Le Temple Jedi 6 (page 92)

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    Padme111

    26337 Crédits

    A bord de l’éclipse :

    Depuis leur départ d’Anaxes, l’équipe était impatiente de remonter à bord du navire du Général Gunnar. Remettre le précieux code aux dirigeants de cette résistance. Attendre leur décision et un nouveau plan afin d’attaquer Fondor. 

    Pendant ce délai, le Besalisk s’isola dans une cabine afin de s’y rafraichir et se changer. Remettre ses propres vêtements et laisser ce déguisement de Guildeur dans un coin, c’était une nouvelle page de tournée. Le colosse regardait par la vitre l’immensité de l’espace et son esprit vagabondait au milieu de souvenirs. Il avait vécu avec ses parents. Il avait essayé de vivre au Temple Massassis où il était devenu Padawan. Après un bref retour en famille, il fut obligé de vivre sur un autre monde, dans un autre univers. Quand il revint dans cette galaxie, il était encore le padawan non officiel d’un maître ayant quitté l’Ordre Jedi. Après une divergence d’opinions sur la manière d’être un résistant à cette République Galactique, il avait décidé de vivre seul alors qu’il n’était âgé que de 16 ans. Cette solitude était devenue tellement pesante que, lorsqu’il réussit enfin à retrouver la flotte des Jedi, Malachite pensait réellement avoir atteint un but. Il fut heureux quand Kaarde lui avait demandé de rester. Il fut fier d’avoir pu participer à une mission aussi importante que celle d’Anaxes. Et maintenant… Qu’allait-il faire ? 

    La Main Ecarlate apparut dès la sortie de l’hyperespace et étrangement un frisson parcourut l’échine de Dexter. Il détestait cette sensation, mais pouvait la reconnaître. La Force le mettait en garde, oui, mais contre quoi ? Secouant la tête, le cyborg décida qu’il était temps de rejoindre ses compagnons, mais avant d’atteindre la porte de la cabine, l’IA DAP s’activa. 

    Activation DAP

    L’hôte de l’IA eut un hoquet de surprise, normalement elle ne s’activait qu’à sa demande. 

    DAP – Connexion en cours… veuillez patienter… Protection réseau installé… veuillez patienter… Protocole d’urgence en cours… veuillez patienter…

    Dexter – DAP ! Mais qu’est-ce que… quelle connexion ? Quel protection réseau ? Quel protocole d’urgence ? DAP es-tu piraté ?

    DAP – Connexion établie. Veuillez patienter… Cryptage haute sécurité… veuillez patienter…

    Dexter – DAP désactivation ! Je n’ai pas envie d’avoir des ennuis ou à me justifier devant cette empereur Waren ! Il me fiche la chair de poule ! DAP ! DESACTIVATION !

    DAP – Négatif. Cryptage décompressé… veuillez patienter… Sécurité message établie… veuillez patienter… Lecture du message. 

    Le Cyborg s’était figé et ne parvenait pas à croire ce qui lui arrivait. Lorsqu’il découvrit le message, il resta pantois pendant un long moment avant de réagir. 

    Après la découverte du contenu du message crypté, Dexter rejoignit l’équipe sans jamais leur parler de ce qui venait de lui arriver. DAP restait activé jusqu’à nouvelle ordre. 

    A bord de la Main Ecarlate :

    Assis au fond de son siège, le Padawan écoutait attentivement le débriefing. La tension était à son maximum mais Dexter avait bien noté les quatre petits mots du Grand Maître de l’Ordre Jedi à son encontre. « Dexter, merci d’être revenu ». Cette mini-phrase réchauffait le cœur de Malachite. Un homme aussi puissant, sage et préoccupé, avait trouvé un bref moment pour marquer son approbation à un insignifiant Padawan qui n’avait même plus de maître officiel au sein de son organisation. 

    La conversation entre le Général Gunnar par com, l’Empereur Waren, le Mandalorien Ordo et la « reine de la Guilde » tournait rapidement dans une ambiance de plomb, de mystère et stupéfaction ! En quelques minutes, Dexter et les autres venaient d’être « prisonniers » de la Main Ecarlate ! Le padawan comprit le frisson qu’il avait ressenti sur l’Eclipse quelques heures plus tôt. 

    La discussion qui suivit entre Ange et le Général ne manquait pas d’ébahir le quadrumane. Il connaissait si peu cette femme. Cole ne lui avait pas dit grand-chose à son sujet. Et sur cette pensée, le reptiloïde se demanda qu’était devenu son ami. Dexter s’étonna même de penser à lui. La dernière fois qu’ils s’étaient vus, c’était sur Nar Shaddaa et c’était grâce à lui que le Padawan avait pu retrouver la flotte Jedi. 

    Malachite se tira de ses souvenirs pour écouter la suite qui se conclut par une énorme prise de risques de la part d’Ange Solo avec l’approbation du Général. Cela semblait étonner l’assemblée même si Dexter n’eut pas compris pourquoi.

    Après cela, machinalement le Padawan suivit les autres Jedi. Ils n’apprécièrent pas plus que lui l’idée d’être enfermés pendant quelques jours sur ce navire mais se résolurent à trouver une cabine et s’entraîner. Dexter n’avait pas son maître à bord et décida de rentrer « chez lui ». 

    Rapidement, il arriva devant la porte du Hangar où était stationné son cargo. Malachite s’étonna de le voir garder. Il s’avança pour franchir le seuil mais les deux hommes lui barrèrent l’accès. 

    Garde 1 – Ordre du Général, l’accès aux hangars vous est interdit. 

    Dexter – Je comprends mais je n’ai pas l’intention de décoller. C’est mon MIII01-DMW, mon vaisseau personnel. 

    Garde 2 – Aucune exception ne sera tolérée. Si vous avez besoin de quelque chose à l’intérieur veuillez contacter Kaarr. Il vous fournira le nécessaire.

    Le Padawan voulu insister : il voulait retrouver sa couchette, ses affaires, respirer un air familier. Il pensa même un instant user du pouvoir de la persuasion. Il se concentra dans la Force et …

    DAP – Négatif ! Mode coopération. Répétition du message additionnel.

    Dexter soupira – Négatif. 

    Garde 1 – Quoi ?

    Dexter – Non, rien. J’ai compris, je ne vous dérangerai plus. 

    Rebroussant chemin dans le couloir, le Besalisk retournait vers ses amis Jedi. Il était résigné et déçu mais ne se sentait pas prêt à exécuter le message reçu à bord de l’Eclipse. Ne retrouvant pas les chevalier Jedi là où ils les avaient quittés, Malachite marchait sans vraiment savoir où aller. Il se laissa bercer par la Force jusqu’à ce qu’il y trouvât un lieu de repos : Un jardin !

    En passant la porte, la végétation emplissait la pièce surplombée d’un dôme vitré offrant une vue spectaculaire sur l’espace. Les différentes plantes agencées le long de plusieurs sentiers, rayonnaient de couleurs harmonieuses qui apaisaient l’atmosphère lourde qui régnait sur le bâtiment depuis la salle de conférence. 

    Dexter – Ce lieu est magnifique ! Génial pour un entraînement !

    Plongeant dans la Force, le Padawan s’exerça à la vitesse et au saut. Ce lieu rappelant la nature revigorait Malachite. Après une heure d’exercices, il s’installa en tailleur à ce qui lui semblait être le milieu de la pièce. Il se concentra dans la Force et chercha une connexion entre la mécanique de son bras supérieur gauche et son esprit. La théorie sur le pouvoir d’ionisation, il la connaissait grâce aux précieuses données fournies par DAP. Il passa donc à la pratique .

    Padawan Dexter – Ionisation : Etourdissement de Droïde – Niveau 1

    Installer sur le sol herbeux, le padawan laissait défiler la théorie sur ce pouvoir grâce à son ordinateur oculaire. La fiche était complète. Provoqué des dommages minimes… Voilà qui devait être simple. Du moins, c’est ce que pensait Dexter. Ne voulant pas provoquer d’incident diplomatique, le cyborg ne songea pas à chercher un droïde. Etant lui-même équipé d’électronique, cela devrait faire l’affaire. 

    Plongeant dans la Force, Dexter la laissa imprégné tout son corps. Ensuite, il visualisa son bras supérieur gauche qui était une prothèse complète. Ayant dû à quelques reprises bricoler son bras mécanique, le quadrumane avait acquis des connaissances basiques en électronique. La Force était comme un scanner parcourant son bras de métal. Malachite pouvait ressentir les influx électriques parcourir son membre supérieur gauche. Les différents circuits semblaient être très bien raccorder, et le cyborg poursuivi l’effet de Force jusqu’à dans ses doigts. Et c’était bien ici à la dernière phalange artificielle du petit doigt que Dexter décida de s’arrêter. 

    Il ouvrit les yeux, contempla le jardin tout en respirant profondément. La luminosité avait diminué car l’éclairage était programmé pour avoir des cycles naturels. Le réptiloïde ne devait pas se laisser distraire aussi, il referma les yeux et réitéra l’exercice. 

    Lorsque pour la seconde fois, il parvient à laisser la Force se focalisé sur la phalange choisie, Dexter cherchait à désactiver l’articulation. Hélas, rien ne se passait. Consciemment, il bougeait les doigts qui réagissaient normalement. Malachite sentie des gouttes de sueurs lui perler le front, mais il les ignora. La Force toujours dans son petit doigt, le padawan ne bougeait plus sa main. Inspira puis expira. Concentré, il cherchait la désactivation. Le fils était là ! Oui, mais comment supprimer la commande ? Et puis, Dexter se mordit la joue intérieure. C’était pourtant simple ! la commande du fils, n’était pas dans l’articulation du doigt, mais c’était un fusible dans le poignet ! Laissant la Force fluctué jusqu’à ce nouveau point, Dexter trouva enfin l’endroit exacte à désactivé. 

    Dexter – Et voilà !

    En effet, aucune articulation du petit doigt ne bougeait mais ce n’était pas cela qu’il voulait. D’autant plus qu’une très légère décharge se fit sentir au niveau du poignet. La concentration devenait difficile et le padawan leva la main supérieur droite afin de frotter la sueur de son visage. Cela lui suffit pour qu’il perte le point de désactivation. Dexter devait alors le retrouver et heureusement ce fut dans les secondes qui suivirent. Puis, bien décidé à réussir, le cyborg utilisa la Force une fois de plus pour désactiver… l’annuaire !

    Dexter – Ah zut, c’est deux doigts de paralysé ! Et attends !

    Les yeux grands ouvert, il secoua la main mécanique. Il entendit le bruit d’un Legé crépitement et d’une petite décharge qui remontait jusqu’à dans l’épaule. Le colosse ne parvenait plus à plier les deux doigts. 

    Dexter – L’Ionisation devait avoir un effet de 6 secondes maxi ! Aïe ! Diagnostique !

    Le cyborg fit alors appel à l’ordinateur oculaire afin qu’il analyse l’état de son bras. Le système erreur lui indiquât que le fusible AC4 et 5 étaient à remplacer. Le cyborg compris qu’il venait d’avoir fait pire que mieux. Non seulement, il avait échoué à son entrainement d’ionisation, mais en plus, il était bon pour passer chez un technicien pour lui changer les fusibles. Du matériel qu’il avait dans son vaisseau inaccessible ! 

