Le Temple Jedi 6 (page 49)

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    waren

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    Lieu : Corruscant, Saphir palace

    Voici six ans que le Bothan œuvre pour le bien de l'Empire, de part son statut de sénateur, il informait déjà Fel des manœuvres politique au sein du sénat. A présent, c'est au tour de l'Empereur Horn de recevoir ses rapports, par l’intermédiaire de la directrice Nishta Rance. Assis dans son appartement face à son assistant, la créature as du mal à garder son calme, sa gorge est sèche. Le non humain regarde à droite, il avale son médicament avec une gorgée de soda, une petite gélule verte. Il tousse et regarde son homologue.

    "La république fait la chasse aux chevaliers Jedis, j'ai entendu dire que ces derniers étaient des traîtres, la neuvième flotte à été mobilisé.
    Ce n'est pas très clair mais le sénateur de Chandrilla as suggérer qu'ils ont tentés de prendre le pouvoir."

    "L'attaque de Mahan serait lié à eux ? J'ai des doutes..
    Et si c'était un coup de ces soiffards de la Guilde ? Tout est possible..
    Je me demande ce que les autres factions de la coalition en pensent"

    Le Bothan regarde par la vitre et boit une nouvelle gorgée, au loin se trouve le Temple Jedi encore fumant, les quatres tourelles entourées de brouillard acre. Les services de la république y ont bloqués la zone. Il y a la vitre en transparcier mais le Bothan se rappelle l'odeur sinistre des bâtiments en feu, quand son monde as été attaqué pendant la guerre du SEZ, les corps déchiquetés. Il se passe la patte sur le front. Il prend  une autre de ses gélules. Il regarde la boite, c'est la dernière, par la Force ! Il serre les dents et pense en son fort interieur.

    "Je dois contacter l'Empereur."


    jeudi 27 octobre 2016 - 18:54 Modification Admin Réaction Permalien

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    Ordo

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    Dans les canalisations, le Mandalorien tombe sur Ange Solo, accompagnée d'une Jedi qu'il ne connait pas et de Maître Jorus. Voir l'un de ses premiers mentors dans un tel état ne peut le laisser indifférent. Même s'il doit coopérer avec la Guilde qu'il ne porte pas dans son cœur, si c'est pour sauver Jorus, il le fera. Bien que la méfiance légitime d'Ange lui complique la tâche, tous deux parviennent à échanger leurs informations et tandis qu'ils dialoguent tout en avançant vers la sortie du tunnel, elle pose d'étranges questions en prenant soin d'évincer celles de l'ex-Jedi. De son côté la dénommée Mara écoute attentivement mais s'occupe surtout de surveiller l’état stationnaire de Jorus.

    Ange - Quand as-tu vu Jorus pour la dernière fois?
    Cera - ... Hmm. Je crois que c'était juste avant de partir en mission pour Mandal'ore... À la recherche des Death Watchs... C'était... Environ une journée avant l'attaque de Rhomammool.


    Se remémorant les circonstances de son départ, Cera est de nouveau pris d'une certaine forme de regret. Il avait embarqué ses padawans dans une mission personnelle en occultant l'autorité du Grand Maître de l'Ordre, jusqu'à défier Ka-Tu-Un en personne sur le tarmac du hangar. Puis il repense à nouveau à ce qui a suivis, à leur inaction, et à ce qui se serait passé s'il n'avait pas pris l'initiative d'agir dans le dos du Conseil. Comme pour se justifier il lance:

    Cera - J'ai agis sans son accord... Mais si je n'avais pas fait ça , ta fille serait morte aujourd'hui.
    Ange agressive - Laisse ma fille en dehors de cette histoire. Tu l'as trouvé comment, Jorus, à ce moment-là ?
    Cera - Jorus était prêt. Prêt à embrasser son rôle de Grand Maître : il était le mieux placé pour ça, on était tous d'accord là-dessus... Je me souviens lui avoir fait une petite démonstration avec Keller pour lui prouver qu'il y avait un déséquilibre grandissant dans la Force. Cela n'eut pas l'air de l'inquiéter plus que ça, mais connaissant son grand calme, je savais qu'il allait se pencher dessus.
    Ange adressant un regard à son corps presque inanimé - Pendant le Conclave, il ne m'a pas jeté un regard.

    Le Mando'ade ne saisit pas bien où elle veut en venir. Il regarde Jorus puis redresse son casque sur Ange, en restant interdit.


    Cera - Qu'est-ce que tu veux dire par là ?
    Ange - Rien. Aucune interaction. Je n'étais pas.... présente physiquement mais c'est comme si je n'avais pas été là... Jorus m'a tout simplement ignoré. J'ai cru à ce moment-là que c'était pas parce qu'il avait deviné ma position sur le sujet et qu'il savait que si j'avais été présente, il se serait pris l'engueulade de la décennie. J'ai toutes les raisons de croire que Jorus n'était plus Jorus au moins à ce moment-là. Pour ce qui est d'avant... Je ne saurais le dire.

    Réflexion de courte durée, Cenovii n'a jamais été un grand manipulateur, se faire duper est une chose qu'il exècre au point d'entrer dans une réaction de dénis total lorsqu'il peut en être question, omettant toute possibilité de ce type. De plus, il a été proche de Jorus lui aussi et il le connait bien, pourtant rien ne lui a parut suspect. Il ne comprends donc toujours pas, alors il rétorque:

    Cera - Qu'est-ce que tu racontes ?! S'il avait été différent, je l'aurais senti !

    Il commence à s'impatienter et à s'agacer. Il entrevoit bien quelques hypothèses mais toutes lui semblent farfelues. Il se dirige vers Ange d'un pas légèrement brute mais celle-ci ne cille pas le moins du monde.

    Cera - Arrête de tourner autour du pot maintenant et dis-moi ce que tu as en tête. Je vous ai dit tout ce que je savais, alors dis-moi ce qu’il se passe !
    Ange sur la défensive - Tu vas baisser d'un ton avec moi, Boite de Conserve. Je te suis en train de t'expliquer. Pas de ma faute si t'es pas capable de comprendre tout seul. Le Change-peau qui a pris la forme de Mirax, il a aussi pris celle de Jorus. Ce fils de Hutt est en ce moment avec Kaarde. Le Chu'Unthor est pris au piège par la République. Voilà ce qui se passe. Et avant que tu t'excites, oui, Kaarde est au courant, comme il est courant que je ramène Jorus sur Myrkr.

    Là, Ceno recule. Voilà ce qu'il devait entendre. Il fait dos au duo féminin, pendant un instant il parait désemparé. D'une part parce-que si cette théorie est juste, alors oui, il s'est fait berné comme tous les autres par le clawdite, auquel il n'avait pas pensé une seconde. Une faute impardonnable... Qui a coûté la vie à de nombreux Jedi. D'autre part parce-qu'il sait l'Ordre des Jedi est condamné à disparaître, le Chu'Unthor ne pourra pas résister longtemps aux vaisseaux de la République. Les images de Kaarde, d'Aynor, d'Eckmül et de Kinsa se succèdent dans sa tête. Ils vont tous mourir si personne ne leur vient en aide. Il faut agir, le sang Républicain va couler. Concentrant sa frustration et sa rage dans sa détermination, il se reprends et bombe le torse.

    Cera - . . . Vaut mieux qu'on dégage en vitesse.

    Après cela il se renferme sur lui-même et ne dit plus un mot, s'attelant à sa tâche d'éclaireur. Il veut presser le pas mais Mara le rappelle à l'ordre.
     
    Mara qui s'était tue jusque-là - On ne peut pas aller plus vite qu'il ne le peut.

    Et ils continuent leur avancée sans rien ajouter quand un cri terriblement strident se fait entendre. Ceno se fige, alerte, tout en se retournant encore une fois promptement. Il parait analyser ce qui se trouve derrière le groupe. Ils sont encore loin mais faut pas trainer dans les parages. Aussitôt après il demande aux filles de se dépêcher et tan pis si Jorus est secoué, toutefois il attends Mara qui est devenue livide, et Ange, qui se retourne vivement vers Mara, elle qui n'avait pourtant laissé paraître aucune émotion jusqu'alors :

    Ange d’un ton autoritaire - Tu fonces au vaisseau. Elle lui tends un databloc sur lequel elle vient de pianoter. Les codes d’entrée et d’identification sont dessus. La priorité, c’est Jorus. Contacte Wes sur le canal d’urgence. Tu rentres sur Myrkr et tu fais le nécessaire.
    Mara élevant la voix - Je refuse catégoriquement de te laisser ici ! Ange, pas là, pas avec ces monstres, tu ne sais pas de quoi ils sont capables !
    Ange sur un ton qui ne laisse pas de place à la protestation - Je n’ai pas vraiment eu le choix de t’emmener avec moi dans cette expédition. Maintenant, tu ne discutes pas et tu fais ce que je te dis. TU ramènes Jorus sur Myrkr, JE tâche de vous faire gagner du temps et je me démerde pour rentrer. Boite de Conserve t’escortera.
    Mara protestant à nouveau - Ange…
    Ange - Si une fois dans ta vie, tu dois fermer le gouffre qui te sert de bouche, c’est le moment. Tu te tais et tu obéis, ça marche comme ça et pas autrement. Tu as la vie de Jorus entre tes mains et celle de l’avenir de l’autre alors, fais pas de conneries. Puis elle se tourna vers le Mandalorien. Sois gentil, ne me force pas à me répéter.

