Le Temple Jedi 6 (page 27)

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  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

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    Comme beaucoup, Ange détestait les adieux.
    Renouer avec son passé, retrouver un semblant de stabilité, lui avait apporté une quiétude qu’elle n’avait pas connu depuis des mois et des mois. Si dormir demeurait toujours aussi compliqué, il n’en demeurait pas moins que la présence de Gunnar et les sédatifs du Devaronien l’avaient détendue et permis de souffler un peu.
    Après une semaine loin de tout, loin de ses responsabilités et, plus généralement, de la réalité, reprendre le fils de son existence d’avérait… problématique.
    Elle le savait et savait aussi qu’elle n’était pas prête pour y faire face. Cependant, le choix ne lui appartenait pas.

    Ange, morose en arrivant au spacioport : Je crois qu’on est arrivé.
    Gunnar : Oui, je le crains mais, cette fois, je ne te perds pas dans un accident mystérieux.
    Ange : Et tu comptes jouer les morts pendant combien de temps ?
    Gunnar : Je ne sais pas encore.... Je me suis engagé pour une mission assez longue avec Kaarrr… mais moins longtemps que la dernières fois… largement.
    Ange : Encore heureux... Tu sais, la patience n'est pas la première de mes vertus.
    Gunnar, avec un sourire : Il en faudrait déjà une première.
    Ange, en faisant la moue : Oh mais c'est pas le discours que tu me tenais jadis ! Fais pas le malin et fous le camp. Je déteste les adieux.
    Gunnar : Ce n'est qu'un au revoir cette fois.
    Ange, peu convaincue : On verra.
    Gunnar : C'est tout vu, pour ma part, rien ne pourra me couper l'envie de te revoir.

    Sirn l’envie de répondre lui avait effleuré l’esprit, Solo fut néanmoins incapable d’articuler quoique ce soit pendant quelques instants. Si réintégrer son passé n’était pas une mince affaire, redonner une place à Gunnar dans sa vie l’était davantage encore… surtout quand ce rôle n’était pas défini.

    Ange, se formant à articuler une réponse : Voilà, c'est toujours ce genre de réplique qui me met particulièrement mal à l'aise. Merci de t'en être souvenu.
    Gunnar : Tu sais que je n'oublie rien. Je me souviens que tu peux être rancunière.
    Ange, offensée : Moi, rancunière ?
    Gunnar : Oui...

    L’ancien rebelle marqua une pause et détourna alors le regard.

    Gunnar : Je m'inquiète de notre prochaine rencontre.
    Ange, suspicieuse :vVu le baratin que tu viens de me sortir pour me mettre dans une situation où je ne sais pas me foutre justement, j'en déduis que le problème viendrait... de moi... Tu m'expliques ?
    Gunnar : De ta réaction peut-être mais c'est de moi que viens le problème.
    Ange : Ma réaction ? Gunnar... Bordel, la manière dont tu es en train de me décrire est de moins en moins vendeuse... Si tu veux te tirer en me foutant en rogne, continue, j't'assure, t'es bien parti.
    Gunnar, d’un air sérieux : Ange... Il faut que je te dise quelque chose.
    Ange, ravalant sa salive : J'aime pas ce genre de tournure....

    L’homme fit un pas dans la direction de la Corellienne et la prit dans ses bras.
    Comme il fallait s’y attendre, Ange commença à se crisper.
    S’ilrm est vrai que les contacts humains n’avaient jamais été son fort, ce n’était pourtant pas la cause principale du malaise qui commençait à l’envahir. Plus Gunnar s’approchait, plus la paniqua la gagnait et plus les questions se bousculaient dans sa tête. Ange détestait les adieux mais, en cet instant, elle ne songeait qu’à fuir… ou rester…
    Quand Gunnar l’embrassa, elle ne comprit pas plus ce qui était en train de se passer jusqu'au moment où quatre mots furent susurrés à son oreille.

    Elle s’écarta très légère comme pour prendre de la distance avec ce qui venait de lui être dit, ces quatre mots qui résonnaient toujours dans sa tête. Sa gorge se noua, sa mâchoire se crispa, chacun des muscles de son corps raidirent et une émotion diffuse s’empara de son esprit. Les mots se mêlaient les uns aux autres, tourbillonnaient mais le sens, le sens, demeurait le même. Plus que jamais, elle comprit ce qu’ils signifiaient, ce qu’ils impliquaient.
    Une colère noire s’insinuait et se redoublait d’une peur qui la glaçait plus encore.
    Sa respiration devenait plus difficile et son cœur s’emballait. Il fallait relever les yeux et regarder cet homme qui venait de lui dire qu’il était un Sith.

    Ange, articulant fébrilement tandis que sa main migrait vers le pommeau de son sabre : Et.... tu comptes me.... tuer... quand... ?


    Gunnar n’avait pas desserré cette étreinte de laquelle elle se sentait de plus en plus prisonnière.


    Gunnar : Jamais… Quand tu étais Jedi, j’étais déjà un Sith.