    La fatigue gagnait le colosse. Il se leva doucement et voulut se mettre en quête d’une cabine afin d’y trouver quelques heures de sommeil. Il réglerait sa main mécanique demain matin. C’est à ce moment précis que DAP le rappela à l’ordre. L’IA voulait que son hôte exécutât le message. Aussi, Dexter se résolut à rassembler toutes ses forces mentales et en croisant le premier homme d’équipage, le cyborg lui demanda à voir Kaarr.
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    Lu et approuvée par Ange, lol

    Ce message a été modifié par Padme111 le samedi 17 novembre 2018 - 19:02

    dimanche 04 novembre 2018 - 18:53 Modification Admin Permalien

  • Avatar Ordo

    Ordo

    19666 Crédits Modo

    Main Ecarlate

    - Non. N'abusez pas de ma patience. Et revenez au plus vite sur Mandalore.
    - Bien... Ordo, terminé.

    D'un geste las, Cera éteint le dispositif d'holocom avant de se redresser, coude posé dans une main, la seconde tenant son menton d'acier, visière penchée vers le sol. Sundari attendra, il se passe des choses plus importantes ici. Il réfléchit à grande vitesse, calculant toutes les possibilités. Parmi elles figurent les risques d'échec entrant directement en résonance avec les mots de Jaia Tepal. Doit-il continuer à faire confiance à Gunnar? Doit-il suivre ses décisions aveuglément? Accepter que tout dépende d'une seule personne? Cela devient de plus en plus dangereux et comme sa souveraine il déteste que les choses lui échappent ainsi...
    Bien qu'elle ne l'ait jamais déçu dans le passé, ni depuis son retour, les enjeux sont d'une telle importance que rien ne saurait le rassurer à cette heure, pas même le palmarès d'Ange Solo. L'ex Leader de la Guilde a retrouvé la vue mais cela suffira-t-il? Elle exerce un pouvoir mystérieux sur le Général qui a cédé trop vite à sa demande au goût du guerrier obscur. Il n'a pas voulu s'opposer à la volonté de celui qui a toujours eu raison jusque-là, néanmoins il reste dubitatif quand à cette décision. Il pressent que d'autres membres de la Rebellion partagent cette hésitation.
    Une telle division ne peut être permise. Il chasse ses questionnements et se décide à croire une nouvelle fois en la Force. Cette République sera défaite, l'heure des Mandaloriens arrivera tôt ou tard, il en est persuadé. Même si Solo échouait, cela ne remettrait pas en question son engagement envers les siens et envers son idée de la justice. Cela ne ferait que retarder sa vengeance. Il peut bien souffrir une éternité de malheur pour arriver à ses fins, rien ne le détournerait de son objectif: tuer le Courtier et détruire Sovereign.


    - Je veux sa peau plus que toi! Gnrrrr!!!
    - Qu...?!

    Surprise. Le Mando était tellement plongé dans ses pensées qu'il n'a pas senti approcher le prédateur. À moins que ce ne soit ce-dernier qui ait encore aiguisé ses facultés en matière d'approche furtive. Quoi qu'il en soit, l'ancien membre de l'Ordre Jedi aurait pu se faire avoir par derrière. Il se promet intérieurement de ne plus jamais baisser sa garde en sachant Spencer dans les parages.
    La bête est accoudée au fond de la salle, son regard intéressé par la cellule de régénération de Cera Ordo. Ce-dernier se tourne vers le Cathar, une main à la ceinture.


    - Depuis quand es-tu là? Ce sont mes quartiers. Dégage.
    - Grrrr!!!

    Le monstre se raidit et fait un pas vers son plus vieil ennemi, ne cachant pas cette colère immense, terrible et oppressante qui l'habite depuis leur départ de sa planète d'origine. Cera ne bouge pas d'un centimètre, sa main toujours sur la crosse de son pistolet blaster.

    - Personne ne veut tuer Sovereign plus que moi!!! T'as pigé?! Personne!!! Il est pour moi!!!
    - Tu n'as pas le monopole de la vengeance.
    - Graaah! Si tu t'avises de me couper l'herbe sous le pieds tu vas bouffer les pissenlits par la racine!!!
    - On en est pas là. Pour le moment, on doit s'en remettre à Solo pour gagner du terrain.
    - Cette garce prétentieuse! La mission devait me revenir!!! Je suis meilleur qu'elle!!!
    - Meilleur pour arracher des têtes et étriper tes ennemis, pas pour infiltrer un complexe aussi fortifié. Tu comptais faire quoi? Défoncer tout sur ton passage? On se doit d'être discrets. Dans ce domaine, tu n'es pas meilleur qu'elle.
    - Répète ça!!!

    Le fauve fait un pas de plus, les veines saillantes, la bave aux babines. Cera resserre son étreinte sur sa crosse au cas où cet idiot ferait une bêtise regrettable. Toutefois, il ne prends pas le risque de se répéter et de tendre une perche à cet être totalement instable.

    - Le Général a sûrement une autre mission pour toi.
    - J'en ai ma claque d'attendre!!!

    Il balance son bras et écrase le mur adjacent, déformant le plastacier. Puis se retourne en fulminant et en grognant de multiple jurons destinés à... à peu près tout le monde. Cera se détends. Dark Spencer est juste frustré. Il ne maitrise pas son impatience et son envie d'en découdre. C'est ce qui la poussé à tuer Kinsan Talik. Il faut le contrôler sans quoi il risque de semer la zizanie à bord du vaisseau. Le Mandalorien a alors une idée. Le moment est opportun.


    - Cela ne te dirait pas de tuer quelques vermines? Pour passer le temps jusqu'à ce qu'on ai besoin de nous.
    - Gromf! Te fous pas d'moi, on est bloqués sur le vaisseau! J'ai déjà écartelé tous les détenus, ya plus rien à se mettre sous la dent!
    - Il reste les Impériaux.

    À ces mots, les oreilles du Cathar se dressent. Il tourne son œil sombre vers son interlocuteur, intrigué.

    - Gnnn... Dis-m'en plus, tu m'intéresses.
    - Je dois m'entretenir avec Waren. Il commence à prendre la grosse tête, il est temps de lui rappeler les termes de notre accord. J'aurais besoin d'un acolyte pour gérer les troopers.
    - Gnrrr. Je pourrai les charcuter un peu?
    - Comme il te plaira, tant que Gunnar ni aucun autre occupant du vaisseau n'est au courant.
    - ... Ok.

    Le monstre se remet à sourire. C'est aussi effrayant que lorsqu'il s'énerve, toutefois il est plus maitrisable ainsi. Ordo s'équipe et verrouille ses quartiers puis le duo se dirige vers les salles mises à disposition de l'équipage de l'Eclipse Impérial.

    - Au fait, il est où ton gamin?
    - Il joue avec les trois avortons.
    - Qu'est-ce que tu dis? J'ai peur de comprendre...
    - Simple, je l'ai envoyé tuer tes petits protégés.
    - Quoi?! Imbécile! Il n'y arrivera jamais!
    - Ouais, ça lui fera un bon entrainement. Mais j'espère que ces sales morveux seront suffisamment malins pour ne pas arracher le moindre poil de mon fils sinon je les tuerai tous.
    - . . .

    Surtout ne pas remettre en cause ses méthodes d'éducation. Cera envoie tout de même discrètement un petit message à Keller tandis que le tandem arrive aux quartiers de l'Empereur.

    "Ne blessez pas l'enfant."



    Ce message a été modifié par Ordo le mercredi 07 novembre 2018 - 21:58

    mercredi 07 novembre 2018 - 21:52 Modification Admin Permalien

  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

    25479 Crédits

    Général Rieekan : Inutile d’insister : c’est non.

    Elle lui jeta un regard noir et tourna les talons, bouillonnant de rage, son cerveau en ébullition à la recherche d’une alternative à cette succession de refus répétitifs. Elle ne pouvait pas abandonner, elle ne pouvait pas l’abandonner maintenant. Il était vivant, elle pouvait le sentir, là, à l’intérieur, au fin fond de ce qu’elle pensait avoir scellé à tout jamais. Peu importe le prix à payer, les ordres à ignorer, ce simulacre de cour martiale à endurer, elle irait, elle retournerait ciel et terre, chaque parcelle de cette foutue planète, l’Empire, la Mort, Tout.

    Son pas rapide se mut en une foulée bondissante et elle pénétra dans ce qui deviendrait quelques semaines plus tard au hangar de la Base Echo. Il lui fallait un vaisseau, rapide, maniable, à même de contenir un passager, et ce vaisseau, elle savait où le trouver.

    Elle se planta devant le Faucon.
    Quand il la vit arriver, Chewbacca délaissa chalumeau et plaques de duracier pour l’envelopper de ses bras puissants. Han, lui, resta légèrement en retrait, ses mains jouant machinalement avec un vieux chiffon maculé de cambouis qu’il jeta au sol une fois ses mots trouvés et la première embrassade terminée.

    Han, l’étreignant : Je suis désolée, Frangine. C’était un sacré pilote…

    Elle releva la tête, un éclair dans les yeux.

    Han : … et un chic type, en dépit de tout ce que j’ai pu dire. Je ne le remercierai jamais assez de ce qu’il a fait. Il est temps de rentrer, maintenant.

    Horrifiée, elle se dégagea violemment.

    Ange, le regard hagard : Non, bien sûr que non ! Han, j’ai besoin de toi, il a besoin de toi !
    Han, sur la défensive : Comment ça, « il a besoin de moi » ? J’aime pas ce regard, Ange, et encore moins cette idée.
    Ange, le ton suppliant : Faut qu’on retourne là-bas !
    Han : Hors de question ! T’as entendu le Général ! Ça grouille d’Impériaux là-bas et je ne tiens pas spécialement…
    Ange, lui coupant la parole : Depuis quand tu écoutes le Général ?
    Han : Depuis qu’il est sûrement le seul à avoir un avis rationnel sur la question !
    Ange, haussant le ton : Depuis que ça t’arrange, oui !

    Le Wookie grogna.

    Han, vexé : Tu es censé me soutenir, mon vieux, pas t’allier avec elle ! C’est du suicide !
    Ange : Il suffit d’être prudents, de se poser discrètement…
    Han, sarcastique : Attends, rappelle-moi, les Impériaux, je les ai déjà mentionnés ? Ah oui, il y a seulement une seconde à peine et ils doivent déjà être en train de torturer tes petits copains rebelles, senseur aux abois ! On ne passera jamais !
    Ange, improvisant : On sortira de l’hyperespace tardivement, on coupera tous les systèmes et on laissera la gravité faire ce qu’elle a à faire. On rallume tout et le temps qu’ils calculent ce qui se passe, on sera loin ! Je sais que tu en es capable !
    Han : Bien sûr que j’en suis capable ! Là n’est pas la question ! Tu ne sais même pas s’il est vivant !
    Ange : Il est vivant !
    Han : Très bien, il est vivant ! Mais où ?
    Ange : Bhesj a déjà calculé le point d'impact le plus probable.
    Han, à court d’arguments : Très bien ! Parfait !

    Elle se tourna vers Chewbacca.

    Ange : Chewie, tu me suis ?

    Pour toute réponse, le Wookie emboîta le pas à la Corellienne.

    Han : Hé ! Mais c’est mon vaisseau !

    ***

    Quelques minutes avant la sortie de l’hyperespace…


    Han, ronchonnant : Je ne vous parle pas, à tous les deux !

    Grognement du Wookie.

    Han : Non, je ne boude pas.

    Ange et Chewie éclatèrent de rire.

    Han : On verra si vous rirez encore quand on pourrira tous dans une cellule impériale !
    Ange, posant la main sur son épaule : Ça va marcher, ne t’en fais pas !
    Han : Moi, m’en faire ? Non ! Comment un plan aussi génial que celui-là ne pourrait-il pas fonctionner ! Chewie, prépare-toi à tout couper : on sort.

