Le Temple Jedi 6 (page 45)

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    Kaarde

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    Coruscant. Plus de 24 heures après l’invasion du Temple et l’évasion de Ange et Mara.

    Nous étions arrivés trop tard. Le Temple était anormalement vide et silencieux. Ça et là quelques restes de cadavres attestaient d’une attaque violente effectuée par les mêmes créatures qui avaient tué Bloli.
    C’en était fini de l’Ordre Jedi.
    Tyria, où es-tu ?

    Weedge. - C’est anormalement vide. L’armée aurait dû prendre possession des lieux.
    Aynor. - À moins que les bestioles soient encore dans le coin. Je suis curieuse de savoir en quoi elles sont liées à la Coalition. En tout les cas il nous faut redoubler de prudence.

    Aynor et Weedge marchaient à mes côtés, en guère meilleur état que moi. Les récents événement, notamment la mort de Mirax, nous avaient tous trois directement affectés.

    Moi. - Tu as toujours le contrôle, Weedge ?
    Weedge. - Oui, la programmation de Baaaaaaal ne reprendra plus jamais possession de moi.
    Aynor. - En es-tu sûr ? Tu n’as pas eu le temps de nous donner beaucoup de détails sur la façon dont tu avais repris le dessus, en dépit du déchirement de la Force.
    Weedge. - Écoutez… je sais que vous ne pourrez jamais me faire entièrement confiance, et honnêtement je le comprends… mais si ça peut vous rassurer, je vous laisse mon sabre.

    Le jeune zabrak nous tendit son sabre laser dans un geste de bonne foi.

    Aynor. - Inutile. Je préfère que tu le garde.
    Weedge. - Mais…
    Moi. - Nous sommes dans un endroit dangereux, tu te souviens ? Que tu sois Weedge Terrik ou son double maléfique nous préférons te savoir en vie et capable de te défendre.
    Weedge. - Euh, je… merci… Mais dans quelle partie du Temple allons-nous ?
    Moi. - J’ai envie d’aller au Hall Polux Horn Terrik.
    Weedge. - Là où Maman… ?
    Moi. - Oui.
    ???. - Avant que vous ne descendiez, est-ce que je peux avoir votre attention ?

    L’irruption de cette voix nous fit sursauter de peur et dégainer nos sabres laser. Un humain en tenue de commando se tenait appuyé contre une colonne que nous venions juste de dépasser. Il leva les bras à la vue des sabres laser.
    Il portait une moustache très voyante.

    Aynor. - Marcus Srent ?
    Marcus. - Oui, Maître Lask. Je n’aurais pas cru vous voir ici, ni que j’arriverais à surprendre des pointures Jedi telles que vous. Vos pouvoirs auraient-ils diminué ? Ça expliquerait beaucoup de choses.
    Moi. - Aynor, tu le connais ?
    Aynor. - C’est l’actuel directeur des Services de Renseignements de la République. C’est lui qui a informé le Conseil et la Chancellerie de la situation sur Rhommamool, ce qui a motivé la formation du contingent Jedi.
    Moi. - C’est donc vous qui avez précipité l’Ordre Jedi dans ce piège !

    Je m’approchais de lui, menaçant, la pointe de ma lame vers sa gorge.

    Marcus. - Du calme ! Du calme ! Je n’ai fait que transmettre des informations sur les Death Watch et les Chevaliers Pourpres, et elles se sont avérées exactes, n’est-ce pas ? Par contre l’info lancée par le Sénat comme quoi les Jedi préparaient un coup d’état, je sais bien qu’elle est fausse ! Je crois que tout ça n’est qu’une vaste machination, qu’on s’est servi des Services de Renseignements pour vous tendre ce piège. Et je pense que la République aussi se fait manipuler.
    Aynor. - Vous savez ce qui s’est passé au Temple, Marcus ?
    Marcus. - Non, et c’est pour ça que j’enquête moi-même sur le terrain. J’ai dû éviter le cordon de sécurité que l’armée a établi autour des lieux. Je vous jure que je n’ai aucune idée de ce qui s’est passé ici ! Et j’entends bien le découvrir.
    Moi. - Pourquoi ? Quel intérêt avez-vous dans l’affaire ?

    L’homme à la moustache prit le temps de nous jauger. Apparemment lui non plus ne savait pas s’il devait se fier à qui il avait en face de lui.

    Marcus. - Mon agent… Sasha Theron… une des meilleures. Elle était sur place avec votre amie Tyria Sarkin dans le cadre d’une enquête sur des transmissions suspectes émanant du Temple. Des transmissions invraisemblables indiquant que vous fomentiez un coup d’état. Puis, avant qu’elle puisse me transmettre ses découvertes… l’attaque a eu lieu.
    Aynor. - Qu’est-elle devenue ?
    Moi. - Et Tyria ?
    Marcus. - Sarkin je n’en ai aucune idée… Quant à Sasha, je l’ai retrouvée évanouie devant mon bureau avec une main en moins rongée par de l’acide. Depuis elle est toujours dans le coma, et je cherche à savoir ce qui lui est arrivé. Tout ce qu’elle m’a laissé, c’est ce datapad.

    Il était visiblement très affecté par ce qui était arrivé à son agent. Il sortit un datapad de son sac et le mit en évidence.

    Aynor. - Que contient-il ?
    Marcus. - Normalement le nom d’un conspirateur Jedi et des preuves l’accablant.
    Moi. - Un conspirateur Jedi ?
    Marcus. - Oui, malheureusement les données sont inexploitables tant que Sasha est inconsciente. Et l’attaque du Temple ayant eu lieu pile lorsqu’elle y dégottait des infos cruciales, je suis maintenant convaincu qu’il y a au moins une taupe dans mes services. Je vous le confie.
    Moi. - À nous ? Pourquoi ?
    Marcus. - Contrairement à moi vous êtes fugitifs, donc libres. D’autre part je me suis laissé dire que vous aviez des contacts dans la Guilde. Eux saurons sans doute en tirer quelque chose.
    Aynor. - Que se passe-t-il au Sénat, Marcus ?
    Marcus. - C’est le flou total, même pour moi qui suis directeur des SSR ! Les infos et les ordres qui font de vous des criminels viennent du Sénat sans qu’on sache s’ils émanent de la chancelière elle-même ou d’un sombre groupe de sénateurs ayant la majorité des voix, ou si quelqu’un influence tout ce petit monde. Mais l’opinion publique accepte tout, en raison du meurtre de Mahan et des fausses rumeurs de coup d’état… Si j’étais vous je m’attarderais le moins longtemps possible sur Coruscant… et surtout ne me dites pas où vous comptez vous rendre.
    Aynor. - Marcus, vous devriez venir avec nous !
    Marcus. - Hors de question ! Tant que Sasha sera dans le coma, je ne l’abandonnerai pas.

    Pas moyen de le faire changer d’avis. Dommage, il semblait être un de nos derniers alliés. Nous le mîmes rapidement au courant de l’existence des créatures qui avait vraisemblablement blessé Sasha Theron, mais il n’était pas plus au courant que nous de leur existence, ce qui ajouta encore à son trouble.
    Finalement Marcus Srent nous laissa le datapad et s’en fut, sachant qu’il ne trouverait pas davantage de réponses.
    Le Hall Polux Horn Terrik nous attendait encore.


    samedi 09 juillet 2016 - 00:43 Modification Admin Réaction Permalien

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    camara

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    La veille, au Temple Jedi.


