Le Temple Jedi 6 (page 11)

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  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

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    Solo resta quelques instants à fixer cette fréquence qui clignotait en soupirant profondément. Décidément, les affaires – pour rester polie – allaient bon train en ce moment.

    Ange : Solo, j’écoute.
    Wes : Salut, jeune fille. Alors un p…
    Ange, lui coupant la parole et à peine aimable : Bon, qu’est-ce qui se passe cette fois ?
    Wes, l’air las : Je suis absolument ravi que mon appel te fasse autant plaisir…
    Ange : Abrège, tu veux. On est en train d’interroger le Machin que tu as pu localiser.
    Wes : L’Aqualish ?
    Ange : Ouais, l’Abomination.
    Wes, se remémorant : Délit de sale gueule ?
    Ange : Pire.
    Wes : Ouch… Bref, je fais vite… On a un petit souci sur Servacos…

    Ange pesta si fort que ses trois acolytes se retournèrent en cœur en sa direction. D’un petit geste de la main, elle leur indiqua que l’affaire n’était pas aussi importante que ses jurons auraient pu l’indiquer.

    Wes, poursuivant : Laisse-moi finir… J’ai hésité à te contacter directement mais je suis sûr que si je ne le faisais pas…
    Ange : A t’entendre, j’ai l’impression d’être aussi intransigeante qu’un rancor devant son déjeuner…
    Wes, ricanant : Tu veux vraiment que je réponde ?
    Ange : Rappelle-moi, qui s’occupe de ton salaire ?
    Wes : … Marlon a contacté Myrkr il y a quelques minutes. Il semblerait que la Coalition s’intéresse un peu trop près aux conditions de l’extraction de l’épice…. Comme tout le monde là-bas, on a cru à une grosse blague mais quand on a vu que les cours étaient en chute libre sur Coruscant…
    Ange : QUOI ?

    Pour le seconde fois, Tony, Hoza et Raj’ s’inquiétèrent de cette nouvelle réaction de la Corellienne qui, cette fois, ne prit pas la peine de les apaiser.

    Wes : Si tu pouvais arrêter de m’exploser les tympans…
    Ange : C’est bien la première fois que tu me le reproches…

    Raj’, le seul à proximité et donc susceptible d’entendre le contenu de cette conversation, se mit à glousser et à grogner quand Solo lui administra un coup de poing magistral signifiant Ouvre-la encore une fois et je m’occupe de ta vasectomie.

    Wes, soupirant : Un jour, on réussira à avoir une conversation saine et équilibrée…
    Ange : Joue pas les altesses. C’est tout ce que tu avais à me dire ?
    Wes : Nop… Je t’ai gardé le meilleur pour la fin : Devine qui s’occupe des négociations en tant que représentant de la Coalition. Indice : C’est Jedi et ça commence par un T…

    Nouvelle suite de jurons encore plus éloquents valurent à Tony la formulation « Un problème ? » avant se retourner à son occupation.

    Wes, dubitatif : Je ne pensais pas que ça allait te réjouir à ce point.
    Ange, maugréant : On voit que tu n’as jamais côtoyé Sarkin de près…
    Wes : Oh, tu sais… J’suis pas forcément contre… J’suis loin de la trouver désagréable et sur plusieurs angles, en plus…
    Ange, riant : Crois-moi… Garde tes distances : Sarkin serait capable de générer un trou noir rien qu’en éternuant… Si tu tiens à ta virilité, passe ton chemin…
    Wes : Tu sais que je suis un homme courageux…
    Ange : … et brave… et suicidaire… et Corellien… et que tu es bourré de qualités. Oui, je sais, Wes, merci de me le rappeler… (Elle marqua une pause.) Marlon désire un coup de main ?
    Wes, rêveur : Tu as le don de choisir tes mots…
    Ange : Va ch*er…
    Wes : Haha ! Ouais. Un appui de la Guilde ne serait pas contre. Je préfère que tu t’occupes de cette affaire. Tu connais Sarkin, Servacos et je crois surtout que les garçons seront capables de boucler rapidement sur Borleias. Tu marches, que j’informe ta fille des modifications de dernières minutes ?
    Ange : Tu me devras une caisse entière remplie de ton meilleur brandy…
    Wes : Et tout ce que tu veux pour l’accompagner… Hamera, terminé.

    Ange éteignit son comlink et soupira bruyamment.
    Maintenant… Il fallait informer Tony de ce changement de programme… Partir… Sans lui… Elle déglutit péniblement, se préparant psychologiquement à cette entrevue qui s’annonçait aussi percutante qu’un match de shock ball.

    ***

    Comme elle s’y était attendu, le Lorddien fut loin d’apprendre la nouvelle avec enthousiasme – et avec raison, Solo avait bien conscience qu’elle ne pouvait le lui reprocher. Il souligna amèrement et à maintes reprises que la dernière fois où il n’avait pu l’accompagner (et que Sarkin était à proximité), son état post-mission avait failli lui coûter la vie et qu’il était loin de vouloir réitérer une expérience similaire. Ange, qui était loin d’avoir des arguments pouvant rivaliser de pertinence, bottait en touche en insistant sur le fait qu’il ne s’agissait que d’une vulgaire et soporifique réunion étalée sur plusieurs jours dont les seuls avantages se limitaient à pouvoir savourer les vertus narcoleptiques des denrées locales et que, si l’envie lui en prenait, il pouvait toujours la rejoindre une fois sa mission bouclée et vice-versa.

    Après une dispute haute en couleurs et avoir donné largement de sa personne, Solo avait finalement réussi à convaincre le beau Lorrdien à la laisser aller par-delà les étoiles sans lui.

    Ange, rajustant ses bottes : C’est juste l’affaire de quelques jours et on part en vacances…
    Tony, le poing appuyé contre la joue : File, avant que je change d’avis…
    Ange, s’asseyant contre lui et l’embrassant : Yep. Comme la crème… Je t’appelle ce soir, heure locale.
    Tony, maugréant : Tu me promets de faire attention ?
    Ange, la main sur le cœur : Jurée ! Modèle de Prudence et de Vertu.
    Tony, dubitativement : C’est moche le parjure…
    Ange : Ok, retire le dernier mot…

    En passant l’encadrement de la porte, elle lui adressa une série de signes qui le fit aussi rire que rougir et dédalla sans demander son reste sans avoir, préalablement, salué Raj’ et Hoza en quittant leur appartement de fortune. Quelques minutes plus tard, l’Angel’s quitta la stratosphère de Borleias et s’envola pour Servacos.