    Trop. C’en était trop.
    Les souvenirs affluèrent en masse.
    Les Sith, deux Sith, avaient ruiné sa vie… et… Gunnar…

    Ange, en tremblant et élevant la voix : Quand ?!
    Gunnar : Durant la Rébellion. 
    Ange, s'énervant de plus belle : Par la gueule du Sarlacc, Gunnar, te paie pas la mienne ! Quand ! Quand comptes-tu me tuer !?

    Solo se dégagea brusquement.
    Gunnar… Ca ne pouvait pas être Gunnar…

    Gunnar : Jamais
    Ange : JAMAIS ?! Les deux derniers fils de Sith qui se sont approchés de moi, ont soit voulu m'étrangler et de me décapiter, soit me projeter contre un mur en espérant que j'y reste ! Koher... Spencer... si ces deux noms te disent quelque chose... (Se portant les mains sur le visage) Je ne comprends pas... Gunnar... là, je ne comprends pas, je ne comprends plus ! RIEN ! RIEN ! RIEN !
    Gunnar : Dis-toi qu'un Sith qui t'a approché n'a jamais essayé de te tuer et n'en a jamais eu l'intention. Le Côté Obscur n'est pas que force brute et violence aveugle. Je ne suis pas un de ces Sith de conte.
    Ange, agacée : Parce qu'il faudrait que je te crois ?
    Gunnar : Je crois que je te l'ai prouvé avec chaque jour que j'ai passé à tes côtés.
    Ange, perdue : J'en sais rien... Je... Si ce n'était pas toi, je ne me serais même pas posée la question.

    Sa main continuait à se crisper sur son sabre : ses jointures lui faisaient mal et le métal s’imprimaient douloureusement contre sa peau.

    Gunnar : Alors pose-toi la question : comme il existe plusieurs Jedi, il y a plusieurs Sith. Et je ne suis pas la brute que sont d'autres Sith. De même, certains Jedis sont des brutes.
    Ange, en baissant les yeux, en regardant ses pieds et en criant : Fous le camp !
    Gunnar, l’air contrit : Ange...
    Ange, en hurlant de plus belle : Tire-toi ! TIRE-TOI, j'te dis !
    Gunnar : N'oublie pas... tu peux compter sur moi... 

    La Corellienne fouilla dans sa poche et froissa le bout de papier qu’il lui avait remis et sur laquelle se trouvait la fréquence de comlink de l’homme qu’elle ne pensait plus être Gunnar. Rageusement, elle le jeta sur le sol.

    Ange : S'il y a bien une chose que la Force m'a apprise, c'est qu'on ne peut jamais compter sur un Sith. JAMAIS !
    Gunnar : La Force est pleine de surprise.

    Il tourna les talons et partit pendant qu’elle s’évertuait à jeter dans sa direction tous les pierres qui se trouvaient à ses pieds pendant qu’il s’évanouissait de son champ de vision et bien plus longtemps encore.

    Ce message a été modifié par AngeSolo le mercredi 09 décembre 2015 - 23:49

    samedi 05 décembre 2015 - 12:50 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kinsa-Talik

    Kinsa-Talik

    12819 Crédits

     Après s'être rendus compte que notre équipe comptait désormais un membre de plus, Keller, nous nous approchons de la "lune des contrebandiers". Une fois posés, je comprends vite dans quel genre d'endroit nous sommes. À peine sortis de l'Arrow, un agent du spatioport nous réclame une forte somme de crédits pour stationner le vaisseau. Aussitôt, Keller use de la persuation de Force pour le convaincre de ne pas le faire payer. Je m'étonne que Ceno n'intervienne pas. Ce n'est pas vraiment digne d'un Jedi... Bon, ce n'est pas moi qui ferais le commentaire, en tout cas. Nous sortons du hangar. Nous avons pris soin de dissimuler nos armures sous des longs manteaux de voyage. Sinon, nous serions aussi visibles que des Wampas sur Dagobah...

    Une impression diffuse s'insinue en moi. Je n'aime pas cette planète. Mais alors vraiment pas. Même si les rues sont pleines de monde, je me sens étrangement exposée. Peut-être parce que la foule n'est pas vraiment recommandable.

    Homme : Hé ma jolie ! Qu'est ce que tu dirais de t'amuser un peu avec moi ?

    Moi : Ta gueule, abruti.

    Oui, je réagis au quart de tour. Mais je crois, au final, en voyant l'homme s'approcher de nous, que ce n'est pas la meilleure chose à faire sur cette lune. Bon, puisque je l'ai provoqué, je vais résoudre la problème toute seule. Avant qu'il ne puisse faire n'importe quoi contre nous, je lui balance un uppercut au menton. Il pousse d'un cri de rage de s'être fait surprendre et sort son blaster. J'évite de justesse son tir. Dans le même temps, Freyler lui fait un croche pied et je termine le travail en l'assommant.

    Moi : Merci, vieux.

    Freyler : Mais de rien. Je n'aime pas qu'on te manques de respect.

    Moi : Je doute qu'il ait jamais connu le respect...

    Ceno : Bon, et si on partait d'ici ? Ce n'est pas comme si on était en mission...

    Moi : Légitime défense !

    Ceno : Je ne te reproche rien. Ce voyou a eu ce qu'il méritait. Mais essaie de ne pas attirer l'attention.