    Toujours au mauvais endroit, au mauvais moment. Je pensais qu’après toutes ces années cette malédiction s’était levée. J'étais si naïve.

    La créature était rentrée dans la pièce, elle flairait mon odeur et cherchait à me trouver. Je sentais ma fin proche. J’avais peur de mourir car j’avais des regrets. Je regrettais d’avoir quitté l’Ordre, ou du moins, de ne pas être restée auprès des miens. De ne pas avoir passé plus de temps avec Tyria qui avait encore disparu après la mort de Mirax, je n’avais reçu qu’un simple message de sa part me disant qu’elles partaient, Sam, Lara et elle.

    Et surtout, j’aurai aimé revoir une dernière fois Doc. Me perdre de nouveau dans ses yeux et lui dire tout ce que je n’avais pas pu lui dire durant tout ce temps perdu. Je le sentais vivant mais affaibli et je ne sais où. Ça me rendait malade d’être aussi loin de lui et de ne pouvoir l’aider.

    Tout à coup, la bête s’agita sans raison, se mit à hurler et s’enfuie de la pièce en direction du Hall en détruisant ce qu’il y avait sur son passage. C’était à n’en rien comprendre. J’étais tétanisée et je n’osais bouger de peur qu’elle revienne. Où était-elle allée ? Allait-elle revenir ? Mon cœur battait la chamade, ce n’était que parti remise et valait mieux attendre avant de sortir de ce placard.

    Tyria m’avait abandonné à mon sort et Ange ne donnait aucun signe de vie. Elle avait surement due disparaitre elle aussi quand les attaques avaient commencé. Je ne devais compter que sur moi-même.

    Je ne saurai dire combien de temps il s’était passé depuis que la créature avait déguerpi. Une odeur nauséabonde m’arriva dans les narines. C’était un mélange de sang séché et toilettes bouchées, pour rester simple et éviter de faire dans les détails. Encore un piège pour les Jedis qui avaient survécu aux monstres, on comptait surement nous asphyxier ou pire, nous empoisonner. C’est dommage, mes nausées s’étaient calmées. A choisir je ne sais pas si je préfèrais mourir dévorée par ces choses ou noyée dans mon vomi.

    Quelqu’un était rentré dans la pièce. J’entendais ses pas sur les débris au sol. L’odeur était de plus en plus forte. Retenant ma respiration, je serrais le manche de mon sabre dans une main, mon blaster en mode paralysant dans l’autre et bondis hors du placard.

    Je me retrouvais nez à nez avec mon visiteur, nos armes levées, je l’avais fait sursauter.

    Mara – Ange !

    Je baissais ma garde. Elle était venue. L’espoir est revenu.

    Mais dans quel état ? Dans un élan de joie j’avais été tenté une fraction de seconde de la prendre dans mes bras jusqu’à ce que je me rende compte que l’odeur que j’avais senti dans ma cachette venait d’elle. La belle, propre et parfaite Ange Solo herself était méconnaissable. Il lui faudrait au moins une dizaine de bains de bacta pour un retour à la normale. Une substance visqueuse que j’essayais de me convaincre que c’était de la boue, dégoulinait de son épaule en passant par sa poitrine et son ventre. Je ne distinguais plus la vraie couleur de ses cheveux tellement ils étaient parsemés de particules de plâtres et autres joyeusetés inconnues. Idem pour son visage. J’eu un rictus de dégout.

    Mara – Ton nouveau parfum…

    Ange – Chut ! Ne dis rien où je m’essuie sur toi !

    Il est vrai que cette boutade, destinée à la base à détendre l’atmosphère, n’était pas très appropriée pour le moment. Et je n’avais aucune envie d’être dans le même état qu’elle. En l’inspectant de plus près je me rendis compte parmi toutes les saletés sur elle qu’il y avait aussi du sang. Son sang. Elle en avait plein les mains et coulait le long de son dos. Elle s’était fait mal en venant me chercher, je me sentais coupable, c'était ma faute si elle était venue sur Coruscant.

    Mara – Mais tu es blessée !
    Ange – Ne t’en fais pas pour moi. Quelques égratignures rien de plus. Il faut que l’on foute le camp d’ici au plus vite !
    Mara - Le temple grouille d’abominations assoiffées d’être sensible à la Force. C’est grand, très laid, ça vomit de l’acide qui fait même fondre une armure de mandalorien, et c’est quasiment indestructible. Pour notre bien il ne vaut mieux pas en croiser une. J’en ai entendu se diriger vers le Hall Pollux Horn Terrik…
    Ange – Qui t’a dit que nous allions passer par l’entrée ?
    Mara – Par la fenêtre ?
    Ange – Non.
    Mara – Oh une porte secondaire à l’arrière !
    Ange – Non.
    Mara – Le toit… ?
    Ange – Non.

    Vu qu’elle n’avait pas tenté une seconde d’enlever la crasse accumulée sur le peu de vêtements qu’elle portait et sa peau et ce grand sourire qui se dessinait sur son visage où des morceaux étaient restés collés, je ne mis pas longtemps à comprendre que par là où nous allions passer, c’était par là où elle était arrivée.

    Mara – Les canalisations…
    Ange – Ben voilà quand tu veux ! Dépêchons-nous, quelque chose se trame et il ne faudrait pas tomber sur ces choses !
    Mara – Je t’ai dit aussi que ça avait une queue aussi tranchante qu’une lame de rasoir, deux mâchoires assorties et une cuirace quasiment intransperçable par n’importe quelle arme ? au cas où tu te demandes à quoi ça ressemble.
    Ange – Raison de plus pour que tu arrêtes de jacasser et que tu me suives pour sauver tes miches !

    Les couloirs étaient étrangement silencieux et déserts. Nous nous dirigions discrètement vers les salles communes. Quelques restes de corps jonchaient le sol, mais aucunes traces des créatures. Solo était physiquement infect et je tentais de contrôler mes haut-le-cœur quand elle bougeait dans ma direction. Nous dépassâmes le réfectoire qui ne ressemblait plus à rien. Tout était détruit.

    Arrivée aux cabines de douche, nous nous arrêtâmes devant un trou au sol pas plus large qu’une personne. Je doutais de mes capacités à pouvoir passer dedans. La Corellienne me fit signe d'y aller la première. Fixant mon blaster à ma ceinture et rangeant mon précieux sabre dans mon sac, je m'y engouffrais pour commencer ma descente dans le noir des égouts.

    Ce message a été modifié par camara le vendredi 15 juillet 2016 - 10:04

    mardi 12 juillet 2016 - 22:03 Modification Admin Réaction Permalien

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    AngeSolo

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    Mara venait de se glisser dans la percée que Solo avait forée de la seule force de sa conviction. La Corellienne attendit quelques secondes mesurées, aux aguets, le temps que cette dernière se mette à une distance raisonnable de l’embouchure et s’y laissa tomber à bout de bras. Elle amortit sa chute et se mit dans cette position devenue si familière qu’elle vous brûlait les genoux.

