Le Temple Jedi 6 (page 35)

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  • Avatar waren

    waren

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    Lieu : Bastion

    Dans son bureau, confortablement installé dans son fauteuil en cuir rouge, l'Empereur Horn écoutait son conseiller personnel avec grand intérêt. Tout deux étaient plongés dans la pénombre, faiblement éclairé par la couleur bleuté du projecteur holographique, séparé par le meuble en bois de Kashyyk. Le Grand Moff Mussellier lui indiquait avec un stylet des triangles rouges et verts représentant des territoires impériaux dans le secteur Braxant.

    Musselier - Comme vous pouvez l'observer, depuis la mort de Fel, l'Empire as vu un nouvel élan naitre. Mais le long des voies commerciales Hydienne et de Rimma, notre réputation s'affaiblit, les planètes
    en bleu sont celles nécessitant un Gouverneur où un Moff à leur tête du fait de leur importance stratégique. Sur Dubrillon, notre croissance en Duracier à augmenter de 15% et sur Geneth, les impôts..

    Horn - Le Main Écarlate, mon petit Jarvis, les rénovations du croiseur impérial en sont où ?

    Musselier - Oui, le vaisseau que la république nous avait cédé, les réparations sont terminé.
    Prêt à rejoindre la flotte du Moff Faras.

    Le Grand Moff éteignit la sphére holographique d'un geste de la main et les rideaux de la piéce se soulevérent pour révéler trois régiments de Stormtroopers en plein entrainement, sur la grande place, deux douzaine ATT-TB effectuaient des créneaux si ce n'étaient pas déja fait. On pouvait aussi entendre le bruit de quelques Tie-figthers en patrouille. L’Empereur se leva et fit le tour de son bureau, il regarda la cour extérieur, souriant comme un joueur de Sabbac. Zoom arrière avec musique impérial. Dehors des hommes s'entrainent durement.


    Sergent Manu - Bon sang de bon soir, qu'est ce qui vous fais rire, cadet Loran ?

    Le bleu - Rien du tout monssieur,  je suis fière de servir l'Empire !!

    Sergent Manu - Ah nom de nom, c'est incroyable ça, car tu va me faire 240 tours de terrain...
    Et fait vite, sinon je te force à monter sur ce quadripodes à mains nues.

    mardi 19 avril 2016 - 23:28 Modification Admin Permalien

  • Avatar Aynor

    Aynor

    9863 Crédits

    Cpt Turge, narquois - C'est moi où vos gars filent sans vous ?

    Ma mâchoire se crispa. La situation n'était pas suffisamment compliqué comme ça, il me fallait en plus gérer les ardeurs de jeunes Jedi trop pressés de faire valoir leurs talents.

    Aynor – Je vais aller leur tirer les oreilles, de toute façon les renforts arrivent.
    Cpt Turge – Les mandaloriens. Ils ne sont là que pour le plaisir de combattre vous savez.
    Aynor – C'est différent pour vous capitaine ?

    Il ne répondit rien et se contenta de sourire.

    Aynor - Voyez avec Maître Beku'n pour le coordonnement de nos forces et de celles de Mandalore. Protégez les sites stratégiques. Hôpitaux, centrales, etc. Assurez-vous que nos amis mandos ne rasent pas tout. Sans cela, l'après conflit sera encore plus douloureux.

    Ayant terminé de donner mes directives je fis tomber ma bure d'un mouvement d'épaule et la laissa choire sur le sol jonché de gravas. Les regards de quelques soldats se tournèrent vers moi. Ils n'eurent pas beaucoup de temps pour étancher leur curiosité. Je me lançai à l'assault des ruines et des habitations, sautant de pierres en pierres, sourde aux cris et aux bombardements venant de toute part, puis prenant finalement appui sur la carcasse d'un tank je me retrouvai rapidement sur les premiers toits de la cité. Mon cœur battait rapidement d'un rythme maîtrisé. Je vis le ciel de Kehalt constellé de besalisks. Le sang fouettait mes tempes et abreuvait chaque organe de mon corps le parcourant tel un ***illégal*** furibond mu par une énergie formidable qui ne pouvait être que la Force. Les distances étaient parcourus à grande foulées et les espaces séparant chaque bâtiment enjambés d'un seul bond. En avant de ma position je pouvais sentir la présence diffuse de Galen, Kinsa et Eckmül.

    *Maintenant !*

    Je poussai de toute mes forces sur mes quadriceps et échappai d'une microseconde au tir d'un mortier qui emporta la corniche de l'immeuble. Arrivée au plus haut de mon saut mes mains aggripèrent une rambarde de duracier. Mon corps s'écrasa assez violemment contre les traverses, soufflé par l'explosion. Je me hissai sur la plateforme, ignorant la douleur naissante qui me vaudrait quelques hématomes. D'où je me trouvai je vis enfin plus distinctement la navette empruntée par Ejar Ordo pour s'enfuir, celle-là même qu'avait rapidement pris en chasse mon Padawan. Sous mes yeux elle se désossait en plein vol et allait s'écraser. Au travers du panache de fumée et de condensation mêlées il y eu tout d'abord une silhouette, propulsée par un jetpack qui s'en extirpa puis trois autres. Je poursuivi ma course jusqu'à leur point de chute.

    J'arrivai alors bien vite aux côtés des trois jeunes Jedi. Leur faisaient face deux sinistres personnages vêtus de noir et de pourpre. Sentant ma présence derrière eux Galen se retourna vers moi. Le regard plein d'assurance, sans l'ombre d'une émotion. Déterminé et résolu.

    Galen – Enfin vous vous décidez à agir, Maître. Bienvenue !
    Aynor – Je m'incline devant votre promptitude à vous jeter à bord de la première navette en perdition.
    Kinsa – Euh, on devra régler ça plus tard, on a plus urgent.
    Rubis – Voilà. Passons immédiatement à votre trépas.
    Aynor – Programme fort intéressant mais puis-je vous suggérer la rédition ? Nous avons l'avantage du nombre.

    Evidemment aussitôt dit aussitôt démenti par un diable sortie de sa boîte.

    Ejar Ordo – Heureusement je suis là pour assurer l'équité de ce combat.

    J'avais naïvement espéré que celui-ci ce serait intelligemment éclipsé, profitant de ce que nous avions d'autres banthas à fouetter. Ce n'était apparemment pas le jour des sages décisions.

    Galen – Vous n'avez pas retenu la leçon on dirait !
    Ejar – Ne soit pas si pressé de recevoir la première de ta v…

    Action ! Il n'était pas étonnant que le frère mandalorien de Cenovii montrât quelques réflexes hors de pair. Sa vibrolame s'activa promptement et fit opposition à la lame émeraude de mon sabre laser qui menaca de trancher sa jugulaire.

    Aynor – Je suis la seule autorisée à lui donner des leçons, dis-je froidement.

    D'une traction de Force je l'attirai encore plus près de moi, l'empêchant dans toute tentative de mouvement. Mon regard plongé dans le sien, il me semblait plonger dans celui de Cenovii … Mais il n'émanait de lui rien de ce que je pouvais ressentir au contact du Sabre des Jedi. Et plutôt qu'un sourire enjôleur je lui fis admirer mes crocs déchiqueteurs.