    Du noir cosmique, les étoiles s’étirèrent en un point fixe et Maldra IV inonda le cockpit de sa présence dans un silence quasi religieux. Un désagréable frisson mordit l’échine de la Corellienne à la vue des brèves taches lumineuses qui s’affichèrent pour mourir quelques instants plus tard sur l’écran retransmettant les enregistrements des senseurs. L’immense Destroyer stellaire s’était considérablement rapproché de la surface tandis qu’une poignée de chasseurs montaient la garde dans l’exosphère. S’ils avaient remarqué le Faucon avant qu’il ne tombe, happé par que l’attraction du noyau qui lui conférait une vitesse et des secousses de plus en plus alarmantes, ils n’en firent rien.

    Han, à son copilote : Prépare-toi à rallumer tous les systèmes, Chewie. On approche du point critique.

    Son comparse acquiesça et le cargo corellien, chaos sonore à son bord, tel un prédateur sentant le leste et la bride dans la main du maître, s’engouffrât dans la brèche trop euphorique qu’il était de sa liberté retrouvée. L’anxiété naissance à la vue des trois traînées subluminiques filant dans leur direction ne désarçonna portant pas tout à fait le pilote qui, tout fiévreux de sang-froid, conserva sa trajectoire rectiligne, celle le menant au cœur de l’océan. A une dangereuse distance de l’étendue ondoyante, Han ouvrit la soute, déversant dans l’eau salée caisses et matériaux de masse conséquente avant d’inverser les gaz et de filer vers le lieu du crash.

    Han, l'orgueil parlant : Et voilà, un jeu d’enfant.
    Ange : Tu penses que ça va les occuper combien de temps avant qu’ils sentent l’entourloupe ?
    Han : Le temps qu’il faudra, j’espère. Espérons pour nous que ces gars-là ne soient pas des lumières.

    Le vaisseau caché dans une crevasse naturelle à trois ou quatre kilomètres de la position calculée par Bhesj, ils se mirent en route, Ange en tête et senseur portatif à la main. Comme il fallait s’y attendre, la mauvaise foi de l’aîné des Solo ne tarda guère à refaire surface et ne cessa de s’accroître à mesure où les heures défilaient.

    Ange : Tu m’exaspères.
    Han, sur la défensive : Tu as voulu que je vienne, me voilà.
    Ange : Je ne t’ai pas explicitement demandé de venir. J’ai invité Chewie. Hein, Chewie ?
    Chewie *grognement affirmatif*
    Ange, satisfaite : Tu vois. J’avais besoin d’un moyen de transport. Tu avais un moyen de transport. Je n’ai pas cherché plus loin.

    Il grommela une vague réponse entre ses dents.

    Ange, se tournant vers le Wookie : On devrait t’offrir une médaille pour le supporter.
    Chewie* grognement*
    Han : C’est ça, fais le malin. Ça sera une autre histoire quand tu expliqueras à Jabba pourquoi on a du retard.
    Ange, ricanant : S’il contemplait la véritable raison, il serait plutôt d’accord.
    Han : Qu’est-ce que tu veux dire par là ?
    Ange : Moi ? Rien…

    La dernière syllabe fut brusquement avalée par la décharge qui manqua de peu sa cible. Solo, qui s’était violemment plaquée sur le sol, entraînant son frère dans sa chute, sortit son blaster tandis qu’elle roulait de côté jusqu’à gagner la végétation plus dense qui demeurait à sa droite.

    Han, chuchotant : Génial, comme si partir en quête d’un fantôme ne suffisait pas, on se fait tirer dessus.
    Ange : Ferme-la, tu veux ? (Elle jeta un œil sur le senseur.) Je ne vois rien.
    Chewie *grognement*
    Ange : On est d’accord.
    Han : Très bien : on fait demi-tour.
    Ange : Nan, on ne fait pas demi-tour, espèce de …
    Voix : Ange ?

    Elle fit volte-face, le pouls affolé, presque terrifié, à l’idée d’une hallucination auditive. Pourtant, elle ne mentait pas. L’homme qu’elle aimait, contusions, barbe d’une semaine passée, la cheville bandée et sa combinaison de pilote dans un état qu’il fallait mieux passer sous silence, venait de se matérialiser, arme au poing, hors des fourrés.

    Gunnar, souriant : Je savais que tu viendrais.

    ***

     Aujourd’hui, 195 ABY, sur La Main Ecarlate


    On frappa à la porte.
    Elle se frotta les yeux péniblement et lui adressa son plus beau sourire au visiteur.

    Gunnar, soucieux : Le Besalisk insiste pour te parler.
    Ange, levant un sourcil : Qui ?
    Gunnar : Dexter, un truc comme ça.

    Elle secoua la tête comme pour raviver les souvenirs qu’elle avait chassés du travail qui lui incombait.

    Ange, suspicieuse : Qu’est-ce qu’il me veut ?
    Gunnar : Je n’en sais rien : il veut te parler, rien qu’à toi. Tu aurais dû y réfléchir plus tôt : tu as attiré l’attention sur toi.
    Ange : En rajoute pas.
    Gunnar, la fixant, gravement : Je ne plaisante pas.
    Ange, se voulant rassurante : Sur ton vaisseau ? Sovereign ? Le Courtier ? Tu ne crois pas que c’est toi qu’il chercherait à éliminer ? (Elle marqua une pause.) Voyons ce qu’il a à me dire et, si ça peut te rassurer, demande à Kaarr qu’il m’assiste, artillerie chargée, au cas où les choses sentiraient le roussi…

    Il hocha la tête et sortir par là où il était entré.


    Ce message a été modifié par AngeSolo le jeudi 08 novembre 2018 - 12:27

    jeudi 08 novembre 2018 - 10:12 Modification Admin Permalien

  • Avatar waren

    waren

    15121 Crédits

    Lieu : Le Main Ecarlate

    Lorsque les soldats en armure blanche virent s'approcher le duo de forceux obscurs, dont un qui avait laissé un souvenir impérissable après sa visite de Bastion vingt cinq ans en arrière, ils se raidirent. Ils étaient des soldats d'élite mais la présence maléfique de ces deux-là leur fit sentir une pression sur leur vessie. Spencer fit un pas en avant dans l'intention de les trucider, les soldats étaient comme pétrifiés, mais Ordo tendit un bras pour l'arrêter et prit les devants au grand damne du Cathar. 

    - Veuillez nous laisser passer, nous devons parler à l'Empereur. 

    Mais sans rendez-vous ou au moins prévenir de leur venue, l'ordre était clair, ne laisser passer personne. Toutefois ils ne se risquèrent pas à une tentative suicidaire car il y avait les Deathstroopers et les Chevaliers dans les quartiers, c'était à eux de protéger le souverain de l'Empire dans une telle situation. Timidement, ils s'écartèrent. Spencer n'était pas content, il aurait aimé en faire de la pâtée pour chat. Peut-être à une autre occasion. Les deux associés pénétrèrent dans les quartiers de l'Empereur.

    Il y avait deux pièces. Un salon et plus loin une salle vide. Warren se trouvait au centre de la seconde pièce, méditant les genoux en tailleur, entre deux bougies parfumées aux roses de Felucia. Derrière lui, deux Deathstrooper noirs, qui aussitôt les intrus dans les lieux braquent leurs fusils blasters à répétition. Et sur les côtés du salon, quatres chevaliers impériaux, trois hommes et une femme. Tous s'avancèrent pour faire barrage et protéger leur empereur. Le Corellien sourcilla.

    - Quoi encore ?

    - Empereur Horn, si vous voulez bien rappeler vos hommes, Monsieur Spencer et moi-même souhaitons nous entretenir avec vous. 

    - Gnrrr! Sinon je peux m'occuper de ces larbins!

    Le Mandalorien tentait de ne rien dévoiler de leur jeu mais c'était sans compter la présence de Spencer qui avait soif de combat. D'un seul mouvement de la main, Warren Horn ordonna à ses hommes de quitter la pièce. Au même moment, le chef Ordo s'avança pour les croiser mais Dark Spencer semblait frustré de ne pas pouvoir attaquer la Garde Impériale. Les chevaliers Impériaux se retirèrent les premiers, conformément aux ordres de leurs maître, les Deathtroopers suivirent. Après avoir dépassé le Sith, ils eurent une malheureuse réflexion avant de sortir à leur tour. 

    - Cet horrible monstre, comment ose-t-il nous parler sur ce ton?

    - L'Empereur devrait songer à le faire éliminer.

    Il n'en fallait pas plus au fauve pour se retourner et les attraper avant qu'ils ne sortent. Il eu un immense craquement de bras. Du sang jaillit.

    - Bande de larves!

    Alors que les Deathtroopers volent dans tous les sens dans le salon en arrière plan, Cera arrive au niveau de Waren. 

    - ...Tu te prends pour un Jedi?

    - La méditation m'aide à oublier que je suis comme toi enfermé sur ce navire par Gunnar. La boule de poil à finit de jouer au marionnettiste?

    À cet instant, un casque de Deathtrooper est jeté à leurs pieds, le sang du cou arraché venant très légèrement éclabousser la robe hors de prix de Waren. Le félinoïde rejoint les deux autres en traînant un autre trooper noir tout désarticulé. Arrivé à leur niveau il le jette comme un déchet et s'intéresse à la scène.

    - C'est une nécessité pour ne pas ébruiter nos intentions. Gunnar fait ce qu'il faut pour qu'on puisse gagner cette guerre. On ne restera pas ici indéfiniment.

    - J'espère, si cela s'éternise mon conseil directoire risquerait de prendre cela pour un kidnaping, on pourrait frôler un incident diplomatique.

    - Ce serait malvenu... Nous sommes à l'aube d'une grande victoire, rien ne doit nous écarter de notre objectif.

    - Gnrrrr butter Sovereign!!!

    - Oui, Sovereign..

    Les deux premiers acquiescent du regard, Ceno opina du casque. Il resta immobile et silencieux une seconde. Il fit quelques pas vers la baie vitrée qui donnait sur l'espace puis se retourna tandis que Spencer se plaça juste derrière l'Empereur.

    - Mais je ne suis pas là pour parler de ça.

    - Hé bien, je vous écoute, vous boirez quelque chose ?

    - Non. Mais fais comme chez toi.

    A partir de là, Waren se leva et se dirigea vers le bar, se servit une boisson tout en regardant le Mandalorien. Ce-dernier avança dans le salon et observa les différents tableaux accrochés dans la pièce. Il y avait différentes peintures de mondes comme Coruscant, Poderis, Korriban ou Bastion. Ordo remarqua aussi un hologramme de famille. Il n’avait jamais vu la mère du Corellien auparavant, elle posait devant son bar, le Bantha bleu. Dans le même temps, Spencer s'amusait à dépiauter les Deathtroopers pour en faire son goûter. Ceno continua d'avancer en faisant le tour de la salle

    - Je sais que tu es un grand mégalomane, Warren Horn, mais j'aimerais te rappeler les termes de notre accord.

    Il arriva pile en face du Corellien aux cheveux grisonnants.

    - Des termes qui, semble-t-il, tu prends un malin plaisir à ne pas respecter. Cela commence à m'inquiéter.

    - Tu fais référence à mon armada, qui ne se trouve pas sur Bastion, ou mon alliance secrète avec la nouvelle faction Chiss qui nous suivra dans notre croisade jusqu'à la mort ?

    - Ton alliance avec Jalana nous sera bénéfique. Je ne parle pas des Chiss mais de ta production effrénée de croiseurs dont je n'ai pas été informé avant notre dernière mission... Que se passe-t-il ? Tu crains que la flotte suprême Néo-Mandalorienne ne te double ? Sache que je suis un homme de parole et que j'en exige autant de mes associés, tu te dois de respecter notre clause quand à la transparence de nos investissements.