    ***

    Après près de douze et interminables heures de voyage, l’YT se posa sur Servacos II et un trajet en barge plus tard, le pied de Solo foula le sol du lieu de négociation sous le sourire enjôleur du dénommé Marlon.

    Marlon : Et bien, et bien… Mlle Solo… S’il avait fallu que la Coalition Galaxie fasse son entrée ici pour ramener ton joli minois, crois-moi que j’aurais demandé qu’on abolisse l’esclavage beaucoup plus tôt.
    Ange, saluant son interlocuteur : Ca fait aussi plaisir de te revoir… En d’autres circonstances, également… Quoique la dernière fois, j’ai bien mis une semaine complète à m’en remettre…
    Marlon, souriant : A ce point là ? (Il marqua une pause.) En fait, j’ai presque pas de souvenirs, à bien y réfléchir…
    Ange, lui adressant un clin d’œil : Moi, pas… même si, dans le contexte, je me rappelais à peine de mon nom…

    Une moue éloquente et un bras présenté plus tard, l’homme l’invita la Corellienne à le suivre dans la forteresse de sables… Des anecdotes à propos d’un passé révolu furent échangées et la réalité plus concrète du présent…

    -------------------------------------
    Leader de la Guilde à la retraite
    Ministre de la Perversité et maît... euh... Secrétaire du Président

    "Vous désirez ? Un soda ? Un coca ? Moi ?"

    Ce message a été modifié par: AngeSolo le 15-03-2015 15:30

    dimanche 15 mars 2015 - 12:50 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kaarde

    Kaarde

    17321 Crédits Modo

    Ce Miqaelle Bloumquwist était finalement plus qu'un simple auteur de tabloïd, contrairement à ce que j'avais pu croire. Il n'avait fait que son travail très professionnellement, vu le soin qu'il avait apporté à la vérification des preuves en sa possession, et il en payait à présent un prix amer en étant considéré par certains comme un affabulateur et calomnié en conséquence.
    L'entretien chez le journaliste ne dura que le temps pour Weedge de pirater le terminal de Bloumquwist, après quoi nous quittâmes les locaux tape-à-l'oeil du Gorafi Planet et prîmes place dans un troquet pour échanger nos impressions. Weedge s'était aussitôt attelé sur son databloc au décryptage des données piratées.

    Serveuse (servant). - Alors, voici pour vous... la bière corellienne, le Kubaz Cola, et... le jus de carotte !

    Moi (aux deux zabraks). - Lequel de vous deux s'est chargé de la commande ?

    Polux et Weedge m'offrirent alors les sourires les plus innocents que j'avais pu voir en toute une vie de Jedi.

    Moi (désabusé). - Sales gosses... alors, vos impressions ?

    Polux. - Tu n'auras pas la fréquence de comlink de la serveuse.

    Il eut droit à sa deuxième claque de Force derrière la tête de la journée.

    Moi. - Tu n'aurais pas un truc à faire ? Genre, aller à l'école ou demander des nouvelles de la mission sur Tardisia ?

    Polux. - J'ai déjà essayé, mais Dropi et Dropa ne répondent plus aux appels. Pourtant l'Holonet remarche impec.

    Moi. - Leur dernier com date de quand ?

    Polux. - De lorsque nous sommes rentrés sur Coruscant. Peut-être qu'ils ont eu le malheur de trouver les bestioles qu'ils cherchaient. Attendons un peu avant de nous alarmer.

    Le jeune zabrak allait porter la bouteille de bière corellienne à ses lèvres. Je la lui prenais des mains juste avant qu'il y parvienne.

    Moi (tout haut). - Voyons, Galak ! Tu n'as pas l'âge pour boire de la bière, enfin ! Tiens, prends ton jus de carotte ! Et que je ne t'y reprenne plus !

    Polux (grommelant). - Ouais bin en tout cas c'est pas moi qui ait un problème avec l'alcool.

    Weedge nous ramena fort heureusement au sujet qui était censé nous préoccuper : une enquête.

    Weedge. - Alors, je viens de finir de vérifier les données de Bloumquwist, et c'est du béton ! Je comprend qu'il ait sauté sur l'occasion, moi-même je serais tombé dans le panneau. Tous les indices sur la fraude fiscale de Mahan sont là, À ce stade je me demande si cette fraude n'est pas avérée, si elle n'a pas été effectuée sous le nez de Mahan à son insu.

    Moi. - Voilà qui complique les choses. Si sa société a réellement détourné de l'argent Mahan aura bien du mal à se défendre.

    Polux. - Moi je me demande surtout qui est assez balèze pour contrôler une des sociétés du Chancelier Suprême de la République Galactique à son insu.

    Weedge. - La personne qui a fait ça doit avoir le bras long.

    Moi. - Oui, plus on avance, plus ça pue le complot. Un complot étrangement vaste. Et la source de Bloumquwist ?

    Weedge. - Anonyme, évidemment. De ce côté-là on est tombé dans une impasse. Il faudra enquêter au sein de la société de Mahan directement.

    Moi. - Je suis sûr qu'il se fera une joie de nous y donner accès. Allons lui demander, tout en lui faisant part des progrès de l'enquête. Finis ton jus de carotte, Galak.

    Polux. - :col:

    Peut-être aurais-je dû passer un coup de fil à l'ex-Chancelier avant de débarquer chez lui, cela m'aurait évité une bien mauvaise surprise qui me fit songer que Tyria n'était peut-être pas la plus mal lotie de nous deux avec sa mission sur Servacos.
    La porte du luxueux appartement était éclatée, et son salon dévasté, tâché de sang, encombré de corps formant des angles bizarres, et de marques de... sabre laser ? Quant à Gaïus Mahan, aucune trace.

    Moi. - Les gars, je crois que la mission a changé.


    -------------------------------------
    I've a baaad feeling about this !
    Consultez l'ENCYCLO JDR du site !

    Ce message a été modifié par: Kaarde le 15-03-2015 20:12

    dimanche 15 mars 2015 - 19:48 Modification Admin Permalien

  • Avatar poluxhornterrik

    poluxhornterrik

    3602 Crédits

    En fait, siroter du jus de carottes c’était plutôt cool comme mission !

    Kaarde : Les gars, je crois que la mission a changé.

    Po : Euh ! On ne peut pas retourner se la couler douce et faire comme-ci on n’était pas venu ?

    Kaarde : Si tiens quelle bonne idée ?

    Po : C’est vrai ?

    Kaarde : Non ! Bon vous deux, regardez partout, et relever les indices. Je préviens la chancelière, et je vous rejoins.