    L'homme en armure reste immobile un instant, lequel est bien trop long pour qu'ils ne se le permettent. Il hésite sincèrement... Ange Solo est sûrement le premier et l'unique membre de la Guilde qui lui inspire du respect. La laisser derrière, cela ne ressemble pas à Ceno. Malgré tout, son regard va d'Ange à Mara et Jorus, puis revient sur Ange. Pour lui c'est clair, la sauvegarde du Grand Maître et de son Ordre importe plus que celle de l'ancien Leader. Elle regarde ensuite le Mandalorien droit là où se trouvent ses yeux sous son casque sans rien dire comme si ses yeux lui signifiaient que s’il ne les sauvait pas, c’était la fin... Décidé, ce-dernier accompagne ses premiers pas en retrait d'un hochement de casque qui veut sûrement dire "bonne chance", puis il agrippe Jorus et Mara pour les sortir de là. Ange leur adresse un petit sourire qui, si elle avait parlé, aurait sûrement signifié qu’elle ne savait pas si elle reviendrait, puis elle allume son sabre. Le tunnel s’effondre...


    Ce message a été modifié par Ordo le jeudi 27 octobre 2016 - 20:29

    jeudi 27 octobre 2016 - 20:24 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar galen-starkyler

    galen-starkyler

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    Je dois impérativement aider les autres à la défense des hangars à vaisseaux. Il est nécessaire que nous restons tous sain et sauf, entre les attaques successives de soldats et de cracheurs d’acide ou encore le fait que le Chu’Unthor est dans une mauvaise phase. Je cours sans m’arrêter dans les couloirs du grand vaisseau ; j’ai parcouru une bonne moitié de mon parcours et je tombe nez à nez avec Aynor. Celle est contente de nous voir tous les trois sains et sauf puis m’emprunte R1 pour faire passer un message… à Cera Ordo. Le simple fait de comprendre l’identité du destinataire me rend ébahi et stupéfait. La grande twi’lek Jedi a terminé son envoi et je lui lance ma remarque, avec une attitude calme mais douteuse.

    Moi : - Et c'est ça ton super plan ?! Faire appel à lui … il a tourné le dos à son statut Jedi et il sert dorénavant la cause mandalorienne. Pourquoi nous viendrait-il en aide ?
    Aynor : - Rien ne dit qu'il le fera. Mais s'il vient, et quelque puisse en être le motif, ça pourrait être l'élément qui tranchera entre notre survie précaire ou notre extinction. C'est une carte qu'il faut jouer … Je dois rejoindre Kaarde à présent. Où que tu ailles, fais attention à toi … et à elle. Que la Force soit avec vous.

    Je la salue à mon tour puis elle continue son chemin, vers l’aile du vaisseau où se situent les machineries. Je m’élance dans la direction opposée, Reyn sur mon dos et R1 à ma gauche, pour atteindre les hangars. Le couloir est encore long à traverser, approximativement une vingtaine de mètres, et je fonce sans fléchir à cause de la menace qui pèse. La pauvre petite fille s’accroche désespérément à moi et tremble d’angoisse, R1 roule aussi vite qu’il peut pour rester à mon niveau, tandis que moi je garde mon sang-froid malgré ma panique de retomber sur un de ces monstres. Notre course s’achève enfin et nous sommes enfin arrivés au hangar principal, celui où se trouve les navettes de transport et autres vaisseaux moyens à plusieurs places, là où une bataille continue.
    Beaucoup de chevaliers Jedi défendent leurs positions face à une nouvelle vague de soldats Républicains ; si les uns sont armés de sabre-lasers et de pistoblasters, les autres sont armés de blasters d’assaut et d’armes lourdes. Au beau milieu du regroupement des Jedi, j’aperçois mes trois camarades Eckmül, Weedge et Kinsa : seuls la jeune twi’lek mandalorienne et le jeune bith semblent participer au combat, accompagnés d’un Pantoran. Les soldats tirent à volonté sur leurs adversaires, les Jedi dévient les tirs et certains sont renvoyés sur les soldats, qui tombent un à un.
    Je décide de rejoindre le groupe Jedi : je traverse le hangar en courant, saute sur deux caisses empilées puis exécute un saut de Force au-dessus des têtes ennemies. Heureusement, aucun soldat ne prête attention à moi et je passe sans problème. J’atterris doucement derrière la première barricade et parmi mes camarades, en m’accroupissant sur mes pieds et en plaçant Reyn de mon dos à sous mon bras gauche. R1, qui ne pouvait pas se risquer à sauter, a pris un autre chemin pour nous rejoindre discrètement. Nous nous relevons à moitié et je lève ma tête à temps pour voir qu’une certaine alien bleue en armure vient vers moi, paniqué.

    Kinsa : - Galen ?! Tu es vivant !
    Moi : - Euh… salut Kinsa.
    Kinsa : - Et Reyn aussi. Mais… comment tu as… ?
    Moi : - Je t’expliquerais plus tard. Je vais mettre Reyn en lieu sûr et je vous aide dans la bataille.

    Kinsa m’aide à passer entre les autres chevaliers à la défense et nous arrivons derrière les secondes barricades où Weedge, Eckmül et Oraclem se trouvent pour soigner les blessés. Le jeune zabrak, en plein travail, tourne un peu sa tête pour me saluer. Le jeune bith en fait de même.

    Weedge : - Galen ! Tu t’en es sorti !
    Moi : - Dis-moi qu’il n’y a pas beaucoup de blessés.
    Weedge : - Difficile à dire. La plupart des combattants sont costauds mais ils vont s’épuiser. On en est à seulement trois blessés.
    Eckmül : - Cette nouvelle vague de soldats est plus imposante que la précédente. On risque de perdre à nouveau des nôtres si ça continue.
    Kinsa : - On va quand même tenir nos positions. Il ne faut pas que la République prenne le dessus.
    Moi : - Ou que les cracheurs d’acide nous dévorent. (Je change de sujet) Weedge, Eckmül, je vous confie un moment Reyn. Je vais aider Kinsa et les autres.

    Je laisse la petite padawan à leurs soins avec R1 puis revient dans le groupe de chevaliers, le sabre en main. Kinsa est avec le Pantoran tandis que je m’avance à proximité de la barricade. Je regarde devant moi : environ cent soldats en armure blanche nous attaquent, leur barricade se situe proche de leurs navettes de combat atterries et ils ont un stock de batteries de recharge pour leurs armes. Je réfléchis longuement à une tactique ; la plupart des soldats sont préoccupés à nous tirer dessus tandis qu’une infime partie reste à l’arrière pour fournir en recharges leurs camarades. Je me dis alors que sans batteries de recharges, les soldats devront battre en retraite. Le mieux, c’est de faire exploser ce stock. Je me tourne vers ma camarade.

    Moi : - Kinsa, tu as bien des compétences en explosifs ?
    Kinsa : - Évidemment. Une Mandalorienne est censé maîtriser l’utilisation d’explosifs dans son art du combat, c’est essentiel… Pourquoi ?
    Moi : - Si ça ne te dérange pas, je voudrais que tu m’accompagnes pour faire sauter les ressources du camp adverse. Plus de batteries, plus de combat.
    Kinsa (avec le sourire) : - Je vois où tu veux en venir… (puis grimaçant) mais il nous faut d’abord atteindre l’autre côté sans se faire toucher.
    Jedi pantoran : - Je pense que je peux vous aider. Avec quelques-uns d’entre nous, je fais faire diversion pour les distraire.
    Kinsa + Moi : - Merci !

