Le Temple Jedi 6 (page 51)

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  • Avatar galen-starkyler

    galen-starkyler

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    Nous sommes la totalité des survivants Jedi à être convoqués pour un rassemblement organisé par le Conseil Jedi réuni. Nous nous trouvons tous dans le hangar principal du Tarentule II, Kinsa et moi arrivons les derniers après que l’on eu quitté le Pégase Vengeur, et en haut d’une estrade improvisée devant cette grande populace, se tient Kaarde entouré par Aynor, maître Jorus, maître Sol’As et Ange Solo, la contrebandière corellienne. Le grand maître Jedi, posté en haut de son estrade, s’adresse à nous de manière éloquente avec une pointe d’amertume, et on peut lire à ses traits qu’il est désespéré.

    Kaarde nous explique clairement la situation et la décision prise pour la survie de notre Ordre. Une décision qui consiste à rester en retrait. Une décision qui nous oblige à passer vingt années dans un sommeil artificiel dans la congélation carbonique. Une décision… au goût amère et infect dans ma tête. Les derniers Jedi survivants à l’hécatombe, tous présents dans le croiseur, obligés de passer une large période à attendre sans rien faire, c’est contraire à mes convictions. Les paroles de Kaarde résonnent dans ma tête comme si c’étaient celles d’un prophète annonciateur de fin du monde, car le mien s’écroule.
    Nombreux sont d’entre nous qui se retirent du hangar pour continuer leur peine. Je sens déjà, sans regarder, que Kinsa retourne la peine au cœur vers l’Arrow pour s’isoler ; au loin, Eckmül est tellement bouleversé qu’il se réfugie dans les bras d’Oraclem ; Weedge ne sait plus quoi penser à cause de la probabilité de survie dans cette situation. Quant à moi, je retourne désespéré et perdu à bord du Pégase Vengeur pour m’y réfugier.
    C’est à bord de cette corvette, sur le pont de commandement, que je commence à déverser ma peine… et ma frustration. Je frappe violemment dans les murs, une fois puis une deuxième fois puis encore, encore. Toute ma frustration changée en colère. Cette décision de se faire cryogéniser est à l’encontre de ce que les Jedi doivent faire dans ce genre de situation ; Tython était la chance à saisir et voilà qu’on l’abandonne pour préserver nos vies. C’est égoïste. Et pourtant, c’est une décision prise avec réflexion. Attendre 20 ans pour pouvoir récupérer nos capacités dans la Force. Mon esprit est troublé ; je m’effondre par terre et m’assoies, les bras entourant les jambes. Je ne sais plus quoi faire, ni penser. Je me sens vide.
    Je suis vite rejoint par Reyn, moins triste que moi, et elle se tient contre moi en me faisant des caresses ; sa tendresse pour moi m’apaise et je commence à reprendre mes idées claires. Je remercie Reyn pour ce qu’elle a fait. Je me relève, donne quelques instructions à R1 à réaliser durant mon absence puis je me rends dans la chambre de commandant. C’est là que je saisis le Codex de Tython, le déverrouille et lui demande mentalement de préparer un enregistrement holographique. Celui-ci commence à mon signal.

    Moi : - Mes salutations à qui trouvera ce mystique holocron. Permettez-moi de me présenter comme le dernier utilisateur de la Force à avoir exploité le Codex : je suis Galen Arek, chevalier Jedi et l’un des nombreux survivants de l’Ordre au second génocide Jedi, orchestré peu après la crise de Rhommamool. J’ai grande peine à annoncer, en ce moment même où je parle, le déchirement de la Force ainsi que la révolution de la République Galactique. Ce gouvernement millénaire qui a tant aidé et soutenu les Jedi s’est retourné contre nous et nous a traqué, tout comme l’Ordre 66 il y a des années de cela, et nous nous sommes réfugiés ici même, au beau milieu d’un espace inconnu où règne le silence, pour disparaître des mémoires de tous. Je pense que l’Histoire Galactique retiendra pour un temps incertain cette nouvelle chute de l’Ordre pluri-millénaire. Mais l’espoir peut renaître : en vérité, les derniers survivants de l’Ordre Jedi vont entrés en hibernation pour une période indéterminée et lorsqu’ils se réveilleront, ils auront repris leur courage et leurs habilités d’antan. Je serais de ceux-là, c’est vrai, mais comme le dit maître Yoda « le destin est toujours incertain ». Ce message est et sera peut-être le dernier émanant d’un authentique Jedi. Un jeune Jedi qui a vécu une vie juste et hardie, qui s’est battu pour voir flotter toujours plus haut la grande bannière de la liberté. Je suis originaire de Tython, berceau sacro-saint des Jedi et épicentre du côté clair, et je comptais revenir là-bas afin de reconstruire ce que nous avons perdu. Je n’en aurais pas l’occasion. Aucun d’entre nous n’en aura l’occasion. Nous serons tous plongés dans un éternel sommeil et la Force devra recourir à de nouveaux et jeunes utilisateurs qui devront rebâtir un ordre. Si vous trouvez le Codex, que vous visionnez ce message, sachez que jamais les Jedi ne baissent les bras. Jamais ils ne courbent l’échine face aux puissants de cette galaxie. Et jamais ils ne laisseront le Chaos accroître et briser les lois universelles de Tout. Un jour viendra où nous reviendrons. Nous reviendrons pour rétablir le juste Équilibre. Et ce jour-là, auquel je serais là, tous comprendront ce que signifie véritablement le mot « espoir ». Que la Force soit avec vous.

    Le Codex arrête l’enregistrement et le sauvegarde dans sa base de données, en l’intégrant comme message de bienvenue lors d’une réouverture anonyme. Verrouillé à nouveau, le Codex tombe dans ma main et je le donne à R1 pour qu’il le garde précieusement.
    Et avec Reyn, nous quittons le Raider pour aller sur le grand vaisseau. Pour notre ultime voyage.

    jeudi 02 février 2017 - 06:49 Modification Admin Permalien

  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

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    Solo n'avait pipé mot pendant la quasi-totalité de cette réunion dont l'ordre du jour avait considérablement changé ses priorités. Renouer avec le passé, et plus précisément avec cette temporalité avortée qui s'était tue au moment-même où le cours de sa vie aurait pu prendre une tournure plus sereine, la rendait considérablement mal à l'aise. Rester assis sur cette chaise, autour de cette table, à écouter la proposition de Naberry lui avait perforé l'estomac à l'endroit où des heures et des heures plus tôt le Shaax avait dardé sa queue. Elle avait eu et avait toujours la nausée.

    Machinalement, sa main s'était portée autour du pendentif qu'elle ne quittait jamais. Pas une fois, pas une fois en deux cent trois années, ce collier ne l'avait quitté. Han. Elle n'avait pu oublier. Jour pour jour. Heure pour heure. Cette année avait été une véritable torture. Elle n'avait jamais pu participer aux recherches. On avait besoin d'aide ailleurs. S’il n’y avait pas eu Gun… Elle s’interdit cette pensée : elle s’était fait une promesse. Elle inspira profondément et ravala cette humidité qu’elle sentait perler au coin de son œil.

    La carbonite.
    Quelle foutue mauvaise blague.


    Vingt années entassées dans un cercueil, figé dans le temps.

    Cette pensée était insupportable mais la décision résolue par Kaarde ne l’était pas moins. Elle lui renvoyait un sentiment de culpabilité qu’elle avait du mal à digérer. Elle avait tourné et retourné l’idée dans tous les sens. Limpide, tout était limpide. Elle savait pertinemment ce qu’elle se devait de faire mais il fallait parler. Et parler s’avérait compliqué. Elle avait beau multiplier à vide toutes ces approches autour de cette table, assise sur cette chaise, debout, à écouter cet interminable discours légèrement en retrait sur cette immense estrade qui lui donnait le vertige, il n’y aurait jamais de bon moment. Cela, elle en était persuadée mais elle pouvait s’empêcher non plus de pourvoir son secret d’un cachet néfaste.

    Elle l’avait brisé par deux fois et par deux fois le sort s’était acharné : Tyria s’était tirée la Force sait où et Mirax ne faisait plus qu’un avec elle. Qu’allait-il se passer maintenant ? Et qu’allait-il se passer si elle ne faisait rien ?

    Perdue dans les méandres chimériques de possibles que se créait son esprit, elle sentit une main se poser sur son épaule. Sortant de sa torpeur, elle vit le visage de Kaarde à quelques centimètres du sien. L’expression qu’il lui renvoya semblait en dire long sur la mine qu’elle devait afficher. Elle jura intérieurement et lui adressa un sourire trop peu convaincant.