    Kaarde n’eu même pas le temps de partir que mon frère se manifesta.

    Weedge : J’ai trouvé qui est le coupable.

    Kaarde (intéressé) : Je t’écoute ?

    Weedge (avec un grand sourire): C’est toi Kaarde ! Regarde un gâteau à la carotte.

    Kaarde (faisant la moue): Ah ah ah très drôle.

    Puis il s’en alla ! Nous continuions à enquêter, quand un raffut du diable se fit entendre. J’allais voir et tombait nez a nez avec une bonne dizaine de journaliste.

    Po (dans un soupir) : Qu’est ce qu’ils font déjà la ?

    Nous n’avions pas encore eu le temps de dresser un périmètre de sécurité. Et toute présence étrangère pouvait compromettre les preuves. Un journaliste essaya de passer le seuil de la porte.

    Po : Hey tu te crois chez mémé la ? C’est une scène de crime ici, on ne rentre pas comme dans un moulin.

    Journaliste 1 : T’es qui toi morbaque ?

    D’un geste de Force, je le repoussais de quelques mètres. Les autres journalistes en voyant leur collègue se faire éjecter, reculèrent d’eux même. Je vis à cet instant que je n’étais pas habiller en Jedi. En effet nous nous étions habillés en civil pour aller voir le journaliste.

    Po : Je suis le padawan Galak de maitre Kaarde. Et nous sommes en mission.

    Journaliste 2 : Pouvez nous dire ce qu’il c’est passer ?

    Po : Non !

    Journaliste 1 : Vous caché des informations c’est ça ?

    Po : Non !

    Journaliste 2 : Alors pourquoi vous ne nous dites rien ?

    Po : Peut être par ce que l’on ne sait rien ?

    Journaliste 2 : Des Jedi qui ne saurait rien ?

    Po : On est arrivé il y a moins de 10 minutes ! Vous croyez que les indices ça pousse dans les Wroshyrs ?

    Journaliste 1 : Ca serais l’œuvre d’un wookie ?

    Po : Vous êtes juste tres cons en fait ? C’est une expression !

    Derrière moi se fit entendre des bruits de pas. Weedge avait il trouver quelque chose ?

    Weedge (précipité) : Polux devine ce que j’ai trouvé ? (Puis il vit les journalistes) Qu’est ce qu’ils foutent la ceux la ?

    Po : J’allais leur demander !

    Journaliste 1 : Il vous a appelé Polux, mais vous nous avez dit vous appeler
    Galak ? Y’a un rapport avec Polux Horn Terrik, le Jedi mort il y a prés de 20 ans ?

    Po : Vous êtes un gland mais vous avez de bonnes oreilles. Je suis un Zabrack, et je viens de la même planète que lui. Donc il me surnomme Polux. Bon qu’est ce que vous foutez la ?

    Journaliste 2 : Nous avons reçu un appel anonyme nous signalant que l’ex chancelier avait été enlevé et qu’il y avait des morts et du sang.

    Weedge : Déjà ? J’appelle Kaarde !

    Kaarde (essoufflé) : Inutile je suis là ! (se tournant vers les journalistes) Messieurs, ce lieu est une scène de crime. Elle vous est actuellement interdite. Merci de bien vouloir sortir de cette propriété.

    Pendant que les journalistes sortaient de la propriété non sans ronchonner, nous suivîmes Weedge qui avait l’air d’avoir trouver un truc.

    Weedge : Bon vous ne trouvez pas qu’il y a un problème ici ?

    Po : Y’a trop de sang. Ici on a des marques de sabre laser, et entre celles-ci, des marques de sang. Quand j’ai pris mes premiers cours y plus de 30 ans on m’a appris qu’un sabre ça cautérisait.

    Weedge : Et c’est pas tout regarder ça …

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    -Vous êtes sans doute très doué pour la soupe au lard ou le clafouti. Mais les soins magique, c'est autre chose que de casser deux œufs dans un bol.

    Ce message a été modifié par: poluxhornterrik le 16-03-2015 21:25

    lundi 16 mars 2015 - 18:54 Modification Admin Permalien

  • Avatar ProjetT

    ProjetT

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    Le tout quand on est en mission, c'est d’être prêt a tout et a n'importe quoi. Passer d'une enquête en mode journaliste a une autre en mode police scientifique.

    Pendant que Po s'occupait des journalistes, j'avais cherché, prélevé et observé tout ce qui me passait sous la main. Étant désormais guérisseur novice officiel, j'avais avec moi un datapad modifié pouvant servir de laboratoire portable. J'avais ainsi pu analyser les traces de sang au sol. Enfin ce qui paraissait être du sang.

    J'avais aussi branché le matériel de piratage sur le système de sécurité pour télécharger les dernières images. La scène semblait irréaliste.. et non naturelle. Les taches de sang ne colle avec rien. Comme si elle avait été placée la. Les miettes de gâteaux aux carottes, qui n'avait rien a faire ici, …

    Ca semble nous laisser un message. Mais quoi ?

    Mon datapad bippe. Des informations arrivent suite a l'analyse du sang.

    Le sang ne correspond pas ni a Mahan, ni a aucun membre de son personnel. C’était…. Du sang Lepi ?!

    Kaarde était revenu et avait congédié les journalistes.

    Moi : Bon vous ne trouvez pas qu’il y a un problème ici ?

    Po : Y’a trop de sang. Ici on a des marques de sabre laser, et entre celles-ci, des marques de sang. Quand j’ai pris mes premiers cours y plus de 30 ans on m’a appris qu’un sabre ça cautérisait.

    Moi : Et c’est pas tout regardez ça …

    Je montre le datapad médical.

    Kaarde : Du sang Lepi ?
    Moi : Pire… il correspond a celui de Dropi et Dropa. Il y a les deux.
    Po : Hein?!
    Kaarde : 99.5 % d'exactitude, difficile de faire plus clair….
    Moi : Et regardez ça aussi….

    Cette fois, c'est le datapad du piratage que je présente. Une image tirée de la camera de sécurité. On y voit clairement un Lepi faire léviter Mahan, qui semblait endormi, vers la sortie.

    Kaarde : Dropi !
    Po, en meme temps : Dropa !
    Moi : C'est pas gagné….

    Kaarde : Un indice pour la suite ?

    Moi : Je n'ai trouvé que ça…

    Le papier d'emballage du gâteau utilisé sur la scène du crime, dans un sachet plastique. Il semblait y avoir des inscriptions dessus, partiellement masquée par de la crème a la carotte.