    Et en effet, nous devons encore aller jusque dans les niveaux inférieurs, ce qui nous prend un temps considérable. Je prends garde à ne plus provoquer d'esclandre. Ce serait vraiment idiot. Pendant le trajet, je discute surtout avec Freyler. De tous mes amis, c'était celui avec qui je m'entendais le mieux, et depuis mon départ de Mandalore, la Force avait toujours trouvé un moyen de nous réunir. Mais pour l'heure, peu de sujets légers : abrités par le bruit, il me confie tout ce qu'il sait des Death Watch menés par mon père. La conversation est répétitive, mais cela me rassure inexplicablement. De son côté, Ceno nous guide sans hésitation. Il a l'air de vraiment connaître le coin. Je lui pose la question et j'apprends qu'il a passé une partie de sa vie ici. Comment a t-il fait ? Je suis là depuis une demie-heure à peine et j'ai déjà eu droit à une bagarre !

    Enfin nous arrivons au lieu de rendez-vous.


    Ce message a été modifié par Kinsa-Talik le jeudi 10 décembre 2015 - 16:23

    jeudi 10 décembre 2015 - 16:18 Modification Admin Permalien

  • Avatar Bencenovii

    Bencenovii

    14850 Crédits

    Le groupe de Jedi, à l'abri des regards indiscrets, entre dans un édifice en ruines et emprunte un escalier en colimaçon. Le lieu du rendez-vous est une vieille planque des Enfants Terribles, l'ancien gang de Ceno lorsqu'il vivait sur Nar'Shaddaa, un cloaque des étages inférieurs jadis grossièrement aménagé devenu si insalubre qu'aucun squatteur n'a osé s'y installer depuis. Arrivés dans la salle principale, Ceno, Kinsa, Freyler et Keller trouvent Rusaan, dernière descendante de la lignée des Fett.

    Fett - Il était temps que vous arriviez, je croupis dans ce taudis depuis trois heures.
    Kinsa - Bonjour également.
    Fett - Je me rappelle de toi, tu m'as aidé sur Mandal'ore et je t'en suis reconnaissante, mais trêve de politesse, je ne veux pas traîner ici trop longtemps, la situation est particulièrement tendue sur Nar'Shaddaa en ce moment.
    Keller (cynique) - Hum, ça ne change pas vraiment de d'habitude.
    Fett - Au contraire, la Guilde et les Hutts sont en pleine négociations, les deux partis sont sur le qui-vive, le moindre pétard qui explose et c'est la guerre civile.


    Les padawans se regardent, cela leur rappelle les événements qui ont marqué l'Ordre Jedi quelques années plus tôt, lorsque Cenovii unifia les clans Mandaloriens et provoqua la colère des Guildeurs. Décidément la lune des contrebandiers est le théâtre de bien des décisions, toutefois la mission en cours devrait les en tenir éloignés.


    Ceno - On est pas là pour ça, donnez-nous les infos sur Kinsan Talik.
    Fett - Ses hommes sont sur Nal Hutta, planqués dans les marais, aux abords du palais de Ragga le Hutt.
    Eckmül - Vous en êtes sûre?
    Fett - Certaine. Il ont investit un ancien bastion de chasseurs de prime.
    Ceno - Pas de Kinsan sur place?
    Fett - Tout indique qu'il est là, mais je ne l'ai pas vu.
    Kinsa (soucieuse) - Je ne ressens pas sa présence.
    Ceno (rassurant) - La Force est voilée, c'est normal que tu ne le sentes pas.
    Keller - C'est quand même un peu maigre comme informations.
    Ceno - C'est notre seule piste. On y va.
    Fett - Ne lui laissez aucune chance. Et prenez garde de ne pas interférer dans les échanges entre la Guilde et les Hutts.
    Kinsa - Vous ne venez pas?
    Fett - Ma mission ici est terminée, je retourne sur Mandal'ore.
    Ceno - Qu'il en soit ainsi, Rusaan, merci.

    La Mandalorienne au teint mate remet son casque et déguerpis sans plus de cérémonie. Les Jedi retournent à l'Arrow et mettent le cap sur Nal Hutta. Il leur faudra redoubler de discrétion pour ne pas se faire remarquer.


    Ce message a été modifié par Bencenovii le lundi 14 décembre 2015 - 19:13

    lundi 14 décembre 2015 - 19:10 Modification Admin Permalien

  • Avatar ProjetT

    ProjetT

    6493 Crédits

    Nous avions fait le tour de notre vaisseau, et pour le moment, c'était plutôt... léger.
    3 cabines pour les passagers, et pas mal d’espace de cargo, mais ça ne pouvait pas contenir de chasseur. Ca restait limite. Les moteurs étaient en bon état mais cela n’était pas de première jeunesse. Il faudrait améliorer tout ça avec le temps. Sans compter la couleur, les cabines étaient peinte d’une magnifique jaune/brun/gris triste et terne, de quoi rendre dépressif n’importe qui.
    Et ne parlons pas des divertissements pour l’équipage. Rien de quoi s’occuper. Faudra faire installer quelques holojeux.
    De fait, les 5 jours passèrent, Po et moi alternions la surveillance du vol depuis la cabine pendant que l’autre dormais ou se reposait.
    J’en profitais pour reposer mon épaule et tenter des transes de guérisons. Si la Force restait évasive au padawan que je suis, elle était plus facile à capter ici dans l’espace au milieu de nulle part. Mais elle restait… faible, comme de l’eau glissant entre nos doigts. Mais grâce au Bacta et le peu que je pouvais faire grâce aux transes, mon épaule allait déjà beaucoup mieux.