    Kaarde, fronçant les sourcils : Ca n’a pas l’air d’aller… depuis l’annonce…

    Elle n’écouta pas la fin de sa phrase et se maudit intérieurement.

    Kaarde : … Ange ? T’es sûre que…
    Ange, soupirant bruyamment : Il faut que je te parle. (Elle embrassa le décor du regard et ravala sa salive.) Pas là.

    Il hocha la tête et la conduisit dans la pièce la plus proche. Le Grand Maître de l’Ordre invita la Corellienne à entrer ferma la porte derrière lui. Sans rien ajouter de plus, Ange se dirigea instinctivement vers la gigantesque baie d’observation dans laquelle se mirait l’infini du cosmos. Elle ferma les yeux, préférant sans doute se trouver du mauvais côté du transplacier.

    Ange, se mordant les lèvres et tournant toujours le dos à son interlocuteur : J’vais être franche, je ne sais absolument pas par où comment et ça risque d’être un peu… long… (Elle fit volte-face et croisa le regard du Jedi et… pivota à nouveau.) Finalement, je crois que ça risque d’être un peu plus facile comme ça…

    Elle se mordit intérieurement les lèvres.
    Kaarde ne disait rien.
    Il attendait, ce qui n’arrangeait vraiment pas l’angoisse qui se décuplait sous sa poitrine.

    Ange, bafouillant : Tu sais, je… (Elle marqua une pause et se retourna finalement.) Ca fait combien de temps qu’on se connaît maintenant ? Trente ans ? Quelque chose comme ça, non ? Et on n’a jamais parlé… je n’ai jamais parlé… je ne sais même pas ce qu’on dit de moi à ce sujet dans mon dos et, très sincèrement, je pense que je préfèrerais ne pas savoir… bref… On ne peut pas dire que j’ai franchement vieilli, hein ? C’est tout juste si le nombre d’années qui me sépare de ma fille existait… Alors que je vais avoir… 203 ans ou 64… le décompte est plus ou moins flou…

    Il l’écoutait toujours sans ciller le moins du monde.

    Ange, en ricanant et se grattant le sourcil : C’est un peu étrange dit comme ça à haute voix mais… (Elle le regarda droit dans les yeux.) Kaarde, je ne suis pas sûre que ta place soit d’être là… (Elle fit un geste pour désigner le vaisseau.) Je veux dire, il serait sans doute plus sage que tu prennes celle dans cette foutue carbonite dans laquelle il est absolument hors de question que je ne foute ne serait-ce qu’un orteil que de vouloir jouer…

    Les mart…
    Ferme-la, Solo !
    C’est foutrement pas le moment !


    Ange, en jouant avec son collier : … les… ce que tu sais faire de mieux… Ce que j’essaie de te dire… C’est qu’il faut que tu te mettes au chaud et que je veille sur tout ce petit monde puisque je ne risque pas de prendre vraisemblablement… enfin que j’ai comme qui dirait besoin d’avoir une crème anti-rides…

    Et elle expulsa bruyamment son air.
    Elle n’avait sans doute pas dit les choses comme elle s’espérait que le message était passé.

    Kaarde, voyant qu’elle s’était arrêtée : Qu’est-ce que tu me racontes ?
    Ange, levant les yeux au ciel : Kaarde, je t’en prie, fais un effort, ça va bien faire trois heures que je tourne en rond pour trouver un moyen de te dire ce que j’ai à te dire – et c’est loin d’être évident. Je ne vieillis pas. Voilà. C’est dit. Tu rentres dans cette capsule. Tu dors. Les Jedi dorment. Et je veille sur tout ce petit monde pendant les deux prochaines décennies…
    Kaarde, septique : Et tu voudrais…
    Ange :… que tu me crois.

    Naberry croisa les bras et se caressa le bouc pendant une période de temps qui parut aussi interminable à Solo que les vingt prochaines années à venir.

    Kaarde, songeur : Je reste dubitatif. Qui me dit que ce n’est pas une embrouille dont tu as le secret ?
    Ange, blasée : Tu marques un point. (Elle fit une pause.) Je suppose que tu ne vas pas laisser te convaincre si facilement ?

    Pour toute réponse, le Maître Jedi lui sourit.
    La Corellienne leva les yeux au ciel et entama ce récit qu’elle ne fit que pour la troisième fois.

    ***

    Et elle se tut et baissa les yeux.
    Maintenant que ce poids s’était envolé, elle eut envie de vomir.
    Elle n’avait pas tout dit, juste ce qui était suffisant.
    L’Ordre Jedi.
    La Purge.
    La Rébellion.
    Le Vide abyssal.

    Kaarde, l’observant : Et pourquoi te taire pendant toutes ces années ?
    Ange : Pourquoi faire ? Ca n’aurait rien changé. (Elle haussa les épaules.) Mais tu sais et je tiens à ce que tu sois le seul.

    Il devint à nouveau silencieux, ce qui ne fut pas sans irriter Solo. L’entretien ne s’était absolument pas déroulé comme elle l’avait imaginé ou, plutôt, n’avait pas du tout eu la durée désirée.

    Elle s’impatientait.

    Kaarde : Mettons que j’accepte ta proposition… Ange… Vingt ans… Seule… Ce n’est pas rien, c’est même beaucoup.
    Ange, exaspérée : Kaarde, sans vouloir te manquer de respect, tu n’es pas celui qui se réveille chaque matin avec l’impression de n’être qu’un fantôme qui s’est trompé d’époque et que ton cadavre gît la Force sait où dans je-ne-sais-quel foutu coin de la galaxie ! J’avais neuf ans quand ce put*in d’enfoiré d’Empereur a décidé d’éradiquer l’Ordre Jedi. Tu te souviens de ce que t’as ressenti quand les Shaax et les forces armées de la Coalition nous ont déchiquetés ? Tu t’en souviens ? C’est pas ma première fois ! C’est pas ma foutue première fois ! Je ne sais même pas ce qui a été le pire : ressentir ça ou subir les années à venir… se cacher… crever de faim et de soif pendant des mois avant de trouver un lieu sûr… je ne sais même pas au bout de combien de temps, j’ai vraiment réussi à dormir… dix-huit années… dix-huit années avant de trouver un peu d’espoir… Je ne dirais pas que les vingt prochaines seront des vacances mais, après ça, tout ce qui touche de près ou de loin à la Rébellion et se réveiller presque cent quarante ans plus tard, ça me paraît presque être le cadet de mes soucis… Je sais piloter, je sais réparer un vaisseau, je suis capable de veiller sur des foutus moniteurs, demander aux détraqués mécaniques un coup de main en cas de pépin et je pense être capable de tenir mes hormones… plus ou moins…
    Kaarde, calme : Ange, je ne voulais pas être offensant. C’est juste que…
    Ange : Là, t’es offensant. Je viens de te livrer ma vie sur un plateau d’argent et tu ne retrouves rien de mieux à faire que douter de ma bonne foi ? Tu sais quoi ? Je pourrais tout aussi bien te boucler de gré ou de force dans une de ces satanées capsules sans te demander ton avis. (Elle lui lança un regard noir.) Ne remets pas ma confiance en doute, Kaarde, je pense que je l’ai assez démontrée comme ça et je pourrais très mal le prendre, vraiment très mal le prendre.
    Kaarde : Te confier l’avenir de l’Ordre Jedi n’est pas le problème. C’est sans doute imputer une si lourde tâche à quelqu’un d’autre que moi qui fait que…
    Ange, lui coupant la parole : C’est pas facile, hein, de laisser la main ?
    Kaarde, souriant : C’est vrai que t’as déjà connu ça. La Guilde.
    Ange, plus calme à son tour : La Guilde. Ouais, mais ça a tourné et ça tournera encore. Là-bas. Ici. Tout ça.

    Il n’ajouta rien, le regard à son tour perdu dans l’infini stellaire.

    Kaarde : Tu es sûre que ça ira ?
    Ange, détendue : Ca ira.

    Le comlink se Kaarde bipa alors. Il s’excusa et prit cet appel qui fut très bref avant de se retourner vers Solo.

    Kaarde : Ta fille vient d’arriver. Tu veux…
    Ange, fermant les yeux : Nan, ça ne ferait qu’empirer les choses. On se voit tout à l’heure.

