du tout. Les Prêtres se prosternèrent également, tout le monde avait le genou au sol sauf la délégation et sa garde.

    Tous les Jedi s'étaient inclinés de la sorte, mais ce qui m'étonna presque, c'était Huge aussi, à côté de moi^^

    Moi, bas : Huge ? Toi aussi ?
    Huge, bas aussi : Je sais pas, ça m'a pris spontanément. Ce type impose le respect juste par sa présence, c'est dingue !

    Il descendit de sa monture et s'entretint avec le Grand Prêtre, puis le Roi et la Reine. Puis il se dirigea vers nous. Coup d'angoisse, qu'est-ce qui va se passer ?^^ J'étais à la fois excitée et inquiète, d'être si près d'une personne spirituellement puissante, à en croire que c'était la Force elle-même contenue dans un corps. Je pus apercevoir son accoutrement de plus près : il portait une sorte de rivière cristalline au cou, des pierres translucides, vertes, bleues ou violettes sur son grand chapeau, une grosse bague incrustée d'un cristal et un bâton comme ceux des Prêtres, avec un cristal dedans. En fait, toutes les pierres était des cristaux desquels émanait la Force, tous bons pour des sabres laser. Cet homme était une caverne à cristaux à lui seul !

    Les soldats s'écartèrent pour lui laisser le passage et il se retrouva près de nous ; je n'osais même plus me lever tant qu'il ne m'y avait pas invitée.

    Ce message a été modifié par: Huge le 12-03-2014 22:43

    mercredi 12 mars 2014 - 22:37 Modification Admin Permalien

  • Avatar Jedi-Yoda

    Jedi-Yoda

    9643 Crédits

    Quelques jours sont passés depuis le départ de Cenovii, Keller et Eckmül pour No'Erda et je commence à me sentir un peu seul à l'académie. Enfin, j'ai tout de même des choses importantes à faire. De retour dans mes quartiers, je cherche le formulaire d'Hemera que j'ai soigneusement mis de côté pour le lire plus tard. Le voilà. Un peu flemmard, je m'installe sur le lit et en entame la lecture. Je passe rapidement les questions sur lesquelles j'avais déjà ma petite idée telles que le nom et prénom, la planète d'origine qui est donc Corellia, la taille qui correspond à ce que j'avais dit, le poids sans grand intérêt, etc... Et j'en arrive à des renseignements plus intéressants. Je découvre qu'elle a précisément 24 ans. Je sentais bien qu'elle était légèrement plus âgée que moi. A la réflexion, il est plutôt rare de commencer une formation à un âge aussi avancé. Mais qu'importe, les règles ne sont pas draconiennes à ce propos.

    Vient ensuite une rapide description physique de la jeune corellienne sur laquelle j'ai déjà mon opinion, puis quelques questions pièges destinées à déceler si ses intentions sont bonnes. Il semble n'y avoir aucun problème de ce côté-là. Faut dire je passe vite là dessus, pressé d'en savoir davantage sur son histoire. Ligne après ligne, je découvre de plus amples informations sur Hemera. Née en 149 après Yavin, à Tyrena, à proximité des Plages d'Or, elle est fille unique. Sa famille s'installe avec elle à Coronet alors qu'elle n'a que 2 ans et elle passe toute son enfance avec sa mère, une ingénieure en robotique et son père, un avocat. Scolarité traditionnelle... mais un intérêt évident pour la mécanique et les droïdes, intérêt qu'elle tient probablement de sa mère.

    Quelques autres passions également... Un séjour au pair à Bela Vistal en 167, garde d'enfants et puis, retour à Coronet où elle occupe la plus grande partie de son temps à la réparation de vaisseaux. Voilà pour ce qu'elle a mis à propos de l'histoire. Vient alors la question fatidique : « comment s'est développé votre lien avec la Force ? » En effet, tout jedi souhaitant suivre une formation auprès d'un maître se doit d'avoir un minimum d'expérience avec la Force. Plus réservée sur ce point, la jeune humaine ne s'étend pas trop, prétendant seulement ressentir depuis son plus jeune âge une certaine facilité dans plusieurs domaines notamment avec les gens qu'elle arrive à cerner assez rapidement et qu'elle a parfois influencés par la seule force de sa volonté mais sans penser à mal. De même, la corellienne parle de cette facilité en mécanique qu'elle maîtrise intuitivement et où ''tout lui a toujours semblé si simple''.