    Son ton était tout à fait sérieux. Jusqu'ici il n'avait pas trahis le moindre soupçon mais les actions de Warren étaient venu émousser leur relation de confiance, déjà fragile.

    - De plus, tu provoques ouvertement Gunnar et Solo. Cela ne nous convient pas. Notre plan ne doit pas être découvert alors évite de te mettre à dos des personnes aussi importantes.

    Spencer s'approcha en crachant un bout d'humain et s'intéressa à nouveau à la discussion.

    - Concernant la flotte noire, disons que je ne veut rien omettre, je souhaite même optimiser nos chances. Si nous voulons gagner, nous devons avoir plus qu'une quinte flush royale, nous devons avoir toutes les cartes en mains. Quand à Solo, sa relation avec ce vieux renégat de Warren est un mirage, je sauve les apparences. Tu penses que j'en fais trop ?

    - En effet... Il faut calmer le jeu. Même si elle est affaiblie, je ne veux pas avoir la Guilde sur les bras quand nous prendrons le contrôle. Notre offre ne doit pas être remise en question à cause de vieilles rancunes. Sois le souverain honorable, pas le vieux renégat qui s'est fait beaucoup trop d'ennemis. Gunnar sera forcé de suivre le mouvement. Quand aux Jedi... notre ami commun est là pour ça.

    - Gnrrrr ho que oui...

    L'empereur avala une gorgée et posa le verre sur la table. Puis il tendit le poing face aux deux combattants, qui reconnaissaient là un ancien symbole, signe de scellement Sith. Spencer eu un sourire carnassier et fut ravi de voir que Warren connaissait les préceptes de son culte. Il vint et tendit son énorme poing. Les deux observèrent Cera Ordo qui se refusa à faire le même geste.

    - Vos protocoles cérémonieux ne me concernent pas. Je ne serai jamais un Sith.

    Il s'en alla, laissant les deux autres seuls. Waren fit la moue et servit deux nouveaux verres.

    - Ce foutu sens de l'honneur. J'espère que ce ne sera pas un problème. Sinon, tu n'auras qu'à en finir avec lui.

    - Gnnnn... La boîte de conserve est un allié de poids. Peut-être plus tard hinhinhin !

    - A propos, je croyais que Gunnar te traitait bien. Et tu veux quand même faire partie du plan.

    - Grompf ! J'suis pas son chien chien ! En plus il n'a même plus personne à me livrer pour que je l'asticote !

    - Ho, si tu veux j'ai trois stormtroopers fainéants qui doivent squatter la cantine. Ils sont à toi. Ou pour ton fils.

    - Vraiment ? Chic alors !!!

    L'Empereur savait exactement comment faire pour que Spencer lui obéisse. Ainsi naquit le Triumvirat Obscur.

    --------------

    Post établit avec Vinz et l'aval de Spencer. Petite dédicace à tous les moldus de Grindellwald..

    dimanche 11 novembre 2018 - 10:59 Modification Admin Permalien

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    Kinsa-Talik

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    Keller : Allez, du nerf !

    Jayla émit un léger grognement de mécontentement et serra les poings, avant d'envoyer son pied heurter avec force le sac d'entraînement, qui se détacha de son socle sous la violence du coup. Le Jedi Noir eut un sourire approbateur, puis sentit son comlink vibrer. Intrigué, il consulta le message et fronça les sourcils.

    Ryff
    : C'est qui ?
    Keller
    : Votre oncle. Il dit "Ne blessez pas l'enfant."
    Jayla
    : Mais quel...

    Elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'une tornade en forme de boule de poils entra dans la pièce et lui sauta dessus. Par réflexe, elle se protégea d'un bras et profita de l'élan déjà pris pour faire continuer sa course à cette...chose...qui n'était qu'autre que le fils de Spencer, Terence.

    Ryff
    : Qu'est-ce qu'il fout là ?
    Keller
    : Je comprends mieux...
    Terence
    : Grr...

    Le petit Cathar grogna comme un animal et repartit à l'assaut, cette fois sur Ryff, qu'il tenta de mordre au bras. Le jeune Mandalorien esquiva cette attaque, ainsi que les griffes déjà acérées de l'enfant qui paraissait déterminé à s'en prendre aux trois. Les bras croisés, Keller lança :

    Keller
    : Je suis sûr que c'est la grosse boule de poils qui a envoyé son gamin. Pff... Occupez-vous de lui, ça vous fera un entraînement.

    Les jumeaux acquiescèrent et se mirent rapidement en garde, balayant la pièce du regard pour essayer de le repérer, sans succès. Il ne pouvait pas avoir disparu, tout de même ! Jayla secoua la tête et avisa l'une des armoires, qui s'ouvrit brutalement, laissant échapper un petit démon qui sauta sur sa tête et essaya d'y planter ses griffes. Heureusement, elle avait hérité de son père de réflexes plus aiguisés que la moyenne et l'expulsa avant qu'il puisse faire quoi que ce soit.

    Jayla
    : Haar'chak !

    Terence était agile et rapide grâce à sa constitution félinoïde, et plus petit qu'eux, ce qui le rendait difficile à attraper. Bien sûr, les deux Mandaloriens étaient très bloqués par la consigne de leur oncle de ne pas le blesser : sinon, ils auraient pu en finir très rapidement. La plupart des techniques qu'ils connaissaient étaient purement offensives, faites pour défaire un ennemi le plus vite possible en utilisant tous les moyens à leur disposition. Mais en face d'eux, l'enfant avait du potentiel : un potentiel chaotique qui rappellait son père. Il sautait partout, prenant appui sur les différents équipements de la salle, les prenait par derrière. Finalement, il les obligeait à jouer une sorte de jeu du chat et de la souris en restant insaisissable, les irritant tant et si bien qu'ils décidèrent de ne plus le laisser mener la danse en l'encerclant.

    À chaque fois qu'il tentait de s'en prendre à l'un d'eux, un autre l'expulsait aussitôt, soit avec un coup de pied pour Ryff et Jayla, soit avec une Poussée de Force pour Keller. Puis, un autre y allait et lui donnait un coup juste assez fort pour faire mal, mais pas assez pour laisser une marque. C'était ce dernier qui prenait le plus plaisir de la situation, même si les jumeaux commençaient à trouver cela amusant.

    Ce fut ce moment-là que choisit une Twi'lek azurée, elle aussi en armure, pour entrer dans la salle. D'une légère poussée de Force, elle contra l'élan de Ryff qui s'apprêtait à se jeter sur le jeune Cathar puis croisa les bras. Cette posture lui donnait un air sévère qui la faisait paraître plus âgée qu'elle l'était en réalité, ainsi que son ton de voix lorsqu'elle s'adressa aux jumeaux et à son ancien camarade :

    Kinsa
    : Je peux savoir ce qui se passe ?

    Ryff et Jayla se figèrent. Depuis le retour des Jedi, ils avaient vu Kinsa à plusieurs reprises, mais ne lui avaient jamais vraiment parlé. Et pourtant... Ils avaient des souvenirs d'elle, même s'ils étaient très confus. Ils se souvenaient de quand elle les prenait dans ses bras quand leurs parents partaient. Ils se souvenaient de son expression amusée quand ils avaient fait des bêtises, et vaguement de leurs jeux. Surtout, ils se souvenaient de leur confusion quand elle était partie.

    Keller
    : Rien qui te concerne. Retourne avec tes amis Jedi, Kinsa.
    Kinsa
    : Je ne crois pas, non. La personne sur laquelle vous vous acharnez est un enfant. Ce n'est pas très équitable...
    Ryff
    : C'est le fils de Spencer !
    Kinsa
    : Et alors ?
    Jayla
    : Et alors, Spencer a tué Kinsan ! Il mérite de souffrir !

    À cette remarque, le regard de Kinsa se durcit et Jayla se demanda si elle n'avait pas commis une erreur en rappelant à la Jedi la mort de son père. Cette dernière s'avança de quelques pas vers la Mandalorienne et la regarda dans les yeux.

    Kinsa
    : Je sais comment mon père est mort, merci, Jayla. Si l'une d'entre nous doit être en colère par rapport à ça, c'est moi, et non toi. Mais ce n'est même pas la question. Terence est innocent.
    Keller
    : Pour l'instant.

    Elle tourna la tête vers celui avec qui elle avait passé deux années de sa vie en tant que padawan. Ils ne s'étaient jamais très bien entendus, mais évidemment quand Keller était passé du côté obscur cela avait agrandi le gouffre entre eux. Le Coruscanti désabusé et la Mandalorienne idéaliste.

    Kinsa
    : Qu'est-ce que ça veut dire ?
    Keller
    : Tu le sais très bien. Avec le père qu'il a... Quand il grandira, il deviendra dangereux.

    Kinsa eut un sourire sans joie qui signifiait très clairement "Toi aussi", mais privilégia une réponse moins provocatrice. Elle n'avait pas envie d'engager un combat.

    Kinsa
    : Ou il peut se détacher de son père et prendre une autre voie. Je serai la dernière personne dans la galaxie qui condamnera quelqu'un à cause de ce que son père a fait.

    Elle jeta un rapide coup d'oeil aux jumeaux Ordo. Même si sa remarque était personnelle, elle s'appliquait également à eux. Kinsan Talik et Ejar Ordo avaient suivi le même chemin, vingt ans auparavant.

    Kinsa
    : En plus, si vous le blessez, je ne donne pas cher de votre peau. Ce serait une mauvaise idée d'avoir un monstre enragé dans un vaisseau où on est tous enfermés, vous ne pensez pas ?

    Keller haussa les épaules, même si elle sentait qu'il retenait sa colère. Elle savait qu'elle n'était pas la seule dans la pièce à avoir perdu un être cher à cause du Cathar : il avait tué le grand-père du Jedi Noir.

    Keller
    : Vas-y, occupe-toi de ce truc si ça te chante. Je m'en moque, de toute façon.

    Ce message a été modifié par Kinsa-Talik le lundi 12 novembre 2018 - 13:03

    dimanche 11 novembre 2018 - 11:10 Modification Admin Permalien

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    Padme111

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    A bord de la Main Écarlate 

    Dans la salle d’attente improvisée par Kaarr, Le cyborg reptiloïde faisait les cent pas. Des bruits gluturaux sortaient nerveusement de la gorge du Besalisk. Il avait énormément d’appréhension à l’idée de devoir discuter avec la chef de la Guilde. Elle lui avait fait forte impression lors du débriefing. Son ami le Gotal lui avait raconté qu’elle était son mentor. Cependant, ses parents lui avaient parlé de sa réputation. Ils l’estimaient mais n’avaient jamais eu l’occasion de l’approcher. Une émotion lui montait et un sentiment de manque l’envahissait. A cette pensée, le colosse s’arrêta. Ce n’était pas le moment d’être nostalgique et donc il chassa les souvenirs de sa famille. 

    La porte s’ouvrît et le Whipid l’invita à le suivre sans autre formalité. Lorsqu’il marchait côte à côte dans le couloir, Malachite réalisait que cette espèce devait être une des rares à être plus grande que lui. En effet, le serviteur du Général le dépassait d’environ vingt centimètres.

    Enfin, les deux non-humain entrèrent dans une autre pièce. La fatigue se lisait sur le visage de la femme présente dans ce salon. Elle dévisageait le nouveau venu et s’impatientait de connaître les raisons de sa demande.

    Ange – Tu veux quoi ?

    La question directe et brutale surprit le Padawan qui voulut se faire tout petit. Il voulut détendre l’atmosphère avec des formules de politesse.

    Dexter – Désolé de vous déranger mais je n’ai pas eu l’occasion de demander à vous voir avant le débriefing. Je réalise que je tombe mal…

    Ange – Abrège.