    Kinsa, habituellement coiffée de son casque, prend sur elle quelques détonateurs puis je rejoins sur un bord droit de notre barricade. Nous attendons le signal, parés à traverser la moitié de la plateforme en courant. Le Jedi pantoran et d’autres chevaliers se sont postés sur la gauche et se relèvent pour simuler une charge vers les soldats. Dix contre une cinquantaine aurait été peine perdue si les Jedi n’avaient profité de l’effet de surprise pour courir vers les soldats et en toucher une bonne quinzaine. Les soldats sont déstabilisés pendant un moment puis se reprennent, tirant adroitement. Le Pantoran et les autres retournent vers leur barricade, leur tâche terminée.
    Pendant le désordre crée par la charge surprise des Jedi sur les soldats, Kinsa et moi avons profité de l’occasion pour courir discrètement vers un tas de caisses pour nous cacher pendant un moment. Nous regardons un moment pour voir l’issue de la diversion : aucun soldat ne nous a surpris. La voie est toujours libre et nous avançons encore vers un autre tas de caisses. Celui-ci est tout près des barricades des soldats. Bien planqués derrière les caisses et un muret de la barricade, j’entends que l’ami pantoran de Kinsa et les autres sont repartis derrière les protections du camp Jedi. C’est à nous de jouer. Le stock de batteries de recharge est entouré par une dizaine de soldats, armés de blasters d’assaut simples. Je respire un bon coup, me concentre et consulte ma camarade.

    Moi : - Prête ?
    Kinsa : - Prête !

    Nous nous élançons tous les deux par-dessus le muret, le sabre à la main, et nous passons à l’attaque. Les soldats se tournent vers nous et paniquent. J’ai déjà allumé mon sabre, passant ma lame bleue sur les pauvres soldats et déviant leurs tirs. Kinsa n’a aucun mal à se débarrasser de ses assaillants avec ses gadgets et son sabre. Une dizaine de soldats sont déjà tombés, cinq de plus sont touchés par le beskar’gam de Kinsa et d’autres sont projetés par ma poussée de Force contre un mur.
    Le champ est libre pour placer des charges explosives. Plus experte à ça, Kinsa en place autour de la grande caisse de plastacier. Comme je monte la garde, je l’alerte en voyant d’autres soldats venir vers nous. Nous avons terminé de poser les charges et nous retournons derrière le muret et les caisses, nous cacher. Kinsa appuie sur le détonateur. Les charges clignotent et bipent avant d’exploser, libérant un champ d’impact de cinq mètres autour. Les cinquante soldats au combat cessent de tirer, voient ce qui vient de se passer, et battent en retraite vers leurs navettes de combat. Kinsa et moi sortons de notre cachette pour voir les cinquante soldats restants partir se réfugier.

    Kinsa : - Ils battent en retraite !
    Moi : - Oui. (Je sens soudain que quelque chose arrive.) … Euh, on a un souci.


    Au loin, sortant de l’ombre d’une aile de navette Républicaine, une chose hexapode, écailleuse et monstrueuse avance furtivement avant de s’élancer vers nous en hurlant.

    Kinsa : - Haar’chak !
    Moi : - Courons !

    Ce message a été modifié par galen-starkyler le dimanche 30 octobre 2016 - 13:29

    vendredi 28 octobre 2016 - 11:40 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar yanfzoul

    yanfzoul

    680 Crédits

    L’infiltration a été longue et ennuyeuse, mais qu’est-ce que ça en valait la peine !
    "Le Conclave Jedi est terminé. Comme prévu ils ont choisi Jorus Beku’n comme représentant auprès du Sénat" m’avait dit mon maître, après que j’eus fait s’évader Kaarde, ma victime préférée, "Il va bientôt  arriver sur Coruscant. Tu sais ce qu’il te reste à faire. Mène les Jedi à leur perte." Ooooh oui !
    Intercepter le Maître Jedi à son arrivée dans le système n’avait pas été une mince affaire… par contre le séquestrer , le torturer leeeeeeentement et lui soutirer des informations… tous ses petits secrets afin de jouer son rôle à la perfection… ça, ça avait été une vraie partie de plaisir !
    Les mois passés sur Ondéron à observer Jorus pour préparer cette infiltration, la plus longue de ma carrière, se sont avérés payants. Les Jedi n’y ont vu que du feu ! Le plus dur aura été de dissimuler, l’affaiblissement de la Force aidant, le vrai Jorus dans le Temple afin de venir régulièrement le torturer.

    C’est fou tout ce qu’un Maître Jedi peut révéler lorsqu’il est abandonné par la Force et qu’on trouve son point de rupture ! Là, en plein dans les quartiers privés du Grand Maître de l’Ordre, ce cher Jorus m’a quasiment tout dit. Tout ! Jusqu’au plus intime !… Son amour passé pour une certaine Dark Lana… la fréquence Nema... et, cerise sur le gâteau venant confirmer les soupçons de mon maître… que Kaardounet avait autrefois porté le doux nom de Dark Hyllyard ! Quel petit cachottier ! Une aubaine, du pain béni ! Rien de tel pour semer le doute dans les esprits de ses amis Jedi, surtout sa jolie Tyria !
    Dès lors, toujours en jouant le dévoué Maître Jedi souhaitant ce qu’il y a de mieux pour les Jedi comme pour la République, il m’avait été facile de leur faire accepter de former un contingent Jedi et  de le mener sur Rhommamool droit dans le piège de mon maître ! Héhéhé !

    Bien sûr j’y suis allé moi aussi, sur Rhommamool, en abandonnant mon prisonnier dans le Temple Jedi, et je me suis retrouvé pris pour cible par les soldats de la République. Mais les Jedi se sont tellement démenés pour me sauver la peau ! J’en aurais ri !
    Et me voilà à bord du Chu’Unthor, le dernier bastion des Jedi, avec les derniers survivants, au courant de tous leurs possibles plans ! Mieux encore, le petit zabrak, Weedge, est venue de lui-même me donner le sabre laser de sa pauvre maman morte ! A moi, Dark Vicious, il a donné en toute bonne foi le dernier vestige de Force pure de la galaxie ! Muhahahahahaha ! Mon maître va apprécier.

    Kaarde. - Que tout le monde gagne son chasseur ou son poste ! Préparez-vous pour la bataille ! Cette fois nous ne pourrons pas éviter le combat.
    Vicious Jorus. - Je file au hangar tribord !

    Grâce à moi la flotte de la République est sur le point d’annihiler les derniers Jedi et de conclure tous nos efforts. Mais elle va avoir besoin d’un petit coup de pouce, maintenant que Kaardounet à trouvé mon mouchard.
    Tout en faisant mine d’aller défendre le hangar tribord, je bifurque vers la réserve d’armement de l’immense vaisseau. Plusieurs Jedi y sont affairés pour la bataille et aucun ne se surprend outre mesure de voir le maître Jorus Beku’n se prendre deux sacs de détonateurs thermiques. Maintenant, direction la salle des machines !
    Et quinze minute plus tard, nouveau feu d’artifice !

    BRAOOUUUM !
    Voiiiiiilà ! Maintenant les Jedi sont condamnés et je détiens leur dernier espoir de restaurer un jour la Force ! Il ne me reste plus qu’à décamper avant que l’endroit grouille de shaax. Pourtant je reste sur ma faim.

    Kaarde (comlink). - À tous les Jedi combattants, gardiens et sentinelles, contenez les cracheurs d’acides. Ceux qui savent piloter, préparez tous les vaisseaux multiplaces à une éventuelle évacuation ! Les maîtres, retrouvez-moi en salle des moteurs !

    Ouiiiiii ! Je crois qu’il y a encore moyen de s’amuser un peu !

    Vicious Jorus. - Ici Jorus, je suis à la salle des moteurs dans deux minutes !

    Je n’ai plus qu’à aller auprès de l’hyperdrive bousillée et faire mine d’en être affecté. Ce cher Kaarde m’y rejoint bien vite.

    Kaarde. - Alors ?
    Vicious Jorus. - Vois par toi-même, l’hyperdrive est foutue !
    Kaarde. - Alors nous sommes condamnés…

    Tu ne crois pas si bien dire, mon cher ! Si tu voyais la tête que tu fais !

    Vicious Jorus. - Quel est le plan, maintenant ? On abandonne le vaisseau ? Et pour aller où ?
    Kaarde. - Justement, c’est ce que… attends une minute, mon comlink vibre.

    Il s’isole et je ne peux entendre sa conversation. Nul doute qu’il doit recevoir des nouvelles affreuses, à voir sa mine déconfite ! Pour donner le change je fais mine de m’intéresser aux dégâts de l’hyperdrive, qui est irrécupérable.