    A côté, elle entendit la jeune femme tousser à plusieurs reprises et ravaler bruyamment un haut-le-cœur sans toutefois sans plaindre. Son dos, lui, commençait à sérieusement à la démanger. Elle repoussa cette idée : elle n’avait pas le temps de s’en préoccuper.

    Ange : Tu vas devoir ramper comme ça pendant une centaine de mètres. Il y aura ensuite un embranchement vers le bas. Fais attention à ne pas tomber la tête la première.
    Mara, expirant fortement : Ok.
    Ange : Avant que tu ne poses la question, tu peux avancer tranquillement. Je n’ai pas croisé âme qui vive. Inutile de spéculer longtemps sur les responsables.

    Son interlocutrice acquiesça en silence et entama son périple dans les méandres abyssaux des déjections de la planète-capitale. Elle glissa et trébucha à quelques reprises au début et s’accommoda à ce dédale peu praticable assez rapidement. Ange lui conseilla de passer les jambes en premier dans la nouvelle ouverture, gainant son corps meurtri par l’exercice au-dessus du gouffre, se hisser de l’autre côté et, enfin, de se laisser choir au niveau inférieur en mesurant sa descente à l’aide de ses bras.

    Au changement du rythme de sa respiration, Solo estima que la chose, relativement banale expliquée ainsi, n’était pas une aussi mince affaire quand les heures consacrées à la pratique physique n’occupaient pas la majeure partie de votre emploi du temps. Elle n’avait pas eu besoin de le lui demander : le seul fait d’avoir mentionné que ces créatures tout droit sorties du Chaos se repaissaient d’êtres sensibles à la Force lui avait confirmé que Mara n’allait pas y avoir recours par précaution. Elle espérait ainsi que la rescapée du massacre tiendrait le coup.

    Ange descendit aussi d’un niveau et dégagea la nouvelle liasse de mélasse noire qui lui coulait sur le visage.

    Ange, cracha sur le sol : Tu répètes la même opération encore quatre fois, tu feras 160 mètres et tu t’arrêteras au prochain renfoncement.
    Mara, après un long silence alors qu’elle poursuivait son avancée : Ange, pourquoi t’es venue me chercher ?

    La question tant redoutée.

    Ange s’était attendue à ce qu’elle soit posée, une partie d’elle-même en tout cas, l’autre se contentant de poursuivre sans relâche l’objectif qu’elle s’était fixée, reléguant tout le reste à un ramassis de trucs secondaires. Elle ne savait que répondre. La raison qui l’avait poussée à revenir au Temple, pour elle, pour Mara, relevait de l’indicible. Les mots étaient bien trop imparfaits pour mettre en ordre ce brouillard limpide dans lequel elle évoluait. Elle n’avait jamais été très douée – et le mot est faible, se corrigea-t-elle – pour exprimer ce qu’elle ressentait. Pour elle-même, pour les autres. Elle le devait. Pour elle, pour les autres, pour toutes voix qui continuaient de hurler depuis presque deux cents ans. Alors, elle était revenue.

    Elle soupira bruyamment.

    Ange, avec un rictus : Je déteste qu’on me harcèle sur mon comlink. Vu ton patronyme, ça n’aurait jamais cessé. J’ai préféré mettre un terme au problème en m’occupant de sa source.
    Mara, insistant : Sérieusement ?
    Ange, sur la défensive : Je suis sérieuse.
    Mara : Me fais pas croir…
    Ange : Je t’arrête tout de suite : on n’aura pas cette discussion. Ni maintenant, ni là, ni demain, ni jamais. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ?
    Mara, après un temps : Merci d’être venue.
    Ange, bougonnant : Ne me remercie pas encore : on n’est pas encore sorti de cette galère et tu n’as pas vu la note du teinturier.

    Mara n’ajouta rien mais Solo devina que, sans le vouloir sciemment, elle venait de détendre légèrement cette atmosphère aussi mortifère que leur environnement immédiat. Elle sourit comme soudainement déchargée d’un point invisible. Alors, son comlink se mit à s’agiter.

    Wes.

    Elle lâcha un juron et décrocha.

    Ange, aussi aimable qu’un rancor interrompu pendant son déjeuner : J’espère que t’as une foutue bonne raison pour me contacter à un moment pareil.
    Wes, comme s’il n’avait rien entendu : Il faut que tu rentres maintenant.
    Ange : Je suis dans la ***censuré*** jusqu’au cou et ce n’est pas qu’une métaph…
    Wes, la coupant : Les comptes de la Guilde ont été vidés.

    Le choc lui coupa le souffle.
    Les secondes qui suivirent ne lui permirent que d’imaginer à une vitesse accélérée les conséquences d’un tel désastre. La pyramide qui s’effondre, les échelons, un à un, tout croulant sous un nouveau joug invisible : celui du Vide et de l’Absence.

    Wes : … ta fille est en route. On a besoin de toi. (Il marqua une pause.) J’ai besoin de toi.

    Ange ravala sa salive et secoua intérieurement la tête comme pour remettre ses pensées en place, les hiérarchiser, évaluer les priorités. S’il n’avait rien dire, le timbre de sa voix ne lui permettait pas de douter quant à l’état dans lequel se trouvait Hamera à des années-lumière de cette crasse boueuse dans laquelle elle trempait.

    Ange, durement et pesant ses mots : Ce n’est pas ta faute Wes.
    Wes, expirant fortement : Rentre, c’est tout ce que je te demande.
    Ange, se voulant rassurante : Je vais faire au plus vite, je te le promets.
    Wes : Merci.
    Ange, après un long silence lui signalant que le Corellien n’avait pas raccroché : Wes, ce n’est pas de ta faute, enfonce-toi bien ça dans le crâne, compris ? ou fais-le passer à coups de brandy.

    Elle devina un rictus maladroit sur ses lèvres et il raccrocha.


    dimanche 17 juillet 2016 - 22:57 Modification Admin Réaction Permalien

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    camara

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    Mara – On va devoir retourner voir Wes ?
    Ange – JE dois retourner voir Wes. Toi je mets tes fesses en sécurité et on se quitte.
    Mara – emmène-moi à la Guilde avec toi.

    Solo s’arrêta quelques secondes et laissa passer un silence.

    Ange – Pourquoi je ferais ça ?

    Je suppose qu’elle devait en avoir marre de m’avoir dans ses pattes. Je ne répondis pas tout de suite. C’est vrai, j’avais fait des pieds et des mains pour retourner dans l’Ordre, pourquoi repartir si vite ? Autre la menace de mort qui planait au-dessus de toute tête aspirant au côté lumineux dont la mienne, si je lui disais qu’inconsciemment elle était devenue mon nouveau repère, ma nouvelle zone de confort dans cette galaxie, elle se moquerait de moi.

    Mara – Tyria est partie… je n’ai plus ma place dans l’Ordre. Je veux faire taire ces voix dans ma tête.

    Je m'attendais à me prendre une remarque cinglante mais rien. Nous continuions de progresser dans les tunnels boueux. Oui, j’essayais toujours de me convaincre, malgré l’odeur que nous pataugions dans de la boue. Mes bras et mon dos commençaient à me faire souffrir à force de s’accroupir, ramper, répéter les même gestes pour avancer. Mais je ne disais rien, je voulais partir loin d’ici et ce n’était rien à côté de toutes les plaies qui recouvraient le corps de ma sauveuse. Mes nausées s’étaient calmées et mon nez s’était habitué. Seul mon point dans la poitrine persistait. Une douleur indéfinissable qui ne partirait sans doute jamais. Sauf peut-être sur Myrkr où la Force avec tous ses avantages et ses inconvénients n’existait pas.
    Mon pied glissa sur quelque chose de visqueux et dans un petit couinement je m’étalais de tout mon long dans la marre nauséabonde. Le visage recouvert de matières je tentais de l’essuyer du mieux que je pouvais tout en me relevant péniblement.