    Encore plus désappointé, le Besalisk comprit qu’il devait être moins cérémonial et plus direct.

    Dexter – Ok. Est-ce possible que je vous parle seul à seul ?

    Kaarr – Non.

    Ange – Parle ou arrête de me faire perte mon temps.

    La conversation partait dans une impasse. Il devait rattraper maintenant ou il perdrait toute autre occasion de s’acquitter de sa tâche.

    Dexter – Ok, ne vous énervez pas. Gluup. Je viens de la part d’une amie commune. Elle m’a chargé de vous délivrer un message. J’ignore de quoi il en retourne mais elle a précisé que je devais vous le livrer à vous seule.

    Ange – Une amie commune ? (Elle se sert un verre sans lui rendre la politesse.) Tu me fatigues à tourner autour du pot. 

    Le Padawan était de plus en plus abasourdi par les obstacles verbaux. La tension nerveuse s’expliquait par le manque de confiance. Il devait les convaincre qu’il n’était pas un ennemi.

    Dexter – Non, non, mais ni elle, ni moi, ne vous voulons du mal. Glopi. Je veux vraiment aider à combattre les tyrans. Notre amie commune ne m’a pas donné beaucoup d’explications. J’ai reçu son message juste avant de remonter sur ce vaisseau.

    Kaarr – À bord de l’Eclipse ? Donc Waren est au courant.

    Le reptiloïde se mordit la joue intérieure. Il recherchait son calme au fond de lui car il avait déjà assez de tension comme cela. De toutes évidence, ils se méfiaient de l’Empereur ! Cela confirmait l’impression que le Besalisk avait à l’encontre de Waren. Il devait éviter d’avoir affaire à lui.

    Dexter – Non, personne n’est au courant, vous en avez ma parole. Glapp. Elle a tout crypté et coder.

    Kaarr, lançant un regard en biais à Solo – Vraiment ?

    Ange – Tu ne serais pas en train de nous la faire à l’envers ?

    Plus il voulait les convaincre de sa bonne foi, plus il leur donnait des raisons de douter. Malachite les comprenait. En revanche, cela ne l’aidait pas. Il devait leur passer le message au plus vite. Il devait être honnête avec eux. Transpirer de sincérité, c’était son dernier atout.

    Dexter – Grrrlluuupi. Non, je vous assure que non. Grplat. Laissez-moi vous délivrer l’hologramme et vous jugerez après.

    Ange – Hologramme ?

    Dexter – Mon œil artificiel est doté des capacités standard du casque Mandalorien. Gllii. Donc, j’ai un projecteur d’hologrammes. Le message est téléchargé dans mon ordinateur oculaire.

    Kaarr – Très sophistiqué. Et elle peut télécharger ce qu’elle veut ?

    Le cyborg réalisait combien il s’était piégé lui-même. Oui, la réponse à sa question était oui. Leur répondre aussi sincèrement l’aurait expédié en prison, du moins, il le craignait. Soudain, il espéra que son ami de longue date aurait pu leur parler de lui.

    Dexter – Grrlluuupo. C’est grâce à Cole Pr’col que j’ai obtenu les coordonnées de la flotte Jedi. Je sais qu’il vous recherchait. Vous a-t-il retrouvé ?

    Les yeux de l’humaine virèrent dans une couleur proche du noir charbon. Avant même qu’elle ouvrit la bouche, Dexter comprit qu’il n’aurait jamais dû parler de lui.

    Ange – Maintenant, j’ai mal à la tête. 

    Kaarr – Votre amie pourrait-elle télécharger un virus dans nos systèmes ?

    Le Whipid s’approchait du Besalisk tout en lui parlant. Désespéré, le cyborg décida de ne plus leur laisser le choix, de stopper toutes négociations et de projeter l’hologramme.

    Dexter – Gloups. Parler technologie va ennuyer Madame Ange, elle a certainement hâte d’entendre le message.

    Ange allait protester, Kaarr avait déjà empoigné le bras supérieur droit du Besalisk lorsqu’il cligna de l’œil droit. Une octogénaire vêtue de blanc assise dans un fauteuil et s’appuyant sur une canne stylisée en bois apparut en hologramme.

    Malgré les rides, la fatigue et les cheveux courts et clairs, Ange Solo pouvait reconnaître une femme qu’elle n’avait plus vue depuis plus de vingt ans. Elle fit signe à Kaarr de laisser le « projecteur » jusqu’à la fin du message.


    « Bonjour Ange,

    Ayant toujours été au cœur de la Guilde, je ne doute pas qu’aujourd’hui encore tu contribues d’une manière ou l’autre à renverser Sovereign. Mon parcours m’a convaincu de ne plus rendre de compte à l’Ordre Jedi. J’ignore ce qui a conduit mon frère à cryogéniser l’espoir de la galaxie. Thore Joéspa se contente de conserver la république Ver’mer loin de tout conflit. Le Général Gunnar semble être efficace dans cette Rébellion mais ses méthodes sont discutables et je me méfie de lui, même si je ne l’explique pas. Quant à l’Empereur, je me suis toujours arrangée pour être loin de lui.

    Je me tourne donc vers toi parce que j’ai une question et un message. La question est d’ordre personnel. Mon padawan Dexter Malachite est encore un novice dans la Force. Ses parents ont toujours servi fidèlement la Guilde. Pourrais-tu lui donner l’occasion de devenir un pilote digne de ta confiance ? 

    Mon message est des plus simples. Je suis parvenue à convaincre l’armée de Phoenix de se joindre à la Rébellion. Ils sont prêts à répondre présents si la Guilde a besoin d’eux. Il va de soit que si c’est le cas, les conditions sont les suivants : Toi et moi seront les seules personnes à coordonner l’appui que les Phoeniciens pourront offrir. Si tu reçois un contact provenant d’eux par une autre personne que moi, considère que c’est un leurre et vice-versa. 

    Dexter restera toujours capable de me contacter. J’aime autant que tu utilises le nom que j’ai pris depuis le debut de la guerre : Patsy Flam. Sans nouvelle de ta part, l’armée de Phoenix ne bougera pas. Personnellement, je refuse de rester les bras croisés pendant que ce despote détruit les détenteurs de Force qui parcourt encore la galaxie. Je refuse de laisser l’univers sous le joug d’un Palpatine moderne. 

    Au plaisir de te revoir, 

    Padmée Brûle. »


    L’hologramme s’était éteint et un étrange silence s’en suivit. 

    Dexter fut aussi ahuri que ne l’était Ange ou Kaarr. Le Padawan venait d’entendre son maître réaliser une demande de formation de pilote à la meilleure d’entre eux, à la chef de la Guilde ! Et ce, malgré tous les désaccords qu’il avait eus avec sa tutrice. Plus que cela, son mentor avait enfin réalisé son plan : convaincre les Phoeniciens, les autorités phoeniciennes d’entrer dans cette guerre. Jusqu’à aujourd’hui, Dexter s’était convaincu que c’était une cause perdue. 

    Le Besalisk regardait Ange et attendait une réaction de sa part.

    dimanche 11 novembre 2018 - 17:40 Modification Admin Permalien

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    galen-starkyler

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    Notre méditation dans cette cabine passagère dans le Main Écarlate nous a servi à bien des choses que de se ressourcer après une périlleuse mission. Pour certains. Et quand on est un Jedi, faire le vide dans sa tête et son corps peut permettre bien des possibilités avec la Force. Comme se trouver psychiquement avec Ilan, dans une version plus ouverte et sauvage du Temple Jedi de Tython noyée par les étoiles, à jouer au ping-pong. Nos deux esprits se renvoient la petite balle dans un rythme à la seconde avec des raquettes matérialisées, la vieille salle du Conseil servant de terrain malgré l’absence voulu de toit ; notre mouvement de raquette est toujours le même et la balle ne cesse d’aller-et-venir dans la même ligne continu et arquée. Le but était d’imaginer un moyen de se concentrer sur son vide intérieur, avec une tendance divertissante, et nous avons décidé de tester le ping-pong. Cela doit faire à présent une vingtaine de minutes que nous faisons la même chose, sans un quelconque changement ni une perte de concentration.
    Au bout de mille deux cent allers-retours de balle rythmée, je laisse Ilan terminer son tour puis je tends ma main gauche pour récupérer la balle. Mettant ainsi fin à l’exercice et à notre méditation commune. De retour dans la réalité, nous respirons lentement pour ramener notre corps à une mesure normale puis nous nous levons pour détendre nos muscles de jambes.

    Moi : - Alors Ilan, comment a-tu trouvé cette méditation ? C’est pratique comme exercice, non ?
    Ilan : - J’ai trouvé ça intriguant au départ, puis amusant avec ce ping-pong mental. Avec la balle qui marquait les secondes passantes quand elle rebondissait sur nos raquettes. On aurait dit un métronome.
    Moi : - Belle allusion. C’est aussi pour ça que j’ai proposé ce sport comme moyen de concentration.
    Ilan : - La prochaine fois, on pourrait essayer autre chose qui divertirait encore plus pendant la méditation.
    Moi : - Penses-y surtout pour la prochaine fois que tu devras méditer. Parce que le but premier est de laisser la Force ressourcer l’utilisateur en pleine canalisation, le divertissement passe au second plan.
    Ilan : - D’accord. Et maintenant, que fait-t-on ?
    Moi : - On va aller trouver la salle d’entraînement du vaisseau et s’en servir pour ta formation aux bases du sabre-laser. Comme nous sommes actuellement en guerre et que la victoire totale est encore loin, mieux vaut que je te montre de quoi t’aider à te défendre contre des soldats ou des contrebandiers patibulaires.
    Ilan : - Je te suis alors, « maître ».

    En entendant le mot « maître », je fais automatiquement une grimace de gêne avec l’idée en tête que je ne m’habituerais à l’entendre régulièrement qu’après quelques années d’expérience. À condition que je passe au rang de maître un jour, chose exceptionnelle qui me hérisse encore plus les poils de bras rien que d’y penser. Le jeune korunnai blond se questionne sur mon étrange comportement mais je lui fais signe qu’il n’a pas à s’inquiéter concernant mes mimiques soudaines.
    Nous quittons tous les deux la cabine où nous étions puis nous errons dans le niveau intermédiaire du grand vaisseau à la recherche d’une salle d’entraînement existante ; il m’aura fallu demander à des techniciens de passage pour savoir où aller dans ce vaisseau. Il nous a fallu une bonne dizaine de minutes pour atteindre le lieu exact, à savoir le gymnase interne du vaisseau, et découvrir par le plus grand des hasards une jeune twi’lek azurée marine en beskar’gam et un jeune petit félinoïde en combinaison noire qui grogne d’hyperactivité. Qui aurait cru une telle rencontre ?

    Moi : - Tiens, Kinsa. Je ne pensais pas te voir ici en si bonne compagnie. C’est Terence, je suppose ?
    Kinsa : - Oui. Le fils de Spencer… et de l’Undead Shae Vizla.
    Terence : - Grrr ! Les Jedi sont mes ennemis.
    Moi, sarcastique : - Wouh, j’ai peur.
    Ilan : - Il a l’air quand même dangereux. C’est aussi un padawan comme moi ?
    Moi : - Non, c’est l’inverse de l’apprenti Jedi.
    Kinsa : - Son père est un cathar Seigneur Sith. Le parfait contraire du Jedi depuis des millénaires. Et celui-ci est une véritable machine-à-tuer, tuant par plaisir et par envie.