    Aynor – Je vous laisse vous occuper des têtes de pourpre, lançai-je à l'adresse de Galen, Kinsa et Eckmül.

    A peu près tout bourlingueur de l'espace connaît les légendes accompagnant les mandaloriens et leurs prouesses au combat. Leurs armures ne sont pas moins fameuses et contribuent pour beaucoup au mythe. Croyez-le la résistance extraordinaire du beskar c'est pas que des histoires. Tout le monde le sait mais peut-être pas comme moi je le sais. Tant que vous ne vous êtes pas fait exploser l'arcade sourcilière par un casque de beskar, vous ne savez pas.

    Le sang ruissela abondament devant mes yeux, obstruant ma vue et me contraignant à relâcher mon emprise de Force sur Ejar qui fit un bon en arrière et passa à l'attaque avec sa virbolame. Un combat s'engagea où je du faire une confiance pleine et entière à la Force pour guider chacune de mes actions.

    mercredi 20 avril 2016 - 13:22 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kaarde

    Kaarde

    17321 Crédits Modo

     La situation était plutôt désespérée. Moi prisonnier sans valeur entre les mains des Chevaliers Pourpre Vengeurs, et des milliers de Jedi pris au piège sur Rhommamool entre les Death Watch et une flotte osarienne. Je m'attendais presque à entendre un buveur bien connu débarquer en hurlant « Adrienne ! ». Heureusement je gardais l'espoir de recevoir de l'aide des Terrik.
    Le Général Artanga me laissa assister à ses manœuvres pendant presque une heure avant de se rappeler ma présence et de faire signe à ses gardes de m'emmener.

    Moi. - Attendez... On vous a averti que les Jedi débarqueraient sur Rhommamool. Qui est ce « on » ?
    Artanga. - Les mêmes personnes à qui vous devez d'être encore en vie, Naberry. Des personnes assez riches pour avoir donné aux Chevaliers Pourpres Vengeurs les moyens de leurs ambitions., et assez influentes pour avoir négocié notre alliance avec les Death Watch. Nul doute qu'ils trouveront une utilité à votre capture. Mettez-le dans une geôle et convoquez Carmen et Lila ! D'autres Jedi pourraient venir.

    Malheureusement pour Artanga je ne devais jamais découvrir les geôles osariennes. L'intervention de Weedge en décida autrement. Plus surprenante fut l'arrivée de Ceno, plus remonté que jamais, et Bloli en combinaison de pilote. Le mandalorien était plus tourmenté que jamais, ça se voyait, mais je n'avais malheureusement pas le temps d'en parler avec lui.
    Ceno nous ouvrit un passage sûr vers Doc et le spatioport de la base, où le Contre-Attaque IV était entreposé. A mon grand dam, il sema du même coup la mort et la désolation sur son passage. Qu'était-il donc en train de se passer sous ce casque de beskar ?
    Deux guerriers, Carmen et Lila, vinrent faire face à nos deux défenseurs. Je brandit aussitôt mon sabre laser.

    Moi. - Bloli ! Weedge ! Faites chauffer le Contre-Attaque IV, je vais les aider !
    Bloli. - Non, surtout pas !

    Et sans ménagement elle me saisit par le bras et me traîna de force à la suite de Weedge dans le cargo délabré jusqu'au poste de pilotage. Nous étions en train de décoller en abandonnant Doc et Ceno derrière nous.

    Weedge. - Bon, Kaarde, c'est quoi le plan ? On suit les ordres de Bloli et on te traîne en justice devant le Conseil ? Ou tu vas la jeter en mer elle aussi ?
    Bloli. - Hors de question d'aller au-devant de Jorus et Aynor !
    Weedge. - Hein ? Mais vous disiez que...
    Bloli. - Ça, c'est parce que Ceno était là. Kaarde, les Maîtres ont dit que tu... que tu avais été l'apprenti de Baaaaaaal ! Que tu étais Dark Hyllyard ! Regardes-moi dans les yeux et jures-moi que c'est un mensonge.

    Aynor et Jorus avaient révélé cette information ? Étonnant. Et inquiétant. Comme si le meurtre de Mahan ne suffisait pas, j'allais avoir beaucoup de mal à défendre mon cas.

    Moi. - Eh bien, euh... techniquement si, j'ai été Dark Hyllyard.

    La brève expression d'horreur qui passa sur le visage de Bloli me glaça le sang et me fit instantanément regretter d'avoir gardé cette information secrète si longtemps. Les vieilles décisions de la Guerre du SEZ se retournaient à présent contre moi.
    Tout en notant mentalement que je devrais sans doute soigneusement préparer le terrain le jour où je ferai le même aveu à Tyria, je saisi Bloli par les épaules.

    Moi. - Du calme, Bloli ! J'ai été Dark Hyllyard, oui,  lorsque j'étais le prisonnier de Baaaaaaal, mais c'était une couverture pour empêcher Padmée de s'en prendre au Sith ! Baaaaaaal ne m'a jamais converti au Côté Obscur !
    Bloli. - Pourquoi l'avoir caché ?
    Moi. - Pour renforcer ma crédibilité Baaaaaaal avait fait porter le masque de Dark Hyllyard à plusieurs de ses apprentis, et ainsi augmenté la somme de mes sois-disant crimes de guerre. Les quelques Jedi au courant de mon double jeu, notamment Pad, avaient considéré que j'étais innocent et préféré que Hyllyard reste à jamais considéré comme une créature de Baaaaaaal, avant tout pour diminuer le rôle crucial qu'avait joué le Seigneur Sith dans le conflit et son influence sur l'Ordre. Le seul devant qui j'ai dû tenir mon rôle de Sith était Ceno sur Kashyyyk. Il faut me croire, Bloli !
    Bloli. - Je... ce n'est pas moi qu'il va falloir convaincre, mais Tyria.
    Moi. - Ah... elle est donc au courant.

    Mes prochaines retrouvailles avec la belle écervelée n'allaient certainement pas être joyeuses.

    Weedge. - Dites, où est-ce que je dois diriger le vaisseau, moi, pendant que vous palabrez ?
    Moi. - Droit vers Rhommamool. Il faut absolument contacter Aynor et Jorus.
    Bloli. - Hein ?! Mais tu n'as pas écouté ce que je viens de dire ?
    Moi. - Si, mais nous ne pouvons pas tourner le dos aux autres. Ils sont sur le point d'être pris au piège entre les Death Watch au sol et la flotte des Chevalier Pourpres dans l'espace. Ceno et toi, vous ne l'aviez pas remarquée ?
    Bloli. - Non, nous avons contourné Osarian par l'orbite sud. La flotte ennemie a dû passer du côté opposé.
    Weedge. - Rhommamool, et les ennuis, nous voilà !
    Bloli. - Je maintiens que c'est une mauvaise idée.

    Alors que nous approchions de Rhommamool, la flotte de la République était déjà aux prises avec celle des Chevaliers Pourpres. Des appareils mandaloriens étaient aussi dans la mêlée et combattaient du côté de la République.