    Elle lui mit une main amicale sur l’épaule et s’apprêta à sortir de la pièce qu’il l’interpella.

    Kaarde : Te voilà donc Amirale par intérim.
    Ange, le sourire en coin : Cette idée me plaît bien, Naberry et j’ai vingt put*in d’années pour la savourer…


    jeudi 02 février 2017 - 18:16 Modification Admin Permalien

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    waren

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    Bastion, systéme Sartynian

    Le monarque corelien regarda le soleil couchant rosissant les collines de Bastion, la forteresse imprenable du cœur de l'empire, le siège des forces armées. Il sentit le regard de son homologue Thore.

    Moi : J'ai moi-même ressentit ce vide à travers la force. Si vos amis, les Jedis se sont retirés, c'est que notre sort n'est pas au beau jour pour le moment. Quoiqu'il en soit, la partie ne va pas être facile et nous risquons d'endurer de longues batailles et de lourdes défaites si nous ne restons pas ensemble. Je connais votre méfiance envers les impériaux, moi-même je n'apprécie guère certaines choses chez vous mais je ne peux renier le fait que vous et moi devons travailler main dans la main malgré nos différences. Nous ne sommes pas amis et ce pour le moment, mais nous pouvons être des alliés. La République de Ver'mer est le garant de la démocratie et non celle de Coruscant. Je le reconnais mais vous devrez aussi convaincre les autres membres de notre alliance. Je vais de ce pas, contacter les ambassadeurs et les chefs d'état des différents systèmes de la Coalition Galactique pour une réunion d' état d'urgence.

    Le républicain allait ajouter un mot, mais l'empereur coupa court à la discussion, fesant voler sa cape en vol escorter de deux Stormtroopers. La porte se referma net. Tout en marchant, Waren croisa la directrice des services secret, Nishta Rance. Elle lui indiqua que leurs détecteurs longues portées avaient repérés une vingtaines de vaisseaux lourds. Il grogna. Puis il demanda des nouvelles concernant l'état de Spencer. 

    Rance :  Toujours en cellule. Il vient de se réveiller et il est toujours en bonne santé.

    Moi : Il faut que Thore Joepa parte avant la venue des deux flottes rebelles. Je me fiche de ce qu'il dit..

    Une alarme résonna alors dans toute la citadelle, grondant sur les parois à chaque résonnement, une porte s'ouvrit et un officier déclara que la flotte arrivait. Tout les pilotes de Ties venaient de décoller, les tourelles à ions furent activés, les cloisons de protections des fenêtres se refermèrent. Deux frégate Nebulon, entouré d'une demie douzaine de croiseurs et d'une corvette Hammerhead, émergèrent face à l'armada impérial. Cinq cent dix-sept croiseurs et trois éclipses prêt à défendre Bastion face aux séparatistes Républicains. A bord du vaisseau amiral, le Perfide, le commandant Bothan se présenta.

    Commandant Tavion : Je suis le commandant Tavion'Breyntal, de la grande maison..

    Empereur Horn : Silence le labrador en soutane, venez en au fait, ce sont les Jedis que vous voulez ? Sachez que nous leurs avons donner une navette et ils sont déjà partit de Bastion. Néanmoins, j'ai un prisonnier qui pourrait intéresser votre stupide maîtresse, il se fait appeler le boucher de Corruscant. Vous voyez de qui je parle. Un grand fauve psychopathe qui massacrait des civils au sabre laser couleur myrtille.

    Commandant Tavion : Dark Spencer ? L'animal domestique de Baaaaal.. Celui que la Chancelière fait recherché dans plus de trente systèmes ? Vous..

    Empereur Horn : Oui, lui même, ça va ? Je continue ? Nous l'avons capturer sur une vielle lune du nom de.. Mirax.
    Alors je vous propose un marché. Vous le prenez et vous décarrez de mes territoires ou je vais m'énerver.

    Le Bothan réfléchit et se tourna vers le capitaine qui haussa les épaules. A coté, un sénateur de la même espèce, se gratta la barbichette de manière intense. On aurait cru qu'il réfléchissait. Revenir avec un tel trophé, ferait passer le sénateur Cadwell pour une chèvre au sénat, le magistrat Bothan en charge de la flotte pourrait gagner dix points de popularité et il apparaîtrait en héros sur le réseau holonet. Haaa..

    Ce message a été modifié par waren le dimanche 05 février 2017 - 04:27

    vendredi 03 février 2017 - 16:35 Modification Admin Permalien

  • Avatar camara

    camara

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    Quelques jours auparavant, QG de la Guilde, sur Myrkr.

    Ganner – regroupe tes affaires et prépare-toi un sac de voyage.

    Mara – quoi ? Mais pourquoi ?

    Ganner – ordre d’Ange Solo. Elle m’a juste précisé que vous alliez faire un très long voyage. Ne traine pas, elle veut que vous partiez au plus vite.

    Il m'adressa un bref sourire avant de quitter la pièce. J’avais élu domicile dans le laboratoire de l’infirmerie. J’y passais la plupart de mon temps depuis mon retour sur Myrkr pour aider Ganner dans les soins et analyses. 

    Je reposais les dernières fioles que j’avais entre les mains sur le présentoir. Mon regard se perdit sur le tube vide. Pourquoi devions-nous repartir aussi vite ? Ange ne s’était pas entièrement remise de ses blessures. Mais surtout : pourquoi voulait-elle que je l’accompagne ? Jusqu’à présent j’étais indésirable à ses expéditions. Tout en continuant de me poser ses questions, je me levais en enlevant mon tablier et mes gants et me dirigeais vers mes appartements. 

    Posé sur mon lit, je commençais à remplir mon vieux sac orange. Quelques rechanges, mes blasters, ma trousse de premiers soins que j’avais refaite à la suite des évènements sur Coruscant, mon sabre… Le tenant dans mes mains, je l’ouvris et délogeais délicatement le crystal pour le faire rouler entre mes doigts. La fusion entre le Damind et le Jenruax était parfaite et je ne pouvais m’empêcher d’admirer ce cadeau à chaque fois que j’en avais l’occasion.

    Avec la menace qui planait au-dessus de nous, je préférais ne plus utiliser ma lame jusqu’à nouvelle ordre même sans la Force car je risquerai de me blesser. Récupérant un cordon dans un tiroir de mon bureau, je décidais d’accrocher le cœur de mon sabre laser à mon cou en guise de pendentif pour ne pas le perdre. Après avoir fourré quelques portions de nourritures déshydratées, je refermais le baluchon et partis en direction du hangar de l’Angel’s Fury. 

    Je trainais les pieds, je n’étais vraiment pas prête et n’avais pas envie de refaire un voyage dans l’espace. Et encore moins si celui-ci devait durer plusieurs jours. Les couloirs déserts, j’avais à peine recroisé Ganner dans son infirmerie d’où il m’avait lancé un « Bon voyage Petite Mara ! » avant de retourner sur ses « manipulations » de patients.

    Arrivée devant le vaisseau, Ange était déjà là, en compagnie de Wes avec qui elle entretenait une grande discussion. Ils avaient l’air de s’être rabiboché tous les deux et je n’entendais aucun haussement de ton ni ne voyait de sourcils se froncer.

    Ange, me regardant à peine – monte, nous ne devons pas trainer, Jorus est déjà à bord.

    Mara – je peux au moins savoir pourquoi ce départ précipité ? Tu tiens à peine debout, c’est de la folie !

    Ange – tu le sauras en temps voulu, maintenant arrête de trainer et grimpe.

    Je me retournais vers Wes pour avoir du soutien de sa part mais il ne broncha pas à mes remarques, je lisais pourtant sur son visage beaucoup d’inquiétudes à l’égard de la corellienne. Ce qui me perturba encore plus c’est leur émouvante embrassade, comme un adieu sans savoir si l’on allait retrouver un jour la personne aimé, j’eus à peine le temps d’entendre un « Mimi nous rejoindra plus tard » avant que Solo me rejoigne à l’intérieur.

    Le trajet était, comme toujours, très calme. Les seules fois où je croisais Ange, c’était à l’infirmerie, quand elle venait refaire ses cataplasmes de bacta. Usée par le silence, je décidais d’engager une conversation.

    Mara – tu vas enfin me dire ce qu’il se passe ? Et pourquoi as-tu besoin de moi ?

    Ange – Nous rejoignons Kaarde et ce qu’il reste des Jedis au fin fond de la galaxie. Je n’ai pas besoin de toi, je t’emmène en sureté : le gouvernement se met à traquer le moindre petit être sensible à la Force.