    Enfin, j'en arrive à la question de ses motivations. Bien que m'ayant déjà fait part de ses réticences à l'idée de devoir suivre le code jedi, Hemera ne l'avoue pas aussi ouvertement dans sa réponse au formulaire. De plus, en contre-partie, elle semble avoir une réelle envie de rejoindre les jedi, expliquant que, comme eux, son but est d'oeuvrer à la paix et de se battre pour la justice en défendant les opprimés. Ce tempérament lui vient sans doute plus de son père, mais je sens qu'elle ne se dévoile pas encore complètement. Je ne peux pas lui en vouloir. Aussi, jugeant que tout est clair, je décide de valider officiellement son entrée dans l'Ordre Jedi.

    Je me rends pour cela à un autre bout de l'académie. Sur le chemin, je repense encore à elle. Connaissant davantage son histoire à présent, je devrais pouvoir retrouver toute ma sérénité d'esprit. Mais il s'avère que ce n'est pas le cas. Au contraire, de nouvelles questions m'assaillent. Je me demande même : que fait-elle en cet instant ? Est-elle bien installée ? Je devrais peut-être aller la voir pour m'en assurer. Non ce serait irrespectueux, un peu trop oppressant pour un premier jour. Il faut que je la laisse prendre ses aises sinon elle ne va pas rester bien longtemps. Déjà qu'elle était réticente à l'idée de venir... Oui mais inversement si elle ne se sent pas assez soutenue.... Arf, je ne sais pas du tout ce qui est le mieux. En proie au doute, je me gratte les lekkus nerveusement. Même si je n'ai pas de raison particulière d'aller la voir, je cherche une bonne excuse. Elle a dit qu'elle devait décharger des affaires de son vaisseau, je pourrais peut-être l'aider ? C'est alors que je fais les cents pas dans la pièce où je me trouve que le jeune Feru'nn me sort de ma rêverie :

    Feru'nn : Heu Monsieur... J'ai quelque chose à vous dire concernant le padawan de votre ami, Eckmül.

    Par réflexe, sans être encore tout à fait sorti de mes pensées, je me tourne vers le félucien et réponds machinalement :

    Zatila : Oui je t'écoute.
    Feru'nn : Eckmül n’a pas atterri dans une capsule de la république.

    Je m'arrête d'un seul coup de marcher et relève la tête.

    Zatila : ...
    Feru'nn : Oui heu... Tout ce que je sais c'est que sur la capsule se trouvait une étiquette de provenance avec écrit "Le Creuset".
    Zatila : Hum... d'accord. Et est-il au courant ?
    Feru'nn : Bien sûr, que non ! Eckmül est un enfant profondément gentil, ça le détruirait, il ne doit jamais savoir, il ne doit jamais aller sur la planète où est installé le Creuset !
    Zatila : Quelle planète ?
    Feru'nn : Il s'agit de Mustafar à priori, c'était aussi sur la capsule en question. Bon, nous avons encore peu d'informations pour l'instant, mais il m'a semblé important de vous les rapporter.
    Zatila : Je vois. Mais au fait, pourquoi tenais-tu à me le dire à moi ?
    Feru'nn : Et bien voilà, j'aimerais que vous communiquiez discrètement cette information à son maître, Ben Cenovii. Peut-être est-ce mieux qu'il soit au courant avant son padawan.
    Zatila : D'accord, je le ferai, je te remercie de m'avoir mis dans la confidence.
    Feru'nn : Merci à vous. Bien, sur ce, je vous laisse.