    Mara – Je… je veux me sentir utile. Je suis maladroite mais je suis persuadée que vous n’avez pas quelqu’un comme moi dans vos rangs !
    Ange – Rentrer dans la Guilde t’intéresse ?
    Mara – pas que, Wes m’intéresse aussi. C’est du sérieux entre vous ?

    La corellienne leva les yeux au ciel. Elle devait se dire que je ne pouvais pas rester sérieuse plus de 5 minutes. On ne change pas les vieilles habitudes familiales. Elle lacha un long soupir avant de me répondre.

    Ange – Si tu veux nous rejoindre, fais le mais pour les bonnes raisons.

    Elle s'arrêta sous une échelle menant à la surface.

    Ange – Grimpe, c'est notre premier terminus.

    Repassant devant je m'aggripais comme je pouvais aux barreaux. De la moisissure s'était formée dessus et mes mains poisseuses ne rendaient pas la tâche facile. Je failli tomber plusieurs fois sur Solo en ratant la marche. Je m'excusais à chaque projection que mes pieds produisaient dans leur glissade.
    Arrivée au sommet, après m'être assurée que je n'allais pas perdre l'équilibre, je soulevais la plaque d'égout au dessus de ma tête et la déplaçais pour nous laisser sortir.
    En attendant qu'Ange sorte à son tour, j'analysais l'endroit. C'était une petite ruelle sombre où il ne fait pas bon d'y trainer si l'on possède des objets de valeurs où si l'on tient un minimum à sa vie. Dans l'angle une personne non-humaine faisait la manche accroupie tandis que l'on pouvait entendre de l'autre côté de la rue deux autres entrain de dealer. Ange alla récupérer le speeder dissimulait derrière une benne à ordures et me fit signe de m'asseoir derrière elle. Je m'installais sans faire le moindre bruit et nous partîmes d'ici.
    L'engin filait à tout allure. Ange zigzaguait entre les obstacles et les passants sans qu'ils ne s'en rendent compte. Sauf peut-être à cause de l'odeur que nous laissions sur notre passage. J'enroulais mes bras autour d'elle pour limiter les prises d'air, tout en prenant soin de ne pas lui faire mal au dos. C'était réconfortant et presque reposant, d'être contre elle et de respirer l'air libre si je n'avais pas toujours autant mal à la poitrine. Je fermais les yeux et tentais de caler mon rythme cardiaque sur le sien, dans l'espoir d'atténuer la douleur
    Après bien vingt minutes de courses, le speeder ralentit. J'ouvris les yeux. L'Angel's Fury se dressait devant nous. Je ressentis une légère jalousie à la vue de son vaisseau, le mien avait l'air minable à côté mais je fus soulager de pouvoir de nouveau monter à bord.
    Ange ne s'arrêtait pas. Je n'osais pas lui demander si elle avait besoin de mon aide. Elle connaissait le Fury par cœur, le mettait en route pratiquement sans regarder ce qu'elle faisait et avec une telle aisance. Je m'étais de nouveau assise à la place du navigateur. Myrkr était déjà enregistrée dans la base de données et je m'étais permise de lancer la recherche d'itinéraire la plus rapide.
    Tout se passa en silence. Ange s'installa sur le siège du pilote et démarra la « bête ». Elle décolla sans gros problème . Nous avions désormais quitté l'atmosphère de la planète capitale. Tout se passait très vite, je me revoyais encore enfermé dans ce placard à me dire que j'étais fini.
    Une fois le calcul de l'itinéraire terminé, un voyant s'alluma sur le tableau de bord. Il ne fallut pas longtemps à la corellienne pour vérifier que tout était OK et le vaisseau fit son grand saut en vitesse lumière.
    Coruscant était derrière nous. Je pouvais enfin lacher prise, me laisser aller, ma vie n'était plus en jeu pour le moment. Je regardais les étoiles filaient, Elles me faisaient penser à Shoshana et Mirax. Les larmes coulèrent toutes seules. Je regardais Ange.

    Mara - Je suis vraiment désolé... c'est ma faute si tu étais là... merci... merci d'être venue. Attend laisse-moi t'aider.

    Elle se leva et m'attrapa le bras pour que je la suive. Elle m'emmena vers les quartiers de l'équipage, m'inspecta de la tête aux pieds et partie fouiller dans sa pièce. Je ne comprenais pas ce qu'elle faisait car elle mit un certains temps avant de revenir, les bras chargés de vêtements propres.

    Ange - lave-toi et rejoins moi à l'infirmerie, j'espère que ça t'ira.

    elle me quitta pour rentrer de nouveau dans sa pièce.

    je m'étais frotté tellement fort qu'à certains endroits j'étais devenue rouge. Il ne restait plus de trace sur mon corps de notre passage dans les canalisations et pourtant j'avais besoin de frotter, encore et encore.
    Je m'assis dans la cabine de douche en laissant couler l'eau sur mon corps pendant que nous parcourions la galaxie en direction de Myrkr. Profiter de cette solitude encore quelques temps avant de la rejoindre à l'infirmerie.

    Ce message a été modifié par camara le lundi 25 juillet 2016 - 20:53

    lundi 25 juillet 2016 - 19:13 Modification Admin Réaction Permalien

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    AngeSolo

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    Alors qu’elle s’évertuait à neutraliser les derniers résidus témoignant de son passage dans les égouts de Coruscant, Ange chassait une fois de plus cette pensée qu’avait fait naître Mara une heure plus tôt dans son esprit. Plus elle la chassait, plus elle revenait et elle ne savait, au juste, si c’était le contenu même de cette pensée qui l’irritait ou de prendre conscience qu’elle occupait une place qu’elle n’aurait jamais dû, la forçant presque à se focaliser sur des problématiques toutes aussi désagréables mais, à l’instant précis, un peu moins… floues…

    Elle se sentait comme soulagée – oui, c’était bien ce mot aussi désagréable soit-il – d’avoir pu repousser la brume qui enveloppait le Temple Jedi depuis le commencement. Franchir la ligne historique et ne plus se contenter de subir les événements – non, Ces événements – mais faire un choix, c’est-à-dire passer d’un état de conscience active à passive lui permettait non pas d’oublier cette cicatrice à jamais béante qui scindait son âme en deux mais de faire le deuil de cette culpabilité de l’inaction qui la rongeait depuis toutes ces années. Si la petite fille n’accepterait jamais ce qui lui était arrivée, l’adulte pouvait aujourd’hui dissocier la sienne.

    Dans le cœur de Solo, une porte venait aujourd’hui de se fermer. Les démons, insatiables, ne cesseraient jamais de toquer mais, au moins, disposait-elle désormais d’un moyen de les contenir un tant soit peu.