    Les 5 jours finirent par prendre fin, et j’appelais Po peu de temps avant le retour en espace normal.


    Les étoiles reprirent leur forme normale, et le système de Kashyyyk apparu devant nous. Nous nous dirigeons vers sa planète principale, telle une émeraude volant dans l’obscurité du ciel, le soleil faisant briller la magnifique forêt qui recouvrait l’essentiel de la planète. Je me dirige vers les coordonnées que Doc nous as donne alors sur Coruscant.


    Comm : aaahnruh awwgggghhh raaaaaahhgh aaaaahnr uuh uughguughhhghghghhhgh aarrragghuuhw aguhwwgggghhh uughghhhgh wuuh ? [Bienvenue sur Kashyyyk, quel est l'objet de votre visite?]

    Po : Nous venons rendre visite à un ami a ces coordonnées.


    J’envoie la position. Quelques secondes passent. Une voix différente se fait entendre.


    Comm : uughguughhhghghghhhgh raaaaaahhgh aaaaahnr huurh huuguughghg aguhwwgggghhh hnnnhrrhhh wrrhw [Wroobany aimerai savoir à quel ami il a affaire]
    Moi : Nous sommes les petits frères de Ace. Nous apportons aussi un message pour Wroobany , a remettre en main propre
    Comm : hnnnhrrhhh uughghhhgh wrrhwrwwhw huurh raaaaaahhgh raaaaaahhgh raaaaaahhgh uughguughhhghghghhhgh [Posez-vous sur la plateforme 3 et attendez la].

    Nous nous exécutons, sortons du vaisseau et attendons sur la plateforme. Comme convenu.


    Wookie : uughghhhgh uughguughhhghghghhhgh uughghhhgh huurh uughguughhhghghghhhgh aguhwwgggghhh huurh uugggh huuguughghg wuuh aarrragghuuhw uughghhhgh raaaaaahhgh aaaaahnr [Je suis Wroobany. Montrez-moi ce message de Ace histoire de vérifier qui vous êtes]


    Po tend le datapad. Il le lit.
    Et pour toute reponse, nous attrape avec ses grands bras velu comme pour nous serrer sans ses bras.. avec force. Les deux autres wookies baissent leurs armes.


    Wroobany : uuh aaaaahnr uughguughhhghghghhhgh hnnnhrrhhh huurh huurh uughguughhhghghghhhgh aaaaahnr aarrragghuuhw wuuh raaaaaahhg… [Les Terrik sont toujours les bienvenues ici. Venez avec moi….]
    On ne risquait pas de le contredire, ils nous emporta comme deux sac à patates dans ses bras…

    Ce message a été modifié par ProjetT le mardi 15 décembre 2015 - 00:13

    mardi 15 décembre 2015 - 00:10 Modification Admin Permalien

  • Avatar Kinsa-Talik

    Kinsa-Talik

    12819 Crédits

     Une fois dans l'Arrow, c'est l'effervessence. Il nous faudra être discrets et le vaisseau est le premier à être dissimulé.

    Ceno : R8, active tous les systèmes furtifs de l'Arrow. Kinsa, tu sais où est le camouflage optique de ton armure ?

    Moi : Pas du tout, maître. Qu'est ce que c'est ?

    Ceno : Grossièrement, ça nous rendra invisibles. Mais pour Keller et Freyler, ce sera plus difficile.

    Freyler : Je sais être discret.

    Moi : Je confirme, il l'est plus que moi.

    Dix minutes plus tard, nous nous posons en douceur au milieu des marais. Et quand je dis marais, c'est bien marais. Dés que nous sommes sortis de l'Arrow, une odeur pestilentielle envahit mes narines. Ceno se tourne vers moi et redemande :

    Ceno : Kinsa, tu sens quelque chose ?

    Moi (ironique) : Oui, ça pue.

    Ceno : Je te demandais si tu sens la présence de ton père.

    Moi : Ah ! Non. Rien.

    Et nous revoilà à patauger dans les marais, non sans avoir activé notre camouflage optique. Même si je me demande bien qui aurait bien l'idée de se balader ici ; à part la bande de Jedi (avec un nautolan mando) en vadrouille que nous sommes. Peut-être une patrouille Death Watch aussi. Ceno ordonne le silence tandis que nous avançons tant bien que mal dans les marais. À un certain moment, l'odeur commence à empirer. Et ce n'est pas peu dire, croyez-moi. Nous sommes apparemment à proximité d'une décharge. Je comprends la logique. Autant mettre des choses qui puent dans un endroit qui pue. Soudain, nous sentons des remous entre nos pieds, nous aperçevons une tentacule flotter dans l'eau. Je pousse un petit cri effrayé et pointe mon blaster sur cette tentacule. Ceno pose sa main sur l'arme pour l'abaisser, c'est vrai qu'il ne faut pas qu'on se fasse repérer. Nous tâchons de nous éloigner au plus vite de la zone. Tout à coup, Freyler s'écroule.