    Weedge. - Bon alors, nous voilà en pleine bataille. La bonne nouvelle, c'est que personne ne prête attention à nous.
    Moi. - Et la mauvaise ?
    Weedge. - LES mauvaises nouvelles : nous ne pouvons pas nous défendre décemment, vu que tu ne m'as pas laissé le temps d'installer mes nouvelles pièces, et si nous essayons de contacter les Maîtres par holocom nous serons instantanément repérés.
    Moi. - Il faut donc essayer de les rejoindre directement au sol, là où ils doivent diriger les forces Jedi.
    Bloli. - Nous ne ferons aucune différence dans la bataille !
    Moi. - Je peux sûrement apporter une aide tactique, si on me laisse faire. D'autre part nous avons des informations capitales, notamment l'emplacement de la base des Pourpres.
    Bloli. - Kaarde !
    Moi. - Nous sommes en train de tomber dans un piège qui nous dépasse,  Bloli. Un piège qui va plus loin que le simple conflit entre Osarian et Rhommamool. Les Death Watch et les Chevaliers Pourpres eux-même sont manipulés. Il faut absolument avertir le Conseil !
    Bloli. - Mais il faut aussi qu'on pense à prouver ton innocence ! J'étais censée te trouver la première et t'emmener sur Coruscant ! C'est pour ça que j'ai préféré nous éloigner de Ceno.
    Moi. - Qui t'a demandé de faire ça ? De toute évidence tu n'agis pas pour le Conseil.
    Bloli. - Mais Tyria, voyons ! Elle est morte d'inquiétude, depuis qu'elle te soupçonne d'avoir été un Sith !
    Moi. - Mais comment Tyria pourrait imaginer une seule seconde que j'ai été Sith ?
    Bloli. - Elle n'imaginait pas non plus que tu t'évaderais de prison en tuant un garde au passage !

    Un long silence.

    Moi. - Elle... elle... elle QUOI ?! Mais...
    Weedge. - Tiens, tiens. Je ne m'étais peut-être pas trompé, après tout.
    Bloli. - Comment ça ? A quel propos ?
    Weedge. - Ben, c'est pas logique que Tyria fasse tout un fromage de cette évasion alors que c'est elle que Kaarde a vu... AAAH !

    Weedge se plia en deux et perdit le contrôle du Contre-Attaque IV, qui se mit à plonger vers le champ de bataille qu'était devenu la capitale rhommamoolienne. Mais personne ne fut en mesure de l'aider. Bloli et moi étions terrassés par la même douleur.
    Le choc était d'une violence inouïe. Le Côté Lumineux de la Force, qui était affaibli jusqu'ici, il n'était plus là ! Ne restait que le Côté Obscur dans toute sa noirceur.

    Bloli. - Que... que se passe-t-il ?
    Moi. - Le Côté Lumineux de la Force est déchiré !



    Ce message a été modifié par Kaarde le jeudi 21 avril 2016 - 10:00

    mercredi 20 avril 2016 - 19:07 Modification Admin Permalien

  • Avatar galen-starkyler

    galen-starkyler

    15574 Crédits

    Avant…
    Kinsa voulait s’excuser de son dérapage mais elle est interrompue par deux ennemis : un homme de taille moyenne masqué, accompagné d'une jeune femme aux longs cheveux tressés. Ils dégagent une aura malveillante, je la sens comme c’était de la fumée. Ils sont vêtus d'une combinaison noire et pourpre. Je me lève rapidement, dégaine mon sabre et me place à côté de ma camarade twi’lek.

    Kinsa : - Qui êtes-vous ?
    Rubis : - Votre perte !
    Moi : - Dans vos rêves !

    Les deux Chevaliers Pourpres Vengeurs s’élancent avec leurs vibrolames levées, un sourire carnassier aux lèvres. Notre trio (Eckmül nous a rejoints en 3e vitesse) est déjà en position de garde médiane que nous parons les premiers coups ennemis ; ils réalisent des séries d’attaques puissantes qui nous font défaut, ce qui me fait comprendre qu’ils sont très violents. Aynor arriva bien vite à nos côtés et fait face aux deux sinistres personnages vêtus de noir et de pourpre. Sentant sa présence derrière nous, je décide de me retourner légèrement vers elle.

    Moi : - Enfin vous vous décidez à agir, Maître. Bienvenue !
    Aynor : - Je m'incline devant votre promptitude à vous jeter à bord de la première navette en perdition.
    Kinsa : - Euh, on devra régler ça plus tard, on a plus urgent.
    Rubis : - Voilà. Passons immédiatement à votre trépas.
    Aynor : - Programme fort intéressant mais puis-je vous suggérer la rédition ? Nous avons l'avantage du nombre.

    En parlant de l’avantage du nombre, j’aperçois aussitôt notre dernière cible atterrir derrière les deux Pourpres Vengeurs pour les aider. Il commence à m’énerver celui-là.

    Ejar Ordo : - Heureusement je suis là pour assurer l'équité de ce combat.
    Moi : - Vous n'avez pas retenu la leçon on dirait !
    Ejar : - Ne soit pas si pressé de recevoir la première de ta v…

    Aynor ne lui laissa pas le temps de terminer car elle s’attaque à lui avec la lame émeraude de mon sabre laser. Mais le frère mandalorien de Ceno a des réflexes hors pair et sa vibrolame s'activa promptement pour faire opposition à la menace qui allait lui trancher la jugulaire.

    Aynor : - Je suis la seule autorisée à lui donner des leçons.

    Maintenant…
    Kinsa, Eckmül et moi combattons encore les deux Chevaliers vêtus de noir et de pourpre, la jeune twi’lek avec son Soresu et le jeune Bith avec le Makashi. Ce qui est le plus étrange, c’est que mes deux camarades sont obligés de s’occuper de l’homme casqué qui s’est jeté sur eux, mais ils arrivent à lui tenir tête facilement malgré sa ténacité, alors que moi je dois me frotter à la renarde noire et pourpre qui ne me laisse aucun moment de répit avec sa vibrolame. Mon sabre-laser à lame azur pare toutes ses attaques avec rapidité et précision et je profite à certains moments pour l’attaquer à mon tour. Cela fait cinq minutes que nous nous défions, mon adversaire se recule soudainement et saute pour me donner un coup de botte à la figure. J’esquive à temps avec une roulade avant et me retrouve derrière elle lorsqu’elle atterrit. Elle se retourne en vitesse et m’attaque de nouveau avec sa lame, échouant à chaque fois que j’enchaîne mes parades. Derrière son sourire malicieux, je sais qu’elle rage au fond d’elle de ne pas réussir à m’atteindre.

    Rubis : - Tu vas bien finir par tomber !
    Moi : - Et toi, tu vas te prendre une raclée !