    Le félucien retourne dans ses quartiers et je prends un moment pour bien mémoriser ce qu'il m'a dit. Très vite néanmoins, mes pensées vont de nouveau vers Hemera. C'est dingue de penser autant à une personne ! Est-ce simplement parce que je m'ennuie ? Non d'habitude je trouve toujours quelque chose à faire mais là c'est comme si plus rien d'autre qu'elle ne m'importait. Enfin bref, il faut que j'arrête de me torturer l'esprit comme ça. Si j'ai bien le défaut d'une qualité c'est de trop réfléchir et en l'occurrence, ce n'est pas la peine. Mais pour l'éviter, je ne dois pas rester inactif. Je décide donc de mettre mes doutes de côté et de suivre mon intuition en me rendant dans les quartiers d'Hemera pour voir je peux lui être utile.

    -------------------------------------
    "Ne l'oublie jamais : c'est ton attention qui détermine ta réalité."

    Ce message a été modifié par: Jedi-Yoda le 28-04-2014 19:17

    vendredi 14 mars 2014 - 17:06 Modification Admin Permalien

  • Avatar mevraw

    mevraw

    2425 Crédits

    Loin d’Ajelserum, au beau milieu d’une forêt de secoyas géants, nous sommes comme deux enfants de la Force qui ne font plus qu’un avec elle. En s’aguerrissant à l’art du combat, ici c’est comme se fondre en la Force. Le maître et moi avions l’habitude de nous entraîner comme ça avant, ça rappelle des souvenirs, plein de souvenirs de Yavin IV, du temple académique, des jardins de maître Ceno et de l’arène où j’ai affronté mon vieux Zat. A part l’autre pilote qui nous attends dans la clairière d’à côté, nous sommes seuls, loin de tout, Cenovii l’a voulu pour qu’on se « retrouve », et le voilà rendu invisible par les nouveaux systèmes de sa nouvelle armure, et moi je dois le trouver pour continuer le deuxième round, parce-que sur le premier, j’ai pris une pâtée, mais je ne compte pas en rester là ! Il peut user de tous les artifices qu’il veut, je ne me suis jamais senti aussi puissant que sur cette planète, et je sais déjà où il se cache grâce à l’empathie. J’attaque sa position, derrière un tronc, je le fend en deux avec mon sabre laser. Il avait deviné le coup et se relève derrière le tronc coupé, il me tire dessus avec son pistolaser, je renvois les tirs, il continue avec un blaster lourd, les tirs sont plus durs à parer mais j’y arrive ; quand je détourne le dernier, il a bougé, il veut me prendre de court avec sa foutue vitesse, mais je sais qu’il n’attaque jamais en traître, je l’attends donc de face et ça se passe ! Il apparaît des buissons avec sa lame rétractable et attaque. Comme il m’a prévenu que c’est du cortose pur je n’essaye pas de parer sinon ça éteindrait ma lame, alors j’évite ses coups puis je saute sur une haute branche pour prendre du répits. Il ne me laisse pas le temps de préparer ma toupie de Force et repars vers moi avec son jet-pack à pleine puissance. Il me percute, je tombe de l’arbre j’effectue un salto arrière pour retomber sur mes pattes, je me redresse, il est déjà là et brandis son bras vers moi, signe que ça va chauffer dans le secteur et c’est pas bon pour moi ça ! Des flammes jaillissent et j’use d’un bouclier de Force peu solide mais juste assez pour détourner le feu. Cenovii apparaît derrière les flammes et veut me filer un coup de poing, si je le prends c’est la fin de l’entraînement, mais il est plus lent que tout à l’heure je peux l’éviter en me baissant, je trouve là une ouverture, j’abba ma lame sur son torse, ça ne fait qu’égratigner son armure. Je me sens soulevé par la Force et fais un vol plané dans les fougères. J’en sors plein de feuilles et de brindilles partout.