    Mara – d’où le « Mimi nous rejoindra plus tard », ils risquent de s’en prendre à elle…

    Ange – C’est ça.

    Mara- mais ils ne risquent pas de nous trouver là-bas aussi ?

    Solo continua de m’expliquer où nous allions. Comment Tyria avait réussi à rentrer en possession de la flotte de Dark Malefica. L’appel qu’elle avait eu de Kaarde. Moi qui m’étais décidé à arrêter de fuir, je devais de nouveau me cacher. Mais cette fois, je ne serai pas seule.

    Après les quelques jours de voyage dans l’Angel’s Fury, nous étions enfin arrivé à destination. Kaarde nous accueillit à bras ouverts, une petite foule s’était amassée derrière lui pour apercevoir Maitre Jorus. J’étais heureuse et soulagée, malgré les blessures, de voir toutes ses personnes vivantes. Il nous expliqua rapidement la situation, le nombre de survivant. Mon cœur failli s’arrêter quand il prononça le nom de Doc. Il était ici, il était vivant. Nous étions si peu nombreux, il y a bien un moment durant notre exil où nous allions nous recroiser… 

    Maitre Kaarde fit signe à Ange et Jorus de s’isoler avec lui, surement pour discuter de la situation. N’étant pas invité à cette réunion, je m’étais installé dans un petit coin du hangar. Me prenant le visage entre les mains, je tentais de calmer les voix et les cris dans ma tête toujours présents, malgré la distance à laquelle nous nous trouvions par rapport au centre de la galaxie.

    Un peu plus d’une demi-heure s’était écoulé quand les maitres de l’Ordre ainsi qu’Ange Solo sortir de leur pièce de réunion. Je ne m’étais pas rendu compte de la foule qui s’était réuni autour de moi. Nous étions un peu plus d’une centaine et malheureusement au complet. Le discours de Kaarde passé, je me laissais tomber au sol.

    Vingt ans… à dormir… comme si ces dix dernières années coupées de ceux que j’aimais n’avaient pas été assez pénible… je regardais le hangar se vider, sans trouver la force de bouger.

    vendredi 03 février 2017 - 17:30 Modification Admin Permalien

  • Avatar Dark-Spencer

    Dark-Spencer

    2500 Crédits

    Il y a quelques jours à bord du Chu'Unthor, Dark Spencer et son acolyte Shae Vizla ont été capturés, assommés par les explosions, dépassés par le nombre. Livrés à Waren Horn par Cera Ordo, ils sont désormais prisonniers de leur soi-disant allié, cloitrés dans une cellule hautement sécurisée et extraordinairement bien gardée.

    Les premières heures Dark Spencer n'a fait que tenter de se défaire de son cloisonnement tout en hurlant des menaces de morts et des insultes à l'encontre de ses gardes. Peine perdue. Ensuite pour se calmer il passa ses nerfs sur Shae en la massacrant à mainte reprises. Depuis le grand Cathar est assis en tailleur faisant mine de penser, mais l'Undead commence à le connaître et la feinte ne prend pas avec elle ; en fait il ne réfléchit pas, il boude.

    Presque deux jours se sont écoulés lorsque Waren daigne enfin se rendre auprès de ses hôtes. Aussitôt Dark Spencer se redresse et s'approche au plus près, il parle à voix basse :

    Spencer - Grrr Tu te montres enfin ! Fais nous sortir d'ici immédiatement.
    Waren - J'aimerais bien, croyez moi, mais je ne peux pas... La République nous accule, je suis obligé de vous livrer à eux, sinon on va tous y passer.

    Dark Spencer pète une pile, il se met à crier « GnnAAAAArgh !! Laissez moi sortir sinon c'est sûr que vous allez y passer !!! ». Une aura noire émane alors du monstrueux poilu et des éclairs de Force surgissent de ses mains, cramant Shae Vizla au passage.

    Waren - Calmez-vous seigneur Spencer, vous allez tuer votre amie.
    Spencer - C'est pas grave, elle a l'habitude ! Gnnn, Maintenant laisse moi partir et je ne te ferai aucun mal, sinon quand je m'échapperai tu seras le premier sur ma liste, parole de sith !
    Waren (tout bas) - Je ne peux pas, je vous l'ai dit, mes hommes sont en train de préparer votre transfert sur la Main Écarlate afin de vous livrer à cette fausse République qui nous menace de destruction.
    Spencer - Quoi ? Personne n'a le droit de toucher à ce vaisseau ! C'est le vaisseau de Baaaaaaal !!
    Waren - Encore un peu de patience, le transfert est prévu pour dans deux heures.
    Spencer - Je te préviens, Horn, si tu fais ça je m'en souviendrai et j'exterminerai toute ta famille et tous tes proches avant d'élargir à nouveau ton sourire à la lame Krath, de t'faire bouillir vivant et de dévorer tes organes !

    Waren avale sa salive, détourne les talons puis s'en va en ordonnant au chef de la sécurité « On livre le paquet dans deux heures, en attendant donnez leur boissons et nourritures ! »

    Deux heures plus tard... Tout les gardes sont en alerte, c'est le moment de désactiver la cellule du duo maléfique pour les faire entrer dans les containers de transfert. Waren a mis sur le coup une cinquantaine de storms et une vingtaine de droïdes lourdement armés car il sait que même menotté Dark Spencer reste une menace.

    Garde 1 - Désactivation de la cellule.
    Garde 2 - Allez vous deux, sortez de là un par un et pas de geste brusque.

    Shae Vizla sort la première sans opposer de résistance, elle est mise dans le premier container, jusqu'ici tout va bien pour les hommes de Waren. Au tour de Dark Spencer.
    Ce dernier avance tout doucement, franchi le seuil de sa cellule, il est désormais à hauteur des premiers gardes qui l'entourent en le tenant à distance avec leurs vibrolances, fébriles. Il arrive devant son container et se stoppe. Soudain le sith s’enclenche, il détourne et pare les lances avec ses jambes, il fonce sur les gardes, leur met des coup de têtes, puis il tourne sur lui même comme une toupie en envoyant des coups de savates rotatifs ! Trois gardes l’agrippent, il saute en l'air accompagné par les tirs lasers des droïdes, il atteint le plafond, pivote et l'utilise comme une rampe de lancement pour se propulser d'un pied en direction du tas de stormtroopers en panique qui le voient faire, médusés. Il redescend à toute vitesse et frappe le sol tellement fort avec ses membres inférieurs, qu'une onde de choc fait basculer les storms les plus près. S'engage alors un combat de mêlée ou tous lui sautent dessus grossièrement pour tenter de le maîtriser. Plusieurs côtes cassés et quelques casques enfoncés plus tard, le félin fêlé est attrapé, totalement ligoté et jeté dans son container par pas moins de cinq chevaliers Impériaux, tandis que des dizaines de corps en armure se tortillent à terre derrière eux.
    Le convois décolle, Waren qui a vu toute la scène de son poste de contrôle est soulagé « Ainsi fini le roi des fous, adieu Dark Spencer. »


    ------------------------------------------------------


    Une fois dans la Main Ecarlate, Spencer est transféré avec beaucoup plus de précautions dans sa nouvelle cage de force. Il enrage de se retrouver dans les geôles du vaisseau de son propre maître. Le navire de guerre sith se met soudain à trembler... des impactes? La livraison ne se passe pas comme prévue, les chevaliers impériaux en charge de Spencer s'excitent, ils envoient les deathtroopers voir ce qu'il se passe ; aller sans retour.

    Shae - Hé, on dirait que le vaisseau est attaqué.
    Spencer - Gnnrrrrr... Waren a été dupé! En nous livrant il leur a tendu le vaisseau du boss! L'imbécile!

    La porte des geôles s'ouvre. Des soldats républicains abondent dans la salle en arrosant les chevaliers de Horn. Ceux-ci se défendent honorablement, pour des humains, mais le flot de soldats ininterrompu a tôt fait de les prendre de court. Le dernier chevalier Impérial tombe, les républicains sécurisent la zone ; La Main Ecarlate est à eux.

    Dark Spencer, une fois n'est pas coutume, perds ses nerfs et aboi copieusement contre les républicains tout le long du voyage jusqu'à Coruscant.
    Une fois posé, les soldats lâchent un gaz dans la cage du maître sith afin de l'endormir, quelques secondes suffisent, le félidé pose un genou à terre puis s'effondre. Sereins, ses matons désactivent la cage de Force et soulèvent tant bien que mal la grosse masse velue pour le sangler sur la civière, direction les prisons du palais sénatorial.
    Une fois sortis de la Main Ecarlate la "livraison" est accueillie par un sénateur Bothan.