    Elle libère sa main gauche de sa poignée de vibrolame et tente de me l’envoyer dans le ventre. Je saisis au vol son poing de la main droite, tout gardant ma parade active, puis me sert de la Force pour décupler ma force physique et balancer la jeune Osarian rousse sur elle-même. Elle fait toupie sur elle-même, se retrouve étourdie par le tour et je saisis l’occasion de sa confusion pour éteindre mon sabre, garder mon adrénaline et lui ruer une série de rapides mandales à la figure. La visage de la renarde est alors couvert de gros bleus et d’un œil au beurre noir, amochée par mes coups. Comme elle ne réagit pas rapidement, elle n’a pas pu me frapper à son tour que je lui envoie une châtaigne au menton. *K.O.* La rousse tombe à terre au sol, assommée. Je décide de porter secours à mes camarades en utilisant la télékinésie pour envoyer sur l’homme casqué… un lourd bidon de métal à grande vitesse. Le Pourpre Vengeur est bousculé violemment par l’objet et se cogne contre un mur. 2 pour Nous, 0 pour Eux.

    Eckmül : - Il était temps qu’on soit débarrassé d’eux. Je suis exténué par ce combat.
    Moi : - Allons, Eckmül, tout va bien. C’est normal d’être exténué avec des tête-de-nœuds tenaces.
    Kinsa (en désignant la rousse) : - Qu’est-ce que tu lui as fait ?
    Moi : - Un bon coup de poing dans le menton.
    Eckmül : - On devrait peut-être aider maître Aynor.

    La grande twi’lek est encore en confrontation avec Ejar, tous deux aussi féroces que des massifs.

    Moi : - Non, elle va s’en sortir.
    Kinsa : - Je propose quand même que nous… AAAAH !
    Eckmül : - AAAAH !

    Je vois soudainement Kinsa et Eckmül tomber à genoux en se tordant de douleur, les bras autour de leurs corps et gémissant entre leurs dents. Dans un premier temps je ne comprends pas ce qui leur arrive jusqu’à ce que moi aussi je ressens une violente douleur dans la poitrine, presque à côté du cœur, qui m’oblige à me mettre à genoux pendant un bon et long moment. J’aperçois aussi mon maître qui semble avoir la même réaction que nous tandis qu’Ejar est encore debout, souriant et méprisant. Aynor me regarde avec stupéfaction.

    Aynor (par télépathie) : - Le… Côté Lumineux… il se déchire… il faiblit.
    Ejar : - Alors, Jedi, vous êtes mal en point ? On se sent mal, hein ? Pitoyable.

    Il donne un grand coup de pied dans le ventre d’Aynor, qui gémit de cette seconde douleur. Je sens ma colère s’animer contre le mandalorien.

    Ejar : - Vous me décevez, Maître Aynor. On m’avait dit que vous étiez plus robuste que ça. Vous autres, Forceux, vous êtes pitoyables à voir ; ça se dit puissant et puis plus rien. (Il approche sa vibrolame du cou d’Aynor.) Mais comme on dit, « tout bon Jedi est un Jedi mort » !

    Au moment où il allait planter sa lame dans le corps de la grande twi’lek, son mouvement est retenu à temps par un bras qui l’empêche. À l’armure, je reconnais que c’est un Death Watch gradé mais il semblerait qu’il soit aussi un twi’lek rutian. C’est alors que je suis stupéfait par la ressemblance à Kinsa et me doute qu’il s’agit de…

    Kinsan : - Arrête, Ejar.
    Kinsa : - Papa ?
    Moi : - Kinsan Talik, je présume ?

    Puis je me lève de toutes mes forces pour me redresser et faire face aux deux Watchers, en relevant Kinsa par la même occasion. La fille face à son père, moi contre l’Ordo renégat.

    jeudi 21 avril 2016 - 11:41 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kinsa-Talik

    Kinsa-Talik

    12819 Crédits

    Je n'ai jamais rien ressenti d'aussi douloureux. Non seulement la douleur physique, aigüe et insupportable, telle un poignard planté dans le coeur, mais aussi morale. Pendant un court instant, j'ai eu l'impression qu'il n'y avait plus d'espoir, que tout était vain. Pendant un instant, j'ai senti l'empreinte du côté obscur, plus forte que jamais. À genoux, par terre, je me suis sentie aussi vulnérable qu'un bébé... Le côté lumineux, qui m'a toujours soutenu, est déchiré.

    Ejar triomphe et se prépare à exécuter Aynor, aussi touchée que nous, mais quelqu'un de bien connu l'en empêche. Je lève la tête et croise le regard de mon père.

    Kinsan : Ejar, arrête.
    Moi : Papa ?
    Galen : Kinsan Talik, je présume ?

    Le Tythonien m'aide à me relever et à faire face à mon père. Je le remercie d'un faible sourire, encore chancelante. J'essaie d'invoquer la Force pour me calmer, mais je n'obtiens qu'un très mince flux apaisant. Jamais je ne me suis sentie aussi fragile. Puis je me souviens de la phrase que nous répétions tous les soirs, et qui est devenue ma devise : Tant qu'il y a un espoir, bats-toi pour ce que tu crois, et s'il n'y a plus d'espoir, crées-le toi-même. Cette phrase me redonne courage. Il y aura toujours un espoir. C'est ainsi que, lentement mais sûrement, j'arrive à me ressaisir assez du choc pour planter dignement mon regard dans les prunelles brunes de mon père. Ne jamais faillir, même dans les pires situations, telle est ma règle d'or.

    Kinsan : Kinsa. Ainsi, tu te bats aux côtés des Jedi.
    Moi : Aujourd'hui, et toujours. Je suis une Jedi.
    Ejar : Tu vois, Kinsan. Il n'y a plus d'espoir pour elle.
    Moi : Vous ne savez pas ce que vous êtes devenus... Des monstres qui tuent de sang-froid. Je...je n'aurai jamais imaginé ça de vous deux.

    C'est vrai. Ma tristesse de les voir ainsi, surtout mon père, n'a d'égal que ma fragilité à l'instant présent.

    Ejar : Naïveté de Jedi.

    Je vois que mon père a l'air mal à l'aise. Est-ce mes paroles, ou autre chose qui l'a déstabilisé ? Durant quelques secondes, le temps semble suspendu, le silence règne, puis une explosion retentit, nous tirant de cet état second. D'après ce que je peux en voir, il s'agit d'un basilik qui a pulvérisé une partie d'un bâtiment. Car la bataille fait toujours rage et les adversaires ne manquent pas. Aynor et Eckmül, un instant désoeuvrés, ont repris le combat contre des Death Watch toujours plus nombreux. Soudain, une pensée me traverse l'esprit : où est Freyler ? Mon ami Nautolan était dans l'Arrow, la dernière fois que je l'ai vu. J'espère qu'il est toujours vivant. Et Ceno, où est-il ? Je ne l'ai pas vu dans la bataille ! S'il y était, on en aurait sûrement vu les effets.

    Toutefois, je n'ai pas le temps de me préoccuper de ces absences outre-mesure car mon père a décidé de me forcer à le combattre. Je pare sa première attaque facilement et le repousse. Puis je me ramasse sur moi-même et tente d'exécuter un Saut de Force maladroit. Les résultats sont bien minces par rapport à d'habitude. Je comprends qu'il ne va pas trop falloir compter sur la Force dans ce combat. Elle est toujours là, mais les effets sont bien moindres. Je dégaine mon blaster et tire plusieurs fois, mais les tirs n'ont aucun effet. Pour éviter une violente attaque à la vibrolame, je roule par terre, puis dégaine mon sabre laser et croise le fer avec mon père. Plusieurs passes plus tard, il me raille :

    Kinsan : Je pensais les Jedi plus redoutables que ça ! Que s'est t-il passé pour que vous soyiez si faibles ?
    Moi : Ce n'était qu'un avant-goût !