    Elle soupira, satisfaite de ce constat, oubliant pendant un instant le poids de toutes autres créatures qui n’avaient de cesser de la ronger de l’intérieur quand la pensée rejaillit dans son esprit. Elle frotta davantage son dos, espérant la faire disparaître mais la douleur n’y fit rien. Wes. Gunnar. Tony.


    Pourquoi les gens désiraient-ils tant nommer ce qui n’avait pas besoin de l’être ?


    Elle sortit de la douche, s’essuyant les cheveux, jetant la serviette au sol et regagna la pièce principale de la cabine. Elle enfila une mini-jupe, prit ses bottes à une main, le reste de ses vêtements dans l’autre et se dirigea vers l’infirmerie. Arrivée, elle posa le tout en vrac et se campa devant la trousse de premier secours. Elle sortit du bacta, une seringue et sans la moindre délicatesse s’enfonça l’aiguille non loin de la blessure qui lui mangeait le dos. Elle avala un hoquet, lâcha un râle et fit la grimace. Elle pensa à Ganner, s’y attarda et la question revint. Ganner. C’est cela, noyer la question, il fallait noyer la question.

    Heureusement, Mara entra. Ange se retourna, lui adressa un signe de tête, ne prêtant pas attention au fait qu’elle était si modestement vêtue. Comme tous ceux qui l’avaient côtoyée par le passé le savaient, le mot pudeur ne figurait pas dans le vocabulaire d’Ange Solo.

    Ange, indiquant le pantalon : Baisse-moi ça et laisse-toi faire.

    Mara resta figée quelques secondes. Ange aussi, se demandant comment elle avait pu faire pour oublier de ranger ce qui lui appartenait encore sur le Fury. Evacuer, ranger. Ses affaires comme la question.

    Mara, stupéfaite : Mes fesses vont très bien, merci. Occupe-toi des tiennes.

    Ange soupira, prit une seconde seringue, du bacta et l’injecta à même le tissus.

    Mara, criant : Mais t’es complètement malade !
    Ange, blasée : J’étais pas en train de te faire des avances, même habillée… ou pas… comme ça.
    Mara : On ne sait jamais avec toi. Et puis... mon corps... par rapport au tien... je me sens un peu gênée...

    Ange se jeta un coup d’œil ne comprenant pas. Elle haussa les épaules et elle lui fit dos à nouveau et se dirigea ensuite vers le petit tas de vêtements, s’apprêtant à s’en revêtir. Elle sentit alors une présence se rapprocher d’elle.

    Mara, un peu fébrile : Encore merci d’être venue me chercher… Ton dos…
    Ange, souriant : C’est rien, t’en fais pas. J’en ai vu d’autres. Ganner réparera tout ça, comme d’habitude.
    Mara, s’emparant déjà de pansements de bacta située à portée de main : C’est le moins que je puisse faire après tout ce que tu as…
    Ange, un peu mal à l’aise : C’est bon.
    Mara, d’un ton plus autoritaire : Tourne-toi.

    La Corellienne lâcha un juron et obtempéra.

    Ange, en faisant la grimace alors qu’elle appliquait les bandes : Chiante.
    Mara : Il parait que c’est de famille.
    Ange : Il paraît.
    Mara, suspicieuse et laissant sa patiente retrouver sa liberté : Ca devrait tenir jusqu’à notre arrivée.
    Ange : Parfait. Bon boulot.

    Elle se leva, enfila le reste de ses vêtements et, son chemisier seulement à moitié fermé, se vautra littéralement sur le sol de l’infirmerie. Elle ravala une grimace de douleur et fit émerger une bouteille de brandy de nulle part. Elle avala une rasade et la tendit à Mara.

    Ange : T’es sûre de vouloir venir à la Guilde ?


    Ce message a été modifié par AngeSolo le mardi 26 juillet 2016 - 12:42

    lundi 25 juillet 2016 - 23:08 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar ProjetT

    ProjetT

    6232 Crédits

    Après cette pause et le départ de Marcus Srent, nous nous apprêtons à prendre le chemin du Hall Pollux Horn Terrik.


    Moi : Attendez.  Peut-on passer en premier par l’infirmerie ?
    Kaarde : Que veux-tu y faire ?
    Moi : Prendre du matériel. De quoi soigner des blesses si on en trouve, prélever et analyser l’acide de ses monstres… et hélas un stock de sac mortuaires pour protéger les corps.
    Aynor : Bonne idée.
    Moi, m’adressant à Aynor : Voulez-vous bien m’accompagner, Maitre ?
    Aynor : Bien sûr.
    Kaarde : Allez-y, et on se retrouve au hall.
    Moi : Bien, Maitre.


    Kaarde et son groupe se dirige vers le hall par le chemin le plus court, Aynor et moi prenons un autre couloir. Nos pas raisonnaient dans ces longs corridors obscurs et semblaient hantés... De longue minutes passèrent avant que nous arrivions proche de l’infirmerie.


    Aynor : Je te sens bien anxieux, Weedge.
    Moi : Je…
    Aynor : Toujours à t’en vouloir pour ce qu’il s’est passé ?
    Moi : Oui.
    Aynor : Tu n’y pouvais rien…
    Moi : J’aurais dû. J’ai du sang sur les mains, Maitre. Mon incapacité a fait que ces mains ont tuées. Je suis responsable de la mort de la trentaine de Jedi, et j’ai perdu le compte des soldats, civils, que ses mains ont tuées… ces images me hantent…
    Aynor : Je te comprends, mon jeune ami. Mais tu ne dois pas laisser ces sentiments négatifs prendre le dessus. Je sais que rien ne pourra l’enlever de ta mémoire. Mais ce que tu as vécu dois seulement amplifier ta détermination à t’améliorer. Pas te freiner.
    Moi : Je crains que ça ne prenne longtemps, ainsi qu’une paix galactique durable.
    Aynor : On fera tout ce qu’il faut pour l’obtenir…


    On arrive à l’infirmerie du Temple.
    Elle était dévastée, comme tout le reste. Les lits était fondu par l’acide de ces choses. Tout le stock était renverse, détruit. Des corps un peu partout, meurtri, défigurés, brulés.


    Aynor : Voilà qui ne vas pas arranger ton affaire…
    Moi : Peut-être pas. La réserve d’urgence a pu être préservée.
    Aynor : Une réserve d’urgence ?
    Moi : Suivez-moi.


    Je me dirige vers la réserve « normale ». Elle est tout aussi dévastée. Je redresse, aidé par Aynor, deux armoires dont les flacons sont tous brisés. L’odeur est forte, produit chimique mélangés à l’acide.  Je me dirige vers le fond de la pièce.
    Une « Porte » était visible dans le mur – a peine une rayure dans le mur qui semblait uniforme.


    Moi : Il y a normalement un hologramme médical interactif sur ce mur, qui masque à merveille la porte. Évidemment, la…


    Je prends mon sabre, et plonge dans son cristal, pour étendre ma perception de la Force quasi réduite a néant.


    Moi : Le verrou ne s’active que de l’intérieur, ou par la Force.