    Capitaine - Salutation sénateur Mohel'ya.
    Mohel'ya - Oui, oui, bonjour mon bon ami... Hmm, alors, voici enfin l'animal de Baaaaaaal?
    Capitaine - Dark Spencer en personne sénateur, nous l'avons endormi par mesure de précaution.
    Mohel'ya - Et bien je dois avouer que je suis un peu déçu, après tout ce que j'ai entendu sur cet énergumène, je m'attendais à ce qu'il oppose plus de résistance. Les récits de mon père étaient exagérés.
    Capitaine - Il n'a fait que de hurler et vociférer des paroles en l'air... On le mène à l'échaffaud tout de suite sénateur?
    Mohel'ya - Non, enfermez-le avec la fille, on attend encore du beau monde.

    Le sénateur s'approche plus près en se frottant les mains et se penche sur la bête.

    Mohel'ya - Il n'empêche que c'est dommage que la Chancelière tienne à l'exécuter, un grand gaillard comme lui aurait été du plus bel effet au milieu de mes futurs esclaveggnnaarhhww!!!!!!!!

    Dark Spencer a bougé. Dark Spencer a croqué.
    Les soldats le somment de lâcher prise, alors il serre la mâchoire et d'un mouvement sec de la tête arrache le gosier de sa proie.
    Dark Spencer a tué.
    Attaché allongé sur la civière mécanique qui le transporte, couvert de sang chaud, le sith secoué du cervelet mâchouille l’œsophage du récent défunt, au coin de sa bouche un morceau pendouille, il l'aspire comme un spaghetti puis dans l'élan le crache sur la dépouille.

    Spencer - GNNNAARR HAHAHA!!!! Bandes d'abrutis!! Vous pensiez vraiment m'endormir? Je vais tous vous étriper, vous éviscérer et étaler vos entrailles sur la façade du Sénat! Républicains de mes cou.....

    Les soldats ont vite compris la leçon, ils ont réglés au maximum plusieurs rayons paralysants et tirent avec acharnement sur leur prisonnier. Ils n'ont de cesse de lui mettre des charges jusqu'à ce qu'il soit complètement dans les vapes puis ils le mènent à sa cellule.

    Lorsqu'il ouvre à nouveau les paupières, Dark Spencer est encore grogui et n'arrive toujours pas à se mouvoir. Il est entravé par une camisole et muselé. Malgré sa vue brouillée il reconnait à ses côtés la silhouette de Shae, sa "chaire tendre" comme il l'aime à la nommer ; il entend aussi une voix résonner mais des acouphènes l'empêchent de comprendre mot. Il arrive à se concentrer et à régler sa mire au moment ou un sas s'ouvre, un autre prisonnier apparait, le Cathar n'en croit pas ses yeux et ne sait pas s'il doit rire ou rager.

    Spencer - Gnéhéhéh... ihihih, oohohoh.. GNNAHAHAHAH!!! Grumph! Je pensais être au fond du fond, mais là! Grrrrr, RouaARrr! Par le sang des sith, mourir à tes côtés est vraiment le pire des châtiments!!

    dimanche 05 février 2017 - 15:50 Modification Admin Permalien

  • PSW
  • Avatar baaaaaaal

    baaaaaaal

    8033 Crédits

    "Tu es un Sith, plus un rebelle !"
    Ces paroles d’Ange résonnent encore à mes oreilles. Évidemment que je suis un Sith, et pas le moindre ! J’ai rasé le Temple Jedi, fait tomber les Jedi par centaines, j’ai gagné la Guerre du SEZ et la galaxie entière à appris à craindre mon nom ! À côté de ces exploits les faibles batailles que j’ai menées en tant que rebelle contre Palpatine et Vador n’étaient RIEN !
    Gunnar le rebelle n’était rien, alors que Baaaaaaal le Seigneur Noir des Sith est tout. Pourquoi voudrais-je revenir en arrière ?
    Pourtant, aussi grand soit-il, mon pouvoir de Sith ne m’est d’aucun secours contre Sovereign. Je pourrais commettre un assassinat publique au Sénat, montrer à la galaxie entière que le Seigneur Noir des Sith est de retour, je perdrais.
    Observer la situation, démasquer Sovereign, trouver le meilleur moment...



    Cela faisait des jours que Baaaaaaal rongeait son frein dans le bouge de Roujonma Kaarr, en attente d’informations substantielles. Des jours qu’il avait laissé Ange partir la Force seule sait où, sans doute sur Myrkr. Des jours qu’il aidait Kaarr à réactiver son réseau d’espions, des jours qu’il redoutait un lâcher de shaax dans les rues qui ne manquerait pas de trahir sa présence.
    L’ex-Seigneur Noir des Sith sirotait un vieux brandy frelaté dans la réserve lorsque Kaarr déboula, visiblement très excité.

    Kaarr. - Ça y est ! Ça a commencé, exactement comme tu l’avais prédit !
    Baaaaaaal. - Je suppose que la petite insurrection de la Coalition n’a pas fait long feu ?
    Kaarr. - Ça tu peux le dire ! Les représailles de la République ont commencées, et elle ne met pas de gants !
    Baaaaaaal. - Donne-moi plus de détails. Je veux surtout savoir si les Jedi du Chu’Unthor ont survécu.

    Le vieux whipid déplaça une caisse pour s’asseoir face à son vieux partenaire.

    Kaarr. - Ça oui, la plupart a survécu. Mais le plus gros du groupe, mené par Naberry, a complètement disparu. Beaucoup d’autres ont reçu l’asile chez les membres de la CG.
    Baaaaaaal. - Pile là où là où Sovereign saura les trouver. Les idiots.
    Kaarr. - Ton ancien chien de compagnie, là, Dark Spencer… il était aussi sur les lieux, et il s’est fait prendre.

    Baaaaaaal ne put retenir un haussement de sourcil surpris. Alors même ce chien fou de Spencer pouvait être pris ? Sovereign avait vraiment mis les moyens.

    Baaaaaaal. - Et maintenant ?
    Kaarr. - L’insurrection est sur le point de mourir aussi vite qu’elle était apparue. Ton Soevreign semble avoir placé les militaires les plus radicaux aux postes-clés de l’armée pour faire le sale travail. Zonama Sekot s’est fait salement bombarder, tout comme Wayland. Les troupes de la République ne peuvent mettre pied sur la planète vivante, aussi est-elle ceinturée par un blocus et retenue par plusieurs champs d’interdiction. Pour les Mandalorien ce n’est pas brillant non plus. On les a forcés à livrer leurs Jedi, Cera Ordo inclus, et ils se sont fait bombarder leurs installations de Concordia. L’Empereur Horn aussi a été obligé de plier pour épargner Muunilinst. Il a livré Dark Spencer et s’est fait voler la Main Ecarlate au passage. Le Consortium de Hapès et Abominor, eux, sont tout de suite retournés dans le camp de la République la queue entre les jambes. Au final seuls les Vongs ont refusé de plier, et ils le paient cher. La République aurait aussi les colonies indépendante de Thore dans le collimateur, d’après mes agents.
    Baaaaaaal. - Que deviennent les Jedi capturés ?
    Kaarr. - Plusieurs ont déjà été exécutés. Et une exécution publique va avoir lieu au Sénat dans quelques heures pour éliminer Taishakuten, Ordo, son apprenti, Spencer et sa maîtresse.
    Baaaaaaal. - Mmmh, alors Sovereign a d’ors et déjà gagné.
    Kaarr. - Je crois que c’est le bon moment, pas toi ?

    Le whipid s’était penché vers Baaaaaaal. Ses yeux de vieux roublard pétillaient.