    Le combat se révèle être davantage un jeu du chat et de la souris qu'un véritable combat, chacun étant peu déterminé à blesser l'autre. C'est étrange... Peu à peu, je remarque que nous approchons de l'astroport de la ville. À ce moment-là, la pluie commence à tomber. Je commence à fatiguer. La bataille dure depuis trop de temps déjà, et elle semble être sans fin...

    Ce message a été modifié par Kinsa-Talik le jeudi 21 avril 2016 - 15:37

    jeudi 21 avril 2016 - 13:12 Modification Admin Permalien

  • PSW
  • Avatar Bencenovii

    Bencenovii

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    S'élançant comme un missile, le Chevalier de Beskar dégaine son sabre laser et frappe de toutes ses forces à la verticale sur son imposant adversaire. L'humain d'au moins deux mètres sort alors sa flamberge ondulée, d'une seule main il pare l'attaque du Jedi très facilement. Sa force brute est colossale, il pousse l'arrête centrale de son épée avec son autre main, éjectant le sabre à lame bleue et son porteur en même temps. Puis il projette son arme en la faisant tournoyer au dessus de lui avec l'intention d'écraser son adversaire d'un seul coup. Ceno, pour avoir déjà combattu Spencer, Tagnan ou encore le Gladiateur de No'Erda, sait à quoi s'en tenir. Bien que son corps soit plus lourd depuis sa cybernétisation, cet ennemi n'est pas assez rapide.

    Ainsi le Jedi bondit sur le côté d'un en-su-ma propre à la forme IV dont il était friand dans sa jeunesse, il compte repartir en vrille pour passer derrière le grand Pourpre. Cela dit il n'avait pas prévu que le dernier coup soit si puissant. Le permabéton de la plate-forme est littéralement explosé par l'épée massive de l'ennemi, créant un mur de débris empêchant tout mouvement. Ceno reste alors en retrait l'espace d'un instant, tandis que les miettes de la plate-forme retombent autour de lui. Le Chevalier Pourpre nommé Lila continue de plus belle, il fait encore tournoyer sa lame et tente une nouvelle attaque lourde. Ceno esquive à nouveau en bondissant vers le chasseur Hapien de Doc.

    Doc justement, combat son propre adversaire, la fille au fouet, au niveau de l'entrée de la base, alors que Ceno et Lila se rapprochent dangereusement du bord de la plate-forme, avec l'océan en contrebas. Brutalement, Ceno balance des coups de sabre à tout va, pratiquant une forme de combat se rapprochant plus du Vaapad qu'autre chose. Ses mouvements sont simplistes mais d'une grande amplitude, contrant ainsi l'énorme épée du Vengeur. À nouveau ce-dernier tente une frappe d'un large arc horizontal faisant se replier Ceno de quelques mètres en arrière.


    Lila - C'est ça, continue de fuir, Jeedaï!

    Inutile de ménager ce gros sac, il l'a assez observé comme ça, il ne fait que perdre du temps. De plus Doc a largement l'avantage sur Carmen et en aura bientôt terminé avec elle. Cenovii se décide à passer aux choses sérieuses. Il active toutes les fonctions de son armure et part à l'assaut. Le gros type semble un peu surpris, il balaye devant lui avec sa flamberge d'un geste grossier, Cenovii saute comme un ressort par dessus son assaillant, la tête en bas et les pieds en l'air, il lance un coup de sabre pour décapiter Lila. Ce-dernier se baisse avec une vélocité étonnante pour son gabarit. Le Jedi atterrit dans son dos et fonce aussitôt pour le taillader, mais Lila se retourne et dans le même mouvement balance sa lame pour se protéger, empêchant le jedi d'avancer. Finalement ce monstre est aussi fort que rapide, il avait bien caché son jeu, cependant il est plus prompt lors des esquives que lors des attaques.

    Cenovii désactive son sabre, il pointe alors son bras vers l'avant. Il n'a plus assez de jus pour simuler des éclairs depuis son gantelet, il décide donc d'utiliser autre chose. Un filin de métal est tiré! Destiné à immobiliser le balèze. D'un geste incroyablement précis, la cible plante le filin au sol avec la pointe de son épée. Le Mando tends son autre bras, un rayon à carbonite est propulsé, mais là encore, l'adversaire utilise la gouttière de sa flamberge pour se protéger. Le rayon s'épuise et il n'a pas prit une goutte de carbonite sur lui, toutefois son épée est rendue inutilisable...  Il jette sa lame au sol et essaye d'impressionner Ceno, il tends les bras en guise d'invitation:


    Lila - Alors? C'est tout ce que tu peux faire?
    Ceno - Je n'ai pas l'intention de m'éterniser ici. Je vais te tuer maintenant!

    Le Jedi décide de mettre un terme à cet affrontement. Ses pensées sont entièrement tournées vers Rhomammool et ses padawans, mais surtout vers Ejar! Son frère... Il est là... En bas... Il est peut-être aux prises avec ses padawans. Non! Il doit l'arrêter! Cette idée pervertit l'esprit du Mando-Jedi. Il se concentre et puise dans la Force de façon excessive. Plongé dans son combat, il ne ressent pas le déchirement de la Force, il ne se doute même pas qu'à ce moment précis, c'est uniquement le côté obscur qui s'insuffle en lui! Son pouvoir lattant semble se décupler! Son physique augmenté, son aura devenue agressive, il marche d'un pas lourd vers Lila, qui semble étrangement fébrile tout à coup. Il regarde autour de lui frénétiquement, il a l'air paniqué.

    Lila - Qu...?! Attends ! ça ne devait pas se passer comme ça!

    Le type recule de quelques pas, son attitude n'a plus rien à voir avec celle d'il y a une minute. Que redoute-t-il, lui qui est un guerrier hors de paire? Cenovii n'en a cure pour l'instant, son envie de meurtre dépasse tout. Il continue d'avancer, activant son sabre laser. Lila est désemparé, il se jette finalement sur Ceno avec un râle de rage désespéré. Le Jedi, grâce à ses implantes d'augmentation physique, arrête le poing du géant en l'attrapant simplement avec sa main. Puis il le sert si fortement que Lila se retrouve à genoux, les phalanges cassées, la main presque broyée. On devine le regard sombre du Mandalorien derrière sa visière.

    Lila - Arrgh! Laisse... Laisse-moi partir... Je ne ferai plus de mal à personne!
    Ceno - Nar'sheb!

    Avec une force incroyable, Ceno soumet encore un peu plus le lourdaud qui ne peut retenir des gémissements de douleur. Puis, avec assurance, le Mando sort sa lame et la plante dans le coeur du grand guerrier. Les yeux exorbités et tandis qu'il agonise, le Jedi enfonce encore un peu plus sa lame, prenant presque plaisir à voir cette pourriture mourir sous ses yeux. Enfin Ceno retire sa lame et met un coup de pieds hautain dans le corps de Lila, qui glisse et tombe de la plate-forme, plongeant vers l'océan...
    Ressentant le pouvoir de la Force plus que jamais, Maître Ordo se détourne de l'horizon pour constater que Doc a fait plier Carmen lui aussi. Il la tient en respect du bout du sabre. Ceno s'approche alors et... Prit d'un accès de violence... Il tente d’exécuter la fille aux cheveux écarlates. Mais Doc intervient et l'en empêche! Arrêtant difficilement la lame bleutée du Mando avec son second sabre. Il envoie à Ceno un regard sévère.