    Aynor pose sa main sur mon épaule, pour me prêter son énergie. Je ferme les yeux et pose la main sur le mur… Difficilement, je trouve et actionne le verrou, et la porte d’ouvre.
    Cette réserve avait été préservée. J’attrapais deux sacs, et pris tout ce que je pouvais de bacta, désinfectants, pansements. Je pris plusieurs kits d’analyse chimique de terrain, ainsi que 2 datapad spécialisés. Et tout ce que les sacs pouvaient contenir de sac mortuaire.
    Chaque sac faisait plusieurs kilos.
    J’avais pris une dizaine de sac mortuaire en plus sous mes bras. Je pose mon sac et prend le temps d’emballer, et d’étiqueter chaque corps dans l’infirmerie, qu’Aynor m’aida à soigneusement ranger dans un espace que nous avions dégagé. Certains corps étaient déchiquetés, si abimes qu’il était impossible de les identifier. Un sac était dédié a tout ce qui ne pouvait être identifies.
    Une fois en place, je scellais les sacs, et appuyais sur le bouton du petit conteneur attaches à chaque. Ceci libera un gaz qui gonflait légèrement le sac, contenant un gaz inerte qui protègerai les corps de la dégradation et l’oxydation naturelle.


    Soudainement, un rugissement se fit entendre dans les couloirs. Un rugissement bestial.


    Aynor : Viens, ne trainons pas…


    A peine le temps de finir, nous attrapons nos sacs et nous dirigeons vers le hall Pollux Horn Terrik, dans cette même direction d’où semblait venir le cri monstrueux qui résonnait encore dans les couloirs….


    mardi 26 juillet 2016 - 03:04 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Bencenovii

    Bencenovii

    14850 Crédits

    L'Impérator, 21 heures après l'attaque des Shaaxs.

    Devant la baie vitrée de ses appartements, le Mandalorien se tourmente.

    *Je n'peux pas...* *Aynor ne comprends rien!* *Comment est-ce arrivé!?* *Je n'sais plus...* *Non!* *Ai-je fais le bon choix?* *Les Jedi sont faibles!* *Pourquoi a-t-elle fait ça?* *Eckmul...* *C'est la faute de Kaarde!!* *Ils ne méritent pas ce pouvoir!* *Maudit sois-tu Talik!* *Ils le paieront... tous!*

    Suite à l'attaque des monstres sur Rhomammool, les deux jedi renégats Ben Keller et Cera Ordo s'en sortirent de justesse en laissant un gros cratère derrière eux. Si le Maître a pu se refaire faire son bras gauche -une énième fois-, l’apprenti a subit des blessures mortelles qui l'ont laissé au seuil de la mort. À l'amertume de Cera vient se mêler un fort sentiment de culpabilité. Ces monstres... Ils étaient puissants, rapides, leur salive pouvait entamer le beskar, d'où pouvaient-ils venir? Le Mandalorien cesse de se torturer lorsque Rusaan Fett apparaît dans la pièce.

    Rusaan - C'était ouvert.
    Cera - ...Keller?
    Rusaan -  Toujours en soins intensifs. Mandal'ore veut vous voir.
    Cera - ...Enfin.

    L'ex Maître Jedi fait volte face et sort de la chambre d'un pas pressé, Rusaan le talonne de près.

    Rusaan - Je ne sais pas ce qui se passe mais ça a l'air d'être un sacré bordel en hauts lieux.
    Cera - Vous croyez?

    Le duo traverse les coursives du super star destroyer pour arriver sur le pont. Tout au bout se trouve Mandal'ore assis sur un trône de beskar. Il se lève lorsque Cera arrive à quelques mètres.

    Mandal'ore - Mon ami, tout se passe comme prévu.
    Cera - Quand partirai-je?
    Mandal'ore - Dans 4 heures. Le Ghost t'attend au hangar 2, l'opérateur te fournira les coordonnées de ta cible. Souviens-toi, je prends d'énormes risques avec cette mission sur Coruscant... Nous ne sommes pas encore prêts, si notre position est compromise trop tôt...
    Cera - Pas d'inquiétude. Une fois j'ai infiltré le QG de la Guilde sur Myrkr, à côté ce sera du gâteau.
    Mandal'ore - . . .
    Cera - Davrel, je dois comprendre.
    Mandal'ore - . . . Je suis aussi curieux de savoir ce qu'il se trame là-bas, alors soit, mais tu devras mourir plutôt que de trahir la cause.
    Cera - Hmf...

    Le cyber bras droit de Mandal'ore se tourne à moitié et lance à ce-dernier:


    Cera - En ce qui me concerne... Ce ne sera jamais que la troisième fois.

    Puis il se dirige vers la sortie du pont afin de rejoindre le hangar dans lequel se trouve un chasseur Ghost, sorte de monoplace de classe Fury modifié disposant de systèmes furtifs, un prototype conçu par Dua Juun. Il quitte le Vaisseau Mère de la flotte Néo-Mandalorienne et entame son voyage en direction de la planète capitale. Quelques heures plus tard, Coruscant est en vue. Cera active ses systèmes furtifs et pique vers l'atmosphère afin d'atteindre le sommet de la plus haute tour du Sénat. Sa cible: le bureau de la Chancellerie. Une fois au dessus du bâtiment, il saute de son appareil et s'élance à l'intérieur dans l'intention d'avoir une petite conversation avec la Chancelière Satsa Cki.

    mercredi 03 août 2016 - 00:22 Modification Admin Réaction Permalien

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    waren

    14531 Crédits

    Lieu : Dubrillion

    La flotte était en orbite de la planète minière, tel une araignée étendant sa toile, sur le pont l'Empereur Horn et le Capitaine Konami observait depuis le super croiseur Vaillant que les quadripodes impériaux soit déployés. Les colons avaient tentés de lancer un message de détresse, mais ce dernier avait été bloqué par les radios intercepteur,  à trois reprises. Quelques vaisseaux cargos avaient essayés de fuir mais les escadrons de chasseurs Ties empêchaient toutes fuite. Et plusieurs Interdicteurs bloquaient les voies en passages lumières. Au sol,  les AT-ST entraient dans la cité, encadrés par des stormtroopers montés sur chars d'assauts.  Les gens regardaient ce cortège la mine dépité. Dubrillon était à présent une colonie Impérial.

    Horn - Excellent, ouvrez un canal avec le gouverneur local, dites lui que l'Empire ne veut pas faire de mal à ses futurs concitoyens. Notez : Aucune taxes ou d’impôts impérial seras demandé. Nous voulons juste reprendre ce système. Pas de recrutement forcé.

    lundi 08 août 2016 - 19:04 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar galen-starkyler

    galen-starkyler

    9134 Crédits

    Le Temple Jedi de Coruscant, qui depuis mon départ était rempli de nombreux êtres, est à présent devenu un lieu de silence et de mort. Le hall est presque vide car il y a quelques corps inertes sur le sol, dispersés un peu partout, dont certains ont des expressions de terreur et de chagrin. Ce bâtiment magistral de notre Ordre plurimillénaire vient de voir pour une nouvelle fois ses résidents périr sous une menace grandissante.