    Moi : Freyler !

    Heureusement, nous arrivons à le remonter et dégageons le terrain. 

    Keller : C'était un dianoga.

    Ceno - Si on reste éloigné des décharges ça devrait aller, mais restez prudents et faites attention où vous mettez les pieds.

    Enfin, nous arrivons en vue de l'ancien bastion de chasseurs de primes. Camouflé dans les marécages, cet endroit est une planque parfaite, mais la raison des Death Watch ici restent mystérieuse. Trois Death Watch sont postés en sentinelles devant l'entrée. Aussitôt, Freyler et Keller se cachent derrière un rocher. 

    Moi : Qu'est ce qu'on fait ?

    Ceno : On leur dit bonjour ?

    Keller : Sans blague...

    Freyler : On est quatre..eux trois. On a l'avantage. 

    Toujours en mode camouflage, on leur saute dessus alors qu'ils ne s'y attendent pas du tout. Ceno colle un taquet dans la nuque de l'un d'eux qui s'écroule aussitôt, puis il se retourne en tendant un bras et bloque un deuxième garde avec la Force. Dans le même temps j'arrête le troisième, Freyler arrive au niveau du deuxième toujours maintenu en stase et l'assomme avec la crosse de son blaster. En un rien de temps, les trois sentinelles sont KO.

    Ce message a été modifié par Kinsa-Talik le lundi 21 décembre 2015 - 14:06
    Ce message a été modifié par Kinsa-Talik le lundi 21 décembre 2015 - 14:28

    lundi 21 décembre 2015 - 14:03 Modification Admin Permalien

  • PSW
  • Avatar AngeSolo

    AngeSolo

    27084 Crédits

    Ange resta un long moment les yeux dans le vague en tâchant vainement de ne penser à rien. Sa poitrine se levait et s’abaissait à un rythme tout aussi frénétique que sa respiration. L’air rentrait et en sortait tout aussi abondamment que difficilement. Sa gorge paraissait avoir gonflé, s’être resserrée et ne plus laisser rentrer la moindre particule de cet oxygène qui affluait beaucoup, beaucoup, trop rapidement. Elle était frigorifiée, ivre de colère. La peau sur ses bras s’était hérissée, ses poings fermés, doigts crispés et enfoncés dans cette chair qui ne devenait pas aussi douloureuse qu’elle le désirait.


    Elle le détestait, le haïssait pour ce qu’il était, pour ce qu’il avait été, pour avoir autrefois façonné, agité, cette image devant ses yeux et encore plus pour avoir aujourd’hui fait voler ce masque en éclats. Ses souvenirs étaient violés, son passé transfiguré, rien n’existait plus. Tout n’était désormais qu’une succession d’artifices savamment organisés, codés, planifiés. Elle ne pouvait plus faire confiance à sa propre mémoire. Elle se sentait trahie, trahie de l’intérieur, par cette ennemie qui avait été jadis la plus intime de ses amies.


    Cette sensation était insupportable. Ange était asphyxiée par sa propre conscience, par toutes ces pensées diffuses qu’elle croyait avoir enfoui au plus profond de son être. Cette doucereuse anxiété qui lui avait saisi la poitrine une semaine auparavant, ces battements étouffants qui avaient réveillé chaque parcelle de son être par ce sentiment si incertain et pourtant si singulier que toute confusion lui était impossible, faisaient émerger des choses oubliées. Elle en souffrait avant même d’en avoir pu goûter les délices. Il pourrissait dans sa bouche et ce goût amer lui infligeait bien pire que leur ancienne séparation.


    Vidée, elle était vidée. Le désespoir l’enveloppait de sa lourde couverture. Elle aurait voulu pleurer mais la force lui manquait. Elle se baissa alors, mécaniquement et ramassa ce qu’elle avait jeté au sol une éternité auparavant pour le fourrer dans sa poche et tourna, absente, les talons.
    Ils étaient donc tous morts. Morts. MORTS.
    Il fallait donc s’accrocher au peu qu’il lui restait et qui était ici, ou, plutôt là-bas, à des années-lumière de sa position.
    Elle inspira bruyamment et ravala ce flot obscur pour se concentrer sur le présent. Il ne lui manquait plus qu’à renouer physiquement avec la réalité et le cours du temps reprendrait librement, normalement. Elle sortit son comlink et composa la fréquence contenant le plus grand nombre d’appel en absence.

    Ange, faussement calmée : Wes, tu peux venir me chercher ?
    Wes, ayant du mal à se contenir : Par les voies de la Force, Solo ! Tu vas bien ? Tu es où ? Tu sais q...
    Ange : Je t’arrête tout de suite, Hamera. Si tu veux me passer un savon pour n’avoir donné aucun signe de v…
    Wes : Un savon ?! Ange, j’en ai strictement rien à carrer… Je veux juste sav…
    Ange : Rassure-toi, je vais… (Elle marqua une pause.) Je vais… Le spacioport. Vite.
    Wes, comprenant que la discussion était terminée : Entendu. Hamera, terminé.