    Kaarde. -… Avec toi aussi, Ange.
    Vicious Jorus. - Tiens, c’était mon ancien maître ? Qu’est-ce qu’elle dev… ?

    Le regard de Kaarde à mon égard n’est plus du tout sympathique. Il me surprend en arrachant de mon cou avec la Force le crédit corellien fétiche du vrai Jorus et pointe son sabre laser bleu vers moi. Heureusement qu’il n’a pas pensé à me reprendre le sabre de Mirax, tiens. Je ne me laisserai plus surprendre.

    Vicious Jorus. - Kaarde, qu’est-ce qui te prend ?
    Kaarde. - Qui es-tu ?
    Vicious Jorus. - Mais enfin, je suis Jorus ! Je suis…
    Kaarde. - Tu ne m’auras pas une troisième fois, ordure ! Le VRAI Jorus est sur Coruscant, dans un sale état à cause de toi !

    Alors il sait ? Il aura été long à la détente, le bougre. Mais je peux enfin lui adresser mon plus beau sourire de "Viciouserie", que je réprime depuis des semaines.

    Vicious Jorus. - Oh… alors il a survécu ?
    Kaarde. - QUI ES-TU ?
    Vicious Jorus. - En général je ne laisse personne se souvenir de moi… mais toi,… mon lapin… tu peux m’appeler Dark Vicious. (clin d’œil)

    Un pas léger et prudent résonne dans la salle, et voilà qu’apparaît… Aynor, la jolie twi’lek ! Je ne pouvais espérer meilleure aubaine !

    Vicous Jorus. - Aynor, fais attention ! Kaarde est devenu fou, il me prend pour un Seigneur Sith !


    Ce message a été modifié par yanfzoul le vendredi 28 octobre 2016 - 14:17

    vendredi 28 octobre 2016 - 14:12 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Kaarde

    Kaarde

    16968 Crédits Modo

    Nous étions condamnés.
    Face à moi et Jorus, les restes encore fumants de l’hyperdrive du Chu’Unthor. Que restait-il à faire ? Évacuer ? Avec la flotte de la République dehors c’était presque du suicide, mais c’était peut-être préférable à rester coincés à bord avec les cracheurs d’acide.
    Mon comlink me signala l’arrivée d’une communication longue portée. Ange donnait enfin des nouvelles, et elles allaient me glacer le sang.

    Ange (comlink). - Jorus est avec moi. État stable pour le moment mais très faible. Mara garde un œil sur lui. Il a été séquestré pendant de longues semaines. Au Temple. Au fond d’un placard dans sa chambre. Peut-être plus. Il souffre de sous-nutrition et de déshydratation. Je le ramène sur Myrkr.

    Jorus séquestré sur Coruscant et reconnu par Ange… or je me trouvais en ce moment-même seul avec l’autre, celui qui s’était joué de nous, dans la salle des machines du Chu’Unthor. J’étais isolé avec l’être qui m’avait fait tuer Gaïus Mahan, celui qui avait usurpé l’identité de Tyria pour me transformer en fugitif... Il me fallut toute ma force de volonté pour ne pas écraser le comlink dans ma main et me jeter sur "Jorus" avec mon sabre laser.

    Moi (rage contenue). - Ça explique beaucoup de choses.
    Ange (comlink). - Oui, beaucoup. On se retrouve sur Myrkr mais avant, si tu retrouves ce fils de Hutt de Change-peau, fous-lui la raclée de sa vie pour moi et récupère le Crédit Corellien que Jorus portait au cou, j’y tiens... Que la Force soit avec toi.
    Moi. - Avec toi aussi, Ange.
    Jorus. - Tiens, c’était mon ancien maître ? Qu’est-ce qu’elle dev… ?

    Première chose à faire : récupérer le crédit corellien du vrai Jorus, que cet enfoiré porte autour du cou. La petite pièce et sa lanière s’envolèrent en une fraction de seconde pour venir atterrir dans le creux de ma main.
    J’allumai aussitôt mon sabre laser et en pointai la lame vers l’imposteur. Je ne devais lui laisser aucune chance !

    Jorus. - Kaarde, qu’est-ce qui te prend ?
    Moi. - Qui es-tu ?
    Jorus. - Mais enfin, je suis Jorus ! Je suis…
    Moi. - Tu ne m’auras pas une troisième fois, ordure ! Le VRAI Jorus est sur Coruscant, dans un sale état à cause de toi !

    L’immense sourire sadique qu’il afficha acheva de me convaincre qu’il ne pouvait être le vrai Jorus. Cet immense sourire carnassier déforma brièvement son visage, un trait qui me semblait typique des clawdites.

    Jorus. - Oh… alors il a survécu ?
    Moi. - QUI ES-TU ?
    Jorus. - En général je ne laisse personne se souvenir de moi… mais toi,… mon lapin… tu peux m’appeler Dark Vicious.

    Aynor arriva alors, et ce gredin de Dark Vicious ne perdit pas de temps pour rentrer de nouveau dans son rôle.

    Vicous Jorus. - Aynor, fais attention ! Kaarde est devenu fou, il me prend pour un Seigneur Sith !

    Maintenant que je voyais clair dans son jeu, je devais le reconnaître, il était ahurissant de réalisme dans son imitation. Pas étonnant qu’il nous ait tous bernés !
    Aynor prit son sabre laser sans l’allumer et leva une main rassurante vers moi.

    Aynor. - Kaarde… Écoute-moi… ce n’est pas le moment de craquer. Tu vas cesser de menacer Jorus et...
    Moi. - C’est LUI, le saboteur ! Ce n’est même pas Jorus, c’est le clawdite qui a déjà imité Mirax et Tyria ! C’est un Sith, Aynor !
    Jorus. - Qu’est-ce que je disais ! Kaarde, la situation t’a rendu paranoïaque, tu…
    Moi. - Ferme-la, toi ! Maintenant que je suis sur mes gardes tu ne me tromperas plus… Aynor, souviens-toi, en 158… toi, Jadden, Yota et moi, nous pourchassions Dark Belfor dans les forges stellaires de Rakata Prime…

    À mesure que je livrais des détails Aynor comprit où je voulais en venir. Je l’avais déjà convaincue que je n’étais pas l’imposteur et que j’avais encore toute ma tête. À son tour elle passa en mode interrogatoire.

    Aynor. - Où est le vrai Jorus, si celui-ci est le change-peau ?
    Moi. - Il l’a séquestré sur Coruscant pendant des semaines, et Ange est en train de l’évacuer. Au fait, je te présente Dark Vicious.
    Aynor. - Jorus, la dernière fois que je suis venue te voir sur Ondéron et que tu m’as fait part de tes craintes quant à l’affaiblissement de la Force… qu’est-ce que je t’ai dit pour te remontrer le moral ? Les mots exacts, je te prie.

    Dark Vicious n’hésita pas. Il avait compris qu’il allait être coincé. Il plaqua Aynor contre une cloison avec la Force et tenta de me faucher les jambes avec le sabre de Jorus. Tout ça à une vitesse ahurissante !
    J’eus à peine le temps de faire un bond en arrière, il essaya aussitôt une fente vers mon visage, que je déviais de justesse et qui laissa une brûlure contre ma joue. La lame verte d’Aynor se joignit au combat. Vicious se contenta de parer et bondit sur un balcon qui surplombait la salle des machines en nous adressant un grand sourire.

    Dark Vicious. - Dommage, je commençais à peine à m’amuser, mais ça va bientôt grouiller de shaax, ici.
    Aynor. - Des shaax ?
    Dark Vicious. - J’ai été heureux de vous connaître, mes chers amis, mais il est temps de se dire adieu car vos longues vies touchent à leurs fin !  Bye bye, mon lapin !

    Et il disparut.

    Moi. - Ses mouvements de combat sont incroyablement précis et efficaces.
    Aynor. - Il faut le poursuivre !
    Moi. - Nous avons plus important à faire. Le Chu’Unthor est perdu, et nous devons…
    Aynor. - Non, tu ne comprends pas ! J’ai fait une terrible erreur ! J’ai demandé à Weedge de confier le sabre de Mirax à Jorus. S’il l’a fait…
    Moi. - … alors Vicious va quitter le Chu’Unthor avec notre seule chance de rétablir la Force… Mille vornskrs ! J’aurais dû penser à ça, au lieu de lui reprendre le crédit corellien !

    Je me précipitai à un tableau de commande et y branchai mon comlink.