    Je m’approche un peu de Kinsa pour lui passer mon bras derrière et tenter de la serrer tendrement. La jeune twi’lek hésite à se laisser faire, peu habituée au contact malgré notre relation. Mais grâce à notre lien empathique, je peux lui envoyer des ondes compatissantes et de soutien, conscient qu’elle n’aura pas eu une dernière occasion de revoir son père vivant depuis que Spencer l’a « assassiné ». Le cathar Sith est devenu à ce moment-là bien pire qu’un ennemi dans son cœur, le genre de type qui est impardonnable. Irrécupérable, en reprenant les termes du Gotal Cole. Mais au moins, elle est assez forte et saine d’esprit pour ne pas considérer encore le jeune Terence comme engagé pleinement dans la voie des Sith.
    Par ailleurs, ce dernier nous file entre les doigts et accourt dans le couloir pour aller chercher d’autres victimes à attaquer. Une question me vient alors en tête.

    Moi : - Qu’est-ce qu’il faisait au juste ici ?
    Kinsa : - Il était en pleine mêlée avec Keller, Ryff et Jayla qui s’entraînaient avant.
    Moi : - Les jumeaux et neveux de Cera ? Mince, j’ai du les manquer.
    Kinsa : - Ils viennent juste de partir avant que tu n’arrives. Et sinon, qu’est-ce qui t’amène de ton côté ?
    Ilan : - Galen va m’apprendre à manier le sabre-laser pour me défendre.
    Moi : - Voilà, tu as ta réponse.
    Kinsa : - Je vois. Et bien, bonne séance à tous les deux. De mon côté, j’étais venue voir où se trouvait le gymnase si besoin. Je vais retourner voir Zadyssa qui est restée dans la cabine et voir avec elle pour la suite. Qui sait, nous vous rejoindrons peut-être pour nous entraîner aussi.

    Et elle part dans le sens inverse d’où nous venons, nous laissant seuls dans la grande salle de gymnase. Un rapide coup d’œil me permet de constater que le matériel stocké et mis-à-disposition est aussi bien adéquat aux soldats qu’aux chevaliers. C’est pourquoi je m’engage dans le centre de la salle, Ilan sur mes talons, et que je consulte du regard les différents sabres standardisés sur le râtelier d’armes. J’en prends un au hasard et le sonde, avant de constater avec joie qu’il n’a rien de dangereux. Je le tends à mon élève…

    Moi : - Tiens, prends-le. C’est un sabre d’entraînement, munie d’une lame blanche.
    Ilan, émerveillé par l’arme : - Waouh ! C’est la première fois que je tiens dans mes mains un vrai sabre…

    Ilan est tellement excité par l’arme qu’il presse involontairement le bouton-poussoir en le frôlant, faisant jaillir en deux fractions de seconde la lame blanche et droite qui aurait pu me blesser de peu si je n’avais pas reculé de justesse.

    Moi : - Hé ! Doucement Ilan ! Tu aurais pu me rendre temporairement aveugle dans ta précipitation.
    Ilan : - Oups, désolé Galen.
    Moi : - Bon. La lame est trop longue. Laisse-moi pour l’ajuster à ta taille.

    Ilan est un peu vexé par mon propos, pensant que j’insinue qu’il est petit ; sauf que comparé à moi, il a la taille minimum d’un adolescent de seize ans. Je me place derrière en inclinant un peu les épaules, tendant les bras pour toucher la molette d’ajustement à la crosse du manche pour réduire la lame de cinq à huit centimètres de longueur. Une fois cela fait, je viens me placer devant lui et dégaine manuellement mon sabre-laser principal sans de suite l’activer.

    Moi : - On va pouvoir commencer les bases du maniement du sabre. Ton arme étant d’entraînement, la lame est sans danger parce qu’elle ne fait des blessures non-létales.
    Ilan : - Je me sens prêt. Dis-moi ce que je dois faire.
    Moi : - Tout d’abord, laisse-moi te donner un petit cours de théorie avant de passer à la pratique.
    Ilan : - J’aime pas tout ce qui est théorique. Je préfère passer directement à la pratique.
    Moi : - Ilan, apprends aussi à supporter ce genre de choses. La pratique ne vaut rien sans la théorie, mon maître et d’autres Jedi me l’ont bien fait savoir. Et sache que tout padawan qui se respecte débute toujours dans le maniement du sabre par une première forme de combat essentielle que nous nommons Shii-Cho.
    Ilan : - Shii-Cho ?
    Moi : - Le Shii-Cho est la base de toutes less autres formes de combat du sabre. Elle comprend toutes les techniques de base du maniement de l’épée, incluant les mouvements d'attaques, de ripostes, de gardes, de parades et d'esquives. C’est une forme rudimentaire certes mais néanmoins efficace pour un début.

    Je me positionne en profil devant lui puis allume mon sabre, la lame bleu azur jaillissant en une fraction de seconde, puis je prends le manche dans mes deux mains en écartant les jambes en avant et en arrière.

    Moi : - La posture de combat pour manier habilement le sabre est comme ceci : jambes légèrement écartées en avant et arrière, genoux fléchis, le buste bien droit et le regard fixé vers l’horizon. Quand on commence à manier le sabre pour la première fois, il faut le tenir à deux mains en effectuant une garde médiane. (Je tends à moitié mes bras devant moi en serrant mon sabre.) Comme ça.
    Ilan : - Je dois faire pareil ?
    Moi : - J’allais te le demander oui. Il va falloir que tu reproduises les gestes dont je te fais une démonstration pour que tu comprennes et intègres.

    Le jeune garçon hausse les épaules et se place en parallèle à moi, imitant presque à la perfection ma posture avec moins de souplesse. Je passe ensuite à l’explication des différentes postures d’attaque, de parade et de contre-attaque en lui faisant des démonstrations lentes et souples pour qu’il les reproduise. Je l’observe attentivement, lui donnant des conseils et des indices sur sa démarche et ses mouvements. Je n’hésite à lui montrer à nouveau et à lui demander de me suivre avec synchronisation. Après plusieurs tentatives de démonstration, Ilan parvient à saisir comment il doit faire et il s’exécute avec brio mais aussi avec quelques premiers défauts rapidement corrigibles.
    Nous voilà maintenant partis pour une première séance de mouvements appris et réalisés dans un ordre aléatoire pour l’inciter à faire fonctionner sa mémoire et réagir dans l’immédiat. Encore quelques instants comme ça, pour qu’il intègre petit à petit les mouvements, et je vais pouvoir lui faire passer l’étape suivante… avec un mannequin de joute ou bien moi-même comme cible.

    mardi 13 novembre 2018 - 21:28 Modification Admin Permalien

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    Padme111

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    « Dexter, 

    Le temps est venu d’unir toutes les fractions qui s’insurgent devant la politique de Sovereign. C’est pourquoi, à travers D.A.P, je sais où tu es et qui tu côtoies. Je ne t’apprends rien en te disant que j’ai programmé moi-même cette I.A.

    Je te contacte particulièrement pour que tu donnes un message holographique à Ange Solo. A elle et elle seule ! Le chemin d'antan ne mène plus nulle part. Et sans lumière, j'ai peur de tomber au cœur de la nuit. La Guilde a ses défauts mais j’ai moins de critères d’exigences envers eux. Je t’ai appris tout ce que je pouvais au milieu de circonstances hostiles. Au fil des années, n'oublie jamais comment j'étais. Je ne suis plus rien, rien qu'un cœur blessé. Aujourd’hui, tu as les outils nécessaires pour survivre. Je tiens à ce que tu vives longtemps. 

    Ne fais confiance à personne et ne baisse jamais ta garde. Que la Force soit avec toi à tout jamais. N’oublie pas qui tu es !

    Maître Brûle »

    A bord de la Main Ecarlate, le silence d’Ange Solo ne dura pas longtemps mais ce fut durant ce moment que Dexter Malachite avait repensé à ce message additionnel qu’elle avait laissé pour lui. Ses pensées se bousculaient dans sa tête. Son mentor venait de demander au leader de la Guilde de réaliser son rêve : être un excellent pilote. Pourtant, le colosse savait combien qu’il était important pour sa tutrice qu’il apprît à utiliser la Force et conservât ses valeurs. Et là, Padmée venait clairement de lui dire qu’elle prenait un chemin qui pouvait la conduire à la mort. Sa tutrice voulait que lui vît et prît la route qu’il désirait. Depuis sa plus tendre enfance, il s’était toujours senti partagé entre suivre les traces de ses parents ou accepter la Force qui était en lui et devenir Jedi. 

    Ange - Pour une surprise, c'est une surprise.

    Le réptiloïde fut obligé de revenir à la réalité. Il ne pouvait pas trouver les mots tant il fut décontenancé par son mentor. Il se contenta d’hocher la tête en guise d’approbation. 

    Ange – Les conditions sont convenables à ceci près. Je ne pourrais placer la flotte que sous les ordres de la Guilde car je ne serai pas sur le vaisseau mère pour commander. Ce sera MA condition mais Wes a toute ma confiance.

    Le cyborg assimilait les paroles de Solo. Il eut un soupir de soulagement. Elle le croyait ou, du moins, elle croyait son maître. Devant le prérequis de la chef de la Guilde, le Besalisk hésita et bredouilla plus pour lui-même, mais à voix haute, sa spéculation. 

    Dexter – Gloupis, mon Maître acceptera-t-elle ce changement…

    Ange – Elle ne va pas avoir le choix. Je ne peux pas être à plusieurs endroits en même temps.

    Dexter – Grriilupso ! Je me posais juste la question, je n’affirmais rien. Je vous tiendrai au courant de sa réponse. 

    Ange – Elle acceptera : c’est dans l’intérêt de tous. Pour ce qui est de toi, tu vas avoir l’occasion de faire tes preuves dans la bataille qui nous attend. En revanche, ce n’est pas moi qui te formerai. Compte tenu de la situation, je n’en ai ni le temps, ni l’envie sauf si l’idée te prenait de vouloir définitivement rejoindre nos rangs… Dans ce cas, peut-être, qu’éventuellement, à l’occasion, je pourrais me pencher sur ton cas.

    L’humaine baillait pendant que le Padawan accusait le coup. Le regard du Whipid passait de Solo à Malachite et vice-versa. Il était impassible et même l’empathie du Padawan n’arrivait pas à filtrer une seule émotion du géant. L’humaine se remplit un autre verre et le but cul sec avant de reprendre. 

    Ange - Avant la confrontation, un de mes subordonnés te "'formera" à la va vite pour éviter que tu ne te fasses tuer. Ceci me paraît une contrepartie acceptable vu l'urgence de la situation dans laquelle nous nous trouvons. 

    D’un côté, le réptiloïde prenait conscience que la reine des lieux acceptait de lui offrir un ticket vers une formation de pilotage. C’était déjà en soi énorme ! L’esprit du Padawan fonctionnait à toute allure. De l’autre, il n’avait pas assez d’expérience dans la maîtrise de la Force pour ressentir les intentions réelles de son interlocutrice ou même ses émotions. Elle était agacée et pressée. Même sans Force, sans empathie, c’était facile à deviner. Le quadrumane avait l’impression qu’elle lui jetait un os à ronger et qu’elle devait s’imaginer qu’il n’était qu’un pilote de pacotille. Il se mordit l’intérieur de la joue avant de choisir avec soin les mots pour lui répondre sans tout gâcher. 