    Ceno - ça ira comme ça.
    Keller - Bon sang, je vous ai frappé de plein fouet et ça vous a rien fait…
    Ceno - Je peux agir sur la condensation du beskar de mon armure pour la rendre plus ou moins solide… Au maximum même un sabre ne passe pas, mais elle perd alors en flexibilité ce qui me rend beaucoup moins mobile.
    Keller - Ha c’est pour ça que vous avez perdu en vitesse alors.
    Ceno - Tu as tout compris. Bon, maintenant prenons le temps de nous reposer et de méditer.

    Nous nous installons en tailleur sur deux rochers et respirons profondément l’air pur de la forêt. Ceno est parti en méditation mais je ne peux pas me concentrer, les paroles des erdians me taraudent alors je brise le silence.

    Keller - Maître, qu’ont-ils voulu dire par impur et serviteur du sombre ?
    Ceno - … He bien, par Impur ils désignent ceux qui ont eu un lien avec le côté obscur, quel qu’il soit je présume.
    Keller - Vous avez sombré du côté obscur ?
    Ceno - Sombrer dans le côté obscur et l’effleurer sont deux choses très différentes. Les enseignements de Maître Skywalker, dont nous sommes les héritiers, laissent d’ailleurs une place importante au côté obscur de la Force. Contrairement à ce que l’on croit, il est toujours possible d’en revenir, tant qu’on y est pas totalement voué comme le sont les sith.
    Keller - Quand avez-vous touché côté obscur ?
    Ceno - C’était il y a plus de deux ans… J’étais alors sur Coruscant. Maître Pad était dans un état critique… J’ai utilisé la Force au-delà de mes possibilités pour la remettre sur pieds, à cette occasion j’ai puisé intensivement dans le côté obscur.
    Keller - Quoi ? Mais comment ? Comment guérir quelqu’un en usant du côté obscur ?
    Ceno - C’est arrivé sans que je ne m’en aperçoive. Ma volonté était démesurée, tout comme l’était l’égoïsme de mon action. Je voulais voir Pad aller mieux c’est sûr, mais il m’importait encore plus de la soigner le plus efficacement et rapidement possible, afin qu’elle aille ensuite tuer Baaaaaaal.
    Keller – Je pense que je comprends… Et après ?
    Ceno – Après… ? Hum après j’ai fuis l’Ordre, suis devenu Mandal’or et tu connais la suite… J’ai commis des erreurs qui ont mis les jedi en grand danger.
    Keller – Le côté obscur peut donc influencer très fortement même si on est que brièvement exposé.
    Ceno – C’est exact. Après mon exil je suis redevenu le jedi que j’étais, et j’ose espérer que tu reviendras toi aussi sur le chemin de la lumière.
    Keller – Alors, serviteur du sombre, ça veut dire que je suis un sith ?
    Ceno – Haha, non… Mais tes récentes actions ont été soufflées par de fortes émotions telles que la peur, la haine, la souffrance… Et les émotions qui en découlent, arrogance, soif de pouvoir, sont les caractéristiques des adeptes du côté obscur.
    Keller – Je n’ai pas sombré du côté obscur maître, vous le savez bien !
    Ceno – Le fait est que tu t’en rapproche dangereusement.
    Keller – Je n’ai fais de mal à aucun innocent, je n’ai fais que tuer des sith qui attaquaient l’académie, et des mandaloriens qui ont massacré votre clan.
    Ceno – Avec la hargne et la froideur d’un jedi noir… Ce ne sont pas tes actions qui définissent ce que tu es, mais les intentions qui les initient.
    Keller – Mes intentions sont bonnes, je vous l’assure.
    Ceno – Je sais, je ne t’ai sans doute pas assez fait travaillé sur ta conscience. N’oublie jamais, c’est ton attention qui détermine ta réalité.
    Keller – Je… Ne suis pas sûr de bien comprendre.
    Ceno – Avec le temps tu comprendras… Oui tu comprendras… D’ailleurs, une bonne rétrospection sur toi-même t’y aidera.