    Doc - N'y cède pas...
    Ceno - Retire ta lame, elle doit mourir!

    Cenovii ne comprends pas. L'esprit embrouillé, tout ce qui lui importe maintenant et d'en finir avec ses ennemis et de rejoindre Kehalt. Pourquoi Doc l'en empêche t-il? Les yeux du Gris sont explicites, il semble prêt à empêcher Ceno de commettre un meurtre de sang froid coûte que coûte.

    Doc - La Force claire s'est éteinte mais tu ne dois pas céder au côté obscur.
    Ceno - Quoi? Mais de quoi tu parles?

    Soudain le Jedi en armure semble presque reprendre conscience. Il ressent de façon fulgurante une douleur dans la poitrine lui rappelant son combat contre Baaaaaaal. Puis la Force lui apparaît enfin telle qu'elle est... Privée de lumière. Il retire son sabre de la dague de Doc, avant de l'éteindre. Son esprit est de plus en plus instable, ses sensations sont fortes, comme si le cristal de No'Erda s'était retrouvé à côté de lui.

    Ceno - Le... La Force... Qu'est-ce qui se passe?
    Doc - Tu ne l'avais pas encore ressenti?

    Profitant de cet instant d'inattention, Carmen en profite pour se dégager et fuir le plus vite possible vers son chasseur. Ceno, agissant d'instinct, dégaine un blaster et allume une des jambes de la fuyarde qui s'écroule en hurlant. Doc se dresse devant le Jedi rendu noir par la Force elle-même.

    Doc - Arrête ça, tu agis sous l'influence du côté obscur.
    Ceno - Je lui ai tiré dans la cuisse... Je ne l'ai pas tué... Et ne me parle pas sur ce ton, lâche! Retourne dans ta forêt et laisse les personnes compétentes s'occuper de cette guerre!
    Doc - Est-ce ta compétence qui te fait chercher à tuer, ou une perte de contrôle ? Quoi qu'il en soit, Kashyyyk est loin et je suis là, alors ne compte pas sur moi pour m'écarter et te laisser faire.

    La tension monte en flèche entre les deux gardiens... La noirceur s'insinue partout autour d'eux... Le ciel s'assombrit... Carmen rampe pour atteindre son chasseur... Ceno a la main sur le pommeau de son sabre laser... Doc est prêt à combattre s'il le faut... Qui sait maintenant ce qu'il va se passer?


    Ce message a été modifié par Bencenovii le jeudi 21 avril 2016 - 19:01

    jeudi 21 avril 2016 - 18:53 Modification Admin Permalien

  • Avatar ProjetT

    ProjetT

    6493 Crédits

    Moi : Tiens, tiens. Je ne m'étais peut-être pas trompé, après tout.
    Bloli : Comment ça ? A quel propos ?
    Moi : Ben, c'est pas logique que Tyria fasse tout un fromage de cette évasion alors que c'est elle que Kaarde a vu... AAAH !


    Le côté lumineux de la Force se déchire… une douleur dans tout mon corps m’empêche d’esquisser le moindre mouvement. Je tente, instinctivement, de m’accrocher à la Force, de plonger dans mon cristal mais rien, mon cristal est inerte. La lumière n’est plus.
    Contrairement à Kaarde et Bloli, je n’arrive pas à reprendre le contrôle.
    Je bascule de mon siège, tombe au sol, alors que le vaisseau plonge vers le sol.
    Kaarde fini par réagir, et aidé de Bloli, arrivent à tirer le manche assez pour redresser le vaisseau et que celui si ne s’écrase pas doit droit dans le sol. A la place, le vaisseau touche le sol, se met à glisser et fini par s’encastrer entre deux immeubles, fauchant au passage un groupe de Death Watch et un commando de la République qui s’affrontait, tuant tout le monde au passage du fait de la violence.
    La vitre du cockpit explose, tout le monde se retrouve projeté contre les murs ou les consoles environnante. Je suis à peine conscient de ce qui se passe, du fait de ma situation particulière. Je crois que je saigne, blessé par le choc, mais je ne me rends compte de rien. Le Contre-Attaque IV est posé, mais très sérieusement amoché.


    Au fond de mon âme, dans ce lieu ou est emprisonné l’autre part de moi, cet être obscur programmé par Baaaaaal était enfermé, je me retrouve. La lumière qui emplissait ce lieu n’est plus. Tout est obscur. Et cet obscurité, cet autre esprit s’en nourri.
    Lui : On fait moins le malin maintenant…
    Moi : Non, arrête, tu ne prendras pas le contrôle…
    Lui : Tu vas m’en empêcher comment, avorton ? Tu ne peux plus rien contre moi. Le Côté Obscur a gagné.
    Je tente de lutter. De l’empêcher de passer. Mais sans la lumière, mon propre esprit est trop faible…


    Dans la réalité, sans savoir s’ils m’entendaient, je me mis à parler, que trop doucement…
    Moi : Je ne vais… pas pouvoir… le retenir… plus… longtemps… empêchez… moi… de… faire… quoi… que… ce … soit… Viiiite…..


    Soudainement, je perds le contrôle, la douleur est trop forte, et c’est un cri de douleur que je lâche, cri qui se transforme en rire à mesure que mon double obscur prend le contrôle de mon corps….

    Ce message a été modifié par ProjetT le jeudi 21 avril 2016 - 23:23

    jeudi 21 avril 2016 - 23:20 Modification Admin Permalien

  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

    27079 Crédits

    Une main sur la poitrine, elle plia un genou à terre, la bouche ouverte, le souffle coupé.

    Une larme coula, sa gorge se noua.
    Pour la troisième fois de sa vie, Ange goûtait à cette réalité trop amère que personne ne devait jamais connaître.
    Ses pensées s’embrouillèrent. Elle ne put penser à rien, elle ne pouvait que ressentir, vivre et… mourir, encore et encore, à l’infini.
    Si elle s’en était crue à l’abri, la réalité lui démontra cruellement qu’elle s’était trompée.
    Elle comprenait.
    Elle comprenait ce malaise qui l’avait étreint jusqu’à lui en faire perdre la tête.
    Désormais, tout avait un sens.
    Tout.
    L’utopie d’être enfin délivrée de cette souffrance, se couper de la Force, tout cela n’avait qu’une illusion, un tour de plus. Jusque dans les tréfonds de son âme et, plus encore, jusqu’à la moindre parcelle des atomes qui formaient son frêle enveloppe de mortel, elle pouvait le ressentir.
    Elle les entendait affluer, affluer si vite.
    Instinctivement, elle pressa ses mains contre ses oreilles pour ne plus les entendre et se revit, des décennies plus tôt, dans la même posture, avec toutes ces années en moins.
    Elle revit le Caamasi se figer, se retourner.
    Elle sentit ses poumons se vider de nouveau, un cri strident en sortir.
    Ses paupières s’agitaient et l’étau de ses mains se resserrait mais les voix continuaient d’hurler, ces voix qui étaient dans la tête du padawan qu’elle était.
    L’adulte s’était complètement évaporée, il ne restait qu’une gamine complètement impuissante face à la fatalité qu’elle rencontrait.
    Et elle ne pouvait rien faire, elle ne pouvait qu’endurer.