    Dexter – J’accepte avec joie votre proposition. Permettez-moi juste de vous dire que j’ai déjà une notion moyenne de pilotage. J’ai…

    Ange, en ricanant – Tu n'as pas frappé à la bonne porte si tu veux des leçons "moyennes" de pilotage. On peut te montrer comment rester en vie sans avoir lu le manuel du parfait petit pilote… 

    Le colosse ne voulait pas échauffer plus la tension entre eux. Pourtant, il se sentit rabaisser. Elle ignorait tout de lui. A 12 ans, il avait eu l’opportunité de rencontrer un peuple militaire à l’Est des régions inconnues et, durant trois ans, il avait appris le pilotage et l’esprit d’équipe ainsi que les formations types de la race des Draconniens. A 16 ans, en rencontrant Perseus Arek et l’Amiral Félicity Pirolus de Phoenix, il avait réussi à entrer dans l’escadron phoenicien pour des missions, certes de routine, mais des missions de protection des cargos également. Depuis ses 17 ans, il pilotait son cargo de classe Hilote, le MIII01-DMW, à travers toute la galaxie et dans de nombreuses batailles mineures. Comment expliquer un parcours de vingt ans en quelques secondes ? Impossible. Il n’appréciait pas la façon dont elle le traitait. Malachite se demandait aussi ce qu’elle entendait par « le manuel du parfait petit pilote » dans ce contexte-ci. Et comme si elle avait pu lire ses pensées, l’être épuisé ajouta :

    Ange – Juste de la technique avancée mais ne sera pas un truc qu'on apprend à l'école militaire. Un truc pour pas se faire tuer en contournant la règle de convenance habituelle…

    Dexter – Effectivement, Glob. Je vous remercie d’avance d’avoir accepté la proposition de mon maître. 

    Kaarr – Il va falloir y aller. 

    Ange – Oui et moi aussi. Si on ne se recroise pas, pour une raison ou une autre, dit à Pad que Wes tiendra ma parole pour moi.

    Dexter – Au revoir madame Solo. 

    Elle haussa les épaules et tourna les talons. Le Whipid insistait vraiment pour que le Besalisk sortît et il le suivit. Une fois dans le couloir, Dexter regarda sa main gauche supérieure. Il ne parvenait toujours pas à fermer son poing. En relevant la tête sur sa droite, il s’adressa à cet étrange alien. 

    Dexter – Auriez-vous deux fusibles AC4 et 5 s’il vous plait. J’ai tout à bord de mon cargo mais l’accès m’est refusé. 

    Kaarr – Des fusibles AC… Des soucis avec vos prothèses ?

    Dexter – Exact, c’est pour ma main. 

    Le cyborg lève le bras supérieur gauche et agita les trois doigts qui fonctionnaient. 

    Dexter – J’ai mes outils dans mon MIII01-DMW et j’ai appris les réparations aussi basiques que de remplacer des coupe-circuits. 

    Kaarr – L’accès à votre vaisseau restera interdit, quoiqu’il arrive.

    Dexter – Ah mais je n’en avais jamais douté. Glourrr. Mais ça ne va pas être pratique pour piloter. 

    Kaarr – Voici vos quartiers. Il faudra attendre qu’on vienne vous chercher pour commencer votre formation accélérée. Cela dépendra de Solo et de notre sortie de l’hyperespace. Je vous apporte l’outillage pour votre prothèse. 

    Le Whiphid s’éloignait pendant que le réptiloïde entrait dans la pièce. Elle était spartiate, étroite, mais l’essentiel était là. Un lit, une armoire, une commode, une table de chevet et une mini salle d’eau dans un coin. Epuisé, le trentenaire s’affala sur le matelas dont les quatre pieds manquèrent de craquer sous le poids du nouveau venu. 

    Le Padawan ferma les yeux sans savoir que penser. La conversation qu’il venait d’avoir avec Ange ainsi que les messages de son maître le perturbaient. ! Il était le fils d’un des meilleurs contrebandiers. Il était aussi le padawan de Padmée Brûle. Devait-il abandonné son aspiration à devenir une sentinelle pour marcher dans les traces de ses parents et rejoindre la Guilde ? Non comme contrebandier mais comme pilote ? 

    Soudain, la porte coulissa et Dexter se redressa en sursautant, l’arrachant ainsi à ses rêveries. L’alien poilu entra avec une trousse dans la main.

    Kaarr – Laissez-le ici après usage. 

    Sans attendre de réaction, le Whiphid déposa le paquet sur la commode puis sortit. Le cyborg alla jusqu’aux meubles et prit le nécessaire pour réparer sa main. Il retourna sur le lit et s’y assit puis bricola la prothèse. 

    Cet alien géant intriguait le jeune baroudeur. Malachite l’avait pas mal observé. Ce natif de Toola avait des points communs avec sa propre espèce. Ils étaient tous deux de grandes tailles, leur planète d’origine était glacière et leur corps était résistant au froid. Ce qui les séparait, était leur espérance de vie, leur peau ou aspect physique et si Ojom était au cœur du noyau, Toola était dans la Bordure Extérieure, au-delà de l’Amas de Tion. Pour Dexter apprendre à connaitre les différentes espèces composant la galaxie était un vrai hobby. Malachite se demandait ce que Kaarr avait pu faire pour gagner autant la confiance du Général Gunnar. C’était son homme de main, son messager mais surtout le seul à avoir rencontré ce mystérieux leader de la Rébellion. Et puis, ce nom… KAARR… Le père de Dexter avait été faussaire et lui-même avait repris cette fonction. Ayant côtoyé Padmée, le changement d’identité afin de brouiller les pistes étaient choses courantes. Son mentor lui avait raconté ses exploits en tant que Nema ou encore son déguisement de Bothan. Cela l’avait fait énormément rire. 

    Le reptiloïde secoua la tête et remplaça les deux fusibles délicatement. Qui et pourquoi quelqu’un se cacherait sous les traits d’un Whiphid ? Ok, il y avait bien une ressemblance entre les prénoms Kaarr et Kaarde mais Dexter et d’autres témoins les avaiet vues tous les deux dans une même pièce. Alors pourquoi cette idée saugrenue lui avait-il traversé la tête ? Il était fatigué et devenait totalement paranoïaque. Il soupira comme pour chasser ce délire. 

    Il referma la plaque de protection et remit les outils en place sur la commode. Ensuite, il se plaça devant le hublot qui lui offrait une vue sur l’espace. Il se demanda où était Padmée en ce moment. 

    Dexter – Elle m’a toujours permis de choisir la vie que je voulais. Mais elle ne m’a pas suivi. Elle s’est obstinée à agir dans l’ombre durant ses quinze années. Alors pourquoi est-elle revenue au cœur de la Rébellion ? 

    Il regrettait amèrement leur dispute passée. Jadis, il voulait retrouver Kaarde et l’Ordre Jedi. Il restait persuadé que leur membre était encore l’espoir de la galaxie. Dexter avait atteint son but et il avait retrouvé la flotte des Jedi. Padmée voulait rester loin de tout regroupement rebelle. Le seul but qu’elle s’était fixé, il y avait deux décennies et demie, était de sauver les détenteurs de Force et les venger des Shaax et des chasseurs de forceux. 

    Dexter – Mais qu’est-ce qui t’a fait changer d’avis ? Pourquoi t’allies-tu aujourd’hui avec le Leader de la Guilde ? 

    Soudain un frisson le parcourut. Il craignait que la décision de Pad soit due à la mort de Vyvacy. Ou pire… ne revenait-elle que pour le protéger lui ? 

    Il scruta un long moment les étoiles scintillantes. Puis Dexter se décida à chasser ses idées noires et de profiter de la fin de nuit pour récupérer quelques heures de sommeil avant de prendre les cours exprès de pilotage. 

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    Post réalisée en collaboration avec Ange Solo

    samedi 17 novembre 2018 - 18:50 Modification Admin Permalien

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    AngeSolo

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    Ange : J’ai un plan.

    Yeux cernés, vêtements froissés, cheveux épars, autant de signes extérieurs qui témoignaient de l’ardeur investie dans cette mission qu’elle s’était elle-même assignée et que la pièce elle-même corroborait avec ses murs placardés de feuilles flimsi, de données holographiques figées et de la section d’informations qui tapissaient le sol. Les plans de la base militaire épousaient graphiques et fiches du personnel par un sacro-saint vœu dont sa graphie se faisait témoin tandis qu’un complexe code couleurs superposait le tout, nouant un peu plus le destin de ces acteurs qui s’ignoraient et dont le rôle s’était vu déterminé par l’évanescence des possibilités réduites à l’état de cadavres de papier.

    Ange : Il va falloir que tu m’écoutes attentivement.

    Le Général se contenta d’un hochement de tête.

    Ange : Très bien, commençons.

    « Premier Lieutenant Elisha Cardwin, 1m70, 65-70 kilos, Contrôleuse et Responsable des entrées et sorties du hangar principal de la Base de Fondor. C’est elle qui va nous faire entrer.

    « D’après les archives volées sur Anaxes, la rotation des permanences du personnel – La Force sait que j’aime les militaires – est d’une régularité sidérante. Ainsi sera-t-elle envoyée par la navette régulière reliant la base orbitale à la planète pour une durée de deux jours durant lesquels il me faudra usurper son identité. J’ai déjà choisi mes hommes et rédigé un mémo suffisamment détaillé sur les données qu’ils devront récoltées une fois l’individu intercepté.

    «  J’ai l’habitude d’employer ce genre de procédés : observer la cible, récupérer des échantillons divers et variés afin d’être parée à toutes éventualités. La seule difficulté concerne la durée de mon immersion au sein d’un lieu ultra-sécurisé. D’ordinaire, un grimage moulage-prothèse-carnation m’apporte la sécurité nécessaire au bon déroulement de l’opération mais les contacts avec les proches de la cible n’ont jamais excédé quelques heures. Ici, nous parlons d’une infiltration qui s’étalera sur – voyons large – 48h. Il me faut donc un déguisement aussi imperceptible qu’infaillible.

    « Le Commandeur Sakanga détient la solution : la technologie Vong et le grimage ooglith.


    Gunnar : De toute évidence, tu n’as pas l’habitude d’être remise en cause. Depuis le temps que les Vongs combattent sous ma bannière, tu n’as pas peur que la République soit prémunie contre ce type de camouflage ?

    Elle soupira.
    Bien sûr qu’elle y avait pensé.

    Ange : Tu le sais, le risque zéro n’existe pas. Mais, d’après ce que je sais – et j’espère que le Commandeur nous le confirmera -, les Vongs n’ont jamais tenté ce type d’infiltration. Ils n’ont jamais dévoilé au grand jour le fait qu’ils étaient à même de modeler un faciès humain particulier. De ce fait, le risque qu’il suspecte ce type d’infiltration reste minime. Bien sûr, je peux me tromper.

    Un silence pesant s’en suivit.

    Gunnar : Ça sera douloureux, très douloureux.
    Ange, se raclant la gorge : Les Vongs, les Sith, vous la supportez et l’immortalisez. Je ne vois pas pourquoi j’en serai incapable. Je rajouterai même que, si jamais les rapports étaient falsifiés et qu’il y avait des Shaax, cette douleur – précisément – serait le cadet de mes soucis.

    L’un et l’autre n’ajoutèrent rien.
    La gravité de la situation parlait pour eux.

    Ange : Je m’infiltre donc et c’est maintenant que les choses vont nécessairement se corser : mon but étant de neutraliser les boucliers de l’intérieur.

    « Je ne peux pas prendre le risque de pirater le système de sécurité. Je vais donc devoir me contenter d’un logiciel-espion que je vais devoir implanter directement dans la salle de sécurité. Une fois mis en place, je pourrais non pas contrôler mais avoir un œil sur les holocams de l’ensemble de la base et donc pouvoir introduire et guider sur place une équipe. Impossible d’être omnisciente.

    Gunnar, suspicieux : Tu sais déjà comment pénétrer la salle d’holosurveillance ?
    Ange, gênée : Précisément non mais… hum… tu sais, les hommes, il est rarement difficile de leur proposer une petite virée nocturne dans un lieu n’appelant pas cet usage…


    Nouveau silence.
    Gênant.