    Moi : Tu va a-do-rer, Kaarde. Les pâtisseries Roger Rabbit. Le seul et unique spécialiste en pâtisseries pour Lepi et amateur de carottes de Tout Coruscant...

    lundi 16 mars 2015 - 23:14 Modification Admin Permalien

  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

    27079 Crédits

    Si Solo s’était attendue à ce que les négociations prennent une allure aussi incongrue, croyez bien qu’elle aurait tout simplement pris le soin de consommer davantage de substances hallucinogènes – dans le vain espoir, peut-être, de réduire à néant de la déliquescente réalité – que l’air de Servacos II pouvait lui offrir à cet instant présent. Prenant place aux côtés de Marlon et à une distance respectable de ce qu’elle estimait devoir désormais appeler l’ennemi public n°1 ou, tout du moins, le résidu de ce que fut jadis Tyria Sarkin, elle dévisagea la totalité des membres présents et assis autour de cette magnifique table ronde dont la grandeur respirait toute la puissance des hôtes à qui elle appartenait.

    Ange, loin de connaître personnellement la totalité des membres siégeant à ses côtés, s’attarda, au cours d’une méticuleuse inspection, sur ceux dont les visages ne lui étaient pas inconnus à l’exception du jeune rouquin qui murmurait à l’instant même à l’oreille de cette fichue Kuati et dont la physionomie ne la laissait guère indifférente. Après avoir appesanti son regard sur les jumeaux qui, jusqu’alors, étaient les seuls ayant pris la parole, elle se focalisa sur la seule femme faisant parti des Douze et, à voix basse, se pencha vers son voisin.

    Ange, silencieusement : Comment va ta femme ?
    Marlon, soulevant un sourcil : Ca à l’air d’aller à ce que j’ai entendu dire… Ca fait trois ans qu’on est séparé…
    Ange : Ah… Je pensais que mon dernier séjour ne remontait pas à autant…
    Marlon, haussant les épaules : Je crois que ce divorce a été un véritable soulagement… Et comme on se croise quasi jamais pour le travail, je dirais qu’on ne se côtoie plus que pour les bons moments…

    Tandis qu’il finissait sa phrase, Joan, la jolie brune dont il était question, prit la parole à son tour.

    Joan, s’adressant aux deux représentants de la Coalition : Ecoutez, je comprends bien le problème dont il est question mais mettez-vous aussi un peu à notre place : vous nous demandez de changer en un claquement de doigts ce qui existe depuis des millénaires !
    Vaner, sourcillant : Des millénaires ? Les Seigneurs de l'Epice ont recours à l'esclavagisme depuis la chute de l'Empire lorsque la Nouvelle République a interdit l'utilisation de prisonniers pour exploiter les gisements de manière aussi illégale que clandestine. Ce choix ne remonte à peine une centaine d'année et il est encore largement faisable pour y remédier.
    Joan, calmement : Toujours est-il que le système mis en place n’a jusqu’alors dérangé personne… Personne n’est venu jusqu’ici venu remettre en question les pratiques que mes pères ont…
    Boony, haussant le ton : C’est d’un ridicule ! Franchement, Joan, t’y crois à ce machin chose de libérons les esclaves ? Qu’on bouleverse ceci, qu’on bouleverse cela ! Mais vous n’avez pas autre chose à foutre que de déranger les braves gens qui travaillent et gagnent honnêtement leur vie ! Vous n’avez pas mieux à faire en allant vous occupez de vos petits copains qui font mumuse avec leurs vibrolames améliorées sur Coruscant ?
    Marlon, prenant la parole : Si tu avais pu connaître tous les avantages qu’il y a à fréquenter de très près les jedi, crois-moi que tu ne regarderais pas leurs sabres lasers de cette manière, mon ami.

    Un petit rire flotta quelques instants dans la pièce avant que Joan ne poursuive les négociations.

    Joan, reprenant : Je ne dis pas que c’est une bonne chose mais je ne suis pas contre observer les possibilités – voire les opportunités – que peut offrir la Coalition. Je ne porte pas d’œillère, Bonny, j’essaie juste d’être un peu moins insultante que tu ne l’as été depuis que ces dignitaires ont foulé le sol de notre planète.
    Boony, maugréant : En tout cas, ces satanés esclaves ne recevront pas un crédit de mes mains, ni quoique ce soit d’autres d’ailleurs…
    Ange, ignorant celui qui venait de parler : Je rejoins Joan sur ce dernier point. La Coalition compte mettre un peu la main à la pâte ou seulement compter sur la persuasion de ses deux plus vaillants émissaires pour mettre un terme à ce charmant business ?
    Tyria, du tac-o-tac : Que la Coalition est évidemment prête à accompagner les Sevaris dans ce changement si ces derniers sont prêts à y mettre de la bonne volonté.
    Ange, dubitative : Qui a avancer les millions de crédits qu’il va falloir investir pour donner des habits viables à ces gens ? Par ailleurs, si les conditions de travail de ces gens doivent s’améliorer, il faudra sûrement compter ça en milliards… et embaucher presque le double d’ « ouvriers » dans les mines, sans compter le personnel supplémentaire qu’il faudra pour encadrer…
    Marlon, poursuivant : Ce qui m’interpelle le plus, dans cette proposition d’abolition de l’esclavage et, croyez bien que je ne suis absolument pas contre…
    Pone, amer : Génial, Marl’ ! Poursuis, je t’en conjure !
    Joan : Messieurs… S’il vous plaît…


    Après un bref silence, l’homme qui se trouvait aux côtés de la Corellienne continua de formuler sa pensée.

    Marlon, souriant : Je disais donc… Ce qui me parait si peu viable avec cette perspective que vous nous proposez – et avec toutes ces améliorations de conforts etc… -, c’est que j’imagine très mal comment vous allez pouvoir en si peu de temps recruter cette moitié qui nous fait défaut et, de surcroît, tous ces gens qui s’envoleront de Servacos une fois leur liberté récupérée. Il y a fort à parier que nous allons nous retrouver sans effectif. Pas de personnel, pas d’épices… Tout le monde y perd. Mais question est donc la suivante : comment la Coalition compte-t-elle assurer cet état de transition sans diminuer la production ? Elle ne pourra jamais forcer des populations entières à venir se terrer ici… surtout quand elles apprendront que nous n’avons pour l’instant rien à leur proposer de décemment viable au quotidien aussi bien dans les mines que pour se loger…
    Tyria, sereinement : Disons qu'étant donné que 80% des épices vendues conviennent à un commerce légal, il serait malheureux qu'elles se retrouvent lourdement taxées et que ce soit toute la planète qui sombre dans la pauvreté. Cela deviendrait d'autant plus dramatique le cours de vos ventes illégales s'écroulait aussi...