    Ange ne sut combien de temps qu’elle était restée dans cette position sans rien faire, rien qu’en s’efforçant d’inspirer, d’expirer.
    Elle sut.
    Il fallait agir.
    Maintenant.
    Elle ramassa ce qui se trouvait devant ses yeux.
    Maintenant, il fallait fuir.
    Disparaître.
    Se cacher.
    Partir.
    Oui.


    jeudi 21 avril 2016 - 23:52 Modification Admin Permalien

  • Avatar camara

    camara

    3155 Crédits

    Après nos courtes mais émouvantes embrassades, Tyria et moi dûmes nous séparer. Je n’aimais pas d’être de nouveau loin d’elle mais avec ses obligations, je n’avais pas le choix.

    Mirax m’avait conduit à un petit appartement. Les lieux étaient très apaisants. Après des années de vagabondage, je me sentais enfin chez moi. C’était un plaisir de la revoir elle aussi. Même si je ne faisais plus partie de la sienne, elle représentait toujours pour moi un petit bout de ma famille, une maman par procuration. A la suite d’une rapide petite douche vivifiante, je m’étais posté devant la fenêtre. J’inspirais un grand coup. J’étais de nouveau parmi les miens, les revoir me rendait heureuse. Pourtant quelque chose n’allait pas. L’air était étouffant à tendance électrique. J’avais due attacher mes cheveux tellement c’était chargé.

    D’ici, la ville avait l’air tranquille. Beaucoup trop tranquille. Comme le calme avant la tempête. Un sentiment de malaise m’envahi, la bouffée de bien-être qu’avait procuré nos retrouvailles avec ma sœur avait vite disparue.

    Je me mis à trembler. Est-ce parce que j’avais froid ? Ou plutôt… peur ?

    Alors que je tentais de contrôler mes mains, je ressentis une forte douleur dans la poitrine. Comme si une main invisible s’amusait à me broyer le cœur. La même et fulgurante sensation se fit ressentir dans ma jambe droite puis tous mes membres commencèrent à me faire souffrir. Prise de vertiges, je me mis à tituber en essayant de me rattraper à la chaise à côté de moi. Ma tête, j’avais tellement mal, ne pouvant tenir debout plus longtemps, je m’étais effondrée par terre. Je fermais les yeux, avec mes mains je frottais fort mon visage, mon crane, mes tempes. Ses voix, ces cris, cette douleur. Des souvenirs refirent surface. La dernière fois que j’avais ressenti cela, c’était le jour de l’incendie… le jour de la mort de mes parents. Leurs visages apparaissaient devant moi, complètement cloqués par les flammes. Une odeur de fumée et de brûlé se fit sentir dans mes narines avec un gout de cendres dans la bouche. Non ! Que se passe-t-il ?! Mon corps se raidissait, j’avais mal. Je ne pouvais contenir plus longtemps mon hypersensibilité et je me mis à hurler. J’étais dans le froid, dans le noir le plus total. Je regrettais à cet instant de m’être réconcilié avec la Force ce qui m’avait permis de me reconnecter à elle. Je ne savais pas comment faire pour que tout cela s’arrête. Je ne pensais jamais ressentir de nouveau une telle souffrance. Quelque chose se passait et j’étais en plein dedans. Je me mis à pleurer, pleurer de douleur. Je me sentais déchirée, comme si cette main qui s’amusait quelques minutes plus tôt avec mon cœur s’attaquait maintenant à ma peau, l’arrachait pour la transformer en lambeau. Cette même main qui me coupait le souffle en compressant sur ma poitrine. Je suffoquais.

    Après ce long moment d’horreur, cette « crise » réussie à se calmer. Je pus ouvrir les yeux, la pièce arrêta quelque peu de tourner devant moi. Toujours allongée sur le sol, je repris petit à petit le contrôle de mon corps, les tremblements ne cessèrent pas mais étaient beaucoup moins intense. J’essuyais mes larmes de façon grossière. Pourquoi ce souvenir avait-il refait surface ? Et de façon si virulente ? Comme ce soir-là, j’avais perdu le contrôle mais heureusement aujourd’hui, je n’avais blessé personne. J’étais toute chamboulée. Je me redressais difficilement en m’aidant avec le mobilier. La ville, quelque chose y avait changé, j’avais froid, très froid. L’atmosphère était devenue horriblement pesante, j’avais du mal à respirer. La pression dans ma poitrine était constante mais supportable. Les voix dans ma tête continuaient de crier sauf que cette fois, ce n’était plus celles de mes parents et de mon frère mais celles d’autres personnes. La main à ma ceinture, je vérifiais que mon sabre était bien présent avec au moins un de mes blasters et à part ses voix, je ne me sentais plus autant en symbiose avec la Force que je ne l’étais jusqu’à présent comme si de nouveau, elle m’abandonnait petit à petit.

    Ces cris, j’aimerais faire cesser ces cris ! Plus je me concentrais et moins j’y arrivais. Ce n’était pas normal, si involontairement j’étais coupé de la Force, pourquoi alors j’entendais toujours ses voix et de plus en plus fort ?

    Il ne me fit pas longtemps pour me rendre compte que ces voix, n’étaient pas seulement dans ma tête, mais aussi à l’extérieur. Des gens hurlaient, les couloirs s’agitaient et plus atroce que ça, d’autres bruits non identifiés se faisaient entendre. Un pas lourd, un souffle rauque. Non, ce n’était pas Georges avec son intoxication alimentaire, je pouvais en être sûr.

    J’étais tétanisée, je compris rapidement que nous étions attaqués. Par qui ? Par quoi ? Ce n’était pas ma priorité. Je réussi à sortir de ma torpeur, tout en continuant de trembler, je bondis dans le couloir. L’heure n’était plus à rester seule, je ne voulais pas de nouveau perdre les êtres qui me sont chères.

    Mara – Tyria !

    J’avais hurlé son nom instinctivement, je voulais la rejoindre avant qu’il ne soit trop tard. Toutes mes pensées étaient tournées vers elle. Mais je ne savais où la trouver, impossible de me fier la Force. Je devais de nouveau me fier qu’à moi-même. Comme à cette douloureuse époque de traverser du désert. Des cris d’horreur se faisaient entendre. Des cris glaçant le sang. Personne ne savait d’où la menace venait, tout le monde courait dans tous les sens. Nous étions piégés, terrorisés. Il fallait que je sorte de là, au plus vite. Ne plus paniquer.