    Ange : Bref, en potassant la partie la plus barbante des archives que l’on puisse trouver, j’ai remarqué que les livraisons du matériel médical, des denrées alimentaires et des produits de premières nécessités étaient livrés le même jour. L’ordre varie mais on peut aisément s’adapter dans la mesure où la livraison s’effectuera le lendemain de mon arrivée.

    « L’idée est la suivante : une entreprise fait entrer nos gars, l’autre les évacuera une fois les bombes posées.

    « Choix stratégique : on garde les produits pharmaceutiques – on a des actions dans pas mal d’entreprises, la santé, une corne d’abondance - : on trouve toujours un moyen de faire rentrer ou sortir l’équipe d’infiltration en faisant pression. On garde également l’entreprise de denrées alimentaires : avec toutes les normes d’hygiène, on sait que la sécurité ne fourrera pas trop son nez dedans.

    « Navette n°1 : bombes à bord enrobées de ce qu’il faut pour passer sous les détecteurs – on a de très bons spécialistes à la Guilde – l’équipe d’infiltration s’introduit dans le Hangar Principal et je peux, en tout sécurité, via un réseau de comlinks ou par la Force – et j’ajoute, à ce moment-là, qu’avoir Kaarde dans l’équipe, peu importe le problème rencontré, on saura communiquer – les guider dans les couloirs de la base sans qu’ils puissent se faire attraper. Les bombes en place, je les évacue avec la Navette n°2. »

    « Une fois que tout est en place, c’est de nouveau à moi de jouer. Et c’est à ce moment-là que je te contacterai.

    « Quand je te donnerai le signal et à ce moment-là seulement, je compterai une dizaine de minutes. L’ensemble de la Flotte passera en hyperespace et en sortira, très exactement, dix minutes plus tard.

    « Qu’est-ce que je fais pendant ce temps ? J’ai fait des simulations, une centaine, et j’ai établi une moyenne. Il me faut cinq minutes pour exécuter le plan qui suit. Signalé donné, bombes déclenchées, panique à bord, je peux quitter mon poste et prendre la direction de la partie la plus confinée de la base orbitale et me diriger vers la salle du générateur de bouclier et dérober en toute sécurité un pass d’accès au premier imbécile gradé que je croiserai. Je te rassure : le listing est déjà établi. Je rentre, j’élimine les deux trois quidams qui seront restés à leur poste, je bousille la commande des boucliers. La flotte sort de l’hyperespace et là, feux d’artifices !

    Gunnar : Et toi, comment tu t’en sors ?
    Ange, l’assurance fondant comme glace au soleil : En toute honnêteté, c’est la partie la plus approximative de ce plan ingénieux…


    samedi 17 novembre 2018 - 19:11 Modification Admin Permalien

  • Avatar Cole_PrCol

    Cole_PrCol

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    Fondor

       Encore une planète industrielle. Et minière. Les parasites électriques émis par les machines omniprésentes mettaient les sens de Cole à rude épreuve.
       Les tours luxueuses du quartier touristique se découpaient à l’horizon, mais leurs silhouettes restaient lointaines. La République était assez généreuse pour permettre à ses employés de se rendre en permission dans les rares stations balnéaires de la planète, mais pas au point de leur offrir le séjour dans les hôtels les plus dispendieux .
       Cela convenait tout à fait à l’explorateur. Plus éloignés ils étaient du centre-ville, mieux cela valait.

       Le Gotal, posté au coin d’une rue guettait, l’entrée d’une pension militaire. Une femme en sortit et l’explorateur s’anima.
       Cole – C’est elle.
       La voix de Ganner dans son oreillette – Tu es sûr ?
       Cole – Aucun doute, elle lui ressemble.

       L’objet de l’attention du Gotal était un agent républicain d’environ un mètre soixante-dix pour soixante-cinq kilos à vue d’oeil, aux courts cheveux blonds et au corps sculpté par l’entraînement militaire. Elle avait conservé son pantalon d’uniforme mais avait revêtu une chemisette en simili-soie multicolore en guise de haut.
       Elle se dirigea d’un pas alerte vers le quartier des arcades, un petit sourire aux lèvres, et Cole la prit en filature.
       Elle entra dans l’un des bars qui longeait l’avenue principale.

       Cole, dans l’oreillette. - Nous y voilà. Donnez-moi vingt minutes, mais soyez prêts quand elle sortira.
        ? dans son oreillette - (incompréhensible)
       Cole – Ihroki, tu sais très bien que je ne comprends pas ce que tu dis. Soyez prêts, c’est tout. Elle compte sur nous.

       Il pénétra à son tour dans le troquet. Le Premier Lieutenant Elisha Cardwin était assise sur un tabouret haut, au bar, un « Smirnoff de Rosland » devant elle.

       Cole s’assit à deux places d’elle et commanda un cocktail sans alcool. Au bout de quelques minutes à siroter calmement sa boisson, il se tourna vers la jeune femme… Qui ne lui laissa pas ouvrir la bouche.
       Cardwin – Laisse tomber, je suis déjà prise. Sans compter que ta tronche de cratère lunaire ne m’attire pas du tout.
       Cole, avec un geste apaisant Je n’avais aucune intention déplacée…
       Cardwin, éclatant d’un rire sceptique Mais bien sûr ! Alors pourquoi m’aborder, en ce cas ?
       Cole, innocent Vous êtes soldat de la République, je voulais en savoir plus sur l’évolution des conflits sur certaines planètes. Pas les platitudes propagandistes des holos.
       Cardwin - Je ne suis qu’une technicienne. Plus je suis loin des combats, mieux je me porte. Sans compter qu’il s’agirait d’informations classées « secret défense ».
    Fronçant les narines « Tu sens bizarre. Ce n’est pas désagréable, mais bizarre... »
       Cole – Merci. J’ai mis du temps à trouver ce déodorant, mais je suis satisfait du résultat.
       Cardwin, avec une pointe d’empressement – Je dois aller me rafraîchir.

       Juste ce qu’attendait le Gotal. Une fois la jeune femme partie, il passa une main au-dessus du siège de la Républicaine puis versa une poudre blanche dans le verre d’Elisha.

       Le Premier Lieutenant ne tarda pas à revenir. S’asseyant, elle sursauta :
       Cardwin – Ouch ! C’est quoi ça ?
       Pr’Col, haussa les épaules, feignant parfaitement l’ignorance.
       On aurait dit une châtaigne miniature. Elisha la jeta dans le vide-ordure le plus proche.
       Elle allait boire dans son verre, lorsqu’elle remarqua les résidus de poudre blanche à la surface du liquide. Furieuse, elle jeta le contenu du récipient au visage du Gotal, qui prit une expression surprise.
       Cardwin – Espèce de salaud, je savais que tu n’étais pas net !
       Cole – Mais je…
       Cardwin – Ta g… !
       Elle jeta un jeton de crédit sur le comptoir et s’en alla, laissant sur place un Gotal mortifié.

       Mais sitôt qu’elle eut disparu, l’explorateur reprit son impassibilité coutumière, se permettant même un sourire en coin.
       Cole – Elle sort.
       Ganner – Compris, Faucon Solitaire. On ne la perd pas d’une semelle et on se prépare à intervenir.
       Cole – Qui a eu l’idée de ces indicatifs débiles ?
       (exclamation enthousiaste d’Ihroki)
       Cole – J’aurais dû m’en douter…

       Le Gotal, surveillant sa montre, finit de siroter son cocktail durant une pleine minute.
       Ganner – M… ! Un accident de circulation !

       Le médecin n’avait pas terminé sa phrase que Cole s’empressait déjà dans les rues.
       Il dépassa bien vite l’endroit du sinistre. Deux speeders s’étaient encastrés l’un dans l’autre. Rien de grave mais les véhicules gênaient le reste du trafic.

       Avec un soupir de soulagement, l’explorateur reconnut le dos de sa cible et il régla son allure sur la sienne. Si quelqu’un d’autre agissait avant lui, toute l’opération pouvait être compromise.
       Finalement, la démarche d’Elisha Cardwin se fit moins souple, ses gestes plus saccadés. Enfin, elle tomba sur le trottoir, paralysée. Cole fut presque aussitôt auprès d’elle. C’était la conséquence du venin de Durgolosk dont avait été enduite la cosse urticante, fourni par Pr’Col et dosé à la molécule près par Ganner pour produire ses effets à retardement.

       Maintenant il ne restait plus au Gotal qu’à attendre que Ganner vienne récupérer le colis.
        ? – P-pas un geste ! Ne vous approchez p-pas de cette femme !
       Cole se tourna lentement en direction de la voix. Un membre de la sécurité locale le tenait en joue. Jeune. Nerveux. Prêt à appuyer sur la détente.
       Cole, prudemment Je ne lui veux aucun mal. Je suis là pour aider.
       Garde – R-Reculez ! Je vous ai dit de reculer !
       Cole – Je me promenais tranquillement quand j’ai vu cette femme tomber. Je veux juste voir si elle va bien.
       Garde, hystérique Je… Je ne vous crois pas ! Mon co-collègue m’a dit qu’il y avait des te-terroristes dans le coin !
       Cole, jouant son va-tout J’ai déjà appelé les secours… Et je suis médecin.
       Le jeune agent cessa un instant de trembler et contempla bouche bée avec incrédulité l’armoire à glace d’un mètre quatre-vingt-huit, en tenue para-militaire, au visage ravagé, avec une arbalète et un fusil dans le dos et une rapière au côté.
       Garde, à présent vexé V-vous vous foutez de moi ! Mé-Médecin ? Et moi j-je suis Lu-luke Skywalker ! P-pour la dernière fois, é-écartez-vous et d-déposez vos armes !

       Ce crétin allait tout faire rater ! Cole s’apprêtait à gâcher l’arme secrète contenue dans son bracelet gauche quand un vrombissement de moteur retentit.
       A une vitesse inconsidérée dans cette partie de la ville, un speeder médical déboula soudainement, menaçant de renverser plusieurs passants, avant d’exécuter un superbe demi-tour sur place, de manière à ce que l’arrière du véhicule se trouvât juste à côté de Pr’Col et Cardwin.
       Les portes arrière s’ouvrirent et Ganner descendit de l’ambulance.
       Ganner – Ah, Dr Kinsar ! Merci de nous avoir prévenus aussi vite. Nous allons avoir besoin de votre aide pour opérer cette jeune femme avant qu’il ne soit trop tard !
       Garde, hésitant Vous… Vous êtes qui ?
       Ganner, le clouant du regardEt tu crois qu’on est qui gamin ? Des agents de la Guilde venus tout droit de Myrkr pour enlever cette femme ? Non, jeune naïf ! Nous venons de l’hôpital Central !
       Garde, de plus en plus incertain Je… Je ne peux pas pas vous laisser l’l’emmener…
       Ganner, scandalisé - Inconscient ! Tu ne vois donc pas que cette femme souffre d’une distension immédiate post pandriale de l’abdomen supérieur ? Il faut l’opérer immédiatement !
       Avec un regard d’excuse pour le garde, Cole aida le médecin à déposer Cardwin sur une civière anti-grav puis monta dans le speeder médical à sa suite.

       Cole, à Ganner une fois les portes fermées Qu’est-ce que tu lui as dit qu’elle avait ?
       Ganner - Des crampes.

       Resté les bras ballants sur le trottoir, complètement décontenancé, l’agent de sécurité s’étonna d’une dernière chose en voyant s’éloigner le véhicule.
       C’était un ewok en uniforme d’infirmière qui conduisait l’ambulance ?

    (clin d'oeil à tous les vieux fans de Star Trek)

    dimanche 18 novembre 2018 - 10:30 Modification Admin Permalien

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