    Solo se mit à rire ouvertement.

    Ange, observant avec méfiance : Et sinon, Sarkin, si tu répondais véritablement à la question ?


    jeudi 19 mars 2015 - 22:17 Modification Admin Permalien

  • PSW
  • Avatar Kaarde

    Kaarde

    17321 Crédits Modo

    Mahan kidnappé ! Comme si sa destitution ne suffisait pas. Et il fallait par-dessus le marché que le responsable fut un de nos Jedi.
    Les miettes éparpillées de financier à la carotte étaient une provocation particulièrement inquiétante.

    Moi. - Je ne peux pas croire que Dropi ou Dropa soit responsable !

    Polux. - Je veux bien que l'un d'eux soit revenu sur Coruscant s'en prendre à Mahan, quelles que soient leurs raisons. Mais autant que je sache ils ne peuvent pas être impliqués dans sa destitution. Ils étaient avec nous sur Tardisia quand l'Holonet a été saboté !

    Weedge. - Dropa n'est peut-être pas seul dans ce complot. Et puis... qui nous dit que cet enlèvement est lié à la destitution de Mahan ? Il a beaucoup moins bien couvert ses traces que le contact anonyme de Bloumquwist.

    Moi. - Le gâteau à la carotte !

    Polux. - Tu as faim ?

    Moi. - Mais non ! Dropi,... pa... a sciemment laissé ces miettes de gâteau pour me provoquer, et l'emballage avec pour nous dire où le trouver ! C'est comme ces traces de sang Lepi, autant d'indices évidents. On veut clairement nous attirer dans un piège.

    Weedge. - Et qu'est-ce qu'on fait, alors ?

    Polux (tout sourire). - On s'y précipite !

    Moi. - Évidemment, mais pas sans couvrir nos arrières. Je vais d'abord avertir le reste du Conseil Jedi.

    Je saisissais aussitôt mon comlink. Aynor étant dans l'hyperespace en route pour secourir Ceno, je dus me contenter de lui laisser un compte-rendu vocal. Idem avec Mirax, toujours sur Dathomir, qui ne pouvait apparemment pas répondre aux appels. Je décidai d'informer également Tyria, m'en voulant encore de l'avoir envoyée abruptement affronter ses démons sur Servacos (ou voulant arrondir les angles par crainte de ses futures représailles, allez savoir).

    Tyria (comlink). - Ici le Chevalier Tyria Sarkin. J'écoute.

    Elle avait étonnamment répondu de façon neutre, avec le ton le plus officiel qui soit, ce qui n'était pas pour me rassurer.

    Moi. - Euh... Tyria, ça va ? Je t'interromps en pleine réunion diplomatique ?

    Tyria. - Absolument pas.

    Moi. - …

    Tyria. - C'est à quel sujet, Grand Maître ?

    Je décidai de mettre son comportement inquiétant sur le compte de l'atmosphère de Servacos, sans doute saturé d'épices, ce qui n'aida pas à me sentir moins coupable vis-à-vis d'elle.

    Moi. - Euh, disons que la situation sur Coruscant s'est passablement compliquée. Gaïus Mahan s'est fait kidnapper. Le responsable a massacré ses gardes du corps, a laissé des traces de sabre laser au passage, et la presse est arrivée étrangement vite sur les lieux. Le plus grave est que le kidnappeur est l'un des nôtres. Il s'agit de Drop... d'un Lepi ! Mahan a été attaqué par un Lepi !

    Tyria. - Attends, attends ! Kaarde... tu peux répéter ce que tu viens de dire ?

    Moi. - Oui. Mahan a été attaqué par un Lepi !

    Tyria. - Par le slip de Baaaaaaal !... Kaarde... Oh, Kaarde...

    Moi. - Quoi ?

    Tyria. - Tu as repris de l'épice, c'est ça ?

    Moi. - Heiiin ?

    Tyria. - Avoues-le, tu es retombé dans l'épice ! Ce n'est pas grave tu sais, on replonge facilement, mais j'attendais plus de volonté de ta part !

    Au moins avait-elle quitté son masque de bureaucrate sérieuse, mais il me fallut encore du temps et des efforts pour la convaincre que je ne délirais pas. Au terme de la conversation, et après qu'elle m'ait fait le point sur sa propre mission, je coupais le comlink et m'affalais sur un divan en me massant les tempes, pris d'un soudain mal de crâne.

    Polux. - Tyria me provoquais aussi ce genre d'effets secondaires, à l'époque.

    Moi. - Ce n'est pas ça, c'est... Weedge, peux-tu essayer d'apaiser mon mal de crâne avec la Force ?

    Étonné que je ne songe pas à le faire moi-même, le zabrak guérisseur s'exécuta et vint placer ses mains de part et d'autre de ma tête.

    Weedge. - C'est... c'est étrange... je n'y arrive pas ! Ou si, un peu, mais c'est laborieux. Qu'est-ce qui m'arrive ?

    Moi. - Ce n'est pas toi, c'est la Force. Comme nous le craignons depuis des mois, le Côté Lumineux de la Force s'affaiblit. Mais c'est en train d'atteindre des proportions inquiétantes.

    Polux. - Alors ça ne se limite plus à notre vision brouillée du futur ?!

    Moi. - Non, j'en ai peur. Employer la persuasion de Force sur Bloumquwist puis sur les journalistes m'a vidé, c'est là que je m'en suis rendu compte. Soyez extrêmement prudents lorsque nous nous jetterons dans le piège, nous sommes devenus beaucoup plus vulnérables.

    Peu optimistes, nous prîmes le chemin des pâtisseries Roger Rabbit.


    -------------------------------------
    I've a baaad feeling about this !
    Consultez l'ENCYCLO JDR du site !

    Ce message a été modifié par: Kaarde le 20-03-2015 20:02

    vendredi 20 mars 2015 - 20:01 Modification Admin Permalien

  • Avatar Aynor

    Aynor

    9863 Crédits

    Secteur Corva, Jandoon.

    - Pas une cantina, pas un speeder, rien. La zone quoi.
    - Très fine analyse de la situation, merci Yota.

    Des vents violents soufflant en rafales balayaient une terre aride et sèche, soulevant le sable qui emplissait l'air doux sous un ciel voilé par ce brouillard minéral au travers duquel l'éclat timide de l'étoile - une naine blanche - peinait à percer.

    - Où est passé votre sens de l'humour ?!
    - Dans ton séant. Concentrons nous. Il faut agir rapidement.