    Mara – Ange…

    Elle aussi était sur Coruscant et même si ma compagnie et la corvée de me ramener ici n’avait pas été une partie de plaisir, je devais l’admettre que je l’appréciais. Ces choses qui attaquaient le temple n’allaient pas en rester là. Toute la planète était surement en danger. je dégainais mon comlink et sur la fréquence qu'elle m'avait donné, j'envoyais un court message de détresse "le temple est plongé dans la terreur et la panique, quelque chose se passe. Rassure-moi que tu vas bien !!". Je ne savais pas quoi lui dire de plus, je voulais simplement savoir si de son côté ça allait. Je courais difficilement, ma jambe me faisant terriblement mal, tout en continuant à appeler Tyria, dans l’espoir que quelqu’un m’emmène jusqu’à elle. On venait à peine de se retrouver, s'il lui arrivait quelque chose, je ne pourrai jamais m'en remettre.

    Ce message a été modifié par camara le vendredi 22 avril 2016 - 14:50

    vendredi 22 avril 2016 - 14:31 Modification Admin Permalien

  • Avatar galen-starkyler

    galen-starkyler

    15574 Crédits

    Le combat entre les deux Talik se révèle être davantage un jeu du chat et de la souris qu'un véritable combat, chacun étant peu déterminé à blesser l'autre. Tous deux semblent peut-être le remarquer mais ils approchent petit à petit de l'astroport de la ville. Je poursuis les deux duellistes en action à la course, en laissant Eckmül et mon maître là où ils sont, tentant de veiller à ce que Kinsa s’en sorte. À ce moment-là, la pluie commence à tomber. La jeune twi’lek rutian commence à fatiguer car la bataille semble être sans fin...

    La course-poursuite dans laquelle je me suis lancée est, dans un second temps un combat, que je livre avec un autre adversaire. Ejar Ordo, un mandalorien de la Death Watch et frère disparu de Ceno, se trouve sur le bord de toit opposé au mien, le large espace de la rue nous séparant. J’ai récupéré mes réflexes depuis quelques temps après la déchirure de la Force et je suis de nouveau apte à faire face à cette enflure de Watcher qui suit, comme moi, le duo Talik en duel dans cette rue. Et j’oubliais, nous nous battons l’un contre l’autre aussi.

    Ejar Ordo : - Je vais te faire payer de ta vie la blessure que tu m’as infligée, Jedi !
    Moi : - Vous la méritez, Ejar ! Ce sera la preuve que vous êtes une raclure aux yeux des vôtres.

    Nous sautons de bord de toit en bord de toit, tout en courant, et nous croisons nos lames. Chacun de ses mouvements, chacune de ses attaques, on pourrait croire qu’il manie une des quatre premières formes de combat mais j’arrive malgré mon niveau à les parer et les contrer. Aucune de ses tentatives ne m’atteignent et j’en suis ravi. Ejar termine d’atterrir sur un toit en dérapant puis utilise un des gadgets de son armure de beskar. Un fin câble cherche à s’enrouler autour de moi pour me lier. Je dévie la trajectoire du câble avec un tour rapide de sabre puis m’élance vers lui. Le croisement de fer continue et j’arrive à faire reculer Ejar.

    Nous arrivons sur un dernier toit de bâtiment, l’astroport de Kehalt au loin. J’aperçois Kinsa et Kinsan continuer leur duel de lame en se dirigeant progressivement vers l’endroit. Le Mandalorien et moi sommes dans deux côtés différents du toit, le terrain est assez large pour nous deux et nos regards se croisent avec une dureté de guerrier.

    Ejar : - Tu te crois malin, Jedi, mais te battre contre moi ne t’apportera rien. Contrairement à un padawan dans ton genre, j’ai connu de nombreuses fois des batailles et j’ai l’expérience du combat. Je te conseille donc d’abandonner.
    Moi : - C’est mal me connaître et me sous-estimer. Je ne reculerais pas !
    Ejar : - Tu tiens à vouloir perdre ta précieuse vie ? À défendre l’honneur de ta camarade ? Kinsa est une fille indigne, incapable de sauver son honneur de Mandalorienne.
    Moi : - Vous êtes mal placé pour dire ça. Vous, vous n’avez pas d’honneur !
    Ejar (en colère) : - Argh !!!

    Le Watcher active son jet-pack et fonce vers moi pour me frapper violemment avec sa vibrolame. J’esquive à temps le coup, dévie son arme et roule sur le côté pour me poster derrière lui. Ejar se retourne et brandit vers moi sa lame et je l’attaque à mon tour ; je ne sais pas combien de temps nous croisons le fer mais ses attaques ne m’atteignent que très peu, mes coups de sabre lui sont fatales puisque je tente à chaque fois de le toucher aux points sensibles de son armure. Merci Kinsa pour l’astuce. Finalement, je loupe ma dernière attaque, rate le cou d’Ejar et celui-ci en profite pour me toucher à l’épaule gauche. La blessure est peu profonde, sanguinolente, mais elle ne m’handicape pas. Je fais un saut de Force en arrière, éteint mon sabre et fait face à la remarque suivante du Watcher.

    Ejar : - Je constate que tu me donnes du fil à retordre, avec tes attaques. Mais j’ai réussi à te toucher. Te voilà handicapé maintenant. (Il fait un sourire carnassier.) Tu ne peux plus te battre correctement et tes pouvoirs de Jedi sont H.S. Cette fois, c’est terminé ! Ha ha ha !
    Moi : - Vous êtes un imbécile, Ejar ! Je fais peut-être partie des Jedi, je suis peut-être affaibli sans le Côté Lumineux entier. Mais c'est l'espoir qui alimente en moi la Force.

    Avec la concentration que j’ai accumulée en moi et ma vanne de pouvoir libérée, je tends rapidement le bras droit vers Ejar pour utiliser la télékinésie sur lui. Le Watcher ne comprends que trop tard ce qui se passe et se fait soulever avec son armure. Je plaque aussitôt ma main une demi-minute après vers lui, l’esprit serein, et regarde mon adversaire se cogner vers un lourd poteau métallique. Je n’éprouve aucun plaisir à l'avoir lancé contre un objet lourd mais c’est une nécessité pour ce cas-là. Ejar se relève douloureusement et me regarde de nouveau.

    Ejar : - Co… Comment est-ce possible ?
    Moi : - Je suis un Jedi. L'espoir est quelque chose de tout-puissant pour moi et c'est cela m'a permis de vous battre.

    Ejar Ordo râle de colère et active son jet-pack pour se diriger vers l’astroport de Kehalt, où Kinsa et Kinsan doivent se trouver à présent. Je renonce à le poursuivre de nouveau et le regarde s’éloigner dans les airs. Je tente de regagner le calme et la sérénité puis me dis qu'il vaut mieux pour moi de retourner auprès d'Aynor, au cas où elle aurait besoin de moi. Evidemment, un noir pressentiment me dit que le pire va arriver. Je fais donc marche arrière et arrive enfin devant la grande twi'lek, qui m'interroge du regard.

    Moi : - Ejar est parti. J'arrête de le poursuivre, il n'en vaut plus la peine. Quant à Kinsa, j'espère qu'elleva s'en sortir.

    Ce message a été modifié par galen-starkyler le samedi 23 avril 2016 - 13:02

    vendredi 22 avril 2016 - 15:11 Modification Admin Permalien

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