    Il se redresse sur son rocher en position et garde le silence, à nouveau plongé dans une méditation intense. J’essaye de faire de même, cette discussion m’a donné matière à méditer, je m’y emplois donc, afin de devenir un meilleur jedi, et qu’on ne m’appelle plus « serviteur du sombre » !

    samedi 15 mars 2014 - 20:10 Modification Admin Permalien

  • Avatar waren

    waren

    14358 Crédits

    Corruscant - Base secondaire de la Guilde


    Il y avait dans cette salle un nombre impressionant de représentants de la pégre local galactique, la plupart étaient virtuellement présent, sous formes d'hologrames. Tous avait répondut à l'appel de Ioga Penratha, une guildeuse non humaine membre du haut conseil, devenue inquiéte aprés lecture des derniers rapports parvenu à son bureau ces derniéres heures. Les tragiques événements de Muunulist, Corruscant et Cato Neimoidia, la tracassait. Voir autant de barons du cartel lui fesait d'avantage peur. Savoir que Mimi Terrik pouvait être de méche avec les Siths était impossible. Un homme pris la parole dans crachotis presque respectueuix.

    Jethro - J'ose espérer que cette réunion ne durera pas longtemps, j'ai les rénovations de la base secondaire de Azteri à superviser, nos droides ont du mal à avancer. Nous en sommes à peine à 37% dans le District Pemblehov !

    T148 - ..analyse données terminé. Je ne vois pas le représentant du clan Biley au sein de cette assemblée. Cela est surprenant. Auriez vous effacez votre disque dur ?

    Shiva - Elle ne doit pas lui avoir pardonner l'affront durant la guerre du bacta quand Thyferra avait été attaqué, ces pirates s'en sont mis pleins les poches. Mais nous ne sommes pas ici pour parler souvenirs ?

    Ioga respira longuement et appuya sur une télécommande activant les stores, afin de plongé la salle dans l'obscurité, une demi seconde plus tard était projeter le visage de la présidente de la guilde en holograme avec un message clignotant en aurekbesh. Un mandat d'arret était lançé..

    Jethro - Je sent qu'on va se marrer durant cette session. :zzz:

    dimanche 30 mars 2014 - 09:18 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kaarde

    Kaarde

    16783 Crédits Modo

    Une planète imbibée de Force Lumineuse, puis un Prêtre décoré de cristaux de sabre laser, un exorcisme, décidément je n'étais pas au bout de mes surprises !
    Cet individu nous invita à nous relever et se mit devant moi.

    Le Père. - Alors, êtes les Visitatorès. Máturinn a été troublée par votre arrivée.

    Il parlait avec beaucoup de calme et de sérénité, nul doute qu'il nous avait ressentis avant même notre arrivée sur No'Erda.

    Moi. - Nous ne voulons aucun mal aux Erdiens ni à votre planète. Nous sommes des serviteurs de Máturinn.

    Le Père. - Paix. N'avez pas à justifier. Mais… Des présences troublent la quiétude de ces lieux.

    Sans doute faisait-il allusion à Mirax et Weedge, difficile pour eux de passer inaperçus. Mais peut-être que le Père avait décelé les présences de Ceno et de Keller. Ils n'étaient pourtant pas parmi nous.
    Il s'approcha de nos deux Jedi "impurs" avant de s'arrêter devant eux. Il s'arrêta et ferma les yeux, sous nos regards pour le moins dubitatifs. Puis en rouvrant les yeux, il se retourna vers moi.

    Le Père. - Aimerais m'entretenir seul avec Impurs, au sein de ma retraite dans le Grand Temple. Aucun mal ne sera fait. Veux savoir. Veux comprendre.

    La perspective de laisser nos amis seuls ne m'enchantait guère, et pourtant…

    Moi. - D'accord.

    Mirax. - Kaarde !

    Je demandai l'autorisation au Prêtre d'échanger quelques mots bas avec Mirax laquelle ne semblait pas approuver ma décision.

    Moi. - Écoute, je ne suis pas rassuré non plus, mais cet erdien a l'air d'être le seul à ne pas se braquer devant votre présence. Il est calme, paisible. Quelque chose me dit qu'il ne vous veut aucun mal.