    Nous étions tous allongés sur le sable sous le couvert de la crête d'une petite dune, à quelques centaines de mètres des vestiges d'un vieux temple en grande partie enfouis sous le sable.
    Yota ajusta ses macrobinoculaires et balança sa tête de gauche à droite puis de droite à gauche.

    - Pas de signes de vie à bord de l'Arrow. Onze individus visibles entre nous et ce qui doit être la porte d'entrée.

    Le Chevalier se repositionnant à couvert je plongeai mon regard dans le sien avant de m'adresser à tous. J'avais rassemblé le maximum de forces disponibles - pas autant que je l'aurais souhaité mais nous ne pouvions faire mieux – pour une intervention rapide et musclée. Nous étions douze, des Jedi exclusivement. Il avait été décidé de n'impliquer aucune force de la Coalition Galactique ce qui nous éviterait d'avoir à fournir des rapports plus détaillés que nécessaire.

    - Se lancer à l'assaut sans connaître les forces en présence … je n'aime pas ça.
    - Ces quelques mercenaires vous effraient, Maître Syl'Ans ?

    Le rire stridulé de celui qu'on surnommait le colosse de Rhodia, car il est vrai que la stature de Moram Chak était imposante surtout pour un membre de son espèce, contrastait beaucoup avec sa carrure et en tout cas il n'amusa pas beaucoup le Maître Jedi taciturne et austère qui se détourna de lui.

    - Il n'y a pas d'autre issue pour pénétrer dans ce temple, notre voie est toute tracée, fis-je remarquer.

    Maître Ka-Tu-Un, un céréen sage et avisé, acquiesça et ajouta que le plus important résidait dans l'effet de surprise et qu'il ne fallait pas laisser le temps à ceux de l'extérieur de communiquer notre présence à ceux de l'intérieur. Il ne faisait nul doute qu'il n'y aurait aucune négociation possible.

    Chacun de nous avait défait sa bure et c'est ainsi, vêtus de nos tuniques aux couleurs qui se fondaient à merveille dans ce paysage de roche et de sable, que nous nous approchâmes avec la plus grande discrétion du temple, formant un arc de cercle se refermant petit à petit sur le groupe de mercenaires. Les talents téléphatiques de Maître Ka-Tu-Un s'avérèrent un atout précieux dans notre coordination. Pas un mot, pas un geste, ne fut nécessaire pour lancer l'offensive. Jusqu'aux sens hyper aiguisés, héritage de générations de chasseurs impitoyables, du mercenaire trandoshan furent pris de court lorsque l'énorme silhouette de Moram Chak s'abattit sur lui et que la lame de son sabre laser vint lui taillader mortellement le thorax.

    Yota, le plus jeune d'entre nous, avait surgit promptement en l'air assénant un coup de pieds à la tête de son vis-à-vis qui chancela et ne pu ajuster correctement son tir. L'instant d'après le canon de son blaster était sectionné et il était maintenu en respect par le Chevalier.

    Quatre des onze mercenaires perdirent la vie. Nous regroupâmes les survivants avant de leur administrer un puissant sédatif. Je m'avançai légèrement en tête du groupe. Nous faisions face à une porte massive en bois que les siècles avaient bien marqué.


    - Le côté obscure imprègne ces lieux, de façon diffuse et profonde, lâcha le Maître Jedi céréen presque pour lui-même.
    - Tant que c'est vivant et que ça peut goûter de mon sabre, ça me va !

    Je poussai la lourde porte avec l'aide de Moram Chak, l'air frais remontant des profondeurs du temple nous caressa le visage et nous nous engageâmes dans l'obscurité. Nous avancions à la lumière de la faible lueur diffusée par des appliques murales. Ces ruines avaient bien été converties en base opérationnelle. Bien vite le couloir déboucha sur un espace plus grand à partir duquel partaient trois autres couloirs. Maître Syl'Ans alla d'une entrée à l'autre visiblement à la recherche de quelque chose.

    - Il remonte de l'air plus chaud de ces deux couloirs – il désigna les couloirs les plus à gauche.

    Il fut décidé de nous séparer en deux groupes afin de retrouver nos compagnons plus rapidement. Yota et Maître Syl'Ans m'accompagnèrent ainsi que 3 autres Jedi. Dès ce moment à chaque embranchement nous laissions un transpondeur derrière nous. Pas de fantômes à l'horizon, et nous étions tous pleinement concentrés afin d'effacer au mieux notre présence dans la Force ce qui, en retour, nous privait de ses sens. Quelques minutes plus tard les premiers échos de paroles que l'on ne pouvait discerner nous parvinrent. Entre chaque bribe de phrases perçaient des cris de douleurs ne laissant que peu de doutes sur leur nature. Nous hâtâmes le pas jusqu'à finir par courir en direction des hurlements. Au bout du couloir une salle se profilait. Il n'était plus temps de se cacher, je m'ouvrai complètement à la Force et avec son aide, au moment de pénétrer dans la pièce – une salle dont le pourtour était formée d'une passerelle sur laquelle nous débouchions – je sautai en avant avec la lame verte de mon sabre prête à fendre en deux le droïde affairée à torturer le Sabre des Jedi.


    VIIIIIIIIIM

    ---

    Au même moment, le groupe menée par Maître Ka-Tu-Un et Moram Chak se retrouva confronté, non loin de là, à une armée de malfrats et à l'apprenti Sith Dark Bones ...
    -------------------------------------
    Maître Jedi.
    Twi'lek mordante.

    Ce message a été modifié par: Aynor le 27-03-2015 18:25

    vendredi 27 mars 2015 - 14:31 Modification Admin Permalien

  • Avatar ProjetT

    ProjetT

    6493 Crédits

    Cette mission sentait.. la carotte. Avec la Force qui nous faisait défaut, cette affaire pour discréditer Kaarde, nos amis Lepi qui deviennent dingue… c'est la meilleure définition que je pouvais donner. Ca sentait la carotte.

    Et a plein nez. Les Pâtisseries Roger Rabbit. Tout ici sentait la carotte, si bien que Kaarde en était malade.

    En quittant le temple avec mes affaires, j'avais croise Sol'As et l'avait notifié de mon départ en mission, et donc de mon absence prolongée de l'infirmerie. Quant il su que je partais avec Kaarde. Il m'avait confié alors un médicament pour lui – en cas de contact avec des carottes, il pourrait redevenir orange et retomber malade.