    Baaaaaaal. - Pour... ?
    Kaarr. - Pour le Seigneur Noir des Sith de faire son grand retour, voyons ! Tu te montre publiquement, et je suis sûr que Sovereign va faire dans son froc ! Avec ta puissance tu peux fédérer ce semblant d’alliance initié par la Coalition et le mener à la victoire !
    Baaaaaaal. - Ha ! Je crois que tu présumes de mes capacités !
    Kaarr. - Tu n’es pas Baaaaaaal, la terreur de la galaxie ? Le Seigneur Noir des Sith ? Le fléau des… ?
    Baaaaaaal. - Si ! Si je suis Baaaaaaal, et en tant que tel je ne serais qu’une nouvelle cible pour Sovereign, un nouveau prétexte pour lui permettre d’unifier la République contre une menace. Et même, admettons que je décide de diriger tous ces imbéciles de la CG… Spencer me suivrait, mais il serait bien le seul. Cera Ordo se ferait plutôt une joie de tenter de m’éliminer, les autres ne me feraient jamais confiance, à commencer par Zonama... Et puis, tu oublies le changeforme.
    Kaarr. - Le changeforme ?
    Baaaaaaal. - Oui, ce laquais de Sovereign qui se ferait une joie d’imiter mes traits de et de semer la discorde dans nos rangs. Avec lui dans l’équation je ne pourrais diriger aucune formation militaire plus d’une semaine. Non Kaarr, combattre publiquement ne fonctionnerait pas. Trop dangereux. La voie Sith n’est pas la solution.

    Et il s’emmura de nouveau dans le silence. Il venait juste de retrouver sa puissance dans la Force, et celle-ci ne lui était d’aucune aide.
    Peut-être Ange avait-elle eu raison de le juger, après tout. Peut-être Gunnar le rebelle aurait été moins impuissant dans cette situation que Baaaaaaal le Seigneur Noir des Sith ?
    Cette simple question invoqua en Baaaaaaal de nombreux souvenirs de cette époque lointaine qu’avait été la Guerre Civile.

    Kaarr (amer). - Alors il n’y a rien à faire ? Même toi tu renonces ?
    Baaaaaaal (se levant). - Ooooh non ! J’ai un plan, mais il risque de ne pas te plaire. Prépare-toi à activer et sacrifier tout ton réseau de Coruscant ! Prends tes armes et convoque tes meilleurs commandos, ils vont venir avec nous !

    Dans un drapé magistral, Baaaaaaal repassa sa grande cape noire sur ses épaules, raccrocha son sabre laser à sa ceinture et vida d’un trait son verre de brandy.

    Kaarr. - Que comptes-tu faire ?
    Baaaaaaal. - Redevenir un rebelle !


    Salut à tous les fans de Rébellions !

    dimanche 05 février 2017 - 19:39 Modification Admin Permalien

  • Avatar Ordo

    Ordo

    20178 Crédits Modo


    Pris de court par une flotte leur étant largement supérieure, les Néo-Mandaloriens ont livré les Jedi et Cera Ordo sous l'impulsion de ce-dernier afin de sauver leur peuple d'un génocide. L'Amiral Tana n'a cependant pas respecté sa parole et a détruit les installations de Concordia, réduisant à néant le dure labeur qu'avait entreprit le directeur Juun, tuant au passage les ouvriers qui s'y trouvaient. Ordo et Keller, emprisonnés dans les cages de force du Volcano, n'ont aucune idée de ce qui va leur arriver. Leur destin, comme celui du lieutenant déserteur Sieg Taishakuten et de la cinquantaine de Jedi tantôt rapatriés sur les mondes alliés, est incertain.

    Keller - Je ne comprends pas votre décision. Je ne comprends pas que vous ayez abandonné aussi facilement. Nous aurions pu nous battre!
    Ordo - Et nous aurions été exterminés par ces monstres. Sundari aurait été balayée, et plus aucun espoir de renaissance n'aurait été permis.
    Keller - Mais si la République dispose d'une telle puissance, quelle chance avons-nous?
    Ordo - Quelle chance? La bonne question est quel choix nous restait-il? Nous devons tout miser sur l'espoir, quitte à ce que nous soyons sacrifiés.
    Keller - Je ne me laisserai pas exécuter comme ça! Le côté obscur est puissant! Une fois sur Coruscant, nous pourrons nous échapper!
    Ordo - En plein territoire ennemi, aucune chance. Sois patient, si la Chancelière a encore une marge de manœuvre, aussi infime soit-elle, nous serons épargnés. Sinon, nous rejoindrons la Force...
    Keller - Facile pour vous de dire ça! Vous devriez être mort il y a trois ans! On est pas tous des machines comme vous! On a pas tous renoncé à vivre!
    Ordo - Tais-toi maintenant. Nous arrivons.

    L'Amiral Tana apparaît et supervise le transport des prisonniers jusqu'à leur évacuation du Volcano. Taishakuten, Keller, Ordo et les Jedi sont escortés par une multitude de soldats. L'apprenti obscur regarde autour de lui avec l'intention de fuir mais la masse de soldat et les tourelles laser braqués sur eux l'en dissuade. Les Républicains ont tout prévu. Ils sont emmenés dans les prisons du palais sénatorial avant d'être séparés les uns des autres. Là, dans une anti-chambre, Ordo est trainé de force et dépossédé de son beskar'gam. Quoi qu'il se passe maintenant, sans système d'assistance respiratoire, il ne lui reste que quelques heures à vivre. Un grand malaise s'empare de lui. Un élan de désespoir. La peur et la mort. Que se passe t-il hors de ces murs? Une dernière visite de la Chancelière vient lui confirmer quel est le sort qui leur est destiné.

    Satsa Cki - Maître Ordo... Je suis navrée que nous en soyons arrivés là. Le Sénat a parlé, je n'ai rien pu faire...
    Ordo - Que va t-il se passer pour les Jedi?
    Satsa Cki - Ils... Ils ont tous été... Je... J'ai... été obligée d'y assister... Ils...
    Ordo - Ils sont tous morts.

    La Chancelière sanglote. Voilà d'où venait ce malaise dans la Force dont le côté obscur ne fait que se renforcer. Le sort de ces Jedi a été scellé. Ceux-là même qui ont été sauvés par la Coalition quelques jours plus tôt. Un sauvetage qui n'aura servi à rien si ce n'est à condamner également les factions de la CG. Ordo est partagé entre une désillusion immense et un sentiment de haine envers l'Ordre Jedi et son impuissance, envers cette République corrompue, envers ceux qui tirent les ficelles, cachés dans l'ombre, comme des lâches. Auraient-ils mieux fait de laisser les Jedi mourir sur le vaisseau-académie? Il est trop tard maintenant. Aussi puissant soit-il, aucun Jedi ne peut revenir en arrière.

    Ordo - Que va t-il nous arriver?
    Satsa Cki - Mes conseillers ne m'ont laissé aucune autre possibilité.
    Ordo - Répondez.
    Satsa Cki - Vous... Allez être exécutés sur la place du Sénat... Publiquement.
    Ordo - Publiquement? Nous sommes donc revenus trois cents ans en arrière.
    Satsa Cki - ... Il s'agit pour les autorités compétentes de faire un exemple... Je n'ai malheureusement aucun pouvoir sur cette décision.
    Ordo - Vos sénateurs sont tous corrompus jusqu'à la moelle! Manipulés par des Sith inconnus! N'y a t-il aucune voix qui s'élève contre cette mascarade?!
    Satsa Cki - Quelques sénateurs... La plupart d'entre eux ont disparus... Quand à l'opinion publique... Elle s'est rangée du côté du Sénat. Mais ne vous inquiétez pas, j'ai peut-être une solution pour vous sauver de cette sentence.
    Ordo - J'en ai assez entendu. Comment vous croire? Vous êtes trop faible. Tout ça est en partie de votre faute. Laissez-moi.

    L'ex maître Jedi tourne le dos à la Chancelière qui, déterminée, retourne à ses occupations. Des gardes sénatoriaux arrivent bientôt pour encadrer Cera Ordo afin de le mener à l’échafaud. La fin est proche. Le Mando est trainé dans un long corridor où se trouvent déjà deux prisonniers. Sa surprise n'est pas si grande de trouver là, attaché et muselé comme une bête, Dark Spencer en personne, avec à ses côtés Shae Vizla. Cera est placé à côté du Cathar.

    Spencer - Grooar! Par le sang des Sith! Mourir à tes côtés est le pire des châtiments!
    Ordo - Tsss. Je ne suis pas spécialement emballé par cette idée non plus.
    Spencer - En tous cas t'es sacrément moche sans ton armure, Gnrrr si je n'avais pas senti ton odeur putride j'aurais pu ne pas te reconnaitre gnaha!
    Ordo - Au lieu de faire le malin, réfléchis plutôt à un moyen de nous sortir de là.
    Spencer - Qu'est-ce que tu crois?! Grrr! J'ai tout essayé! Leurs entraves sont trop résistantes, même pour moi!
    Ordo - Nous allons donc mourir aujourd'hui.
    Shae - Parlez pour vous.
    Spencer & Ordo - . . .