    L'ambiance est lugubre dans les couloirs. Oraclem, Eckmül, Kinsa et moi nous avançons dans la plus grande vigilance, à une allure lente, redoutant de se faire surprendre par quelqu’un. Ou quelque chose. J’avance dans ces couloirs dénués de sons et de vie, attentif au moindre mouvement suspect. Cependant, je suis assailli par une série d’interrogations qui tourne dans mon esprit sans s’arrêter : comment ce déchirement de la Force est arrivé ? Qu’arrive-t-il donc à la République ? D’où viennent ces créatures prédatrices et invisibles dans la Force ? Mais surtout, une question galope dans ma tête en surmontant les autres. Y a-t-il quelqu’un derrière tout ça ? Et comme la perte du Côté Clair continue de perdurer, mon doute croît au fur et à mesure que je marche. Oui, il y a sûrement quelqu’un qui manipule tout ceci. Quelqu’un qui veut semer le désordre dans la galaxie. Mais qui ? Qui ?

    Kinsa : - Tout va bien ? Tu fais une drôle de tête...

    La parole que m’adresse Kinsa me ramène à la réalité. Je secoue la tête, comme pour chasser ces pensées noires, et répond avec un sourire forcé :

    Moi : - Je te remercie, Kinsa. Tout va bien.
    Eckmül : - Enfin, tout va bien...le terme est mal choisi pour décrire notre situation !

    Sur la suite de notre avancée, nous croisons des flaques d’acides et des cadavres rongés ; c’est le signe que ces mêmes créatures sur Rhommamool sont aussi apparues dans le Temple. J’ai encore un mauvais pressentiment. Au tournant d'un couloir, nous apercevons un droïde astromech blanc et rouge paniqué. Je m’approche, me penche et parle un peu avec lui. Ce qu’il me dit est alors intéressant et rassurant. Bien sûr, ne comprenant pas le dialecte droïde, Kinsa m’interroge.

    Kinsa : - Alors ?
    Moi : - Il a un message de la part de Tyria Sarkin.
    Eckmül : - Tyria ? Elle a donc survécu ? Ça, c'est une bonne nouvelle !

    Je demande à l'astromech de passer le message, et il s'exécuta, trop content de pouvoir remplir la mission qu'on lui avait confié. Une fois le message passé, je comprends que nous devons emporter le droïde avec nous. Qui s'appelle R2-H3. Nous poursuivons donc notre avancée du Temple, avec R2-H3 sur nos talons.
    Le couloir se termine enfin et nous débarquons dans le Réfectoire du Temple, là où se trouvent les dortoirs pour padawans, la grande salle-à-manger et autres locaux d’éducation. C’est malgré tout l’endroit où le nombre d’apprentis décédés est le moins grand ; peu de corps sont présents, sur des chaises, au sol ou sur les lits. Mais le pire… c’est l’air ambiant et puant. La décomposition. Nous nous protégeons le nez avec des foulards improvisés avec du tissu épais. Oraclem et Eckmül vont entre les tables d’un côté de la grande salle, tandis que Kinsa et moi entre celles de l’autre côté. Nous fouillons de partout, comme à la recherche de quelque chose, et nous surveillons les alentours en vu d’un élément louche. Voir tous ces enfants et ces jeunes gens massacrés de manière monstrueuse me donne la nausée. J’essaye de me contenir. J’ai beau passé mon regard de partout, il n’y a rien de suspect.
    Le droïde R2-H3 s’arrête au centre de la pièce et se tient immobile. Après notre inspection des lieux, nous nous rassemblons tous les quatre autour du droïde.

    Oraclem : - Rien. Il n’y a rien d’intéressant dans cette salle. Tous ces corps… cet air de décomposition… ça me rend malade.
    Eckmül : - Et maintenant, où va-t-on ?
    Kinsa : - On n’a fait qu’inspecter la salle de restauration à présent. Il nous reste les dortoirs des padawans.
    Moi : - Espérons que nous aurons plus de chance là-bas.

    Nous nous dirigeons tous vers la salle des dortoirs, un espace aussi grand que la salle précédente. Une quarantaine de lits superposés, encore debout et presque intact, ont leur matelas et les draps renversés et déchirés. L’éclairage est faible, l’air est poussiéreux et très peu de corps inertes sont présents, rongés par l’acide. Je sors mon stylet-torche pour m’éclairer et explorer la salle. En cherchant de tous les recoins, nous ne trouvons rien d’étrange.

    Kinsa : - Encore une fois, une salle ravagée et rempli de morts. Pas le moindre signe d’un indice ou d’une personne.
    Moi : - Pfff… Si seulement il y avait encore quelqu’un de viv…
    Eckmül : - « Quelqu’un de vivant », c’est ça Galen ?
    Moi : - Chut ! (Je tends l’oreille pour mieux entendre un bruit suspect.) Des sanglots…

    Je m’avance prudemment vers le fond de la salle, en direction du dernier lit superposé à gauche. Le son des sanglots étouffés devient plus clair et plus audible ; je continue d’avancer et passe devant le lit. Je tourne sur ma gauche, éclaire l’endroit et découvre… une enfant. Une petite fille humaine d’environ sept ans qui sanglote de peur. Ses vêtements sont abîmés et elle a de nombreuses blessures sur ses bras et jambes. Je m’approche délicatement d’elle et ôte ma veste pour lui mettre sur les épaules.

    Moi : - Eh ! Tout va bien, petite, tout va bien. Je suis là pour t’aider. Je vais te sortir de là saine et sauve. (Elle continue de sangloter et d’angoisser. Je décide de la prendre dans mes bras pour la calmer.) Chut… Calme-toi… calme-toi… tout va bien…

    La petite humaine commence peu à peu à cesser de pleurer et à se détendre, bercé par le lent mouvement de mes caresses sur sa tête. Une vieille méthode que ma mère employait pour me consoler.
    Kinsa, Eckmül et Oraclem arrivent et la voient.

    Kinsa : - Ça alors. Il restait quelqu’un en vie. Une petite fille, en plus. La pauvre !
    Eckmül : - Elle est terrorisée, ça se voit. Elle vient de vivre une expérience terrible et elle a échappée au sort de ses camarades.

    Kinsa s’approche à son tour de la petite fille et tente à son tour de la réconforter.

    Kinsa : - Tout va bien, petite. Tu es en sécurité, avec nous. (Puis elle me regarde.) Tu as l’air de maîtriser la situation. Elle est presque apaisée.
    Moi : - Je me suis dit qu’un peu de tendresse pouvait la soulager. Ma mère me prenait dans ses bras quand j’avais du chagrin ou que j’avais peur.
    R2-H3 : - Bwiih bwiip-bwiip-bwiip !
    Eckmül : - Que dit le droïde ?
    Moi : - Il voudrait que l’on ne reste pas trop dans les parages. Les créatures pourraient revenir.
    Kinsa : - D’accord. Prenons avec nous cette petite et filons d’ici.

    Je desserre mon emprise sur la petite humaine et lui propose de grimper sur mon dos, pour que je la porte. Une fois qu’elle est dessus, je me lève et prend le chemin de la sortie. Nous quittons sans plus tarder le Réfectoire et nous nous engageons à nouveau dans les couloirs.
    Cette fois, nous décidons de monter à l’étage supérieur. Nous prenons un des escaliers, traversons un large couloir à balcon et nous scrutons de partout, à la recherche de nouveaux signes. Les lieux sont déserts, chaque salle abritent des corps meurtris par l’acide et il n’y a pas d’autres survivants visibles. Nous nous mettons d’accord pour continuer encore un peu notre exploration, avant de revenir à l’entrée du Temple et attendre que Weedge, Aynor et Kaarde reviennent.