    Aynor. - Il a un désavantage, désormais. Il est grillé en tant que Jorus et porte ses vêtements.
    Moi. - Ses habits sont peut-être un holo généré par un système de camouflage. Plusieurs assassins clawdites ont recours à ça. Je sonne l’alerte générale… encore.
    Aynor. - N’oublies pas, il faut attraper Vicious et seulement ensuite donner l’ordre d’évacuation. Moi je  vais demander à Weedge, pour le sabre.
    Moi (au vaisseau entier). - Kaarde Naberry à tous les Jedi ! Écoutez attentivement, le saboteur a été identifié, il s’agit d’un Seigneur Sith clawdite ayant usurpé l’identité de Maître Jorus Beku’n ! Ordre de l’arrêter à tout prix et de récupérer le sabre de Mirax Terrik qu’il porte sur lui ! Il est puissant et peut prendre l’apparence de n’importe quel Jedi, aussi restez réunis en groupes de deux minimum, et ne vous frottez pas à lui tout seul !



    dimanche 30 octobre 2016 - 14:44 Modification Admin Réaction Permalien

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    ProjetT

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    Kaarde (sur les hauts parleurs) :  Kaarde Naberry à tous les Jedi ! Écoutez attentivement, le saboteur a été identifié, il s’agit d’un Seigneur Sith clawdite ayant usurpé l’identité de Maître Jorus Beku’n ! Ordre de l’arrêter à tout prix et de récupérer le sabre de Mirax Terrik qu’il porte sur lui ! Il est puissant et peut prendre l’apparence de n’importe quel Jedi, aussi restez réunis en groupes de deux minimums, et ne vous frottez pas à lui tout seul !
    Moi : M**de! Le Sabre de M’man!
    Je me retourne, me dirige vers la coursive, laissant là les autres Jedi se préparant au combat contre les monstres.
    Mon comlink bippe. Fréquence personnelle. Mon Maître.
    Aynor : Ou est tu ?
    Moi : Hangar principal, au niveau 4. Je me dirige vers…
    Aynor : Arrête-toi. Reste où tu es. Je te rejoins. Plonge dans la Force. Cherche le sabre de ta mère. Utilise ton cristal et connecte les deux cristaux entre eux. On doit le retrouver. Et pour ça, j’ai besoin de toi, et de ton cristal.
    Moi : D’accord. Je serai dans l’entrepôt 4-B01Z – ou j’ai mis on avant-poste médical.
    Aynor : Bien. N’utilise pas Nema. Il est surement au courant.
    Moi : Bien maitre.
    J’entre dans l’entrepôt. Je me pose dans un coin, visible de la porte. Je plonge dans la Force aussi vite que possible.
    L’exercice est ardu, étendre mes perceptions sur une zone si grande, avec la Force dans cet état est difficile. Je réfléchi un instant. J’aurais tant besoin du sabre de Mirax lui-même pour cet épreuve…
    Eureka!
    Voilà la solution. Cherchons l’endroit ou les perceptions sont le plus clair. Dans une certaine zone autour du sabre de Mirax, la Force lumineuse sera plus claire, plus précise. Je dois me focaliser là-dessus.
    Je fais le clair dans mon esprit, et cherche cette zone plus lumineuse dans le gris de ma perception actuelle du vaisseau. Cela reste difficile, avec les monstres proches dans le combat qui commence dans le hangar derrière le mur…
    Soudainement, Aynor arrive.
    Aynor : Ah, Weedge, tu es là.
    Moi : Maître, j’ai besoin de votre énergie, à nous deux on sera plus à même de focaliser ou il se trouve…
    Aynor arrive vers moi, se place derrière moi.
    Alors arrive une Autre Aynor!
    Aynor : Weedge, attention!
    La fausse Aynor m’attrape dans le dos, me vole mon sabre, m’enserre la gorge avec son bras, et active un sabre devant moi de son autre bras. Elle m’étrangle !
    Vicious Aynor : Je savais que vous tenteriez de me trouver avec ce petit imbécile…
    Vicious Aynor se prépare alors à me briser la nuque et à m’utiliser comme bouclier-zabrak…

    Help!

    Ce message a été modifié par ProjetT le dimanche 30 octobre 2016 - 23:25

    dimanche 30 octobre 2016 - 18:52 Modification Admin Réaction Permalien

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    galen-starkyler

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    Misère de misère, je déteste celui ou celle qui a inventé ces cracheurs d’acides ! Au même moment où la dernière vague de soldats vient de battre en retraite dans leurs navettes, à cause de perte de réserves de munitions, il fallait que l’on tombe sur l’un eux comme prochain adversaire. Le bestiau se dirige vers nous, courant comme tel un fauve en chasse, et nous sommes sa proie.
    Après un joli juron lancé par Kinsa, nous nous élançons en arrière et courons de toutes nos forces pour atteindre les barricades de nos camarades. Nous tournons à côté d’une aile de vaisseau puis sautons par-dessus les murets de défense Républicains (abandonnés) pour foncer tout droit vers les nôtres. C’est là, dans une panique constante, que dans ma course je me mets à hurler aux autres.

    Moi : - Cracheur d’acide en approche ! Cracheur d’acide en approche !

    Au loin, je vois sur certains visages du doute et de l’étonnement, voire de la perturbation à mon comportement. Seulement, ils ne comprennent mieux ce qui nous arrive qu’au moment où le monstre franchit les murets derrière nous et il nous poursuit. Le Pantoran est plus réactif que les autres et tend un pistoblaster vers notre poursuivant, tire plusieurs salves sur lui et d’autres rejoignent le mouvement avec leurs armes de tir. Tandis que le groupe Jedi tire, Kinsa et moi nous efforçons d’esquiver chaque salve et de ne pas se faire toucher. Seul le cracheur d’acide se prend les tirs, ce qui l’oblige à ralentir dans son élan à plusieurs reprises. Arrivée en première aux barricades, la jeune twi’lek mando passe de l’autre côté et se prépare à prendre part aux fusillades. Je franchis à mon tour le muret de protection puis se colle contre pour respirer de grandes bouffées d’air.

    Moi : - Il va nous sauter dessus ! Faut pas rester sur place !
    Kinsa : - Galen a raison. Il faut qu’on l’entoure pour avoir plus de chance de l’affronter.
    Pantoran : - Dans ce cas, préparons-nous à l’accueillir pour le combattre. En position !

    Le souffle récupéré, je fonce entre les autres pour aller trouver Weedge et Eckmül, avec Reyn et R1. Et heureusement, la place se vide peu à peu pour laisser un grand espace en cercle et j’atteins l’endroit en quelques secondes. La petite humaine se jette dans mes bras, je la prends avec moi et je la préviens de l’arrivée du cracheur. Reyn me suit jusqu’à un autre muret et se cache derrière ; par précaution, je prends sur une caisse une bure de moyenne taille pour lui donner, pour qu’elle se cache. R1 reste auprès d’elle et je retourne avec les autres, mon sabre en main.
    Le cracheur d’acide a bondit de l’autre côté de la première barricade et atterrit sur ses pattes, au beau milieu d’un cercle de plusieurs chevaliers Jedi. Il réagit alors comme un animal en danger, perturbé par tous ceux que nous sommes. La plupart d’entre nous sont armés de leurs sabres, lame allumée, et de blasters. Kinsa se positionne en hauteur grâce à son jet-pack. La lutte commence. Le cracheur attaque à l’aide de sa longue queue de tous côtés mais nous nous protégeons avec nos sabres. Certains passent à l’attaque et tentent de toucher sa solide carapace, malgré les coups de patte sournois. Kinsa, bien postée dans les airs, plane au-dessus de lui en assénant des coups de sabre ou de blaster. Eckmül profite de certaines attaques du monstre pour percer sa défense à coup de sabre. Quant à moi, je réalise une fois de plus ma tentative de rodéo, contre-attaquant avec mon sabre. Mais, au lieu de ça, je me prends en plein fouet la queue du cracheur qui m’envoie valser hors du cercle. Je suis propulsé vers le haut puis tombe lourdement, dérapant sur le sol lisse. J’ai les poumons en feu. Malgré cela je me relève et je souhaite reprendre mon combat. De là où je suis, je vois les chevaliers de dos qui reculent ou avancent vers le cracheur d’acide selon son comportement ; il est attaqué autant à terre que dans les airs et il devient de plus en plus agressif. Sa carapace ? À peine endommagée. Il nous faut l’éliminer au plus vite. Mais comment ?
    C’est là que je repense aux torpilles-plasma de l’Arrow que j’ai utilisé sur l’un d’eux. De gros dégâts, voilà ce qu’il faut. Sauf que je n’ai pas le temps de monter dans un vaisseau. Je me tourne vers les barricades ennemies et me dit qu’il y a sûrement quelque chose qui peut faire le poids. Je fonce là-bas, regarde autour et trouve au sol l’arme qu’il me faut : un lance-roquettes, modèle PLX-1. Je le saisis, le cale sur mon épaule droite et me dirige vers un endroit en hauteur. Je porte mon choix vers le toit d’une de nos navettes, que j’atteins en faisant un saut de Force. Je me poste ensuite pour pouvoir tirer sur le cracheur. Kinsa et les autres l’ont bien amoché mais sa carapace est encore intacte. Le viseur à l’œil et la Force à l’appel, je décide de porter le coup sur sa poitrine. Le monstre bouge beaucoup mais je suis patient.
    Enfin, il est face à moi, immobile. C’est le moment où jamais.