    Je le sorti et le donna a Kaarde qui remercia Sol'As pour son initiative et pris un médicament immédiatement. Nous n'avions pas pu faire autrement que de rester nous même, utiliser la Force étant tellement difficile. Donc tenter d 'entrer discrètement ou de se faire passer pour des livreurs était exclu. Alors on avait pris la méthode directe : Enquête officielle. Ayant été filmé sous tout les angles par les journalistes dans le bureau de Mahan, notre implication dans l’enquête était déjà connu dans un bon quart de la galaxie.

    Nous attendions, dans une salle de « test » libre, un responsable que l’hôtesse d’accueil avait (difficilement) accepté d'appeler. Un Lepi albinos, avec une tenue rouge et des gants jaunes nous rejoint.

    Lepi : Bonjour bonjour messieurs, que puis-je faire pour des hôtes importants comme vous ?
    Kaarde : Nous sommes ici pour une enquête.
    Lepi : Une enquête… sur la qualité de nos produits ? Vous voulez goûter ?
    Kaarde : Non merci.

    Kaarde eu comme un haut-le-cœur a cette seule idée.

    Po : Non une enquête sur un enlèvement.
    Lepi : Un enlèvement ? Mon dieu mais comment notre humble entreprise peut être mêlée a une telle horreur ?
    Moi : Le… coupable a laissé ceci derrière lui.

    Je lui montre le papier du financier au carotte.

    Lepi : Oui, oui, ça ressemble bien a un de nos emballages… le financier a la carotte, un grand succès..
    Kaarde : Vous en vendez beaucoup ?
    Lepi : Oh oui oh oui, nous en vendons un quart de million d'unité par semaine.
    Po : Ça fait un peu beaucoup pour trouver notre coupable…
    Lepi : Nous n'avons pas de registre de vente précis, nous avons 45000 points de vente juste sur Coruscant, et nous vendons beaucoup a la dégustation…
    Kaarde : Je m'en doutais un peu…

    Po et moi observions autour de nous, mal a l'aise. Kaarde aussi nous indiquait par un geste cette même impression. Quelque chose clochait, mais la Force ne nous était d'aucun secours pour identifier ce malaise qui nous tenait. Comme si nous étions observé...

    Ce message a été modifié par: ProjetT le 29-03-2015 03:20

    dimanche 29 mars 2015 - 03:20 Modification Admin Permalien

  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

    27079 Crédits

    Ce retour sur Servacos avait réveillé chez Solo des souvenirs qu’elle jugeait appartenir désormais à un passé trop lointain et qu’il convenait, selon elle, de replacer dans une actualité toute contemporaine. Cet éclat dans les beaux yeux du Sevari s’était ravivé au moment où elle avait accepté de redonner vie à ces impérissables instants d’autrefois qui la tireraient pendant quelques heures de cette rengaine monotone de situations toujours plus fâcheuses et assommantes.

    Confortablement installés sur coussins et sofas dans la suite allouée à la Corellienne, Ange et Marlon profitaient de l’ondulation des corps voluptueux des deux charmantes créatures qui les avaient rejoints pour jouir de cette agréable soirée loin des diurnes et laborieuses négociations. La Zeltronne à la peau de feu qui s’agitait au gré des sourires manifestes que lui adressait la Corellienne s’accommodait parfaitement des fines particules cristallines qui passaient de ses reins au visage de sa camarade nocturne. Solo se sentait étonnamment détendue et ravie de la tournure que prenait son petit séjour au-delà de la Bordure médiane.

    Adressant un regard langoureux au jeune homme qui se trouvait à portée de mains, elle dut pourtant s’interrompre et détourner son attention vers cette porte qui venait de s’ouvrir, dévoilant une Sarkin en avance d’une bonne heure sur l’horaire qu’elles s’étaient fixées.

    Tyria : Je crois que je suis un peu en avance.
    Ange, lui offrant son plus beau sourire sans prendre la peine de se relever : Légèrement… Tu m’excuses de ne pas aller te tenir la porte, je suis comme qui dirait captivée par mon environnement immédiat. Mais, entre, je t’en prie.

    Sans être le moins du monde perturbée par cette vision plutôt banale des activités extra-professionnelles de son amie, la Kuati s’engagea dans le salon aux vapeurs enivrantes et s’assit non loin de la Twi’lek qui remplissait généreusement le verre du Sevari tout aussi vêtu que l’étaient jusqu’alors les autres membres de cette pièce.

    Ange, tendant un verre à la nouvelle venue : Tu désires quelque chose en particulier ?
    Tyria, prenant la bouteille de brandy : Je me contenterai de ça…
    Marlon : Tu es sûre ? Ces deux demoiselles sont absolument ravissantes… De mémoire, une de leurs amies étaient quelque peu vexée de n’avoir pu être conviée…

    Pour toute réponse, Sarkin adressa un regard interrogateur à Solo qui, avec un sourire toute aussi éloquent que le premier qu’elle lui avait adressé, se contenta de lui répondre négligemment cette réponse sibylline :

    Ange : En théorie, oui en pratique, je te rassurerai peut-être en te disant que je n’ai jamais eu à payer pour ce genre de service…
    Tyria : Dans ce cas, Madame l’ancienne Leader de la Guilde, je serai plus qu’enchantée de profiter moi aussi de quelqu’un pouvant égailler ma soirée.
    Ange, se redressant brusquement : T’es sûre que ça va ?
    Tyria : Parfaitement…
    Ange, prise au dépourvu : Nan parce que si tu veux que tout ce petit monde décampe, que j’enfile un truc et qu’on entame cette discussion qui n’aurait dû démarrer que dans une heure, je peux…
    Tyria, l’ignorant : Je t’ai déjà répondu, ma chère.
    Ange, renchérissant : D’ailleurs, si tu préfères une version plus… masculine dirons-nous…
    Tyria : Ca ira, j’ai su trouver ce qui me fallait à ce niveau…
    Ange, lui adressant un regard qui en disait long : Oh… Dans ce cas, Madame, vos désirs sont des ordres…

    Surprise, Solo haussa les épaules, murmura quelque chose à l’oreille de la Zeltronne et la gratifia d’un effleurement affectueux quand cette dernière s’éclipsa son comlink à la main dans la pièce d’à côté.