    Ange eut tout juste le temps de ranger son comlink et de parvenir à formater son esprit pour ne plus penser à tout ce qui touchait de près ou de loin à son ancien amant que le speeder du Corellien s’arrêta à quelques pas des siens. La porte s’ouvrit, elle s’y engouffra et de deux bras l’enlacèrent avant qu’elle n’ait le temps de réagir. Elle reconnut aussitôt le parfum de Wes et se surprit à apprécier cette étreinte qu’elle aurait repoussée en d’autres circonstances.

    Wes, en la toisant après l’avoir libérée : Ne me refais jamais ça.
    Ange : J’avais besoin de prendre l’air… (Elle fit la grimace.)… et de faire le point…
    Wes : Un problème ?
    Ange, se massant la nuque : Je crois qu’un séjour dans une cuve à bacta ne serait pas de refus.
    Wes, en démarrant : Un rapport avec ton séjour à l’hôpital, je présume. (Il lui adressa un regard inquiet.) T’es sûre que ça va ? J’ai su qu’un homme t’avait accompagné…

    Elle n’écoute pas la fin de sa phrase, se crispant à la seule mention de son prétendu sauveur.

    Wes : Solo ?
    Ange, sombre : Ca va, ne t’en fais pas. Je serai vite sur pieds.
    Wes : Plus jamais, tu m’entends ?
    Ange, essayant de détendre l’atmosphère afin d’éviter que la conversation ne prenne une tournure désagréable : Ma parole, je rêve où tu me fais encore les yeux doux.
    Wes : Sois pas stupide.
    Ange : Je prends cette réponse comme un aveu.
    Wes, soupirant : Même à ça de la mort, tu restes toujours aussi chiante…
    Ange : C’est génétique, il parait. Le charme des Solo… Des nouvelles au QG ?
    Wes : Oui. Hoza s’est réveillé.



    Ce message a été modifié par AngeSolo le lundi 21 décembre 2015 - 16:19

    lundi 21 décembre 2015 - 16:01 Modification Admin Permalien

  • Avatar waren

    waren

    15400 Crédits

    Lieu : Coruşscant 

    Depuis le pont supérieur du croiseur impérial, l'amiral Thrawkins meditait longuement sur la vaste noirceur étoilée qui lui rapellait une oeuvre de Ghonar Vinz, un peintre non humain qui s'était coupé la main sur sa dernière toile. Depuis ce jour là, l'homme avait cessé de peindre pour se mettre à la sculpture holographique. Soudain, les portes métalliques s'ouvrirent sur un groupe de chevaliers impériaux, escortant leurs maître. Tout les officiers et les stormtroopers étaient paralysés. Waren marcha d'un pas décidé et dit :

    - Messieurs, entrez les coordonnées de Bastion, nous rentrons à la maison.

    jeudi 24 décembre 2015 - 03:42 Modification Admin Permalien

  • Avatar obiwan87

    obiwan87

    9746 Crédits

    (Image supprimée car non accessible)

    Lieu : Coruscant, Prison

    Après cette mission sur Jakku, Eckmül était bouleversé, il y avait quand même eu plus d’un mort dans ce carnage, Le retour avait été difficile. Cenovii avait prévu de prendre Kinsa et d’aller régler les problèmes sur Mandalore. Je n’avais pas eu le temps d’en parler avec lui mais je désapprouvais fortement son acte. L’ingérence dans les conflits inter planétaire est déjà omniprésente dans la politique de l’ordre Jedi, on n’avait pas en plus besoin de régler tous les problèmes de la galaxie.


    Le fait est qu’il y avait le problème avec Kinsa, qu’elle ne pouvait supporter plus longtemps de pouvoir être la fille d’un grand terroriste. Son clan passe pour un groupe de criminels et Mandalore qui réclame réparation pour l’honneur de son clan, n’arrange pas les choses.

    La force est trop impuissante, cela en est perturbant. Nôtre prochaine mission sera de chercher la carte stellaire. Aynor a toute les infos sur cette carte. Je m’en vais lui rendre visite de façon à lui parler et pouvoir partir en mission avec elle.

    Une seul personne en Coruscant a la localité de cette carte stellaire. Elle nous permettra de localiser la dague. Il s’agit d’aller voir Kaarde. Aynor se devait de lui rendre une visite officielle.

    Eckmül : Comment allons-nous faire pour voir Kaarde ?
    Aynor : J’aurai bien un plan assez audacieux mais je ne suis pas sûr que cela te plaise.
    Eckmül : Dites toujours, maître !
    Aynor : Il nous faut des vêtements bien salles et un chariot !
    Eckmül : Oh, là j’ai trop peur de savoir ce que vous voulait me faire faire !

    Aynor, ce trimballe avec une grande valise sur le dos ! Deux gardes l’arrêtent juste avant l’entrée de la prison.

    Garde : Oh, seul les maitres Jedi sont autorisés à voir le prisonnier et je dois fouiller votre sac !
    Aynor : (en décrivant un cercle avec sa main) Je suis le maitre Jedi Aynor et vous n’avais pas besoin de fouiller mon sac !
    Garde : Vous êtes le maitre Jedi Aynor et je n’ai pas besoin de fouiller votre sac ! Allez-y !