    Moi : - Attention ! Couchez-vous tous !

    Kinsa est la première à m’entendre et à me voir, fait passer le message puis s’écarte. Tous les autres se baissent au sol. J’appuie sur la détente. Une grosse détonation résonne de l’arme et un lourd mais rapide projectile en jaillit pour aller se loger dans le poitrail du cracheur. L’impact est si puissant que le bestiau est projeté contre le sol, roulant sur le dos. Conscient que ce n’est pas encore terminé, je recharge le lance-roquettes pour une nouvelle tentative. Au loin, je distingue le cracheur d’acide au sol… sur le dos… avec un grand trou à la poitrine. Sa carapace est percée !

    Kinsa : - Profitez-en pour le transpercer !

    Alors que tous se relèvent avec lenteur, le cracheur commence à se redresser. Dans l’urgence, je m’accroupis et me propulse dans les airs, l’arme à l’épaule. Kinsa lui lance un filet pour le clouer au sol dans sa position couchée et je peux l’avoir. Encore une fois, j’appuie sur la détente. Le lance-roquettes crache un nouvel obus, qui vient se loger pile droit dans le trou. Le projectile explose dans la chair à nue et le cracheur d’acide se meurt, les organes en bouillie. Une fois redescendu au sol, je constate que mon initiative à fonctionné. Tous les chevaliers autour crient de joie en voyant la bête vaincue, se serrant entre eux. Peu de blessés et aucune perte. Kinsa redescend des airs à son tour et me rejoint avec Eckmül.

    Eckmül : - C’est incroyable Galen ! On l’a eu ! On a encore vaincu un de ces monstres, et grâce à toi.
    Moi : - Je ne dirais pas ça Eckmül. Tous ici ont a contribué à vaincre ce cracheur et on le mérite tous.
    Kinsa : - D’où tu le sors ce lance-roquettes, au fait ?
    Moi : - Du camp adverse abandonné.

    Je dépose l’arme lourde au sol. Reyn, sortie de sa cachette avec R1, nous rejoint et s’accroche à moi. Puis le chevalier pantoran vient nous voir, la mine heureuse.

    Pantoran : - Bravo, padawan Arek. Votre action vient de nous sauver la mise. Utiliser un lance-roquettes contre un tel monstre, c’est du jamais vu.
    Moi : - Euh… une torpille-plasma aurait fait aussi l’affaire mais c’était plus rapide.
    Pantoran : - Maintenant, nous avons un autre problème. Le saboteur a été retrouvé.
    Kinsa : - Qui est-ce ?
    Pantoran : - Maître Jorus Beku-N.
    Eckmül : - Quoi ?
    Pantoran : - Enfin, d’après Maître Kaarde, ce serait quelqu’un qui ressemble à Maître Jorus.
    Moi : - Bon sang ! Le changeforme !

    Aussitôt, Kinsa, Eckmül et moi voyons que Weedge n’est plus là et nous nous lançons à sa recherche. Je laisse le lance-roquettes aux autres chevaliers pour la défense de l’évacuation. Nous nous retrouvons donc à être trois, plus Reyn et R1, sur la piste de notre camarade zabrak. Et mon instinct me dit qu’il s’est rendu dans un entrepôt dont il a sûrement l’occupation. Nous courons donc vers l’entrepôt 4-B01Z et nous arrivons… trop tard. Weedge est fait prisonnier, servant de bouclier vivant à une copie d’Aynor, qui tient un sabre-laser rouge en main, tandis que la vraie Aynor est pétrifiée d’horreur.

    Kinsa : Oh non ! Weedge !
    Moi : - Nom de Vador ! Le Changeforme !

    dimanche 30 octobre 2016 - 22:37 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

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    La confiance.

    Aussi loin qu’elle pouvait se le rappeler, Ange entretenait une relation malsaine avec le concept-même de confiance. La vie lui avait appris qu’entre de mauvaises mains, elle devenait un moyen aussi sûr qu’efficace de connaître le sentiment d’anéantissement. Sa propre expérience lui avait enseigné que déléguer un tel pouvoir à quelqu’un se retournerait contre vous et ne faisait que changer la poigne qui tenait le couteau. Du suicide, de l’inconscience, le nom n’avait au fond que peu d’importance.

    De surcroît, elle heurtait également l’un des principes fondamentaux qui régissait la vie de la Corellienne. Si prendre la fuite, dès lors où l’on effleurait la question du statut des émotions, s’avérait être la seule issue qu’elle connaissait, le seul salut possible, il n’en demeurait pas moins qu’Ange n’avait jamais fui la moindre responsabilité. Elle ne s’était jamais défilée puisqu’il était inacceptable – éthiquement parlant – de s’adonner à une telle couardise. De telles bassesses étaient évidemment proscrites voire condamnées par le code d’honneur qu’elle s’était fixée.

    Où se trouvait donc cette si tenue limite entre ce qui relevait du fait de renier ses responsabilités – ce qui fatalement conduisait à la naissance d’une inébranlable culpabilité – et laisser le choix à autrui d’engager la sienne par le truchement de cette confiance qu’on peut lui accorder ?

    Elle ne le savait, elle ne le savait dans des circonstances pareilles à celle d’aujourd’hui où le royaume sentimental de l’innommable se confrontait à celui, rationnel, de l’ancien chef d’une organisation démesurément vaste qui n’eut jamais de mal à déléguer.

    En cet instant, l’ancien Leader de la Guilde n’avait aucun mal à confier la vie de Jorus à Mara, bien plus compétence qu’elle dans tout ce qui relevait du médical. Toutefois, Ange, elle, supportait difficilement l’idée de ne pas s’assurer personnellement du bien-être de son ancien padawan et, par extension, de celui de Sarkin. Bien entendu, la solution qu’elle avait prise était la plus sage, elle n’en doutait pas mais elle se retrouvait, par dépit, à devoir faire confiance à Mara pour mener une mission qu’elle s’était confiée à elle-même et qui relevait ainsi de sa responsabilité.

    Entre d’autres termes, il s’agissait ici d’une confiance subie et non pas choisie, ce qui lui posait un sérieux problème.



    Le temps manquait néanmoins pour s’appesantir à de pareilles réflexions. Si Solo était dans l’incapacité de se figurer précisément l’auteur de cet infernal hurlement, ce cri strident et les descriptions que lui avait fait Mara ne lui présageaient qu’une confrontation à vous glacer le sang. Elle déglutit péniblement et évalua du mieux qu’elle le pouvait la situation qui se présentait à elle. Le seul avantage qu’elle se savait posséder était que cette créature ne semblait avoir nul autre but que de traquer les Jedi. Se sachant invisible dans la Force, elle estimait ainsi que ses chances d’être prise pour cible étaient bien moindres et qu’en masquant son odeur corporelle elle les diminuait davantage. Saluant son initiative d’avoir mis une combinaison intégrale afin de se prémunir de nouvelles blessures dans les égouts de Coruscant, elle s’enfonça alors jusqu’au cou dans cet immonde liquide visqueux qui suintait tout autour d’elle, luttant désespérément contre cette irrésistible envie de vomir. Elle se plaqua ensuite dans un léger renfoncement d’où elle pouvait tout de même apercevoir la bête et attendit les sens tous en alerte.

    Solo faisait tout ce qu’elle pouvait pour faire chuter son rythme cardiaque mais le bruit sourd des pas s’approchant d’elle semblait rendre son entreprise à néant. Quand elle entendit un nouveau beuglement suraigu et qu’elle commença à distinguer la massive silhouette obscure qui accourait dans sa direction, elle comprit qu’elle n’y parviendrait pas. Elle distingua un cauchemar de plus d’une mètre de hauteur dont les dents acérées étincelaient à la lueur verdâtre des lichens qui lézardaient sur les parois. Les griffes de l’animal lacéraient le sol à mesure où elle avançait, assurant ainsi à sa proie que même le plus infime des effleurements ne se ferait sans un geyser de sang. Elle ferma les yeux une fraction de secondes et ne put s’empêcher de penser à Mirax, Mirax dans la gueule effroyable monstre. Elle inspira douloureusement et se félicita d’avoir mis autant de distance qu’elle avait pu entre cette chose et ses compagnons d’infortune.