    Ange, se passant la main sur son épaule dénuée : Dis-moi, Sarkin. Avant de venir foutre la pagaille dans ce charmant coin de la galaxie, tu t’étais un peu renseignée au sujet de la manière dont tournait la maison ?
    Tyria, tendue d’après ce que jugeait son interlocutrice : Relativement…
    Marlon, passant un bras autour du cou de la Corellienne : Mais encore ? Tu sais qu’une décision ne peut être prise pour les Douze que si Sept d’entre eux approuvent, n’est-ce pas ?
    Tyria, rejetant la familiarité de la situation : Pas officiellement non, mais je vous remercie de me le rappeler.
    Ange, blasée : Tu ne veux pas arrêter deux secondes de te comporter comme une frigide politicienne ? (Elle fit un geste éloquent en pointant de haut en bas son anatomie.) On est entre nous, là, je te le rappelle.
    Tyria : Je ne vois absolument pas en quoi mon attitude diffère de l’ordinaire, mon amie.

    Poussant un soupir lourd de sens, Ange avala le reste de sa bouteille de brandy et inhala une nouvelle dose d’épices avant de se laisser un peu plus dans les bras de Marlon qui, malgré tout, prit la parole.

    Marlon, professionnel : Dans ce cas, vous savez qu’il sera difficile de rallier tout le monde à cette cause…
    Tyria : Il est impossible de concevoir l’idée de faire accepter une partie seulement des Seigneurs des épices ? Si une partie des esclaves des mines étaient libérés, les autres seraient forcés de…
    Marlon : Je vous interromps tout de suite. Cela ne fonctionne pas ainsi. Nous n’avons pas nos propres mines, nous ne les gérons pas indépendamment. Chacun d’entre nous a une tâche bien définie dans le système et s’occupe, bien entendu, de mines et de raffineries mais, pour des raisons d’équité, tout est mis en commun avant d’être exporté.
    Ange, buvant une nouvelle rasade : Pour faire simple, Sarkin. Ceux qui sont d’accord ne peuvent pas aller dire aux autres d’aller de faire voir chez les Hutt…
    Tyria, dévisageant Marlon : Pensez-vous qu’il vous serait possible de rallier sept Seigneurs à notre cause ?

    Au moment où Sarkin achevait sa phrase, la beauté aux jambes interminables fit son grand retour, monopolisant de nouveau l’attention et les soins de ses deux interlocuteurs. Tandis que la Twi’lek s’approchait chaleureusement de la Kuati sous le regard bienveillant du Sevari, Solo et Marlon profitaient de la courbe des hanches de Zeltronne pour consommer une nouvelle dose de carsunum.

    Marlon, frissonnant de plaisir : On en était où ?
    Ange, respirant de nouveau l’épice : La majorité absolue, mon chéri…
    Marlon, se mordant la lèvre : Oui… C’est envisageable… Il nous faudra des garanties… Si aucune perte monétaire est à négliger vous aurez vos voix….
    Tyria, de moins en moins indifférente aux charmes de la danseuse : La Coalition pourra sans doute vous garantir un allègement des taxes et… (Elle dut marquer une pause.) sans doute… un regard beaucoup moins regardant quant à vos activités illégales… peut-être aussi quelques crédits pour participer à l’aménagement des locaux…
    Ange, dévoilant les dents : Oh oui… Je visualise tout à fait…

    On frappa alors à la porte. Trop occupés pour détourner leurs esprits et leurs corps de ce qui se jouait devant eux, personne ne daigna accorder la moindre importance à ce son venu du dehors.

    Marlon, percevant le second toc-toc : Sûrement notre invitée. Entrez, je vous en prie…

    A peine eût-il terminée sa phrase qu’une autre Zeltronne se glissa dans l’encadrement de la porte suivie d’une ombre qui n’avait pas été conviée mais dont la vue ne semblait guère déranger la Corellienne à en juger par ses traits qui laissaient entendre au nouvel arrivant qu’elle était plus que ravie qu’un individu de plus se joigne à leurs festivités.

    -------------------------------------
    Leader de la Guilde à la retraite
    Ministre de la Perversité et maît... euh... Secrétaire du Président

    "Vous désirez ? Un soda ? Un coca ? Moi ?"

    Ce message a été modifié par: AngeSolo le 30-03-2015 23:51

    lundi 30 mars 2015 - 20:28 Modification Admin Permalien

  • Avatar waren

    waren

    15400 Crédits

    Lieu : Xelos (Base secréte)

    Shae introduisit le seigneur sith dans une petite salle ou se trouvait un homme, debout devant une console montrant une carte de la galaxie, ou des points scintillant représentait des systémes. A ses cotés se trouvait une autre personne dégageant un fort aura sombre. Une épice de tabac renseigna le Cathar sur l'identité du mystérieux inconnu à présent penché sur le pupitre, tous le pensait mort depuis deux ans, mais il était là. Spencer grogna et avança vers le traitre.


    Waren : Mon cher Spencer, quelle plaisir de vous revoir.
    Spencer : Gnrr.. Ainsi tu n'es pas mort sur Corruscant ?
    Waren : Deux bras, deux jambes, je vérifie ma tête mais je crois être entier.
    Momie : Vous comptez discuter comme deux lycéennes longtemps ?
    Waren : Oh pardon, je te présente mon associé, il se nonme..

    A suivre..

    jeudi 02 avril 2015 - 01:25 Modification Admin Permalien

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  • Frégate CC-5500 --- Parmi les rares appareils originellement destinés à l’usage militaire construits par la Corellian Engineering Corporation se trouvent les frégates de la série des CC, qui bien que méconnues, furent des vaisseaux efficaces et répandus au sein de la galaxie, appréciés tant par les rebelles, que par les forces indépendantes de pirates. (Vaisseaux - Vaisseaux capitaux)
  • Dryden Vos --- Dryden Vos était un homme, leader de l'organisation criminelle l'Aube Ecarlate (Personnages - Aube Ecarlate)
  • Arro Basteren --- Arro Basteren était un humain membre de l'Alliance Rebelle. (Personnages - Rebelles)
  • Golan III --- La plate-forme de défense orbitale classe Golan III construite par Golan Arms peut être considérée comme la station de combat ultime, et a été conçue pour la défense à grande échelle d'installations militaires et d'installations civiles d'importance capitale. (Vaisseaux - Stations Spatiales)
  • Wyn Aubrie --- Jeune femme aux talents prometteurs, Aubrie Wyn faisait partie des meilleures guérisseuses parmi les padawans. A tel point qu’elle avait attiré l’attention de Mace Windu en personne : elle fut sélectionnée pour être entraîner par le maître originaire d’Haruun Kal la faisant changer de son professeur actuel, Sirrus. Sur la route de Coruscant, Maître Sirrus décida de s’arrêter sur Jabiim pour des raisons inconnues. Ils étaient dans un camp loin de la Base Refuge avec Obi-Wan Kenobi quand Alto Stratus les attaqua soudainement. (Personnages - Jedi)

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