    Mirax. - Et si jamais il mentait ? On ferait quoi ?

    Moi. - Je sais, il y a toujours un risque. Mais est-ce qu'on a beaucoup de choix ? Quoi qu'il arrive, refuser pourrait être vu comme une offense. J'ai confiance en lui, il peut nous aider… Vous aider.

    Mirax. - Nous aider ? En quoi ?

    Moi. - Je ne sais ni en quoi ni comment, mais c'est ce qu'il a l'air de vouloir.

    Mirax (soupirant). Bon d'accord… J'espère que tout se passera bien.

    Moi. - Que la Force soit avec toi, mon amie.

    Le Père leur amena une escorte de garde qui ne parurent pas offensifs. Ils ne les saisirent pas de force et ne firent que les encadrer avant de se diriger vers l'immense bâtiment. Quand ils eurent disparu, la vie avait repris son cours normal.
    J'étais encore un peu sous le choc de cette entrevue, lorsque Jaina m'arracha de mes songes.

    Jaina. - Alors Kaarde, qu'est-ce qu'on fait ? On devait aller à la bibliothèque du Temple où Weedge et Mirax ont été emmenés.

    Moi. - Euh oui, c'est exact. Allons-y.

    On se sépara de Huge, qui savait qu'il n'avait pas le droit d'entrer dans les lieux sacrés. Nous arrivâmes bientôt aux grandes portes en bois ferré, constamment gardées.

    Jaina. - Vous avez remarqué, Maître ? Le casque des templiers ressemble beaucoup à ceux des Mandaloriens !

    Ma padawan avait vu juste : les casques des gardiens, quoique assez carrés, avaient des points similaires à ceux des Mandaloriens que nous connaissions, notamment la forme en T de la visière. Avaient-ils eu un lien avec les guerriers de notre galaxie ?

    Templier. Halte. Êtes purs, que voulez ?

    Moi. - Nous aimerions consulter les archives de votre Temple pour en apprendre plus sur No'Erda et l'histoire de votre peuple.

    Templier (à un garde). - Va quérir Monseigneur Levec.

    Quelques instants plus tard, le Grand Prêtre nous accueillit et nous fit volontiers entrer dans le bâtiment. Il était très haut avec une architecture qui ressemblait légèrement à celle du Temple Jedi. Mais ici, il y avait beaucoup plus de dorures, de fresques et de vitraux multicolores. Des gens étaient là, à genoux devant un autel. Je me demandais bien ce qu'ils pouvaient être en train de faire. Une prière ?

    Le Prêtre nous fit descendre un escalier qui nous mena à une immense bibliothèque, emplie de livres, parchemins et autres documents en papier. Même Jaina, alors qu'elle n'était qu'apprentie, avait le droit de les consulter. On pouvait trouver dans cette bibliothèque de jeunes prêtres et prêtresses novices, preuve que des femmes aussi avaient le droit d'utilisation de la Force dans cette société. Et même si l'écriture erdienne ressemblait à notre Aurebesh, ma padawan et moi-même ne savions pas vraiment par où commencer.
    Heureusement pour nous, le Grand Prêtre était resté à notre disposition et nous proposa son aide. Devant nos airs décontenancés il nous montra alors ce qui était relatif à l'histoire de No'Erda et des Erdiens, puis ce qui touchait à la géographie, les sciences, les arts et chaque domaine possible. Jaina s'était installée à une table avec un livre. Pour ma part, j'en pris un sur l'histoire et ce qui a avait trait à la Force, m'assis à une autre table et me plongeai dans ces écrits.


    Merci à Huge pour son aide précieuse dans l'élaboration de ce post !

    mercredi 09 avril 2014 - 14:29 Modification Admin Permalien



Merci de vous connecter grâce au formulaire ci-dessous ou de vous inscrire afin de participer aux discussions...

Celebration

Star Wars IX

PSW v8 - Mentions Légales - Contact - Rejoignez-nous !
© 1999-2018 STEREDENN / AW / PSW
© & ™ Lucasfilm Ltd. © Disney


Aide