    Mais quelque chose n’allait pas.
    Quelque chose n’allait vraiment pas.
    La bête n’avait pas le moins du monde réfréné sa progression et s’évertuait à poursuivre son avancée dévastatrice dans la direction de la Corellienne qui n’avait pas bougé d’un iota. La distance entre ses crocs et le frêle corps de Solo s’amenuisait dangereusement. Désormais, Ange savait que la gueule n’était pas unique et qu’une puissante queue aiguisée comme une lame de rasoir terminait la créature.

    Quatre cents mètres.
    Trois cents mètres.
    Deux cents mètres.

    Elle me voit.

    A peine eut-elle établi ce constat qu’elle dégaina ses deux blasters et envoya toutes les salves qu’elle put. Son assaillant continua son ascension sans ciller. Afin d’éviter un contact frontal, elle se mit alors à courir, la bête sur ses talons rugissant d’excitation. A la vision terrifiante de ce qui la chassait se superposa une pensée qui la rassurait encore moins. Comment cette créature avait-elle pu la repérer ? Elle était invisible dans la Force, elle n’était pas Jedi, elle n’était rien… Plus tard, plus tard, la question attendrait si…

    Les cris étaient de plus en plus perçants.
    Le monstre se rapprochait de sa proie et s’agitait de plus en plus jusqu’au moment où Ange sentit une douleur aiguë se planter dans son dos et le mur lui heurter le visage. Un hurlement s’échappa de sa gorge tandis qu’elle s’empressait de rouler sur son dos meurtri quand le fouet acéré s’abattit à l’endroit où elle se trouvait quelques instants auparavant. Le souffle coupé, elle se redressa et alluma ses deux sabres lasers. Eclairée par une lueur jaune-argentée, Ange s’épouvanta à la vue de l’épaisse carapace qui recouvrait l’intégralité du monstre et estima que ses chances de survie étaient sans doute inexistantes.

    La bête s’élança de nouveau dans sa direction, gueule béante. Ange effectua une roulade sur le côté et un saut périlleux avant au moment de sa réception, ayant entrevu une des immenses pattes crochues balayer son espace vital. Elle mit sa première lame en position de garde tandis que, d’un couronné extérieur, elle s’évertua à toucher la patte que l’autre venait de reposer. La lame jaune ne fit presqu’aucun dommage, glissant contre la cuirasse de l’animal qui ne perdit pas une seconde à envoyer un puissant coup de queue vers le visage meurtri de la Corellienne. Elle para l’attaque en élevant la lueur argentée en amont de son cuir chevelu, la repoussa, éteignit brièvement ses deux armes, exécuta une nouvelle roulade, rebondit sur ses jambes et, s’élançant de toutes ses forces, tenta de percer la carapace du monstre d’un coup d’estoc donné de concert.

    L’animal infernal poussa un cri effroyable, informant ainsi Solo que le coup n’avait pas été vain bien que ses deux lames ne soient parvenues qu’à laisser une mince empreinte sur le corps noirâtre de la créature. Ange para un nouveau coup de queue et esquiva deux ou trois attaques de la bête. A son tour, elle tâcha de porter ses coups, y parvint mais ne trouva nulle faille sur le corps de son ennemi. Elle tenta alors d’enfoncer de nouveau l’un de ses sabres-laser dans la blessure qu’elle était parvenue à lui causer. Ainsi, elle adopta une posture plus offensive, délaissant ainsi les pas des préceptes du Soresu qu’elle pouvait toujours exécuter sans la Force, basée sur la Forme V. Bien moins rapide que lorsqu’elle était Maître d’Armes puisqu’elle se refusait toujours de se reconnecter à la Force, Ange parvint toutefois à assener furtivement plusieurs coups à l’animal afin de détourner son attention. Exposant volontairement son flanc gauche à la créature, Ange attendit le dernier moment pour agir. Et quand elle s’évertua à la griffer de sa patte droite, Solo fit un mouvement de retrait et enchaîna avec une volte qui se termina au moment où son pied droit prit appui sur ladite patte. Elle s’élança alors, leva sa lame et l’abattit verticalement dans la blessure désormais béante.

    Nouvel hurlement.

    Ange se réceptionna tant bien que mal et évalua les minces dégâts qu’elle venait de causer. Un brin défaitiste, elle jugea que la fuite était vraisemblablement la seule solution viable pour ne pas mourir ici. Prenant autant de distance possible avec l’animal, elle recula, se positionna en dessous de la paroi la plus basse de l’égout et actionna le second bouton de son sabre laser. La lame argentée changea alors de couleur et doubla de longueur. Sans hésiter, Ange l’enfonça contre le mur qui ne tarda guère à s’effondrer mettant ainsi une limite aussi solide que respectable entre elle et le chasseur.

    Elle fit alors quelques pas et entendit un cri encore plus terrifiant par-delà l’éboulement. Sur ses gardes, elle recula légèrement et ne perdit pas de temps à constater l’impuissance ou non de la créature. Elle prit ses jambes à son cou au moment où se dégageait une odeur abominable. Elle hasarda un coup d’œil. De l’acide. Elle se souvint alors de ce que lui avait dit Mara quand elle l’avait aidé à s’échapper quelques jours auparavant. Jurant intérieurement, elle remonta le chemin qui la séparait de l’endroit par où elle s’était précédemment infiltrée dans le Temple. Vu les dimensions de la créature, Ange estima que même si elle parvenait à la suivre, elle serait au moins ralenti par son corps imposant, corps qui l’obligerait à s’aménager une voie plus large.

    Aussi rapidement qu’elle le put, Ange remonta le labyrinthe méphitique. Son taux s’adrénaline retomba légèrement et elle commença à ressentir pleinement la douleur qui lui barrait le dos. Elle hasarda un de ses doigts dans la plaie et constata que la première phalange s’enfonçait dans la chaire molle sans mal. Un bref mouvement d’effroi se saisit d’elle. Elle le repoussa et continua son ascension encore plus alarmée par la bête qu’elle savait désormais à quelques mètres d’elle. Elle monta encore de deux niveaux et glissa alors sa tête dans l’ouverture forée dans les sanitaires du Temple. A bout de force, elle se hissa en s’aidant de ses coudes, bascula le poids de son corps et glissa la totalité de son corps sur le sol.

    Alors, elle se retourna.
    Une cascade de débris, de poussière et de déchets fumigèrent la pièce. La créature venait à son tour de rejoindre la surface, faisant voler en éclat le système de canalisation du lieu. Un gigantesque geyser d’eau inonda la pièce de toutes parts lavant au passage le corps jusqu’alors maculé de la Corellienne. Quelques gouttes d’acide perlaient encore non loin des crocs de la créature qui avalèrent le sol dès lors où elles entrèrent en contact avec lui.

    Solo se redressa.
    La queue de l’animal s’éleva.
    Elle se retourna.
    Son pied, encore encrassé par la boue, glissa sur le sol ruisselant.
    Ange tomba la tête la première et n’eut le temps que de se mettre sur le dos quand elle sentit un corps étranger s’enfoncer dans ses entrailles. Elle se mit à crier à pleins poumons et, dans un geste désespéré, alluma son sabre laser. D’un leste mouvement du poignet, elle obligea la créature à retirer la pointe acérée de sa queue. L’extraction fut encore plus douloureuse. Elle lâcha un second hurlement quand elle comprit qu’on lui répondait.

    Une autre créature.
    Un piège.
    Des garces intelligentes.

    Sa vue commença à se brouiller.
    Un goût qu’elle ne connaissait que trop bien lui monta dans la gorge.
    Elle cracha le liquide rougeâtre et appuya aussi fort qu’elle le put sur la plaie béante.

    Désemparée, Ange décida de tenter le tout pour le tout.
    Quand la gueule de la créature fut suffisamment près de son visage pour sentir le souffre pestilentielle qu’elle dégageait, elle décupla une nouvelle fois la taille de son sabre-laser. La lame devenue dorée s’enfonça alors dans la gueule de la bestiole. A son tour de hurler sa douleur. La bête recula, vacilla et s’affaissa. Néanmoins, la satisfaction d’avoir abattu une créature de cauchemar n’eut pas le temps de parvenir à son esprit qu’un second monstre s’avançait dans sa direction. L’idée de répéter la même expérience ne se présenta pas non plus. Epuisée, la poigne exercée par la Corellienne sur son manche n’était plus aussi assurée et, d’un puissant coup maitrisé de sa queue, la créature balaya l’arme de ses mains. Un cri perçant retentit et les rangées de crocs s’orientèrent vers le corps presque inerte de Solo.