    En effet, la République sera sûrement étonnée de constater que l'Undead Shae Vizla ne peut être tuée. Mais son sort n'est pas plus enviable que celui de Spencer et Ordo, elle sera sûrement utilisée comme cobaye et devra endurer les pires traitements.

    Thème musical

    Keller et le lieutenant Taishakuten sont ramenés à leur tour dans le couloir de la mort, placés derrière les trois premiers. Le vieux padawan de Cenovii est intenable. Malgré tous ses efforts, il ne peut se détacher, tout comme Taishakuten qui s'est résigné à sa condamnation sans passer par la case court martiale.

    Quelques minutes plus tard, deux lignes de gardes sénatoriaux en tenue de cérémonie, eux-mêmes escortés par deux lignes de soldats républicains lourdement armés, entourent les condamnés. Ils sont sommés d'avancer vers la lumière au bout du tunnel...

    Lorsqu'ils sortent, le dernier spectacle qui leur est offert est ahurissant, à la fois grandiose et terriblement effrayant. Jamais autant de population ne s'était rassemblée sur la place du Sénat et ses alentours même lors de la chute de Palpatine. Une foule gigantesque lancent des
    "À mort! À mort les Jedi!" . Ce brouhaha vrombissant attaque les oreilles sensibles du fauve. Il n'y a que Shae qui apprécie la scène. Taishakuten ne bronche pas et assume. Cera sent déjà l'air dans ses poumons se raréfier. Keller, Coruscantii de naissance, est submergé par une rage mêlé à une tristesse immense, devant ceux qui l'accablent de leurs cris, ceux qu'il a voulu protéger toute sa vie.

    En face d'eux, sur l'estrade vers laquelle ils se dirigent, cinq instruments de mort les attendent. Sous les yeux de la Chancelière Satsa Cki et de ses conseillers ainsi que de quelques sénateurs importants placés dans une tribune présidentielle à quelques dizaines de mètres des bourreaux, les condamnés sont placés sur l'estrade plus ou moins difficilement -notamment Spencer qui nécessite à lui seul cinq gardes- leur tête dans un encadrement qui est prêt à diffuser un champ d'énergie laser destiné à la leur couper, le tout sous un tonnerre d’applaudissements...


    Keller - Maître! On ne peut pas finir comme ça!
    Ordo - Souviens-toi Keller, il n'y a pas de mort...
    Spencer - Saloperie de devise Jedi! On va crever et c'est tout ce que tu trouves à dire?!
    Taishakuten - Je meurt avec honneur.
    Spencer - Grrrm!!! Je ne peux pas bouger!!!
    Ordo - Que la Force soit avec nous...


    Ce message a été modifié par Ordo le mardi 07 février 2017 - 04:57

    dimanche 05 février 2017 - 20:06 Modification Admin Permalien

  • Avatar waren

    waren

    15400 Crédits

    Bastion, avant l'Offensive..

    Sur Bastion, dans la salle du trône, l'Empereur regarde le Main écarlate s'éloigner avec à son bord le seigneur Spencer et Shae Vizla. D’après le scénario, une navette quittera le vaisseau impérial pour rejoindre le croiseur de commandement rebelle mais le vieux Corelien n'est pas dupe. Il sait que ce sont des officiers Bothans qui se trouvent à bord de la frégate Nébulon. Ils voudront s'emparer du navire de Baal et c'est exactement ce que veut Waren, car il y a un programme installé à bord, chargé de pirater les communications une fois le navire aborder.  Et justement, le navire Républicain à fait feu, la partie d'échec commence. Waren lance au commandant Tavion une injure hutt puis lui intime l'ordre de cesser le feu, ce à quoi le sénateur Mohel'ya rétorque en éclatant de rire, puis coupe la communication. Le Moff Faras Kandor arrive alors. Il explique que des nacelles de sauvetages ont été largués, mais ces dernières ne proviennent ni du Main écarlate, ni du Présomptueux qui était le croiseur qui l'escortait.

    Faras Kandor : Les analyses révèles des signes de vie non humaines.. je crois que ce sont des Shaax.

    Waren Horn : Orientez les vers les Jardins ou se trouvent les Jedis.

    Le Corelien se lève de son trône, décroche une vielle carabine Blaster d'un mur, puis il se dirige vers un bureau ou se trouve un vieux sabre laser. Au moment ou il le prend, Sirius Bek et Galan Taris l'attendent déjà sur le seuil avec leurs sabres blanc, prêt à en découdre avec ces créatures de la république dont le mandalorien Cera Ordo avait parler. Une secousse fait vibrer le bâtiment, la première nacelle as percuté le réfectoire des pilotes de Ties, actuellement désert. Kandor rappelle à l’Empereur que chaque Nacelle doit au minimum être fourré de quatre créatures et qu'elle sont dangereuses.

    Sirius Bek : Bah on va en faire des quiches et on vous réservera une part.

    Waren Horn : Allez, allons casser du Shaax.. Le premier, je vous laisse Galan.

    Pendant ce temps, le capitaine Konami observe la bataille entre la république et les forces du Nouvel Empire, un jeune officier l'interroge, il ne comprend pas pourquoi les autres vaisseaux ne passent pas à l'offensive. Les impériaux subissent de lourdes pertes. Le haut gradé explique le seigneur Horn à un plan spécifique et que les treize croiseurs Eclipses, qui pourraient détruire le vaisseau amiral ennemie d'un coup chacun,  doivent rester en arrière avec les cinqs cent soixante douze autres vaisseaux. Ils ne doivent pas aider les quinze navires engagés face à la vingtaine de croiseurs républicains. Le cadet fait les yeux ronds.. Émotif au regard de panda roux attristé façon Shibi, le capitaine pointe un navire, par dépit.

    Konami : Visez.. on va dire celui ci.

    Un tir de navire impérial et un Carrack républicain est touché, dévie de sa trajectoire, percute un Hammerhead qui explose en deux. La partie arrière de ce dernier part en vrille et touche le navire amiral, dont le bouclier avant faiblit, ce qui fait paniqué les Bothans encore plus lâche. Ces derniers ayant déjà en leurs possession la Main Ecarlate et Spencer, décident de ne pas rester plus longtemps, ils fuient en hyperespace la politique Bothane entre les jambes. Entre temps, Horn décapite un Shaax au milieux des cadavres des Jedis, pendant que Galan et Bek s'occupe d'un autre. A coté, un Vurk rampe, il n'as pas son sabre et une autre créature s'approche. Le non humain demande de l'aide. Mais l'Empereur le regarde puis lui tourne le dos et s'éloigne en souriant. Le Shaax embroche le Vurk.

    Waren Horn : Informez Mandalore et les Vongs que nous n'avons pas pu sauver les Jedis.

    Puis au moment ou le monstre bondit sur l'Empereur, ce dernier se retourne et lance des éclairs, avant de balancer ce dernier sur un mur.

    mardi 07 février 2017 - 16:57 Modification Admin Permalien

  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

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    La venue de sa fille venait d’être confirmée.

    Ange, la boule au ventre, enserrait la poche tout contre sa taille. La main crispée, comme figée sur le tissu, elle parcourrait l’interminable longueur des couloirs qui la séparait de la zone d’embarquement. Elle n’arrivait toujours pas à croire la résolution que son corps avait prise pour elle quand l’annonce de Naberry l’avait paralysée. Elle pouvait encore entendre résonner encore et encore ses paroles telles un glas sur son cœur. Elle savait qu’elle n’avait pas le choix : il fallait qu’elle survive et cette survie avait un trop lourd prix, prix qu’elle s’apprêtait à payer. Un sursis de vingt ans, un sursis de vingt années à se ronger les sangs avant que la sentence ne tombât. Elle en était déjà malade mais que pouvait-elle fait d’autre ?

    Ses pieds, qui la guidait déjà sans faille, n’ignoraient pas la réponse mais l’esprit de la Corellienne n’en revenait toujours pas dès lors où le vaisseau se posa délicatement sur l’une des baies d’atterrissage. Elle n’avait que quelques secondes pour agir : se positionner à la fatidique place, le temps d’un instant, celui de la durée d’un angle mort.

    Ses tempes battaient la chamade, les moteurs se turent, ses genoux flageolaient tandis que son bras droit se levait. Tremblant, elle abattit l’aiguille, un coup, direct, sur la jugulaire. Elle ferma les yeux et son pouce enfonça la seringue jusqu’à la totale disparition du liquide.