    Je me réveille petit à petit, c’est Aynor que je vois en face de moi qui me fait respirer de l’alcool. Je manque de vomir mes tripes. J’étais dans ce sac pendant tout ce temps, j’ai failli étouffer.

    Aynor : dépêches-toi, nous devons faire vite ! Ces gardes ne seront pas sous mon contrôle pour longtemps.
    Eckmül : O.K., où est Kaarde !
    Aynor : Par-là !

    jeudi 24 décembre 2015 - 18:03 Modification Admin Permalien

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    Dark-Spencer

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    ~~~ Falleen ~~~


    Dark Spencer déboule dans le luxueux palais d'un certain Xeno, un doyen Falleen amateur d'art, véritable collectionneur de reliques en tous genres. Le Cathar observe cet endroit trop lumineux, avec trop de dorures à son goût, trop de fioritures dans la décoration. Il ya des tableaux accrochés au mur dont la plupart doivent coûter une blinde, Spencer aimerait bien les arracher juste pour s'amuser mais il sait qu'il n'obtiendra pas la coopération de Xeno facilement, alors il s'abstient, pour une fois. Le Falleen se tient derrière une statue, accompagné d'un autre spécimen plus petit et moins bien habillé.

    Spencer - Ho les reptiles! C'est quoi cet accueil tout pourri?

    Les deux Falleens se décalent de la statue pour découvrir l'immense Sith, planté là au milieu de la grande salle. Le plus élégant des deux, Xeno, prends aussitôt la parole tout en restant stoïque malgré l'intrusion.

    Xeno - Vous êtes dans une propriété privée. Comment êtes-vous entré?
    Spencer - Par la porte... T'aurais préférés que je traverse le mur? Parce qu'on peux la refaire ça me pose pas de problème.

    Loin d'être un imbécile, le Falleen à aussitôt deviné les mauvaises intentions de cet énergumène d'apparence primitive, il se montre donc le plus diplomate possible avec Spencer.

    Xeno - Je ne vous connais pas, messire Cathar, qui êtes-vous? demande-t-il d'une voix douce.
    Spencer - ... "messire Cathar"?... Garde tes politesses vieillard! Je suis Dark Spencer et je suis là car tu as quelque chose qui m'intéresse. Donne-le moi et il ne te sera fait aucun mal. Il appuie ses derniers mots en le pointant d'une griffe.
    Xeno - Je vois... Monsieur le conservateur, vous pouvez disposer.
    Falleen - Bien Monsieur Xeno.

    Pressé, le Conservateur ramasse un datapad posé sur un grand bureau derrière eux, prends la direction de la sortie en ralentissant la marche lorsqu'il passe vers Spencer, en prenant garde d'esquiver son regard. Le fauve l'arrête cependant qu'il allait le dépasser.

    Spencer - Tu vas où comme ça? Questionne la masse velue en posant une grosse papatte sur l'épaule du Conservateur.
    Falleen - Je rentre juste chez moi, auprès de ma famille, ô seigneur. Répond-il d'un ton posé.
    Spencer - Gnnnné... Je ne crois pas non.

    Le deuxième bras de Spencer s'extirpe de sa cape et le féloïde fêlé attrape le Conservateur à la mâchoire. Sous le regard ébahit de Xeno, le terrible Dark Spencer écrase la gueule du pauvre Falleen et le lance à travers la pièce, dessinant dans son sillage un arc-en-sang.
    Xeno paraît écœuré par se meurtre sordide si violent mais essaye de contenir sa nausée en mettant une main devant sa bouche, il a un léger regard vers son bureau tandis que le Cathar se rapproche de lui en léchant ses coussinets.

    Spencer - Slurp! C'est moi qui dit qui part et qui reste. Maintenant réponds-moi ou crève sale pèteux.
    Xeno - Je... vous écoute, que voulez-vous savoir?
    Spencer - Je veux les os des Maîtres Jedi. Je sais que tu les as, collectionneur. Donne-les moi.
    Xeno - Très bien... Je vais ouvrir la salle des reliques.

    Il passe derrière son grand bureau, s'apprête à appuyer sur un bouton situé sous le plateau, soudain une femme en armure apparaît de nulle part et attrape le bras de Xeno avant qu'il n'appuie, tout en braquant son fusil blaster sur sa tête.

    Shae Vizla - Hopopop! Je ne ferais pas ça, si j'étais vous.
    Xeno - Je... J'allais simplement ouvrir la salle des reliques.
    Shae Vizla - En appuyant sur le bouton d'alarme?
    Spencer - Ah tu veux jouer!

    Le Cathar tend le bras et utilise la Force pour amener à lui l'imprudent Xeno. Le vieux vole jusqu'aux griffes de Spencer qui se referment sur son frêle gosier.

    Xeno - AaAargh!
    Spencer - Tu t'es cru malin, hein face de glaire!? Je vais fouiller dans ta cervelle de reptile pour trouver moi-même la salle des reliques ; son regard se fait plus sombre, il fronce les sourcils, de la bave s'écoule de ses babines ; et ensuite je t'attacherai à une chaise et je saccagerai tes œuvres d'art une à une devant tes yeux!
    Xeno - NoAAarrgh! JeAarrgggh!!
    Shae Vizla - Je crois qu'il tente de communiquer.