    Pas maintenant.
    Pas comme ça.


    Si Ange s’apprêtait à abandonner la lutte contre cet état léthargique qui n’avait de cesse de l’envelopper, elle distingua toutefois, malgré sa vue de plus en plus brouillée, un flot continu de gravats pleuvoir sur la créature. Une partie de ce qui fut jadis le plafond de cet étage se détacha alors et emporta son assaillant. Ses paupières, devenues plus lourdes, se fermaient sensiblement lorsqu’une ombre s’approcha d’elle. Elle se sentit devenir étrangère à elle-même, s’éloignant de cette voix qui semblait s’adresser à elle.

    Un choc frontal.
    Elle s’obligea à les ouvrir et aperçut alors ce visage qu’elle n’aurait jamais cru revoir.

    Gunnar, visiblement soucieux : Mon ange, c’est vraiment pas le moment de t’endormir !
    Ange, crachant une nouvelle salve de sang : Je t’ai déjà dit de ne pas m’appeler comme ça !
    Gunnar, souriant faiblement : Tu peux te lever ?

    Ange répondit par un signe négatif de la tête et se retrouva de nouveau à lutter contre le sommeil.


    mardi 01 novembre 2016 - 01:36 Modification Admin Réaction Permalien

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    waren

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    Lieu : Espace Impérial, Amas de Kkorch..

    Le Main écarlate flottait en formation au coté de ses nouveaux frères impériaux, le Vaillant et le Paladin, pour sa première phase de vol. Selon le commandant il était opérationnel et les simulations précédentes le confortait, restait à passer à la phase deux, un simple saut en hyperespace à court portée afin de tester les moteurs subliminiques. Mais le capitaine fut interrompu par une enseigne rodienne. Une transmission cryptée avait été capté depuis Coruscant, priorité Opale-trois-trois-zero, un ancien code utilisé par les agents dormants au sénat galactique.  Il activa la lecture du databloc et fut surpris par le contenu. Au même instant, l'Empereur entrait sur la passerelle avec Jarvis Musselier et Nishta Rance, pour voir à quoi ressemblait cette dernière. L'ancien guildeur remarqua que le capitaine le fixait et se rapprocha, il vit le databloc qui lui fut donné, puis il le donna à ses deux autres adjoints en soupirant.

    "Dégagez-moi une zone afin que je puisse discuter avec cet agent sur Corruscant, je veut une transmission correct, détruisez chaque astéroïdes qui pourrait perturber la conversation."

    "Vous avez entendu, tous les tests sont suspendus, canons ioniques armés."

    L'Empereur Horn se dirigea vers la table holographique la plus proche, pianota une série de chiffres, puis la silhouette cachée d'un Bothan apparu.

    "Que se passe t'il Drask ? Je vous manque tant que cela sur Corruscant ?"

    "Non, je voulais vous informer que la nouvelle république est en train de suivre les traces de l'ancien empire, le
    sénat n'a pas voté l'action contre les Jedi et pourtant l'armée les a anéanti.. Le temple Jedi est bouclé par la police."

    "Qu'en pensent nos alliés Vongs ou la Famille royal Hapés, ce serait une trahison de Sâtski, vous avez plus d'Informations ??"

    "Du coté des Abominors, rien n'as filtrer, j’attends l'opinion de l’ambassadeur Chiss."

    "Je m'en occupe, retournez à vos fonctions, Terminé."

    mardi 01 novembre 2016 - 13:07 Modification Admin Réaction Permalien

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    Dark-Spencer

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    Spencer pénètre dans l'antre du Nécromancien avec un sac au contenu inconnu. Cha Naman, assis sur son vieux trône de pierre, semble interloqué.

    La Momie - Votre voyage a t-il été fructueux?
    Spencer - Ca fait aller... Moyen-bof quoi.

    Le Cathar plisse un sourcil, lève le menton et jette le sac vers Cha Naman. Ce dernier s'en saisi au vol et le retourne. Une chose en tombe, cogne le sol et roule jusqu'à ses pieds. Ce "truc" visiblement organique et visqueux, c'est une tête, une tête de monstre, un monstre hideux. La Momie se redresse, recule, puis, d'un geste il ordonne à ses sbires de virer ça. Kolar et Tiin trouvent cette tâche répugnante, ils obtempèrent bien malgré eux...

    Spencer - C'est quoi ça?
    La Momie - Seigneur Spencer, s'il est vrai que je sais un certain nombre de choses je ne suis pas au courant de tout, j'ignore ce qu'est cette créature.
    Spencer - FFFrrrrr! Elle nous est tombée dessus à l'académie des Jedi! Elle nous volait nos proies!
    La Momie - Dois-je comprendre qu'elle attaquait aussi les Jedi?
    Spencer - OH, mais c'est bien, j'vois que je n'ai pas besoin d'te faire un dessin!
    Shae Vizla - Elle les chassait, comme attirée par eux. Ensuite elle a cherché à assouvir son féroce appétit sur Dark Spencer.
    Spencer - Elle avait dés lors déjà perdu la tête, GnAhAhAh!
    Fisto - ... Si nous n'avions pas été là pour nous sacrifier en vous défendant, ça n'aurait pas été la même histoire.
    Spencer - Faites taire ce poulpe avant que je lui arrache ses lekkus...
    La Momie - Ces créatures renifleuses sont en lien avec l'attaque de la République sur les Jedi. Leur affrontement ne peut que servir nos desseins. Soyons patients et observons-les se détruire mutuellement.
    Spencer - Oui oui, écoute mon grand, ton programme a l'air génial mais perso ça me botte pas des masses, alors reste dans ta grotte pour l'éternité si ça te chante, moi je vais aviser... Tu m'avais dis que tu savais des choses sur les "autres", mais la vérité tu sais que dalle! Gnrrr! Je trouverai mes réponses ailleurs.
    La Momie - Soit, je ne peux pas vous retenir, Seigneur Spencer, je n'ai pas la même emprise sur les vivants que sur les morts. Mais si vous partez, je ferai disparaître Shae Vizla à jamais.
    Shae - Heu... Pardon?
    Spencer - Gnnrrr! Tu crois que tu peux te jouer de moi? J'emmène Shae avec moi! Si jamais tu la fais disparaître, je te détruirai!

    Les Undeads activent leur sabre laser. Spencer dégaine sa lame Krath.

    Spencer - C'est ça faites les marioles! J'ai relevé vos points faibles, vous n'avez aucune chance contre moi, je vous en prie allez-y, VENEZ!!

    Atris échange un regard avec Nihl puis avec la Momie... Le Sith a-t-il vraiment trouvé une faille ou est-ce du bluff? Comment ose-t-il s'opposer à tous les Undeads en même temps ? Devant tant d'audace, Cha Naman éclate de rire:

    La Momie - HaHaHa! Seigneur Spencer, puisque vous y tenez tant, partez et emmenez Shae Vizla avec vous. Je vous l'offre en compensation de vos bons et loyaux services.
    Spencer - Sage décision, vieille charogne!

    La brute poilue rengaine sa lame, se retourne et s'en va en prenant un malin plaisir à provoquer outrageusement ces ex-compagnons d'armes ; insanités, insultes, gestes obscènes et déplacés, tout y passe. Il franchit finalement le seuil de la caverne, suivi par Shae, qui n'a bronché mots de la scène et le suit sans rechigner.


    Là, le long du chemin, Dark Spencer, curieusement, se sent bien. Ce chemin où il n'y a ni cadavres ni sang, ce chemin où il n'y a nul cri d'effroie, ni douleur ni pleures, ce chemin sans même une subtile odeur de viande fraîchement déniapée... Sur ce chemin, le fauve allumé des étages supérieurs ressent un troublant bien-être.


    Sans s’en rendre compte, dans sa quête, c'est quand il cessa de chercher qu'il trouva.
    Il regarde un instant sa conquête, Shae Vizla, qu'il continuera de martyriser et de traiter comme une esclave, qu’il n’aura de cesse de tuer avant qu'elle ne renaisse, encore et encore, parce-que c'est comme ça... qu'il Aime.


    Ce message a été modifié par Dark-Spencer le mercredi 02 novembre 2016 - 15:37

    mercredi 02 novembre 2016 - 15:28 Modification Admin Réaction Permalien



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