    Elle sentit alors son corps se dérober. Elle le retint et l’allongea délicatement sur le sol. Elle ouvrit alors les paupières, sans doute trop humides, et son index balaya avec cette affection maternelle la mèche qui barrait le visage de sa fille.

    J’espère que tu me pardonneras, ma chérie, moi, je ne le pourrai pas.

    Elle soupira, impuissante, face à l’immobilité sereine de ce corps de poupée. Mimi dormait d’un sommeil dans rêve tandis que cette scène hanterait à jamais les cauchemars de sa mère.

    Ange posa un genou à terre, plaça délicatement ses bras sous ceux de sa fille, l’autre précautionneusement dans le creux de ses jambes et la souleva, se remémorant ce geste qu’elle avait fait tant de fois. Elle en avait la nausée, la nausée d’avoir reproduit et anéanti à la fois l’aura associée à cette posture de mère dans de pareilles circonstances mais elle aimait trop sa fille pour préférer se voir haïr jusqu’à la fin de ses jours que de risquer de la perdre.


    mercredi 08 février 2017 - 23:37 Modification Admin Permalien

  • Avatar obiwan931

    obiwan931

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    Bastion, le trône impérial en présence de l' Empereur Horn

    Horn:_(...)Je vais de ce pas, contacter les ambassadeurs et les chefs d'état des différents systèmes de la Coalition Galactique pour une réunion d' état d'urgence.

    Moi:_Bien je vous rejoins....

    Horn, me coupant la parole:_Non pas pour le moment,  je dois effectuer une visite pour des affaires «internes». Rejoignez votre vaisseau en attendant.

    Je restais estomaqué par son propos et figé sur place pendant quelques secondes avant de reprendre la parole en lui rétorquant une remontrance digne d' un contrebandier des Mines de Kessel.

    Moi:_Vous vous fichez de moi votre Excellence! Nous avons plus urgent à faire, donnez cette affaire à l' un de vos ministres ( à moi même). Les impériaux, ils se permettent tout et n' importe quoi avec leurs jupes et leurs chapeaux pointus.

    L' Empereur ne remarqua pas ma remarque ou du moins fit semblant de ne pas la souligner. Sa secrétaire comme je la surnomme en aparté ou plutôt sa directrice des services secrets, Nishta Rance se positionna devant la porte d' entrée et me fit barrage pour empêcher de suivre le monarque.

    Nishta Rance, avec un sourire et une mine amusée:_ L' Empereur a une urgence à faire. Il est interdit de rester dans la salle du trône seul et sans la présence du monarque. Je vous invite à rejoindre votre vaisseau ou à visiter notre nouvelle exposition sur les artefacts des Gardiens des Wills au musée...

    Moi, agacé:_Désolé de vous interrompre ma charmante demoiselle mais je pense que je reviendrai plus tard pour visiter le musée impérial. Maintenant, laissez moi passer s' il vous plaît!

    Nishta Rance:_Votre technique de drague est un peu dépassée pour moi et puis je ne suis pas vraiment attiré par le sexe opposée...

    Pour une femme, elle était bien têtue et même pour une impériale. Je relâchai mon agacement quelques instants et fermai les yeux. J' utilisai une technique de la force dans le but de la persuader de me dire le contraire de ce qu' elle pense. En quelques instants, son intention se transforma et celle-ci m' autorisa de rester à ma propre guise dans le palais. Elle resta figée tel un noctambule et rompit son immobilisme en regagnant le long corridor. Echovagar était accoudé près d' une colonne non loin et vint discrètement à mes cotés tout en surveillant ses arrières pour constater si personne ne nous surveillait.

    Echovagar, chucotant:_Il semblerait que l' Empereur est allé rejoindre les cellules des prisonniers. Selon l' un de ses officiers, le Sith Spencer y serait enfermé.L ' Empereur souhaite remettre le prisonnier aux coruscantis!

    Moi:_Coruscant est ici! Je comprends pourquoi l' Empereur souhaitait que nous partions. Il ne voulait pas que les coruscantis sachent notre présence. Certes je retire mon juron sur sa jupe mais cela présage un mauvais pressentiment.Restons sur notre premier plan, il faut réunir l' ensemble de nos alliés avant que les coruscantis ou les sith parviennent à morceler notre organisation.

    Une alarme retentit dans la citadelle, nous vîmes des personnes affolées de tout bord coururent vers notre direction. La plupart étaient des membres du personnel et crièrent comme apeurer par l' explosion qui s' est produit à quelques mètres de notre lieu actuel. A partir des hurlements effrayés, nous entendîmes des rugissements féroces et brusques. Nous courûmes à sens inverse pour constater les dégâts et tenter de sauver les gens dans la détresse. Je sortis de ma veste dans une double poche, mon sabre laser à poignée courbée , objet que je n' avais pas utilisé depuis de nombreuses années. A la différence des autres jedi de l' ordre, mon sabre laser à lame bleue avait une configuration très différente et était conçut selon les standards du combat de forme II, idéal pour les prises de main à une ou deux mains.Cette forme conjuguait élégance et dextérité, idéal pour un homme de ma position.
    Nous arrivions dans une vaste sphère ou la faune et la flore de toute la galaxie y abordaient. Cette vision paradisiaque s' y trouvait quelques instants plutôt mais ce n' était qu' un feu de déluge et de massacre sanguinaire ou des grosses bêtes avec des crocs acérés et des griffes pointus saccageaient tous sur leurs passages. Nous vîmes au loin à ma grande surprise des chevaliers jedi en train de se battre et tenter de créer un couloir d' évacuation pour les civils qui souhaitaient une seule chose, ne pas être le prochain repas de ces bêtes.

    Moi:_ Reste là Echovogar, je vais m' occuper de tout cela!

    Je lui confis ma toge présidentielle pour être plus à l' aise dans mes mouvements et fonçai à travers le décor tout en évitant les nombreux arbres qui s' écroulèrent sous leurs propres poids à cause du feu étincelant. Une voix familière m' appela au loin. C' était le chevalier jedi Aché, un Vurk à peau verte. Je l' avais croisé brièvement au Temple Jedi lorsque j' étais plus jeune.

    Aché:_ Maitre Joépa, quel plaisir de vous voir, si ce n' est que j' aurais aimé vous revoir dans de meilleurs circonstances !

    Moi:_Êtes vous seul? Comment cela fait il que vous n' avez pas rejoint Maitre Naberry !

    Aché: Notre vaisseau s' est échoué sur une lune proche de Bastion. J' étais avec des jeunes padawan et l' Empereur nous a caché ici en attendant de pouvoir regagner Maitre Naberry ou votre monde.

    Moi:_L' Empereur sait bien caché de me le dire pour le moment!

    Aché:_ Attention à vous....

    Le maître jedi n' eut pas le temps de terminer sa phrase, qu' une de ces bêtes insensible à la force se jeta sur nous deux. Je fus projeté à même le sol sans avoir eu le temps de répliquer et perdit connaissance avant un long réveil douloureux ou je vis à mon éveil , Echovagar et à mes devants, l' Empereur sabre laser à la main qui décapita une de ces bêtes effroyables.

    Ce message a été modifié par obiwan931 le jeudi 09 février 2017 - 09:17
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    jeudi 09 février 2017 - 00:35 Modification Admin Permalien

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  • Navette Stellaire Republicaine --- La Navette Stellaire est un vaisseau conçu sous l'ancienne république par la Corellian Engineering Corporation pour le transport de personnels diplomatiques. (Vaisseaux - Transports)
  • Golan I --- La station de défense orbitale Golan I est le premier modèle construit par Golan Arms pour la défense de petites installations et avants postes comme des chantiers navals civils et des planètes-colonies impériales. (Vaisseaux - Stations Spatiales)
  • Caliban Model X --- Un des quelques modèles de blaster qualifiés "d'extra-lourds", le Model X avait été conçu par Caliban, une entreprise n'existant plus. (Armements & Technologies - Armes à distance)
  • Super destroyer classe Viscount --- Malgrès sa politique militaire de n'utiliser que des vaisseaux de léger ou moyen tonnage, la Nouvelle République fut désireuse de posséder plusieurs vaisseaux lourds pour défendre ses frontières. (Vaisseaux - Vaisseaux capitaux)
  • Apailana, Reine --- Apailana est la dernière Reine qui régna sur Naboo. (Personnages - Naboos)

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