    C’est alors qu’un cri monstrueux résonne depuis les couloirs du rez-de-chaussée. Celui de ces monstres sur Rhommamool. Tandis que je frissonne un peu à entendre ce cri, la petite fille se remet à trembler de peur. Je la rassure une nouvelle fois puis regarde mes camarades.

    Moi : - Il y en a encore! Au rez-de-chaussée.
    Kinsa : - C’est sûrement dans le Hall Polux Horn Terrik, là où Kaarde, Aynor et Weedge se trouvent. Nous devons les rejoindre.
    Eckmül : - Attends Kinsa ! Tu n’espères quand même pas aller au Hall ?! Avec ces créatures dangereuses ?! Sans oublier que nous avons quelqu’un de plus fragile avec nous ?!
    Moi : - C’est vrai, cette petite fille peut se faire tuer. Seulement, la laisser seule dans un coin n’est pas une option envisageable pour qu’elle survive. Je vais la garder auprès de moi, on reste ensemble et on part évaluer la situation.

    Kinsa est d’accord avec ma proposition, Oraclem ne fait pas d’objection et Eckmül décide de suivre malgré lui. Nous revenons donc sur nos pas, traversons le hall d’entrée du temple et marchons activement vers la direction d’où Kaarde et les autres sont allés. Mais alors que nous nous marchons côte-à-côte, je ralentis soudainement ma marche pour finalement m’arrêter. Kinsa, un mètre devant moi, s’arrête à son tour et se retourne vers moi. Elle s’aperçoit que j’ai l’air absent.

    Kinsa : - Galen ? Que se passe-t-il ?

    Je reste comme pensif pendant une minute puis relève la tête en direction de l’entrée principale du bâtiment, mon regard porté vers l’horizon de la ville en dehors. Je ramène mon regard vers la jeune twi’lek et reprend un air assuré.

    Moi : - Rien. J'étais pensif, c'est tout.

    En m’écoutant, Kinsa prend d’abord un air douteux et incompréhensif avant de se changer en un sourire amical et qu'elle reprenne sa marche. De  mon côté, j'avais senti quelque chose d'anormal. Une sensation que je n'ai pas eu,  depuis que j'ai mystérieusement disparu pour la première fois. Je décide de me ressaisir et de rattraper mon groupe.

    Allons aider Kaarde, Weedge et Aynor.

    Ce message a été modifié par galen-starkyler le mercredi 10 août 2016 - 09:03

    mardi 09 août 2016 - 22:29 Modification Admin Réaction Permalien

  • Avatar Bencenovii

    Bencenovii

    14850 Crédits

    Par une nuit noire que les lumières de la ville peinent étrangement à éclairer, Cera Ordo saute du Ghost et investit le bâtiment du Sénat. Celui-ci étant sous haute surveillance, le cyborg Mandalorien et ex-Jedi passe par la fenêtre d'un appartement privé après avoir circulairement découper la vitre du dit appartement grâce à son laser digital. Il scanne la pièce et ne détecte aucun système de sécurité mis à part l'alarme située prêt de la porte d'entrée. Il pénètre dans le salon, l'appartement est aussi paisible que luxueux. La chambre est proche, peut-être des sénateurs y dorment-ils, alors Cera se fait aussi discret que possible, ce qui s'avère compliqué compte tenu de son pas lourd. Arrivé  devant l'entrée, il cherche le capteur d'ouverture en tâtant les bordures de la porte, le trouve et le neutralise, puis il sort discrètement. Le couloir est désert mais cela ne durera pas. La cible du Mando se trouve plusieurs étages au dessus, une seule solution pour y accéder sans heurt: prendre l'apparence du Capitaine Grenn.

    La matrice de changement d'apparence fait son effet et Cera est enveloppé de l'image du gradé Républicain. Malgré les améliorations de son beskar'gam, le temps lui est maintenant compté, il se dirige d'un pas pressé vers les turbolifts. Très vite, il repère une patrouille de gardes au détour d'un couloir. L'intru se planque dans l'angle opposé. Il se concentre un instant puis s'engage dans le couloir, les mains dans le dos, avec une posture de soldat, chose qu'il n'a absolument aucun mal à imiter puisque c'est dans ses habitudes. Toutefois, il sait que le moins de contact possible sera le mieux. Pour cette fois le subterfuge fonctionne à merveille, les deux gardes saluent Cera en le prenant pour leur boss et le laissent accéder aux turbolifts sans poser de question. Les portes du turbolift principal se referment et il se met en route. Coincé dans son armure, le Mandalorien transpire comme un boma, sa nervosité augmente au fur et à mesure qu'il se rapproche de la vérité. Le turbolift s'arrête à l'étage de la Chancellerie, les portes s'ouvrent et le faux Capitaine Grenn s'avance dans le grand hall.

    Il n'y a pas moins de cinq gardes royaux de chaque côté du tapis, postés entre les colonnes, plus deux devant le bureau de la Chancelière. Cera avance d'un pas assuré, rien ne pourra l'arrêter maintenant. Les deux gardes royaux postés devant le bureau sont les seuls à s'interposer.


    Garde 1 - Capitaine Grenn, la Chancelière se repose, veuillez repasser ultérieurement.
    Cera/Grenn - J'ai des informations de la plus haute importance à transmettre à la Chancelière Cki, laissez-moi passer.
    Garde 2 - Nous avons nos ordres Capitaine.
    Cera/Grenn - Vous ne comprenez pas, c'est très urgent!

    Les gardes ne bronchent pas. Négocier, cela n'a jamais été le fort de Cenovii même lorsqu'il était encore Jedi. Ces dernières années, c'était souvent Kinsa ou Eckmül qui désamorçaient ce genre de situation. Mais ils ne sont pas là. Le Mandalorien s'apprête donc à faire la seule chose qu'il sait vraiment faire: se battre. Et tanpis si des innocents sont tués. Puisque la République a trahit, personne n'est innocent ici.

    Soudain, avant qu'il n'ait le temps de réellement songer à son attaque, sa matrice d'apparence le lâche! Déjà plus de jus? Non c'est un dysfonctionnement! Comme poursuivi par la malchance, le Jedi Noir reprends son apparence de Mandalorien. Les gardes le mettent aussitôt en joue, les dix autres qui étaient derrière se ramènent.


    Garde 1 - Qui es-tu traitre?! Un espion de Mandal'ore!?
    Garde 2 - Regardez! Un sabre laser!
    Garde 1 - Quoi? Chien de Jedi! Tu croyais pouvoir nous tendre un piège?!

    Les carottes sont cuites pour Cera. Il désactive son casque qui se rétracte et révèle son crâne chauve marqué de cicatrices, un teins pâle et un regard menaçant, un visage sombre semblable à celui d'un sith. Il porte aussitôt la main à son sabrolaser pour faire taire ces mécréants.

    Cera - Je ne suis pas aussi doux que les Jedi, vous feriez mieux de vous écarter si vous ne voulez pas que je vous envoie tous au cimetière!

    Un massacre est prévisible, quand tout à coup et à la surprise de tous, les portes du bureau de la Chancellerie s'ouvrent et Satsa Cki apparaît.

    Ce message a été modifié par Bencenovii le lundi 29 août 2016 - 16:55

    lundi 29 août 2016 - 15:13 Modification Admin Réaction Permalien



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