    Dark Spencer lâche prise, Xeno s'écroule comme une chise de bantha fraîchement démoulée.

    Spencer - Fait moi gagner du temps et ouvre la salle, je réviserai peut-être ma sentence.
    Xeno - Je ferai tout ce que vous voudrez mais s'il vous plait ne détruisez pas ce patrimoine unique.

    Le Falleen s'exécute, surveillé de prêt par l'undead Vizla, il ouvre la fameuse chambre des reliques depuis un terminal, le trio y pénètre puis en ressort quelques instant plus tard avec un sac bien rempli.

    Shae Vizla - Je me demandais, où avez-vous obtenu ces os?
    Xeno - C'est une bonne question... Mon conservateur aurait pu vous répondre, mais vous.... Héé!!

    Le Falleen s'arrête de parler en voyant que Spencer s'amuse à graver "Ba7l" sur les toiles avec ses griffes.

    Spencer - Et voilà, pour la postérité, maintenant tout le monde pensera que c'est Baaaaaaal qui à fait ses œuvres.
    Xeno - Vous n'y songez pas! Personne ne va y croire!
    Spencer - Ah bon? Hum... Tant pis, dans ce cas on brûle tout.
    Xeno - Nooooooooon!!!

    La fine équipe quitte le palais en flamme, en laissant Xeno,le vieux collectionneur, attaché sur sa chaise comme convenu.

    Ce message a été modifié par Dark-Spencer le jeudi 24 décembre 2015 - 23:05

    jeudi 24 décembre 2015 - 23:01 Modification Admin Permalien

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    Mirax_Terrik

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    Les pieds posés sur la console de pilotage du Terrik's Fantasy, je contemplais le tunnel de l'hyperespace perdue dans mes pensées. Je songeais à ma dernière conversation avec Ace et j'étais bien forcée d'admettre qu'il avait raison... Peut-être aurions nous dût prendre nos cliques et nos claques et repartir sur Ossus, voire même sur Tython loin de la politique... Mais cela aurait impliqué d'abandonner Kaarde... Et il n'était pas question que Tyria dégaine à nouveau Black Baccara...

    Je me massais les tempes... Quel bordel.... Ces 40 dernières années j'avais vu l'Ordre Jedi traverser de nombreuses crises plus graves les unes que les autres... Mais celle là paraissait encore plus terrible... Une menace avançait masquée... Et la dernière fois que ça avait été le cas, un de mes fils était mort... Allions nous affronter un Sith encore plus puissant que Baaaaaaal ? Mais d’où sortirait-il ?... La Galaxie était-elle condamné à ce qu'une menace chasse l'autre ? 

    L'ancienne République était parvenu à maintenir la paix pendant plusieurs millénaires... Parviendront nous un jour à revenir à cette état ? Tyria et Kaarde ont l'air de faire confiance à cette nouvelle Chancelière... Peut-être est-elle enfin la Grande Politicienne que tout le monde attends... En tout cas, l'espoir fait vivre...


    Une alarme discrète me sorti de mes réflexions. Il était temps de sortir de l'hyperespace. Je tirais un levier vers l’arrière et l'espace normal se matérialisa. La verte Myrkr grandissait à travers la verrière... Myrkr... Peu de Jedi appréciaient cette planète... Sauf peut-être ce masochiste de Kaarde... Mais pour une fois ça m'était bien égal d'aller sur une planète dont la Force était absente.


    Une fois les contrôles passés je posais ma navette sur le petit spatioport. J’espérais trouver Solo au QG de la Guilde le plus rapidement possible, pour régler ce stupide différent encore plus rapidement.

    Je m'engageais dans les rues du spatioport la capuche de ma bure rabattue. Pas question de chercher les ennuis.

    Mais la Force même absente d'une planète à un sacré sens de l'humour... Qui aurait pu prévoir qu'à cet instant T j'allais tourner la tête et l'apercevoir.... Qui aurait pu prévoir que lui aussi tournerait la tête à ce même moment et que nos regards se croiseraient...

    Ce regard que j'avais haï puis aimé, puis haï de nouveau. Ce même regard qui fixait le mien à l'instant ou la lame de Kaarde le transperçait de part en part.... Ce Seigneur Noir que nous avions tous bel et bien cru mort.... Le Sith au 7 "a" dans son nom, Baaaaaaal était là sur Myrkr !!!

    Je ne sais pas lequel de nous deux fût le plus surpris... Mais pour moi le choc fût terrible.... Le souvenir de la violence du dernier combat qui nous avait opposés lui et moi déferla en moi et me fit vaciller.

    Mirax : Impossible... On a pas retrouvé ton corps, mais tu avais laissé ta bouteille de Brandy...

    A ce moment là mes jambes refusèrent de me porter plus longtemps. Je sentis que j'allais m'évanouir et la dernière chose que je vis fût le Sith en train de se précipiter sur moi...

    mercredi 30 décembre 2015 - 21:55 Modification Admin Permalien

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